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André Chassaigne souhaite que le projet de loi sur le droit des étrangers, discuté depuis lundi à l'Assemblée, "évolue". "Nous n'irons pas vers un vote positif, ce sera l'abstention ou le vote contre", explique, pour l'heure, le président du groupe GDR qui souhaite encore "une politique ambitieuse et généreuse en faveur des étrangers." Le député s'est dit "choqué par le ton haineux et caricatural notamment par la droite. Je ne m'attendais pas à des interventions qui reprennent purement et simplement celles de l'extrême droite, j'en ai été scotché. Des raccourcis, une façon d'évoquer l'immigration qui m'a fait froid dans le dos", se désole l'élu du Puy-de-Dôme qui ajoute "On oublie que les étrangers ont beaucoup apporté à notre pays". "L'étranger est montré comme un profiteur" regrette André Chassaigne qui parle de propos d'une "grande violence", "de rejet" et de "xénophobie".
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Emmanuel Macron a rencontré mardi le patron de SFR Patrick Drahi afin de rappeler les préoccupations du gouvernement quant à l'offre de rachat de Bouygues Telecom formulée lundi par son groupe. La classe politique est divisée sur le rôle que doit jouer l'exécutif, qui n'est actionnaire dans aucun des deux groupes de téléphonie. "Laissons le marché se réguler par lui-même. L'Etat n'a pas à intervenir", estime le président du groupe Les Républicains à l'Assemblée, Christian Jacob. "On sait très bien que les conditions posées par Emmanuel Macron, c'est de l'habillage", tranche de son côté André Chassaigne. Selon le président du groupe Gauche démocrate et républicaine au palais Bourbon, "même si on a une garantie du maintien de l'emploi pendant ne serait-ce que 36 mois, on sait bien qu'au final, il y aura des suppressions d'emploi massives." Le président du groupe UDI à l'Assemblée nationale, Philippe Vigier, a quant à lui "peur que ce soit l'usager qui paie la facture. Le fait qu'il y ait quatre opérateurs, c'était plutôt bon signe."
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Ciblé frontalement par le président du groupe Gauche démocrate et républicaine à l'Assemblée, Manuel Valls a riposté de façon tout aussi offensive : "C'est une loi de gauche, de progrès. Vous vous trompez de camp, vous êtes aujourd'hui au côté des conservateurs, les censeurs d'aujourd'hui, c'est l'alliance de tous les conservateurs. Quelle est votre cohérence à mêler vos voix avec celles de la droite ? Va comprendre, les Français ne veulent plus de ces vieilles ficelles."
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André Chassaigne s'est exprimé jeudi à la tribune de l'Assemblée nationale pour critiquer vivement la ligne du gouvernement. "Le gouvernement aurait dû retirer le texte" commence le président du groupe GDR. "Où sont les mesures sociales ambitieuse ? Où est passée la grande réforme fiscale ?" interroge le député du Puy-de-Dôme. Il dénonce point par point le texte d'Emmanuel Macron : "Pas une ligne n'est porteuse d'une quelconque avancée. Il n'y a que des reculs pour les salariés", affirme André Chassaigne. "Le gouvernement aurait dû retirer le texte" exprime le député du front de gauche. A propos du recours à l'article 49 alinéa 3, il affirme : "Vous avez voulu faire une démonstration de force, c'est un aveu de faiblesse". "La voie que vous avez choisie est celle du reniement permanent" fustige-t-il avant d'expliquer son vote en faveur de la motion de censure déposée par la l'UMP et l'UDI. "La censure n'a rien à voir avec la motion proposée par la droite, chacun sait que la droite manoeuvre " lance André Chassaigne qui développe : "La droite vote contre la politique qu'elle préconise elle-même". "Notre censure n'a rien à voir !" assure-t-il avant de conclure : "Ce geste nous l'assumons, au nom du peuple gauche".
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La tension monte dans l'hémicycle. Les députés ont examiné mardi soir le projet de loi Macron et les débats ont été vifs entre André Chassaigne, le chef de file des députés communistes et Gilles Savary, l'un des rapporteurs PS du texte. Suspension de séance de deux minutes Alors que ce dernier s'exprime sur la libéralisation des transports en autocar, André Chassaigne le coupe : "Et en plus, vous mettrez des chauffeurs polonais." C'est alors que Gilles Savary se retourne et prend à partie le député communiste : "Je ne suis pas sûr que vous vous êtes assis récemment dans un autocar, moi je l'ai fait." Après sa prise de parole et alors que le rapporteur PS s'est rassit, André Chassaigne continue de l'apostropher. C'est alors que Gilles Savary se lève. Une attitude qui ne manque pas de faire rire Emmanuel Macron : "Je ne veux pas interrompre un débat singulier entre le rapporteur Savary et le président Chassaigne", se moque le ministre de l'Economie. Marc Le Fur, qui préside la séance, demande alors à Gilles Savary de rejoindre sa place. Ce n'est pas suffisant pour calmer André Chassaigne, qui demande une suspension de séance. Un souhait qui sera finalement accepté quelques minutes plus tard. >> Loi Macron : (re)vivez la deuxième journée d'examen dans l'hémicycle Maxence Kagni
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Si tout se passe bien, ils devront se prononcer sur le texte dans quelques mois. Mais que ce soit sur la forme comme sur le fond, les présidents de groupe à l'Assemblée critiquent déjà la loi Macron, alors que celle-ci n'a pas encore été présentée en conseil des ministres. Retrouvez leurs réactions mardi 9 décembre à l'Assemblée.
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Sur RMC ce jeudi, André Chassaigne, député communiste du Puy-de-Dôme et président du groupe Front de gauche à l'Assemblée, a expliqué que son amendement sur l'employeur unique pouvait lever la grève. Bourdin Direct est une émission d'information dans laquelle interviennent en direct les acteurs de l'actualité.
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Émission quotidienne présentée par Brigitte Boucher Le point complet sur l’actualité politique et parlementaire. Exclusif, exhaustif, ce journal d’information propose tous les soirs un...
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Jean-Marc Ayrault a ouvert ce débat sans vote mercredi à l’Assemblée. Le Premier ministre a justifié la position de la France "dans l’action". "Si nous ne mettons pas un coup d’arrêt il...
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