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Des salariés de l'équipementier automobile GM&S Industry à La Souterraine, menacé de liquidation judiciaire, ont commencé jeudi à détruire du matériel. Leur but: dénoncer l'attitude des constructeurs français qu'ils accusent de bloquer les négociations de reprise du site. "La destruction des machines, c'est la symbolique de ce qu'il peut arriver dans nos vies et à nos familles. Ça ne nous amuse pas, on se bat pour du travail", a assuré sur BFMTV Vincent Labrousse, délégué CGT de cette entreprise. "On va continuer à se battre pour du travail", a-t-il poursuivi, affirmant ensuite "en appeler à Emmanuel Macron".
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"Enlevez la loi El Khomri et on vote pour vous." Tel était le message scandé et porté par des syndicalistes de la CGT à l'adresse d'Emmanuel Macron en déplacement ce jeudi à la Verrerie d'Albi. Le candidat du mouvement En Marche a ainsi été pris à parti par des ouvriers qui lui ont demandé de retirer la réforme du travail controversée du quinquennat. Manifestant le refus d'abroger la loi El Khomri, la réponse a été cinglante de la part de ses interlocuteurs : "Eh ben on ne votera pas pour vous".
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En pleine période électorale, les syndicats interpellent les deux candidats. La CGT a notamment appelé au retrait de la loi El Khomri.
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La CGT du Nord a organisé une commission pour préparer leur rassemblement du 1er mai.
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Le secrétaire général de la CFDT Laurent Berger a affirmé ce vendredi sur BFMTV que "c'est un séisme dans le monde syndical" de voir la CGT prendre à la CGT la place de leader dans le paysage syndical français. "C'est la constance d'une ligne syndicale qui assume de critiquer le réel, d'essayer de le transformer concrètement et d'obtenir des résultats", a-t-il déclaré, lançant un appel "aux futurs gouvernants" pour qu'ils "ne puissent pas faire sans les représentants des travailleurs".
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La CGT aurait-elle perturbé une minute de silence en hommage aux victimes de l'attentat de Nice ? La rencontre culturelle organisée par le PS en marge du festival d'Avignon le 15 juillet ne se serait pas déroulée comme prévu, notamment au moment de la minute de silence.
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Alors que Manuel Valls vient d'annoncer le recours au 49-3, les opposants à la loi Travail, qui défilent une nouvelle fois ce mardi, refusent de transiger. Philippe Martinez, le secrétaire général de la CGT, exige toujours le retrait du projet.
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Selon des sources concordantes de l'AFP, Manuel Valls va annoncer ce mardi après-midi le recours à l'article 49-3 de la Constitution pour faire adopter sans vote le projet de loi réformant le Code du travail en nouvelle lecture dans l'hémicycle. Invité de LCI, Fabrice Angei dénonce "un acte dangereux pour la démocratie" et appelle le gouvernement "à prendre ses responsabilités" notamment via "des discussions".
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Après la publication d'affiches montrant un sol ensanglanté, Eric Ciotti, invité du "Grand Jury RTL LCI Le Figaro", a annoncé qu'il porterait plainte contre le syndicat.
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Le Premier ministre était ce vendredi à Montpellier pour inaugurer une ligne de tramway mais la cérémonie a été perturbée par des opposants à la loi Travail qui ont réussi à déjouer l'important dispositif policier. Ils ont brandi des pancartes aux couleurs de la CGT et de Nuit Debout.
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A la veille de la rencontre avec le Premier ministre Manuel Valls, les syndicats attendaient une forte mobilisation pour peser sur les négociations. Hélas, ils étaient moins nombreux que la semaine dernière. Mais du côté de la CGT, on espère toujours un scénario "CPE", cette loi votée mais jamais appliquée. Ce mardi à Paris, près de 2.500 policiers et gendarmes étaient mobilisés tout au long du parcours de la manifestation. Néanmoins, quelques 200 personnes encagoulées se sont glissées en tête de cortège et ont lancé des pavés sur les forces de l'ordre.
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Le secrétaire général de la CGT, Philippe Martinez, était l'invité de Ruth Elkrief sur BFMTV mardi soir. Le syndicaliste a estimé que le mouvement contre la loi travail ne s'essoufflait pas alors qu'une onzième journée de mobilisation était organisée ce mardi. Selon la CGT, près de 200.000 manifestants ont défilé un peu partout en France contre la loi Travail. Les autorités parlent de leur côté de 64.000 personnes dans les rues. "A chaque fois, on nous fait le coup. Essoufflement, pas essoufflement", a-t-il regretté en mettant en avant la "votation citoyenne" organisée par l'intersyndicale qui a recueilli plus de 750.000 votations. "La mobilisation est là, il y a des formes d'expressions différentes selon les situations", a-t-il insisté.
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Présent à la manifestation anti-loi Travail ce mardi à Paris, Philippe Martinez sera à nouveau reçu ce mercredi par Myriam El Khomri et Manuel Valls à Matignon. Le secrétaire général de la CGT espère que ses propositions seront prises en compte. "C'est bien d'être reçu mais il nous faut des réponses", a déclaré Philippe Martinez. Ce dernier n'exclut pas d'autres manifestations après celle-ci, notamment le 5 juillet, les syndicats dénonçant toujours l'article 2 de la loi Travail.
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Le parcours de la manifestation a été autorisé par la Préfecture. Le cortège se déplacera de la place de la Bastille à la place d'Italie, un parcours qui avait pourtant été interdit la semaine dernière. Le gouvernement veut éviter un énième bras de fer avec les syndicats. Cette 11ème journée de mobilisation coïncide avec la vote du projet de loi au Sénat.
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Le siège de la CGT, à Montreuil, a été vandalisé vendredi soir. Des individus cagoulés ont cassé plusieurs portes et vitres. Une enquête a été ouverte. Jeudi, le siège de la CFDT avait été pris pour cible. Philippe Martinez s'est ce samedi adressé à "ceux qui essayent d'intimider le mouvement syndical".
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"On ne lâche rien, on ne lâche plus, c'est la faute à Manu", c'est le slogan de la manifestation actuellement en cours à la Bastille. Les syndicats ont répété qu'ils ne lâcheraient rien sur la loi Travail. "On a le sentiment sur le terrain que ça dévie du côté politique avec Manuel Valls qui est pris pour cible", explique Camille Colin, sur place. Des tracts ont été distribués par le Front de gauche ainsi que des autocollants avec "Valls, dégage".
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La manifestation d'abord interdite puis autorisée n'a pas été aussi suivie que ce que les syndicats avaient laissé entendre. Les rangs étaient clairsemés, mais les revendications sont restées les mêmes. Les syndicalistes ont réaffirmé leur volonté de continuer jusqu'au retrait complet de la loi El Khomri. L'autre gauche s'est montrée, avec en tête Jean-Luc Mélenchon. Grâce au circuit raccourci à 1.6 km et aux mesures de sécurité exceptionnelles, aucun débordement n'a été à déplorer. Une autre manifestation est prévue mardi 28 juin.
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La manifestation contre la loi Travail a mobilisé près de 2.000 policiers, soit un policier pour 10 manifestants. Le parcours de la mobilisation avait été largement réduit sur 1.6 km. Avant le départ du cortège, une centaine de personnes ont été interpellées. Les policiers présents se sont montrés intransigeants et aucun débordement n'a été à déplorer. En amont, les services de la voirie ont enlevé tout ce qui pouvait servir de projectiles au cours de la manifestation.
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Alors que les opposants à la loi Travail défilent à Paris et dans plusieurs grandes villes de France, François Hollande a réaffirmé sa volonté d'aller "jusqu'au bout". À l'occasion de l'inauguration d'un centre social dans le XIIIe arrondissement de la capitale, le Président a de nouveau vanté les mérites de ce texte. Quelle est l'importance des négociations sociales dans le monde des entreprises ? Faut-il revoir l'article 2 de la loi El Khomri ? - Avec: Jean-Marc Germain, député PS des Hauts-de-Seine. - 12h l'heure H, du jeudi 23 juin 2016, présenté par Hedwige Chevrillon et Guillaume Paul, sur BFM Business.
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Philippe Martinez a exprimé son mécontentement envers le gouvernement ce jeudi sur BFMTV, à quelques heures de la manifestation parisienne contre la loi Travail. Le secrétaire général de la CGT a estimé qu'il y avait un refus "de prendre en compte les propositions syndicales", et surtout un certain abandon de la part du chef de l'Etat qui devrait selon lui, "prendre les affaires en main". "Depuis le 20 mai", l'intersyndicale a demandé à François Hollande d'intervenir, mais elle n'a pas obtenu de réponse. "Qui pilote le gouvernement?", s'est-il interrogé.
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A quelques heures d'une nouvelle manifestation contre la loi Travail à Paris, Philippe Martinez a vertement critiqué Manuel Valls, ce jeudi sur BFMTV et RMC. Le leader de la CGT a estimé que le locataire de Matignon tentait à chaque fois de déplacer le débat, "en jetant le trouble sur une forme de complicité entre casseurs et syndicats", à la suite des violences qui émaillent constamment la mobilisation. Pire, selon lui, "à chaque fois qu'on essaye d'apaiser les choses, le Premier ministre remet de l'huile sur le feu".
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Sites webs/blogs, copiez cette vidéo avec le bouton "Intégrer" ! Si vous voulez télécharger, allez sur http://myreplay.tv/v/UCkxqLYP . Les propos de Nicolas Rouger, secrétaire général de la CGT Vendée, suite à la nouvelle manifestation nationale pour contrer la loi El Khomri. Plus sur http://wizdeo.com/s/tvvendee . Pour exploitation TV, droits réservés, nous contacter sur http://wizdeo.com/s/banqueimages
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Après avoir été interdite, la manifestation prévue ce jeudi est finalement autorisée. Le ministre de l'Intérieur, en accord avec la préfecture de police de Paris, a imposé un parcours à peine plus long qu'un kilomètre. Le ministre de l'Intérieur en a profité pour appeler les manifestants à défiler dans le calme et en appelle à la responsabilité des organisateurs.
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"C'est une victoire pour les syndicats et pour la démocratie", selon Philippe Martinez, secrétaire général de la CGT. Le gouvernement a finalement autorisé la manifestation du jeudi 23 juin contre le projet de Loi Travail mais le ministre de l'Intérieur a proposé un parcours, qui a été accepté.
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Jacques Myard, député LR des Yvelines, est revenu sur la décision du gouvernement à autoriser la manifestation contre la loi Travail. "Je pense que c'est une mauvaise idée de faire une manifestation parce qu'il y a des risques". Il a également précisé : "Nos policiers sont totalement éreintés. Il faut véritablement calmer le jeu et cesser ce genre de manifestations".
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Christophe Jakubyszin, chef du service politique de TF1, est revenu sur la journée cacophonique au gouvernement concernant la manifestation contre la loi Travail de demain. "On se dira peut-être dans une semaine que finalement le gouvernement a bien joué", a-t-il déclaré. "Un gouvernement qui interdit une manifestation et qui change d'avis trois heures après, un ministre de l'Intérieur qui reprend le dossier et qui semble désavouer son Premier ministre et un président qui semble brinquebaler. Mais la manifestation va bien avoir lieu, les syndicats ont accepté une manifestation statique donc je dis joker", a-t-il ajouté.
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Ce matin à 9 heures, la manifestation contre la loi Travail était interdite. Plus tard dans la journée, elle a finalement été autorisée. Les politiques ont d'abord commenté l'interdiction qu'ils ont qualifiée de "faute historique", ou "d'atteinte à la démocratie". Ils sont ensuite revenus sur l'autorisation et Nicolas Sarkozy en a profité pour dénoncer "une certaine confusion de l'exécutif" et parle de "faiblesse".
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La manifestation des syndicats contre la loi Travail se tiendra demain et suivra un parcours réduit défini par le ministre de l'Intérieur : deux kilomètres de Bastille à Bastille. Sur le chemin du cortège, les commerçants se préparent à toute éventualité et certains vont même fermer toute la journée. Ils craignent les casseurs qui prennent part à toutes les mobilisations sociales des dernières semaines. 2.000 policiers vont être mobilisés pour l'occasion.
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La manifestation du jeudi 23 juin a d'abord été interdite et puis finalement autorisée mais à certaines conditions. Le ministre de l'Intérieur, Bernard Cazeneuve a défini le parcours des manifestants et le cortège sera placé sous haute-surveillance. Il a précisé qu'aucun débordement ne serait toléré. Avant d'arriver à ce compromis, un grand flou a régné au gouvernement. Les syndicats ont jubilé d'avoir forcé l'exécutif à faire marche arrière. La manifestation de demain sera la 10ème contre la loi El Khomri.

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