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PARIS - 8 fév 2016 - Le député de l'opposition Charles de Courson (UDI) n'a pu s'empêcher de pleurer à la tribune de l'Assemblée en évoquant son grand-père, un député lui aussi mort dans un camp nazi, et son père résistant. Il a expliqué qu'il n'aurait pu voter l'inscription de la déchéance de nationalité telle qu'elle était prévue dans le texte initial du gouvernement. "Voter pour ce texte c'était trahir la mémoire de mon grand-père mort à Neuengamme", a-t-il expliqué la voix brisée. En revanche, il a décidé de voter la nouvelle version. Mais il aurait préféré une mesure d'indignité nationale.
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Invités : - Charles de Courson, député UDI de la Marne - Secrétaire de la commission des finances. - Eva Sas, députée écologiste de l'Essonne - Vice-présidente de la commission des finances.
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Le bilan est accablant pour l'Assemblée nationale. L'association Pour une démocratie directe a publié jeudi un rapport sur l'utilisation par les députés de leur indemnité de frais de mandat (IRFM), soit 5 770 euros bruts par mois. Et "l'enrichissement personnel" de certains parlementaires "est notoire", dénonce l'association et son président Hervé Lebreton. Alors que l'IRFM doit couvrir les notes de frais comme le train, des enveloppes ou des costumes, des dizaines de députés s'en sont servis pour devenir propriétaires de leur permanence parlementaire. Ils ont pu aussi profiter de prêts immobiliers accordés par l'Assemblée à des taux d'intérêt inférieurs de moitié par rapport au marché. Après plusieurs enquêtes de la presse, l'Assemblée a fini par réagir et ce n'est plus possible depuis quelques mois, comme le rappelle le premier questeur de l'Assemblée nationale Bernard Roman dans le magazine "Pièces à conviction" diffusé mercredi sur France 3 (extrait vidéo). Toutefois, Charles de Courson, député UDI et secrétaire de la commission des finances à l'Assemblée, a déploré sur Twitter l'absence totale de contrôle et de sanctions. Quant aux cas d'enrichissement par le passé, aucun député n'a encore été inquiété par la justice.
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Invité : Charles de Courson, député UDI de la Marne.
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Le député UDI Charles de Courson a voté vendredi pour la pénalisation des clients de prostituées. "Par ses dispositions, ce texte inverse totalement l'approche de la lutte contre le système prostitutionnel (...) et fait de la prostituée autrefois désignée comme délinquante une victime", s'est félicité le député de la Marne. "Beaucoup d'hommes voire de femmes devraient méditer le célèbre épisode du nouveau Testament lorsque le Christ sauve une prostituée de la lapidation", a-t-il lancé avant de lire le passage. "Que celui qui n'a jamais péché lui jette la première pierre!"
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Faut-il pénaliser les clients de prostituées ? C'est en tout cas la volonté du gouvernement qui, à travers une proposition de loi socialiste, souhaite légiférer sur le sujet. Le texte, adopté en première lecture à l'Assemblée prévoyait de punir par une contravention de 1 500 euros toute personne ayant recours à une prostituée. Il supprimait aussi le délit de racolage, instauré en 2003 par Nicolas Sarkozy, alors ministre de l'Intérieur. Mais le sénat a retiré ces deux principales mesures, le vidant le texte de sa substance. La ministre de la Santé, Marisol Touraine, avait dénoncé " une régression des droits des femmes " et s'était élevée contre le rétablissement du délit de racolage, " qui fait des femmes et hommes maintenus sous la coupe des réseaux internationaux de traite des êtres humains des coupables, au lieu de les reconnaître comme des victimes ", et contre la suppression de la pénalisation des clients, " un outil majeur pour faire reculer la demande ". A partir de demain dans l'hémicycle, les députés devraient rétablir le texte d'origine puis l'adopter. Les hommes et les femmes politiques sont très divisés sur le sujet et le clivage se situe souvent au sein même des partis. A gauche, les Verts s'opposent fermement au texte de leurs alliés socialistes. Ils dénoncent une loi moralisatrice et craignent que les prostituées travaillent dans la clandestinité, loin des associations qui les aident au quotidien. A droite, Guy Geoffroy, co-auteur en 2011 d'un rapport sur la prostitution, soutient la loi PS. Mais ses collègues du groupe Les Républicains sont au mieux indifférents, au pire hostiles : " le sujet est dérangeant car les vieux schémas, comme l'idée que la prostitution restera le plus vieux métier du monde ou qu'elle est nécessaire, sont encore présents ", déplore le député. L'issue de cette proposition de loi ne fait guère de doute : son contenu initial devrait être adopté. Mais elle révèle un véritable clivage dans la société entre ceux qui souhaite abolir la prostitution et ceux qui estiment qu'il vaut mieux l'encadrer. Faut-il pénaliser les clients de prostituées ? Est-il possible d'abolir la prostitution ? Existe-t-il un risque à vouloir criminaliser la prostitution ? Les invités d'Arnaud Ardoin en débattent ce soir sur le plateau de Ça vous regarde. Invités : Sergio Coronado, député écologiste des Français de l'étranger Janine Mossuz-Lavau, directrice de recherche au Cevipof et auteure de La prostitution, Editions Dalloz, février 2015 Lorraine Questiaux, chargée des affaires juridiques au mouvement du Nid Charles de Courson, député UDI de la Marne Question JDD : Faut-il sanctionner les clients de prostituées ? Votez sur LeJDD.fr.
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DSK et les "brêles", François Fillon et son traitement de choc, ça chauffe entre Ségolène Royal et Charles de Courson. Du lundi au vendredi, un rendez-vous décalé sur l'actualité politique. .
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Ce mercredi, le ministre des finances Michel Sapin, ainsi que le secrétaire d'État au budget Christian Eckert, sont auditionnés par les députés, sur le projet de loi de finances rectificative pour 2014, après délibération en Conseil des ministres un peu plus tôt dans la journée. Le gouvernement entame une séquence politique délicate avec la présentation des textes de mise en oeuvre du pacte de responsabilité et des baisses de cotisations pour les entreprises financées par un coup de frein sur les dépenses publiques, ce qui n'est pas pour plaire à l'aile gauche de la majorité. L'essentiel du PLFR est déjà connu, son objectif prioritaire étant de dégager quatre milliards d'euros d'économies pour rattraper le " dérapage " des comptes publics constaté fin 2013 en raison de rentrées fiscales inférieures aux prévisions. 1,6 milliards seront à la charge de l'Etat, sous la forme d'annulations de crédits, et 2,2 milliards proviendront de la sécurité sociale via notamment le gel d'un certain nombre de prestations. Michel Sapin a déjà annoncé que l'ensemble serait financé par des économies et qu'aucun impôt supplémentaire ne viendrait s'y ajouter. La politique de rigueur va-t-elle s'accélérer ? Le climat social tendu entre les grèves à la SNCF, dans le spectacle et chez les chauffeurs de taxi, peut-il faire tâche d'huile ? Autour d'Arnaud Ardoin, les invités du débat de ça vous regarde en parlent ce soir.
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Après les vœux à la presse très commentés de François Hollande la semaine dernière, deux rendez-vous incontournables attendent aujourd’hui le Président. Le premier en fin de matinée, avec...
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Charles de Courson, Président UDI de la commission Cahuzac, a réagit ce mercredi sur BFMTV, à la décisison de la majorité qui ne veut pas entendre Jean-Marc Ayrault.
Politique
Le président de la commission d’enquête parlementaire portant sur l’affaire Cahuzac a assuré ce mercredi que le président François Hollande a été informé de toute cette affaire avant qu'elle éclate et ce, dès le mois de décembre dernier.
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Ce devrait être le moment-clé de l’après-Affaire Cahuzac. A 16h30 ce mercredi, le principal intéressé est auditionné par la Commission d’enquête parlementaire qui le vise. Cette commission, doit faire la lumière sur la façon dont le gouvernement et ses services ont agi entre la révélation, le 4...
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