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L’ancien président de la République a parlé de "chienlit" pour qualifier les incidents survenus lundi au siège d’Air France. Un terme que n'ont pas apprécié le chef de l'Etat et le Premier ministre.
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Alain Chrétien a posé mardi une question au Premier ministre sur le conflit social à Air France. "Insupportables, ces images ! " a dénoncé le député LR de Haute-Saône qui interroge : "Où est l'Etat actionnaire pour faire cesser cette chienlit ?" Manuel Valls répond par l'ironie. "Je vous remercie pour le caractère modéré de votre question". Le Premier ministre le répète : "Nous soutenons la direction d'Air France. Il n'y a pas d'autres choix pour la compagnie que de faire des efforts nécessaires". Et d"ajouter : à propos de la "chienlit" prononcé également par Nicolas Sarkozy devant le groupe LR mardi matin, le Premier ministre a dénoncé un mot "dangereux". "La chienlit, la remise en cause permanente des corps intermédiaires, des syndicats, de l'indépendance de la justice, de ce qui fonde même la démocratie, ce mot chienlit, l'expression qui a été aussi la vôtre, comme celle de Nicolas Sarkozy, sont des mots dangereux", a conclu le Premier ministre.
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