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Invité de BFMTV mardi soir, le président de la Chambre syndicale des artisans du taxi a condamné les récents débordements présumés à Nice, Lyon, ou encore Strasbourg, où des chauffeurs et un sympathisant UberPOP ont été agressés par des taxis. Mais en parallèle, Christian Delomel a trouvé des circonstances atténuantes à ses collègues: "On condamne toute violence. Maintenant, il faut savoir aussi qu'il y a 55.000 taxis en danger de mort. Notre organisation syndicale est là pour canaliser ces gens. Ça fait plus de neuf mois que la loi n'est pas appliquée", a regretté ce dernier. Tout comme les fédérations et syndicats de taxis, il appelle à une mobilisation illimitée de la profession dès ce jeudi.
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