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Focus sur l'atelier Reboost basé à Champagné dont la fonction est de recycler les ordinateurs et en même temps, créer de l'emploi. Pour exploitation TV, droits réservés, nous contacter sur http://wizdeo.com/s/banqueimages
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Il y a un an, François Hollande annonçait que "la France va mieux". Cette reprise économique s'observe effectivement, notamment avec la croissance du PIB qui a repassé la barre des 1% depuis trois ans. La courbe du chômage, si elle reste à 10%, s'est inversée et devrait encore baisser légèrement en 2017. Mais tous les indicateurs ne sont pas au vert. Le déficit commercial a lui augmenté, et la dette représente 96% du PIB.
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La région des Hauts-de-France ont signé une convention de partenariat avec la société O2 pour favoriser le recrutement.
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L'Europe peut-elle continuer à se développer dans un climat d'incertitude lié à la nouvelle administration américaine, aux élections en Europe, au Brexit ou encore à la situation économique de la Chine ? Dans cette édition, nous cherchons des réponses auprès d'une économiste de la London Business School Lucrezia Reichlin et d'entrepreneurs français qui malgré le contexte, parviennent à développer leurs activités. Pour la première fois depuis près de dix ans, il est prévu que tous les pays européens renouent avec la croissance. Mais le feront-ils dès cette année ou l'an prochain ? On ne le sait pas dans le climat actuel d'incertitude lié aux messages contradictoires envoyées par la nouvelle administration américaine, aux prochaines élections en Europe et aux inquiétudes sur le Brexit et la Chine. Cette année ou l'an prochain, la croissance devrait faire son retour dans tous les pays européens, même les plus touchés par la récession. Dans la zone euro, elle devrait être plus faible en 2017 par rapport à 2016, puis repartir à la hausse en 2018. Ces perspectives ne tiennent pas seulement compte de l'augmentation des exportations. Il faut aussi s'intéresser à l'inflation : très faible ces deux dernières années, elle devrait être plus élevée à l'avenir. Retour de la croissance et hausse de l'inflation en perspective Pour y voir clair, prenons l'exemple d'Hélène. Quand elle veut acheter un bien ou un service, elle tient compte de l'évolution des prix. Ces dernières années, elle reportait ses achats en raison de la chute constante des prix en pensant qu'ils allaient continuer de baisser. Malgré tout, son pouvoir d'achat se réduit parce que comme les entreprises vendent moins, elles investissent moins, embauchent moins et les salaires baissent. L'un des facteurs qui joue également, c'est la chute des cours du pétrole. Mais depuis peu, ces derniers repartent à la hausse. Du coup, l'inflation se rapproche du niveau que la Banque centrale européenne estime favorable à des prix stables. Dans la zone euro, on prévoit une inflation de 1,7% cette année, puis de 1,4% l'an prochain. Dans l'Union européenne, elle devrait atteindre 1,8% en 2017, puis se stabiliser. Les entreprises devraient investir plus, favorisant la croissance grâce à une demande intérieure qui devrait rester forte. Mais en cas de trop forte inflation, la famille d'Hélène pourrait ne pas dépenser plus. Zone euro : Bruxelles relève sa prévision de croissance, malgré des " risques exceptionnels " https://t.co/3sAWYBelmM pic.twitter.com/osPYkaG652- Les Echos (@LesEchos) 14 février 2017 Malgré des fragilités, record d'expansion pour le secteur privé Mais la reprise est encore fragile et incomplète. C'est ce que l'on constate dans les perspectives économiques pour les quatre grands pays de la zone euro : seules celles de l'Allemagne ont été revues à la hausse tandis que dans le cas de la France, cette reprise et cette croissance devraient être à peine plus fortes que prévu. L'hiver prochain, la croissance en Allemagne devrait ainsi atteindre 1,6% et 1,4% en France. A quoi s'attendent les entreprises alors qu'en février, l'expansion du secteur privé dans la zone euro a atteint son plus haut niveau depuis six ans ? Guillaume Desjardins est allé leur poser la question en France. Près de Lyon, nous nous rendons dans les locaux d'une société qui fabrique des portes souples industrielles depuis plus de trois décennies et vend ses produits en France et à travers l'Europe. La santé économique de l'Union a bien sûr une influence sur son développement. En 17 ans, ses effectifs sont passés de 39 à 88 et de nouvelles embauches sont prévues. 'Comparé à 2011, par exemple, on a augmenté à peu près de 30 à 40% notre capacité à produire des portes dans la semaine, explique Laurent Melia, responsable qualité, sécurité et environnement chez Maviflex. On était à peu près à 50 portes par semaine en 2011, aujourd'hui, on est à 85, 90, voire plus en avoisinant les 100 portes par semaine,' poursuit-il. Door making company #Maviflex is hiring as orders from manufactures, supermarkets, carwashes pick up #RealEconomy pic.twitter.com/JEd4lYECt5- Guillaume Desjardins (@GuilDesjardins) 2 mars 2017 L'essor de cette entreprise illustre le développement actuel du secteur privé dans la zone euro, en particulier dans l'activité manufacturière. De nouveaux emplois sont créés. Dans le même temps, le taux de chômage devrait passer dans l'Union européenne, de 8,5% l'an dernier à 7,8% en 2018 sans revenir à son niveau de 2007, avant la crise. Les entreprises hésitent encore à investir 'Ces derniers mois, la faiblesse de l'euro a permis de faciliter les exportations des produits européens, en augmentant leur compétitivité, indique notre reporter Guillaume Desjardins. Mais cet effet s'estompe peu à peu : du coup, un regain de la demande domestique du fait de la baisse du chômage arriverait à point nommé,' ajoute-t-il. Une demande qui sera forte seulement si l'inflation reste contenue. Pour garantir cette embellie, les entrepreneurs attendent aussi des politiques, une stratégie économique claire : leur développement en dépend. Anne-Sophie Panseri, PDG de Maviflex, confirme : 'On va chercher la croissance en priorité à l'international, un peu en France, mais surtout à l'international, et de façon prioritaire en Europe.' /!\ Zone euro : plus forte croissance du secteur privé depuis près de 6 ans en février ! https://t.co/Ni4NAdf0R8 pic.twitter.com/rImuMgHG94- Investir (@InvestirFr) 3 mars 2017 Dans un contexte de baisse des investissements qui a débuté avant la crise en Europe, les sociétés comme celle-ci hésitent à investir comme elles le voudraient dans un climat politique incertain. Anne-Sophie Panseri renchérit : 'C'est un peu inquiétant parce que cette instabilité nous enlève un peu la perspective de notre développement et puis on sait aussi qu'en France, les années électorales ne sont pas des années très favorables aux investissements parce que tout est un peu gelé.' Lucrezia Reichlin : 'La reprise en Europe est convaincante' Pour analyser ces prévisions, nous avons interrogé l'une des plus éminentes économistes mondiales qui est aussi professeure à la London Business School, Lucrezia Reichlin. Maithreyi Seetharaman, euronews : 'Evoquons d'abord ce climat d'incertitude. On peut parler des élections à venir en Europe, de la nouvelle administration américaine, de la Chine, du Brexit... Quelle importance faut-il donner à tout cela ?' Lucrezia Reichlin, économiste de la London Business School : 'Quand on regarde les Etats-Unis, l'incertitude, c'est évidemment le facteur Trump et elle porte plus globalement sur la manière dont l'économie américaine va évoluer car nous sommes nombreux à penser qu'en réalité, elle a atteint un pic. L'Europe a ses propres problèmes. Bien sûr, si l'économie américaine commençait à ralentir et prenait des mesures protectionnistes, l'Europe serait touchée. D'un autre côté, la reprise en Europe est aujourd'hui tout-à-fait convaincante.' Maithreyi Seetharaman : 'Comment relancer l'investissement quand il y a ces inquiétudes sur les Etats-Unis et sur la situation en Europe ?' Lucrezia Reichlin : 'C'est effectivement ce à quoi nous devons nous atteler. Il faut s'assurer que même les entreprises les plus faibles - la partie la plus fragile du secteur privé -bénéficient des technologies qui sont disponibles aujourd'hui. Mais je crois que le secteur privé doit aussi être certain que les perspectives de croissance existent et je pense qu'une fois que cette incertitude politique sera levée, l'optimisme l'emportera.' Maithreyi Seetharaman : 'Il faut rappeler qu'en Europe, seule l'Allemagne semble résister.' Lucrezia Reichlin : 'L'Allemagne connaît la croissance, mais l'Espagne aussi. En réalité, le seul pays qui a affiché des résultats décevants, c'est l'Italie. Je crois que maintenant, l'Italie doit travailler à s'assurer que ses régions les plus fragiles agissent pour atteindre des taux de croissance plus élevés.' 'Il faut conserver les mesures de relance' Maithreyi Seetharaman : 'Considérons les bons chiffres sur l'emploi et le salaire nominal à travers l'Europe. De quoi a-t-on besoin pour maintenir cette dynamique et même l'amplifier ?' Lucrezia Reichlin : 'L' inflation sous-jacente qui donc, exclut les denrées alimentaires et l'énergie dont les prix sont volatils reste faible. Donc la Banque centrale européenne a l'opportunité de conserver les mesures de relance. Les interrompre serait néfaste pour l'économie réelle et pour la stabilité financière parce que cela voudrait dire que les taux d'intérêt à long terme commenceraient à augmenter et pour les pays très endettés, ce serait un problème. D'un point de vue général, la zone euro doit aussi travailler sur sa propre gouvernance et prendre des mesures globales de relance budgétaire.' Maithreyi Seetharaman : 'Que peut-elle faire ?' Lucrezia Reichlin : 'Je crois que nous devrions interpeller nos politiques, les institutions économiques, le gouvernement économique de la zone euro et les responsables européens en général pour qu'ils lancent des plans d'action qui favorisent l'adoption des technologies, qui renforcent les entreprises. Je pense que notre économie a besoin d'une nouvelle impulsion.' Better ways to #nowcast : models that handle #uncertainty. Lucrezia Reichlin's award-winning work - Watch: https://t.co/pshwQLsy0y EEANews pic.twitter.com/NWX96zSh5n- Econ Films (econfilm) 16 octobre 2016
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Anne-Sophie Panseri, PDG de Maviflex : Alors je vais être optimiste parce que c'est le développement de l'entreprise et c'est majeur pour nous, maintenant, je pense qu'il y a besoin que l'Europe se remette en cause dans son organisation, je pense qu'on a une situation où comme d'habitude il faut être au mûr pour faire bouger les lignes, en Europe notamment, donc j'espère que l'Europe va prendre conscience de l'enjeux des harmonisations nécessaires pour notre industrie, fiscale, droit du travail, il y a un beau chantier en perspective mais quant on voit un peu la géopolitique actuelle et les positions que prend les Etats-Unis, il est vraiment, pour moi, primordial qu'on résiste à diviser pour régner, parce que c'est un peu l'enjeu qu'on ressent, nous, dans les prises de positions actuelles.
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Roma Heurtel, accompagnante de Vie Scolaire en fin de contrat, qui se retrouve au chômage puisque l'éducation nationale a décidé de suspendre les embauches, faute de budget. Pour exploitation TV, droits réservés, nous contacter sur http://wizdeo.com/s/banqueimages
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La vigueur du marché du travail ne se dément pas aux Etats-Unis. L'économie américaine a créé 235.000 emplois en février, 45.000 de plus que prévu. Le chiffre de janvier a lui été revu à la hausse à 238.000. Résultat, le taux de chômage baisse d'un dixième de point à 4,7%. Payroll employment rises by 235,000 in February; unemployment rate changes little at 4.7% https://t.co/NsuHovcqn0 #JobsReport #BLSdata- BLS-Labor Statistics (@BLS_gov) 10 mars 2017 A l'exception du commerce, tous les secteurs de l'économie ont contribué à cette performance. Dopé par une météo clémente, le secteur de la construction n'avait pas autant embauché depuis mars 2007. En queue de peloton, les services et le commerce donc. Dans ce dernier secteur, 26.000 emplois ont même été détruits en février. Il faut dire que la consommation des ménages s'était nettement essoufflée en janvier. USA: la consommation a nettement fléchi en janvier: La consommation des ménages a fléchi aux Etats-Unis en janvi... http://bit.ly/hycO3D- Le Parisien (@le_Parisien) 28 février 2011 Le taux de participation à l'emploi, qui compte ceux qui travaillent ou cherchent activement un emploi, a lui grimpé à 63%, au plus haut depuis mars 2014. Les salaires ont quant à eux augmenté de 2,8% sur un an. Vers une hausse de taux Un tableau qui devrait rassurer la Réserve fédérale américaine quant aux perspectives de la consommation, moteur de la croissance américaine. La Fed a prévu trois hausses de taux cette année. Au vu des chiffres de l'emploi, la première pourrait intervenir dès la semaine prochaine. With such a solid #jobs report for Feb, #Fed definitely hikes next week... but not strong enough as yet to suggest more than 3 hikes in 2017- Mohamed A. El-Erian (@elerianm) 10 mars 2017 Avec AFP, Reuters.
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L'économie italienne remonte doucement la pente, mais il reste encore du chemin à parcourir. C'est ce qui ressort des chiffres dévoilés par l'ISTAT, l'Institut national de statistiques. Avec plus 0.2 % au dernier trimestre, la croissance pour l'année 2016 s'établit finalement à 1 %, portée notamment par le secteur manufacturier. Rome n'avait plus connu un tel rythme depuis 2010. Pourtant, le PIB reste 7 % en deçà du niveau de 2008. Par ailleurs, la dette publique inquiète, continuant de croîrtre avec un nouveau record à 132.6 % du PIB en 2016.
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Brian Cullinan et Martha Ruiz posaient tout sourire devant les photographes. C'était dimanche à Hollywood, avant le début de la cérémonie des Oscars Dans leurs cartables en cuir, les enveloppes contenant le nom des vainqueurs dans chaque catégorie. On the Red Carpet..... pic.twitter.com/9dxVUlYLQS- Martha Ruiz (@MarthaLTRuiz) 27 février 2017 Mais voilà, au moment de remettre l'ultime enveloppe, celle désignant le meilleur film, ils se sont trompés, intervertissant deux enveloppes. Erreur gênante, et d'autant plus retentissante que cela n'arrive jamais dans ce genre de cérémonie d'ordinaire si bien cadrée. Apparemment, Brian Cullinan aurait été distrait, peut-être par tant de stars en coulisses. Il venait de poster sur Twitter une photo de l'actrice Emma Stone... Et il aurait donné la mauvaise enveloppe à Warren Beatty chargé de faire l'annonce. Le cabinet d'audit PricewaterhouseCoopers, responsable de la remise des Prix, s'est déjà platement excusé. Ce mercredi, l'Académie des arts et sciences du cinéma a annoncé qu'elle ne voulait plus travailler avec les deux comptables à l'origine de la bourde. Cela faisait 4 ans que Brian Cullinan et Martha Ruiz étaient chargés de distribuer les fameuses enveloppes. Les prochaines éditions, ils les regarderont à la télévision et non depuis les coulisses.
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Pour le premier rendez-vous de BFMTV en campagne, Sandra Boulanger, correspondante de BFMTV, est allée dans le nord de la France à Denain à la rencontre de quatre jeunes parents tous au chômage malgré des recherches actives. Dans cette ville de 20.000 habitants touchée par la disparition d'une usine de sidérurgie, en banlieue de Valenciennes, le taux de chômage est de 30% et près d'un habitant sur deux a moins de 30 ans. Tatiana, qui affirme aller voter mais n'a pas encore fait son choix, avoue avoir du mal à comprendre le discours des candidats. "C'est un casse-tête, c'est trop compliqué", regrette-t-elle.
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Des journalistes de "France 2" ont enquêté sur le curieux phénomène des fonctionnaires qui touchent un salaire... sans travailler. Un statut pas très moral, mais tout à fait légal.
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Avant les effets redoutés du Brexit, le taux de chômage au Royaume-Uni est au plus bas depuis juillet 2005 à 4,9%. Fin mai, le nombre de demandeurs d'emploi britanniques avait reculé de 54 000 par rapport au trimestre précédent, pour s'établir à 1,65 million. Le salaire moyen est en légère augmentation : + 2,2% hors inflation. Le taux d'inactivité est historiquement bas (21.6%) et parmi ceux qui travaillent, il étaient 401 000 personnes de plus que l'an dernier à le faire à plein temps. Des chiffres qui ont été rassemblés avant la décision des Britanniques de quitter l'Union Européenne. Les analystes craignent une inversion de la tendance dans les prochains mois.
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François Hollande avait promis qu'il ne se présenterait à nouveau à l'élection présidentielle que s'il réussissait à inverser la courbe du chômage. Lors de son interview du 14 juillet par Gilles Bouleau et David Pujadas, il a assuré qu'elle se produirait seulement si le prochain locataire de l'Élysée poursuit sa politique. "Nous aurons une baisse du chômage à la fin de l'année, mais un chômage qui restera trop élevé", explique-t-il.
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"C'était mieux avant", c'est le sentiment de près de la moitié des Français. Selon une étude publiée par la Drees, 46 % des Français estiment que leur situation s'est dégradée par rapport à celle de leurs parents. Ce sentiment de déclassement est en constante hausse depuis 2004. Ce sont les chômeurs et ceux qui ont un emploi précaire qui expriment le plus cette opinion. Que peut-on en déduire ? Selon Nicolas Doze, le déclassement ressenti par les Français aura des impacts dans les urnes. En effet, ceux qui pensent que c'était mieux avant seront tentés de voter pour des candidats qui leur promettent de revenir au monde d'avant. - Intégrale Placements, du mardi 12 juillet 2016, présenté par Cédric Decoeur, sur BFM Business.
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Avec: Jean-Marc Daniel, directeur de la revue Societal. Alain Madelin, président du fonds Latour Capital. Et Christophe Ramaux, maître de conférences à l'université Paris 1 Panthéon-Sorbonne. - Les Experts, du mardi 12 juillet 2016, présenté par Nicolas Doze, sur BFM Business.
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Avec: Eric Chaney, chef économiste d'Axa. Agnès Michel, responsable des questions économiques d'EELV. Et Bruno VanRyb, président de BeBrave. - Les Experts, du vendredi 8 juillet 2016, présenté par Emmanuel Lechypre, sur BFM Business.
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Spectaculaire rebond du marché du travail aux Etats-Unis en juin. L'économie américaine a créé 287.000 emplois nets, 112.000 de plus qu'escompté. C'est son meilleur score mensuel depuis octobre. Payroll employment increases by 287,000 in June; unemployment rate rises to 4.9% https://t.co/1Y9cSWJUIB #JobsReport #BLSdata- BLS-Labor Statistics (@BLS_gov) 8 juillet 2016 Certes, ce chiffre est gonflé par la fin de la grève de plus de 35.000 salariés du groupe de télécoms Verizon. Il n'en reste pas moins supérieur aux attentes. Retour des exclus sur le marché du travail Le secteur des services a été la locomotive de cette performance, hôtellerie, loisirs, santé et information en tête. Le secteur public a également bien recruté.Seules les industries minières ont continué à détruire des emplois - 5.000 en juin. Le taux de chômage, lui, a augmenté, passant de 4,7% à 4,9% de la population active. Mais c'est surtout parce que de nombreux chômeurs sortis des listes se sont remis à chercher activement un emploi. Today's #JobsReport confirms that our economy is resilient and strong. We still have more work to do. https://t.co/NBiEADY9hE- Tom Perez (@LaborSec) 8 juillet 2016 Vers une hausse des taux de la Fed Des chiffres à même de rassurer la Réserve fédérale quant à la solidité de la reprise américaine. La quasi stagnation des créations d'emploi en mai (elles ont été revues à la baisse à 11.000) et les incertitudes liées au référendum britannique sur le Brexit avaient conduit la banque centrale à renoncer à relever ses taux le mois dernier. Friday's strong jobs report raises the odds of a Fed rate move in September, Jon Hilsenrath says https://t.co/iFutLrNUSI- Wall Street Journal (@WSJ) 8 juillet 2016 La publication du département du Travail a stimulé le dollar sur le marché des changes, alors que les investisseurs anticipent désormais un resserrement monétaire imminent. D'autant que le salaire moyen est ressorti en hausse de 2,6% sur 12 mois en juin, signe d'un possible redémarrage de l'inflation. Trump calls the U.S. Bureau of Labor Statistics unemployment numbers 'phony' https://t.co/Vkm5WVkFdS- Hardball (@hardball) 6 juillet 2016
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Ce soir, l'Equipe de France jouera contre l'Allemagne pour une place en finale de l'Euro 2016. Si l'issue de cette rencontre est très incertaine, qu'en serait-il si on la jouait sur le plan économique ? Pour pouvoir compter les points et départager les deux nations, 13 indicateurs économiques ont été sélectionnés: la croissance, le chômage, l'attractivité, le déficit public, l'investissement, la productivité, etc... Si tout le monde s'attend à ce que l'Allemagne l'emporte haut la main, il n'en n'est rien. La France ne s'incline que sur la plus petite des marges. Score final: 7 à 6. Espérons que ce soir, les hommes de Didier Deschamps trouveront la recette pour inverser la tendance. - La mise au net de Thomas Oliveau, chef de service, BFMBusiness.com. - 12h L'heure H, du jeudi 7 juillet 2016, présenté par Hedwige Chevrillon et Pauline Tattevin, sur BFM Business.
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Constance a perdu son emploi et cherche à récupérer son ancien travail dans une agence immobilière. L'histoire, banale, se transforme en véritable thriller à la tension insoutenable. Avec "Irréprochable", Sébastien Marnier signe son premier long métrage. Marina Foïs, César de la meilleure actrice dans Polisse, incarne cette femme, au chômage, mais déterminée et insolente.
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Le chômage est au plus bas depuis septembre 2009 en Espagne, à la faveur de la saison estivale. Selon le ministère du Travail, le pays comptait 3,77 millions de demandeurs d'emplois en juin, près de 125.000 de moins qu'en mai. Le ministère ne calcule pas de taux de chômage. Selon l'Institut national de la statistique (INE), qui livre ses statistiques quatre fois par an, il s'élevait à 21% au premier trimestre. L'INE comptabilise un nombre de demandeurs d'emplois plus important, à 4,79 millions. Il prend en compte toutes les personnes à la recherche d'un travail et pas seulement les travailleurs inscrits à l'agence pour l'emploi. Les deux tiers des emplois créés en juin l'ont été dans le secteur des services - des emplois saisonniers pour la plupart, liés au tourisme, qui représente 11% du produit intérieur brut de la quatrième économie de la zone euro. C'est d'ailleurs la Catalogne et l'Andalousie qui ont le plus recruté. Mais le nombre de chômeurs a également baissé dans le bâtiment et l'industrie. La précarité de l'emploi reste préoccupante en Espagne : seuls 10% des contrats signés en juin sont à durée indéterminée.
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Avec: Ghislaine Ottenheimer, rédactrice en chef de Challenges. Christian Saint-Etienne, professeur au CNAM. Et Marc Touati, économiste et président du cabinet ACDEFI. - Les Experts, du jeudi 30 juin 2016, présenté par Nicolas Doze, sur BFM Business.
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Dans une longue interview accordée aux "Échos", François Hollande n'a plus évoqué un ton hésitant mais plutôt un ton concurrent, celui d'un candidat. En effet, il n'y a presque plus de doute, le chef d'État se présentera à l'élection présidentielle de 2017. Le plus difficile pour lui sera de se faire aimer en tant que candidat étant donné qu'il est si mal aimé en tant que président. Mais pour une fois, dans cet entretien, François Hollande a osé dire "non". Si d'habitude il a du mal à trancher, cette fois il a affirmé que l'article 2 de la loi Travail sera maintenue. - Bourdin Direct, du jeudi 30 juin 2016, sur RMC.
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Après deux mois de baisse, le nombre de demandeurs d'emploi sans activité est reparti en légère hausse en mai (+9.200, +0,3%), s'établissant à 3,52 millions de personnes en métropole. Pour les plus cinquante ans en revanche, l'horizon s'éclaircit avec un troisième mois de baisse consécutif.
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Le chômage aura été un des principaux enjeux de la campagne électorale espagnole pour les législatives du 26 juin. Les conservateurs sortants se targuent de l'avoir fait baisser à 20,1% sous les 4 millions de chômeurs, en favorisant la création de 500.000 emplois par an. Leurs adversaires avancent diverses solutions pour faire mieux. Mais elles pourraient se heurter aux exigences budgétaires. 'Le nouveau gouvernement aura beaucoup de problèmes à régler,' explique Pablo Simon, de sciences politiques à l'université Carlos III. 'Certes, l'économie est en croissance, mais elle reste confrontée à de nombreux défis. Le taux de chômage reste supérieur à 20%. Et il nous faudra encore tailler dans le budget sous la pression de l'Union européenne.' Ciudadanos, l'opposition libérale, propose un contrat de travail unique.Les gauches, parti socialiste et Podemos, veulent annuler la réforme du travail controversée de 2012 qui a facilité les licenciements sans indemnité. La cause, selon eux, de la précarisation exacerbée de l'emploi dans tous les secteurs d'activité. 90% des contrats signés cette année temporaires et la classe moyenne voit ses salaires baisser.
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LA CHRONIQUE DE L'ECO. L'issue était inévitable: les négociateurs de l'assurance chômage se sont quittés jeudi sur un "constat de désaccord", renvoyant le dossier entre les mains du gouvernement. Trois points de désaccords ont fait surface : la hausse des cotisations patronales demandée par les syndicats, l'amputation de 100 jours sur la durée maximale d'indemnisation et la baisse le plancher d'indemnisation de 57% à 49% de l'ancien salarié plébiscitées par le Medef. Le gouvernement pointe la responsabilité de l'échec au patronat et a décidé de proroger l'actuelle convention
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C'est un régime qui sert à indemniser près de 2 millions et demi de chômeurs. Pour la première fois depuis 34 ans, les syndicats et le patronat ne sont pas parvenus à s'entendre sur les modalités qui permettraient un renflouement de l'assurance chômage, largement déficitaire. Ils se sont quittés jeudi sur un "constat de désaccord", renvoyant le dossier entre les mains du gouvernement, qui a imputé la responsabilité de l'échec au patronat et décidé de proroger l'actuelle convention.
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Le divorce entre les syndicats et le patronat au sujet de la dégressivité des allocations chômage. "Rien ne change, les chômeurs continueront à percevoir leurs allocations tout à fait normalement", a précisé François-Xavier Pietri avant d'ajouter : "Ce qui change, c'est pour le gouvernement qui hérite d'un cadeau empoisonné. Soit le ministère du travail s'engage dans une réforme de l'assurance chômage, soit le gouvernement joue la montre et remet aux lendemains de l'élection présidentielle cette réforme".
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Aucun accord n'a été pris par les partenaires sociaux. Au coeur des négociations, les nouveaux contrats qui sont à 70% des CDD de moins d'un mois. Les syndicats veulent les taxer pour encourager les embauches en CDI mais le patronat refuse. Autre désaccord : la hausse des cotisations patronales. Une solution réclamée par tous les syndicats qui semble impossible à tenir pour les patrons. Enfin, la dégressivité des allocations chômage fait également débat. L'objectif : reprendre un emploi plus rapidement.
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Le taux chômage est au plus bas depuis octobre 2005 au Royaume Uni. Il est retombé à 5% sur les trois mois achevés fin avril, là où les économistes l'attendaient stable à 5,1%. Mieux, hors bonus, les salaires ont augmenté de 2,3% sur un an. Au 31 avril le pays comptait 1,67 million de chômeurs, 148.000 de moins qu'il y a un an. C'est le secteur privé qui a le plus recruté. Une bonne nouvelle pour l'économie britannique, en pleine torpeur dans l'attente du référendum du 23 juin sur le maintien ou non du pays dans l'Union européenne.
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Les inondations n'ont rien épargné. Et même si la pluie et la boue se sont retirées, les dégâts matériels sont toujours là et les pertes financières sont bien réelles. A Nemours, les commerçants et les propriétaires de boutiques ou de restaurants tentent de garder le moral mais doivent surtout s'armer de patience pour espérer une indemnisation. Les experts commencent à faire le tour de la ville pour tenter de mesurer les dégâts. Il faut encore nettoyer les rivières de la ville pour faciliter l'écoulement et retrouver peu à peu une vie normale.

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