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Pékin s'est dit prêt à renforcer la mise en oeuvre des sanctions contre la Corée du Nord lors d'une rencontre à Washington entre le chef de la diplomatie chinoise et son homologue américain Rex Tillerson. En conférence de presse, ce dernier a évoqué la coopération des Etats-Unis et de la Chine sur ce dossier, même si, dans l'entourage du président américain, beaucoup se montrent sceptiques à l'égard des bonnes intentions chinoises. Rex Tillerson: China agreed to implement UN sanctions on North Korea https://t.co/gbmP1xq48x pic.twitter.com/zUSqPSBGbS- Washington Examiner (@dcexaminer) 22 juin 2017 'Nous appelons à une dénucléarisation complète, vérifiable et irréversible de la péninsule coréenne. Nous demandons à la Corée du Nord d'arrêter son programme d'armes nucléaires illégales et ses tests de missiles balistiques, comme stipulé dans les résolutions du Conseil de sécurité de l'ONU', a indiqué Rex Tillerson. Donald Trump a reproché à plusieurs reprises à Pékin de ne pas joueur suffisamment de son influence auprès de son allié nord-coréen, l'appelant à exercer davantage de pression économique et diplomatique. Voilà ce qu'il écrivait dans l'un de ses derniers tweets : 'J'apprécie grandement les efforts du président Xi et de la Chine pour aider sur la Corée du Nord, mais ils n'ont pas fonctionné. Au moins, la Chine a essayé !" While I greatly appreciate the efforts of President Xi & China to help with North Korea, it has not worked out. At least I know China tried!- Donald J. Trump (@realDonaldTrump) 20 juin 2017 Le président américain a dénoncé la 'brutalité' du régime de Pyongyang après la mort d'Otto Warmbier, un étudiant américain de 22 ans, qui avait été rapatrié dans le coma aux Etats-Unis après 18 mois de détention en Corée du Nord. Il avait été condamné à 15 ans de travaux forcés pour le vol d'une affiche de propagande.
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Le partenariat va permettre à Vinexpo de consolider sa position en Chine
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Le chargé d’affaires de l’ambassade des Etats-Unis à Pékin démissionne suite à la décision du président américain de se retirer des accords de Paris sur le climat
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La lutte contre le changement climatique et les questions commerciales étaient à l'ordre du jour du sommet annuel entre l'Union européenne et la Chine. Réunis à Bruxelles, les deux partenaires ont aussi évoqué les grands dossiers de politique internationale. Le Premier ministre chinois est ainsi revenu sur la situation en Corée du Nord. 'La position de la Chine est constante, nous sommes fermement engagés pour la dénucléarisation de la péninsule', a affirmé Li Keqiang. Le président du Conseil européen a de son côté exprimé sa déception de voir les États-Unis quitter l'accord de Paris sur le climat. 'La Chine et l'Europe ont montré leur solidarité avec les générations futures et leur responsabilité envers la planète entière. Nous sommes convaincus que la décision américaine de quitter l'accord de Paris est une grave erreur', précise Donald Tusk. With Premier Li Keqiang for this year's #EUChinaSummit. pic.twitter.com/7yvdsqRjOv- Donald Tusk (@eucopresident) 1 juin 2017 La question de l'acier reste en revanche un dossier difficile.'J'ai évoqué une nouvelle fois le problème de la surcapacité de la production d'acier. Nous pouvons rapprocher nos positions mais nous n'y sommes pas encore', explique le président de la Commission européenne, Jean-Claude Juncker. Ce sommet permet ainsi à l'Union européenne et à la Chine d'affirmer leur volonté de peser sur les grands dossiers internationaux.
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Hier, Donald Trump a annoncé le retrait des Etats-Unis de l'accord de Paris sur le climat. Face à cette décision, Nathalie Kosciusko-Morizet a soulevé une excellente question: pourquoi l'Europe n'imposerait-elle pas des droits de douane aux produits fabriqués dans les pays des Etats-Unis qui ne respectent pas les accords internationaux. Est-ce une bonne idée ? Peut-on affirmer que le président américain est un homme dangereux pour notre planète ? - On en parle avec le duo Brunet-Neumann. - Bourdin Direct, du vendredi 2 juin 2017, sur RMC.
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Aux Philippines, plus de 600 kilos de cristaux de méthamphétamine ont été saisis par les autorités du pays et 12 suspects arrêtés. Il s'agit de la plus grande prise depuis la signature, en octobre dernier, d'un accord de coopération anti-drogue avec la Chine. Ce pays est le principal fournisseur de méthamphétamine consommée aux Philippines. Le démantèlement du réseau de trafiquants a eu lieu dans la ville de Valenzuela, situé à une dizaine de kilomètres au nord de Manille, la capitale des Philippines. La drogue était cachée dans des imprimantes en provenance de Chine.
International
Face aux immenses quantités de déchets alimentaires produites chaque année par ses habitants, la Chine mise sur la "mouche soldat noire", qui permet de faire disparaître plusieurs kilos de déchets en un temps record.
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C'est une découverte unique qui a été faite dans une zone urbaine. Et ça nous replonge très longtemps en arrière. En Chine, des nombreux fossiles de dinosaures ont été découverts sur une zone de 10 km carré, dans la ville de Yanji dans le nord-est du pays. Il y a 100 millions d'années, six races de dinosaures vivaient ici.
Revue du web
Avec L'Opinion
Emmanuel Macron doit sans attendre réserver son billet pour Pékin : il y découvrira les ingrédients de ce « Grand bond en avant 4.0 » dont la France a cruellement besoin
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C'est un spectacle, naturel, qui est très vite devenu viral. De nombreuses photos montrant le ciel de Pékin comme s'il s'embrasait de couleurs ont été partagé lundi soir à la tombée de la nuit. Il faut dire que l'effet dû à la météo est saisissant.
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La Chine aurait éliminé douze agents ou informateurs de la CIA de 2010 à 2012, a révélé ce samedi le New York Times. L'enquête révèle comment Pékin a systématiquement démantelé les opérations de la CIA sur le territoire chinois à partir de 2010, ce qui a considérablement affaibli les capacités du renseignement américain dans les années qui ont suivi. Le quotidien américain mentionne notamment le cas d'un agent abattu devant le siège d'une administration publique, sous les yeux de ses collègues. Les responsables de la CIA auraient envisagé l'hypothèse de l'existence dans leurs rangs d'un agent double, ou encore la possibilité que les services secrets chinois soient parvenus à pirater le système de communication crypté utilisé par l'agence américaine de renseignement.
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Ouvrir la voie aux 'Nouvelles routes de la soie' ; c'est l'ambition de la Chine avec le sommet qui s'achève ce lundi. 29 dirigeants y ont assisté, comme le Russe Vladimir Poutine ou le Turc Recep Tayyip Erdogan, mais peu de représentants occidentaux. Au total, 65 pays sont impliqués. A travers des projets ferroviaires, portuaires ou énergétiques, la Chine entend consolider ses relations commerciales en Asie, en Europe et en Afrique. 'A une époque où les pays sont interdépendants et où des menaces mondiales surgissent constamment, aucun pays n'a la capacité de se protéger seul ou de résoudre seul les problèmes auxquels doit faire face le monde', a ainsi déclaré le président chinois Xi Jinping. Venu à Pékin sans toutefois participer au sommet, le vice-président de la Commission européenne Jyrki Katainen relativise l'ouverture chinoise. Libre à elle d'étendre son influence, mais encore faut-il qu'elle laisse les entreprises étrangères accéder pleinement à ses marchés. 'Pour concrétiser ce que le président Xi Jinping a annoncé, il faut accélérer les négociations sur les investissements et aboutir dès que que possible', a-t-il argumenté. La Chine a prévu de débloquer à elle seule plus de 800 milliards d'euros pour investir dans 900 Projets. Une façon pour le géant asiatique de sécuriser son approvisionnement en matière premières et l'acheminement de ses produits vers ses principaux marchés. China touts new #SilkRoad as 'project of the century' at summit highlighting growing leadership on globalisation https://t.co/7XN8GMviEy pic.twitter.com/Npi12KrnAw- AFP news agency (@AFP) 14 mai 2017 Avec AFP
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Le monde n'en a pas fini avec la cyberattaque la plus redoutable jamais menée. Après l'Europe et le continent américain, l'Asie a elle aussi été touchée durant le week-end et ce lundi. En Chine, au Japon et en Corée du Sud notamment, des entreprises ou des services gouvernementaux ont évoqué des dysfonctionnements dûs au logiciel de rançon Wannacry qui se propage via les emails. Parmi les sociétés affectées, le Chinois PetroChina ou le Japonais Hitachi. La brèche dans le système Windows utilisée par les pirates peut être contrée en installant un correctif, mais à en croire le jeune chercheur britannique qui a permis de ralentir la propagation du virus en achetant le nom de domaine utilisé par son code informatique, les hackers pourraient revenir à la charge en changeant le code. Ce logiciel malveillant verrouille les fichiers des utilisateurs et contraint ces derniers à payer une rançon en bitcoins pour en recouvrer l'usage. Au total, plus de 200 000 victimes, comme le constructeur automobile Renault ou des hôpitaux britanniques, ont été affectés dans au moins 150 pays et les pertes sont d'ores et déjà estimées à plusieurs centaines de millions de dollars. #Infographie La cybercriminalité mondiale a coûté 445 Mds de $ en 2016, via visactu #CyberAttack pic.twitter.com/ttnUs63eEp- JeunesINHESJ (jeunesInhesj) 15 mai 2017
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Une poignée de main entre l'Américain Donald Trump et le Chinois Xi Jinping : inimaginable il y a encore quelques mois. Pourtant les deux dirigeants viennent de conclure un accord commercial. Il couvre l'agriculture, l'énergie et les services financiers. Objectif affiché par Washington: réduire le déficit colossal des Etats-Unis avec le géant asiatique, 347 milliards de dollars l'an dernier, et obtenir l'appui de Pékin dans l'épineux dossier nord-coréen. Trump enterre la hache de guerre et conclut un accord commercial avec Pékin, sur le boeuf et le gaz naturel https://t.co/5Fc9kvEQrj #AFP pic.twitter.com/oje2mrcV36- Agence France-Presse (@afpfr) 12 mai 2017 'Les deux parties ont convenu, sur la base du plan d'action de 100 jours de coopération économique entre la Chine et les États-Unis, qu'elles prolongeront leur discussion sur un an et stimuleront les actions visant à promouvoir les échanges économiques' explique Zhu Guangyao, vice-ministre chinois des Finances. Selon l'accord, la Chine autorisera d'ici la mi-juillet au plus tard les importations de boeuf américain mettant fin à un embargo vieux de 13 ans. L'accès aux importations chinoises, évaluées à 2,6 milliards de dollars, était jugé crucial pour les éleveurs américains. En retour, Washington a promis de retirer 'aussitôt que possible' les barrières aux importations de volaille chinoise. Et Washington va accorder son feu vert aux entreprises chinoises pour qu'elles achètent du gaz naturel américain. Pékin confirme par ailleurs des ouvertures dans le secteur financier: le régime communiste autorisera d'ici mi-juillet l'accès aux agences étrangères de notation, suivant un projet déjà dévoilé en décembre. La Chine permettra également aux opérateurs américains de systèmes de paiement de s'enregistrer, étape qui 'doit conduire à un accès complet et rapide au marché'. A Washington, le ton était triomphal: 'C'est une performance herculéenne. C'est davantage que tout ce qui a été fait dans l'histoire des relations commerciales sino-américaines', s'est exclamé le secrétaire au Commerce Wilbur Ross.
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Ne vous fiez pas à son nom. Ce 'Palais' n'est pas un hôtel de luxe mais un laboratoire scientifique simulant l'environnement de la Lune. Des étudiants chinois vont se relayer durant une année dans cet espace confiné de travail. Objectif : simuler une longue mission en autonomie, sans aucun apport extérieur. Le 'Palais lunaire' dispose de deux modules de culture de végétaux, d'un espace de vie avec quatre zones de sommeil, une salle commune, une salle de bain, une pièce réservée au traitement des déchets et une autre pour l'élevage d'animaux. C'est la troisième base autonome habitée du genre à l'échelle mondiale et la première conçue en Chine. La Chine qui investit des milliards d'euros dans ses programmes spatiaux pour tenter de rattraper l'Europe et les Etats-Unis.
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Les actionnaires de Syngenta disent oui à ChemChina. Ils sont plus de 80 % à avoir donné leur accord au rachat du géant suisse de l'agrochimie par le conglomérat chinois. Le seuil minimum de 67 % est donc largement dépassé. ChemChina, qui a mis l'équivalent d'environ 40 milliards d'euros sur la table, aura tout de même dû prolonger son offre à sept reprises avant d'atteindre son but. Une perséverance qui en vaut la peine selon Jasper Lawler, analyste chez LCG : 'la Chine, c'est peut-être ce qui est le plus intéressant pour ChemChina dans l'accord, est un marché moins développé, explique-t-il. Elle n'a pas les semences sophistiquées et autres produits que Syngenta peut amener. Et donc, cela va aider la Chine à se développer. ChemChina est une compagnie semi-publique, et la Chine vise à améliorer sa production agricole.' Après les feux verts sous condition des autorités de la concurrences américaine et européenne, début avril, une nouvelle étape est donc franchie. Le mariage pourrait donc être effectif d'ici fin juin.
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Airbus et Boeing ne seront bientôt plus seuls dans les airs. La Chine a officiellement fait son entrée dans la bataille des avions de lignes commerciaux avec le premier vol d'essai réussi de son C919. L'appareil, construit par l'entreprise publique chinoise Comac et destiné aux vols moyen-courrier, a passé un peu moins d'une heure et demi dans les airs avant de revenir à son point de départ, l'aéroport international de Shanghai, où les pilotes ont été accueillis en héros. Il s'agit d'une étape important pour Pékin qui vise, à terme, de concurrencer les deux leaders inconstestés du transport aérien Boeing et Airbus. Mais le chemin est encore long, et avant de séduire au-delà des frontières chinoises, le C919 devra prouver sa fiabilité.
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Une flotte navale chinoise a entamé une visite protocolaire de trois jours aux Philippines. Elle est arrivée dimanche à Davao, la troisième ville du pays située dans le sud-est de l'archipel. La maire de Davao n'est autre que la fille du président philippin Rodrigo Duterte. Dans un contexte de montée des tensions dans la région, le but affiché de cette visite est de favoriser les échanges et la coopération maritime entre les deux pays.
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Deux bébés tigres blancs nés le 6 avril dernier après une grossesse de 105 jours grandissent calmement au zoo de Chonqing, au Sud-Est de la Chine. 'Ils boivent en ce moment du lait en bouteille six fois par jour. Ils sont en pleine forme, et s'endorment systématiquement après avoir bu du lait. Quand vient l'heure du prochain repas, les tigreaux se réveillent, gigotent et crient pour nous signifier qu'ils ont faim' a expliqué Teng Mingsheng, une gardienne expérimentée. Le tigre blanc est une espèce de tigre du Bengale. Il y a seulement environ 200 tigres du Bengale blancs dans le monde, selon une étude de 2016.
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Le président chinois Xi Jinping a appelé Donald Trump à la retenue lundi vis-à-vis de la Corée du Nord lors d'un appel téléphonique. Le président américain a contacté son homologue chinois après s'être entretenu pendant près d'une demi-heure avec le Premier ministre japonais Shinzo Abe. Les deux hommes sont d'accord pour maintenir une étroite collaboration sur ce dossier. Washington et ses alliés craignent un sixième essai de missile nucléaire de la Corée du Nord malgré les sanctions de l'ONU dont elle fait l'objet. Un porte-avions américain et son escorte sont en route vers les eaux territoriales de Pyongyang. Dimanche, deux bâtiments de la marine japonaise l'ont rejoint pour un exercice bilatéral en mer des Philippines qui doit durer plusieurs jours. Dimanche, le régime nord-coréen a affirmé qu'il était prêt à couler le porte-avions américain qui se rapproche de ses eaux.
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La Chine a lancé jeudi son premier vaisseau cargo vers son laboratoire spatial, une nouvelle étape vers le déploiement d'une ambitieuse station habitée chinoise à l'horizon 2022. L'engin, nommé Tianzhou-1 ('Bateau céleste') a été propulsé par une fusée Longue Marche 7, qui a décollé du Centre de lancement de Hainan (sud) à 19h41 heure locale. Des centaines de spectateurs, massés depuis l'après-midi à proximité du site, ont poussé des cris d'exclamation et applaudi au moment où la fusée s'élevait dans le ciel nocturne. Des journalistes et des passionnés ont immortalisé l'instant avec leurs téléobjectifs. Tianzhou-1, le premier vaisseau cargo conçu par la Chine, doit s'arrimer avec le laboratoire spatial chinois Tiangong-2 ('Palais céleste'), placé en orbite en septembre dernier. Ce laboratoire est censé ouvrir la voie au déploiement, prévu en 2022, d'une station spatiale habitée, au moment où la station spatiale internationale (ISS) aura cessé de fonctionner. Le vaisseau cargo lancé jeudi est une 'étape cruciale' dans la construction de cette station chinoise, a souligné l'agence officielle Chine nouvelle. Tianzhou-1 mesure plus de 10 mètres de long et peut transporter jusqu'à six tonnes de matériel ainsi que des satellites, selon la même source. Il réalisera par ailleurs des expériences dans l'espace, avant de chuter vers la Terre, a précisé l'agence. La Chine investit des milliards d'euros dans ses programmes spatiaux pour tenter de rattraper l'Europe et les Etats-Unis. Elle ambitionne également d'envoyer un vaisseau spatial autour de Mars vers 2020, avant de déployer un véhicule téléguidé sur la planète rouge. Avec agence (AFP)
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Le dissident chinois Zhang Xiangzhong qui demandait l'asile politique à Taïwan a délibérément pris un avion pour rentrer en Chine, évitant ainsi tout incident diplomatique entre les deux pays. L'annonce a été faite mercredi par le gouvernement taïwanais. Cet homme a laissé un groupe de touristes la semaine dernière à Taïwan déclarant qu'il voulait demander l'asile à l'île autonome en tant que réfugié politique. Zhang Xiangzhong avait été emprisonné en Chine pendant 3 ans à cause de ses activités politiques. Il a été relâché en 2016. Techniquement, Taiwan n'offre pas d'asile politique aux citoyens chinois, même s'il proposent parfois des permis pour une résidence de longue durée.
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L'attitude belliqueuse de la Corée du Nord fait grimper les tensions. Le régime de Pyongyang promet une réponse sans pitié à toute provocation américaine, se disant prêt à une guerre. Donald Trump avait promis la veille que le 'problème' nord-coréen serait 'traité'. Il avait annoncé l'envoi vers les Corées d'un porte-avions et de navires lance-missiles. Le Japon envisage de rapatrier ses 60 000 ressortissants vivants en Corée du Nord. La Chine suspendra ses vols vers Pyongyang dès lundi. Selon Pékin, un 'conflit peut éclater à tout moment' : 'S'il y a vraiment une guerre, le résultat sera un échec général, insiste Wang Yi, ministre chinois des Affaires étrangères. Personne ne peut être gagnant. Nous appelons donc toutes les parties à cesser de se provoquer et de se menacer, que ce soit avec des mots ou avec des actions.' Corée du Nord : la Chine craint l'éclatement d'un conflit " à tout moment " https://t.co/rAuJGNJTF3- Le Monde (@lemondefr) 14 avril 2017 De son côté, la Russie, 'très inquiète', appelle à la 'retenue' et met en garde contre 'toute action qui pourrait être interprétée comme une provocation'. 'Moscou observe l'escalade des tensions dans la péninsule coréenne avec une grande préoccupation, déclare Dmitry Peskov, le porte-parole du Kremlin. Un message qui s'adresse autant au régime nord-coréen qu'à l'administration américaine. Les récentes frappes contre la Syrie et l'Afghanistan semblent attester que la stratégie de la patience est terminée, comme le clament les Etats-Unis. Corée du Nord: les Etats-Unis étudient leurs 'options militaires' (responsable américain) https://t.co/WUZx1boyVD #AFP- Agence France-Presse (@afpfr) 14 avril 2017 Le week-end est à haut risque : c'est le 105e anniversaire de la naissance du premier dirigeant de la Corée du Nord. Et à cette occasion Kim Jong Un pourrait procéder ce samedi à un nouveau tir de missile balistique, ou à son sixième essai nucléaire.
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Tous les ans à la même époque est célébré dans la province du Yunnan le festival de Shenyu - le poisson sacré - pour célébrer le nouvel An de la minorité Dai. Plusieurs dizaines de tonnes de poisson sont lâchés dans la rivière Nanlei et un immense concours de pêche est organisé. Les plus grosses pièces avoisinent les 20 kg. Les vainqueurs se partagent des prix en espèces.
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Les exportations chinoises ont enregistré en mars leur plus forte croissance en deux ans, selon des données officielles qui semblent confirmer une reprise de la demande mondiale. Elles ont bondi de 16 % sur un an, soit bien plus que les prévisions des analystes. Les importations ont également progressé à un rythme soutenu le mois dernier (+20%). Chine: les exportations surprennent par leur dynamisme >> https://t.co/bAZW6VVxNO pic.twitter.com/NwUxO2vY5f- Les Echos (@LesEchos) 13 avril 2017 Autre donnée importante, dans le contexte actuel, l'excédent commercial avec les Etats-Unis pour le premier trimestre est, selon les chiffres de Pékin, en légère baisse à 49,6 milliards de dollars, contre 50,5 milliards il y a un an. Pour Sun Jiwen, porte-parole du ministère du Commerce, la Chine n'est pas engagée dans une surenchère avec les Etats-Unis : 'Le déséquilibre commercial entre nos deux pays peut être attribué à trois facteurs : des différences de structure économique, de compétitivité industrielle et des différences en matière de travail. La Chine ne cherche pas à avoir un excédent commercial avec les Etats-Unis, qui apporte d'ailleurs des avantages aux deux pays. Nous sommes prêts à importer davantage de biens des Etats-Unis, en fonction de la demande de son marché intérieur.' Après avoir violemment critiqué les pratiques commerciales de la Chine, Donald Trump a adouci son discours après la visite de Xi Jinping en Floride. Le président américain n'accuse désormais plus Pékin de manipuler sa monnaie pour favoriser ses exportations. Et il n'est plus question, non plus, pour l'instant, d'imposer une surtaxe sur les produits importés de Chine.
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Plus d'un millier de personnes ont été exécutées dans le monde en 2016 selon le rapport annuel d'Amnesty International, qui ne comprend pas la Chine, pourtant soupçonnée d'avoir exécuté davantage d'individus que dans tous les autres pays réunis. En tête de ce tableau noir figurent également l'Iran, l'Arabie Saoudite, l'Irak et le Pakistan. Nombre d'exécutions par pays dans le monde, selon Amnesty International #AFP par AFPgraphics pic.twitter.com/ULSppsJGpS- Agence France-Presse (afpfr) 11 avril 2017 Moins d'exécutions mais davantage de condamnations à mort Par rapport à 2015, les exécutions dans le monde sont en baisse. Un chiffre trompeur puisque les condamnations à la peine capitale ont bondi de plus de 50 % en un an : plus de 3.000 dans 55 pays, soit la pire année jamais enregistrée. Des milliers d'individus patientent dans des couloirs de la mort. Amnesty s'inquiète tout particulièrement de la situation en Chine, où de telles statistiques sont classées 'secrets d'Etat'. Certains avancent le chiffre de 1.000 à 3.000 exécutions par an. 'Ce qu'il y a de plus alarmant, c'est que la Chine continue de condamner chaque année des milliers de personnes à la peine de mort et procède à des milliers d'exécutions, dont on ne connaît toujours pas l'ampleur. Nous ignorons les noms de la plupart des condamnés ou encore s'ils ont été représentés par un avocat', souligne William Nee d'Amnesty. En dehors de la Chine, quatre pays réalisent près de 90 % des exécutions. L'Iran est particulièrement pointé du doigt devant l'Arabie Saoudite, l'Irak et le Pakistan. Exécutions en baisse aux Etats-Unis Aux Etats-Unis, les exécutions sont en baisse : 20 en 2016, soit cinq fois moins qu'en 1999. Elles se concentrent essentiellement sur deux États du Sud, le Texas et la Géorgie. Au total dans le monde, 57 pays pratiquent encore la peine de mort, même si une trentaine d'entre eux ne l'appliquent que très rarement. Les méthodes d'exécution vont de la pendaison, à l'injection létale, en passant par le peloton d'exécution, la décapitation et la lapidation, notamment de femmes pour des faits d'adultère.
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Melania Trump et l'épouse du président chinois, Peng Liyuan, se sont rendues ensemble dans une école à Palm Beach, en Floride, non loin de la résidence de Donald Trump. L'orchestre de l'école s'est produit devant ces deux invitées de marque. Madame Peng, ancienne chanteuse ayant étudié au Conservatoire de musique de Chine, aura apprécié...
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Choc de culture, choc de style, choc de personnalité. Le président américain Donald Trump rencontrait pour la première fois son homologue Xi Jinping dans sa luxueuse résidence de Floride. Il a exhorté le président chinois à faire plus pour empêcher le développement du programme nucléaire de son voisin nord-coréen. Le sujet délicat du déficit des Etats-Unis avec la Chine qui s'élevait à près de 350 milliards de dollars en 2016, a également été abordé, lors d'une rencontre qui a permis 'd'énormes progrès dans leur relation', selon les mots de Donald Trump.
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Les condamnations se multiplient après le tir par la Corée du Nord d'un missile balistique en mer du Japon. Le tir a eu lieu mardi à 22h42, heures de Paris. Selon Séoul, le missile nord-coréen a parcouru une soixantaine de kilomètres. Séoul dénonce une 'menace pour la paix' alors que Tokyo parle de 'provocation'. Yoshihide Suga, secrétaire général du gouvernement du Japon : 'Nous ne pouvons absolument pas tolérer les provocations répétées de la Corée du Nord et nous protestons vigoureusement contre ce dernier geste.' Le tir du missile nord-coréen intervient à deux jours d'une sommet sino-américain qui se tiendra en Floride. Xi Jinping doit ainsi rencontrer pour la première fois Donald Trump. Le président américain estime que Pékin pourrait faire d'avantage pour résoudre les inquiétudes soulevées par la Corée du Nord.

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