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Face à la menace terroriste, chaque pays a sa méthode. Alors que la France possède un système répressif pour les jihadistes, le Danemark préfère les accompagner à leur retour car "nous pensons que les aider quand ils reviennent limite le risque qu'ils soient dangereux", indique Allan Aarslev, commissaire de police en charge du programme. Depuis la création d'une cellule spécialisée il y a deux ans, il n'y a eu qu'un seul départ pour la Syrie en 2014 contre 30 en 2013. Depuis, beaucoup de jihadistes rentrés au Danemark participent volontairement à ce programme. Un véritable succès qui a poussé Éric Ciotti, président de la Commission de lutte contre le terrorisme, à se rendre dans le pays pour "voir si certains de ces aspects sont transposables en France".
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