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Prénom: 

Jean-Pierre

Nom de famille: 

Bacri

Âge: 

65 ans (24/05/1951)

Nationalité: 

Français

Métier: 

Acteur

Signe astrologique: 

Gémeaux

Sexe: 

Homme

Biographie de Jean-Pierre Bacri

C’est grâce à son père, guichetier dans un cinéma le week-end, que Jean-Pierre Bacri découvre, petit, le Septième Art et ses chefs d’oeuvre. En 1962, il quitte l’Algérie avec ses parents pour s’installer à Cannes, où il termine sa scolarité, et se destine alors à l’enseignement. Mais en 1976, il rejoint la capitale pour travailler dans la publicité, et se retrouve très vite à suivre une formation de comédien au cours Simon.

Habile avec les textes, Jean-Pierre Bacri fait aussi preuve d’un réel don pour l’écriture et sort sa première pièce Tout simplement en 1977, Le Timbre en 1978, puis Le Doux Visage de l’Amour, pour laquelle il reçoit le Prix de la fondation de la vocation l’année suivante.

Le Toubib lui offre son premier rôle au cinéma en 1979, mais c’est sa prestation de proxénète dans Le Grand Pardon en 1981 qui le fera connaître du grand public. Après de nombreux seconds rôles, dont le film Subway de Luc Besson, pour lequel il sera nominé au César du meilleur acteur dans un second rôle en 1986, Jean-Pierre Bacri se retrouve en tête d’affiche et enchaine les succès. Les années 90 sont celles de la notoriété et de la reconnaissance, pour l’acteur mais aussi pour le scénariste. En 1993, il se lance avec sa compagne d’alors, Agnès Jaoui, dans l’écriture de Cuisine et dépendances. Un véritable succès au théâtre comme au cinéma. Suivront Smoking/No Smoking, Un air de famille, On connaît la chanson, et Le Goût des autres pour lesquels le duo remporte le César du meilleur scénario en 1994, 1997, 1998 et 2001. Parmi ses grands succès, on compte aussi La Cité de la Peur et Didier, aux côté de son ami Alain Chabat, Place Vendôme, Parlez-moi de la pluie ou encore Adieu Gary.

L’acteur qui s’est imposé grâce à ses rôles de râleurs, bougons mais sympathiques, s’est aussi illustré pour son engagement envers les causes qui lui tiennent à cœur : en 2005, il devient ainsi le parrain du collectif « Devoirs de mémoires ». 

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