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Ce mardi 8 juillet, l'audit des comptes de l'UMP - réalisé par un cabinet indépendant choisi par le triumvirat Jupé, Fillon, Raffarin - doit être présenté au bureau politique du parti. Selon le Journal du Dimanche, les auditeurs ont évalué la dette de l'UMP à 80 millions d'euros, signifiant que pour la deuxième année consécutive, le principal parti d'opposition n'est pas en mesure de régler ses échéances bancaires. Au-delà de cette dette, d'autres trouvailles s'avèrent difficiles à justifier, comme par exemple le train de vie de Jean-François Copé et de son épouse. Selon le JDD, les sommes dédiées aux billets d'avion de Jean-François et Nadia Copé atteignent respectivement les sommes quasi-astronomiques de 27.000 et 24.000 euros. En outre, c'est la rémunération de certains cadres de l'UMP qui est également pointée du doigt. Geoffroy Didier, co-fondateur de la Droite forte et fidèle sarkozyste, percevrait par exemple 8500 euros brut en sa seule qualité de collaborateur de Brice Hortefeux. Après la démission de Jean-François Copé et la mise en examen de Nicolas Sarkozy, se dirige-t-on vers un nouveau scandale financier à l'UMP ? Ce parti est-il moribond ? Qui pour régénérer l'image du parti et envisager une candidature pour 2017 ? Autour d'Arnaud Ardoin, les invités du débat de ça vous regarde en parlent ce soir.
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Philippe Moreau-Chevrolet, communicant et président-fondateur de MCBG Conseil, et Christelle Bertrand, journaliste politique de VSD, auteure de "Chronique d'une revanche annoncée" aux Éditions du Moment. Retour sur l'intervention de Nicolas Sarkozy, durant laquelle l'ancien président se livre à un violent réquisitoire contre le gouvernement et la justice. Il a aussi fait un nouveau pas vers un retour en politique. Mais sa mise en examen pour trafic d'influence actif, corruption active et recel de violation de secret professionnel, complique son retour.
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