International
Alors qu’un tremblement de terre de magnitude 7,8 a frappé l'archipel dimanche, un homme avait prédit la catastrophe une semaine avant.
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Des centaines de maisons ont été inondées dans le sud-ouest de la Roumanie et près de 300 personnes ont du être relogées. A Resita, dans la région de Caras Severin, il a plu presque 24 heures durant. L'alerte rouge a été déclenchée pour la rivière Barzava, qui a débordé. Des pluies torrentielles ont surpris une femme et ses deux enfants sur une carriole tirée par un cheval, tuant un des enfants, dans la région de Salaj.
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Des inondations provoquées par de gros orages et des pluies torrentielles ont fait 24 morts en Virginie occidentale, dans l'est des États-Unis, vendredi. Des voitures ont été englouties et des maisons complètement arrachées de leurs fondations. La boue a envahi les zones sinistrées et la météo annonce encore de fortes précipitations cette semaine.
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Au moins 23 personnes sont mortes dans les inondations qui frappent la Virginie occidentale. La sénatrice de l'État, Shelley Moore Capito, évoque plusieurs personnes disparues. Près de 70 mille foyers sont privés d'électricité, au moins une centaine de maisons inondées et une soixantaine de routes coupées en raison d'arbres tombés sur la voie.
Société
A la suite des intempéries qui ont touché le territoire la semaine dernière, le gouvernement a publié la liste des communes considérées en état de catastrophe naturelle. Il y en a 782.
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Le gouvernement français a annoncé ce mercredi 8 juin qu'un arrêté de catastrophe naturelle pour 782 communes situées dans 17 départements a été pris suite aux inondations exceptionnelles. Ce premier arrêté interministériel sera publié dès ce jeudi 9 juin au Journal officiel. Cette décision permettra donc aux sinistrés des communes concernées d'être indemnisés plus rapidement. Les assureurs auront trois mois pour indemniser intégralement les habitants. Quant aux assurés, ils auront jusqu'à dix jours à compter de la parution de l'arrêté pour adresser leur déclaration à leur assureur. - 18h l'heure H, présenté par Hedwige Chevrillon et Guillaume Paul, sur BFM Business.
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Anne Hidalgo a indiqué ce lundi sur BFMTV qu'elle avait "prévu de faire une déclaration pour Paris de catastrophe naturelle", à la suite des inondations exceptionnelles qui se sont abattues sur la ville lumière ces derniers jours. La maire PS de la capitale a expliqué que les intempéries avaient eu un impact économique qui concernait "notamment le fleuve", "les bateaux mouches, les restaurants". Elle a précisé qu'elle réunirait tous "les acteurs", pour faire le point sur la situation et apporter l'aide nécessaire.
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Le Premier ministre s'est exprimé lundi sur les actions qui seront prises par le gouvernement pour aider les victimes des inondations. Comme annoncé, l'état de catastrophe naturelle sera déclaré dans toutes les communes touchées par les crues, "signé mercredi et publié au Journal officiel jeudi". Pour parer aux dépenses immédiates des personnes les plus sinistrées, le gouvernement va également débloquer au plus vite un fonds d'extrême urgence, doté de plusieurs millions d'euros.
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Au moins 15 personnes sont mortes dans les inondations en Europe dont une première victime, vendredi, en Belgique où un homme a été emporté par une rivière. Ailleurs, deux personnes ont trouvé la mort en France, deux autres en Roumanie et dix en Allemagne. Dans le sud de l'Allemagne, les efforts se poursuivent pour évacuer la boue qui s'est infiltrée partout. À Braunsbach, dans le Bade-Württenberg, une quarantaine de réfugiés afghans sont venus prêter main forte aux habitants de la ville dévastée. Abdul Munir est l'un d'entre eux et il explique avoir regardé la télévision, et jamais n'avoir vu de tels dégâts causés par des inondations. En Roumanie, 89 localités ont souffert des inondations et le ministère de l'Intérieur a déployé des milliers de soldats et de gendarmes pour venir en aide aux sinistrés. Dans l'Est du pays des centaines de têtes de bétail ont été tuées, autant de maisons inondées, des routes et des ponts se sont effondrés.
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Au moins quinze personnes ont péri en Europe en raison des inondations. En Allemagne, le bilan s'est encore alourdi. En Bavière, le corps d'une dixième victime a été retrouvé. Grosses inondations près de Simbach en #Allemagne aujourd'hui. Véhicules piégés sur une route. Pic : J Raffelsberger pic.twitter.com/SAISXoedl7- Keraunos (@KeraunosObs) 2 juin 2016 A Simbach, dans ce village près de la frontière autrichienne, les sauveteurs ont découvert noyés dans leur maison les trois membres d'une même famille. Une grand-mère, sa fille et sa petite-fille. En Belgique, un homme est mort, emporté par une rivière. Dans l'Est de la Roumanie, deux hommes sont décédés dans la nuit de jeudi à vendredi. Au total plus de 4500 pompiers ont été réquisitionnés pour venir en aide aux habitants. 89 localités ont eté inondées. En France, le bilan humain reste limité : au moins une personne est morte suite aux inondations. Mais la tendance est à la décrue. Vendredi, plus aucun département n'était en alerte maximale. Mais 13 restent en vigilance orange. #Inondations : la Seine-et-Marne n'est plus en vigilance rouge, 13 départements restent en vigilance orange pic.twitter.com/aFoAyz35GX- Ministère Intérieur (@Place_Beauvau) 3 juin 2016 Les dégâts, par contre, sont considérables. Face à ces catastrophes à répétition, en France des voix se sont élevées pour que le mouvement social contre la loi Travail s'interrompe. #Inondations : je demande aux agents de la #SNCF de suspendre leur grève face à la gravité de la situation pour les Franciliens- Valérie Pécresse (@vpecresse) 2 juin 2016 Avec AFP et Reuters
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C'est un très lourd tribut que la petite ville de Simbach-am-Inn paie aux inondations. Dans cette bourgade du sud-est de l'Allemagne, un quatrième corps sans vie a été retrouvé, celui d'un homme. Mercredi soir, trois femmes d'une même famille avaient péri dans leur maison inondée. Au total, neuf personnes sont mortes en Allemagne depuis le début des intempéries dimanche dernier, et quatre autres sont portées disparues. Ici comme dans plusieurs autres communes de Bavière, les dégâts sont immenses. Beaucoup ont tout perdu, et c'est un long travail de déblaiement et de nettoyage qui commence. D'après le météorologue Corentin Fourneau, de l'Institut Royal Météorologique de Belgique, il faudra attendre la semaine prochaine pour que l'Europe soit enfin au sec. 'Ce qui est atypique, ce sont les quantités de précipitations qui sont assez exceptionnelles pour la saison. Cela devrait encore durer jusqu'au week-end inclus et graduellement s'améliorer dans le courant de la semaine prochaine, donc par l'est, par l'Allemagne, et ensuite vers l'ouest.' En France, une octogénaire est morte et des milliers de personnes ont dû être évacuées comme dans le centre-ville de Longjumeau, dans l'Essone, sous les eaux et privé d'électricité. L'état de catastrophe naturelle sera reconnu la semaine prochaine pour les zones les plus touchées. Paris est passé en vigilance orange comme six départements, et la Seine-et-Marne reste en vigilance rouge. Dans la capitale, le pic de la crue est attendu pour demain. Le Zouave du pont de l'Alma qui sert de repère au Parisiens pour mesurer la montée de la Seine a désormais les genoux dans l'eau, mais on est encore loin du record de 1910 lorsque l'eau lui était montée jusqu'aux épaules. Avec AFP
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Le bilan des inondations s'alourdit en Allemagne : une quatrième victime a été retrouvée sans vie dans le sud de la Bavière après la subite montée des eaux. Dans le village de Simbach, l'heure est au déblaiement. Mais il faudra des semaines pour remettre tout en état. Mercredi trois personnes sont mortes noyées dans cette localité située à la frontière autrichienne. Frightening impressions from #bavaria after #thunderstorm. 4 people died, 4 missed in #Simbach #Unwetter #weather pic.twitter.com/6lkv9DeaAk- Stefan (@Funkwellen) 2 juin 2016 'On a déjà eu des inondations mais cette fois c'est vraiment pire, explique une habitante de Simbach'. En France, le département du Loiret est redescendu en alerte orange, la Seine-et-Marne reste placée en alerte rouge. Mais c'est désormais dans l'Essone que les regards sont tournés. Les eaux continuent de monter. Le secteur de Longjumeau inquiète. 2000 personnes risquent d'y être évacuées. #Inondations : la maire de Longjumeau (Essonne) 'inquiète', prépare l'évacuation de 2.000 personnes jeudi matin https://t.co/VTnAarOvjG- France Info (@franceinfo) 1 juin 2016 En déplacement jeudi à Nemours où les crues ont dépassé tous les records, le Premier ministre a rappelé que 'la situation reste extrêmement tendue et difficile. Les prévisions de Météofrance nous appellent à la vigilance.' Inondations : l'État pleinement mobilisé pour porter assistance. Gratitude à l'ensemble des services de secours. pic.twitter.com/ZDDCExWHbY- Manuel Valls (@manuelvalls) 2 juin 2016 Dans le Loiret, en trois jours, il est tombé l'équivalent d'un mois et demi de précipitations. La circulation aux abords d'Orléans était toujours impossible indiquait Bizon futé, jeudi matin. Avec AFP et Reuters
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Ségolène Royal, qui était absente depuis un mois, est revenue. Elle était en retrait et même de retour, elle ne réapparaît que rarement. D'après Apolline de Malherbe, concernant les inondations, elle a annoncé la reconnaissance de l'état de catastrophe naturelle dans la ville de Nemours. Elle n'a pas dit grand-chose que d'être désolée. Par ailleurs, beaucoup de choses se sont produites ces dernières semaines notamment la pénurie d'essence. Mais en tant que ministre de l'Ecologie, du Développement durable et de l'Energie en charge des transports, Ségolène Royal ne s'est pas exprimée sur ce sujet. Elle estime en effet que la situation est trop politique et polémique et a mis Alain Vidalies sur le devant de la scène. - Bourdin Direct, du jeudi 2 juin 2016, sur RMC.
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En raison de fortes précipitations et d'inondations dévastatrices qui ont frappé le Sri Lanka, les rues de la capitale Colombo sont moins bondées que d'habitude cette année pour la fête bouddhiste de Vesak, qui marque la naissance, l'éveil spirituel et la mort du seigneur Bouddha.
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Un cyclone a frappé les côtes du Bangladesh faisant une vingtaine de morts et quelque 500.000 déplacés, victimes d'inondations et de glissements de terrain.
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Le 16 avril, l'Equateur était touché par un séisme d'une magnitude de 7,8 (voir ici) Bilan : près de 700 morts, plus de 4000 blessés. Aujourd'hui, 30 000 personnes vivent des abris de fortune. Au total, 2 millions de personnes ont été touchées. Quand un pays est frappé par une catastrophe à laquelle il ne peut répondre seul, alors l'aide internationale est vitale. Quand l'Equateur a été touché par le séisme, le mécanisme européen de protection civile a été activé. Il permet de mobiliser les autorités nationales de protection civile dans un réseau de 34 pays. Denis Lopez, officier supérieur français, est un des responsables du mécanisme européen de protection civile. 'Dès le lendemain du tremblement de terre les autorités équatoriennes ont fait appel a l'aide internationale, explique-t-il. Le mécanisme européen a tout de suite déployé des équipes de secours. L'Espagne est arrivée en premier avec, ensuite une équipe de Hongrois. Cela s'est fait dès le lendemain.' Une équipe de 50 secouristes espagnols s'est déployée moins de 72 heures après le tremblement de terre. A ce stade, on considère que 80% des personnes ensevelies peuvent encore être sorties vivantes des décombres. Euronews a envoyé une équipe de journalistes à Portoviejo, 10 jours après le séisme. La phase d'urgence était terminée. C'était le temps de l'évaluation technique. #portoviejo #areazero around 200 people died here following the 16th April earthquake pic.twitter.com/FOiJtlOsyl- Monica Pinna (@_MonicaPinna) 30 avril 2016 Les journalistes d'euronews ont suivi l'équipe italienne de protection civile, déployée dans le cadre du mécanisme européen de protection civile. Ces hommes ont opéré pendant 15 jours dans ce qu'on appelle la 'zone zéro', celle la plus dévastée par le séisme. 'Nous sommes ici pour évaluer les dégâts dans la structure des bâtiments. Il faut mesurer le danger, le risque d'effondrement, notamment en cas de répliques après le séisme. On vérifie en gros 70 bâtiments par jour.' Roberto Lupica, responsable de l'équipe italienne de protection civile Environ 500 bâtiments ont été inspectés à Portoviejo. La plupart ont été classés jaune ou rouge, ce qui veut dire soit sérieusement endommagés, soit condamnés à la destruction. 'Ce bâtiment a déjà été classé 'rouge'. Pourquoi est-ce que vous refaites une inspection ?', interroge notre envoyée spéciale Monica Pinna. 'On doit confirmer la première évaluation qui a été faite, et arrêter une décision : savoir s'il faut ou non démolir ce bâtiment', répond le responsable italien. Verdict : cette maison doit être démolie comme plusieurs autres dans le quartier. Le plus dur, c'est de le dire à la famille propriétaire des lieux. 'Ma mère vivait de la rente de cette maison. Nous, aujourd'hui, on n'a plus d'argent pour reconstruire tout ça ! Comment est-ce qu'on va faire ?', se désole Julissa devant la maison. La situation est tout aussi dramatique dans la ville de Manta. Ces habitants ont été autorisés à retourner chez eux, mais juste pour récupérer leurs affaires avant que les maisons ne soient démolies. 'Je ne sais pas ce qu'on va devenir. Ce quartier était super. C'était le meilleur quartier de la ville. Ici, c'était le marché...' Carlota, habitante du quartier de Tarqui Coordination des opérations A Portoviejo, nous avons pu nous rendre auprès du centre de coordination qui supervise l'action des différentes équipes européennes déployées sur le terrain. 'Toutes les informations relatives au séisme sont centralisées ici, commente notre envoyée spéciale. C'est ici qu'on planifie les actions à mener et qu'on décide quelles équipes sont à déployer.' Juliàn Montero Caballero est un des responsables de cette structure. 'L'équipe de coordination est composée de 9 experts venus de 8 pays différents, explique-t-il. L'équipe italienne s'occupe uniquement de l'ingénierie structurelle. L'équipe française est chargée, entre autres, de la purification de l'eau. Il y a également 3 Britanniques qui, eux aussi, s'occupent de l'ingénierie structurelle.' L'Union européenne a débloqué un million d'euros d'aide humanitaire (voir ici). Cette aide se traduit par exemple, par des distributions d'eau et de nourriture. Près de 347 000 colis ont ainsi pu être distribués dans les deux premières semaines après le séisme. L'armée a été mise à contribution pour distribuer ces colis dans les zones rurales. L'opération est coordonnée par le Programme alimentaire mondial (PAM). 'Ma maison est très endommagée. Je n'ai plus d'endroit où aller. On nous donne des colis alimentaires tous les deux ou trois jours.' Erva, sinistrée Approvisionner en eau potable Un des gros problèmes après de telles catastrophes, ce sont les pénuries d'eau potable. Pour y faire face, un détachement spécialisé de la Sécurité civile française a été dépêché en Équateur. Issus de l'Unité d'instruction et d'intervention de la sécurité civile n 1, ces hommes sont arrivés dans la ville de Chone quelques jours après le séisme. Ils ont mis en place un système qui, en trois semaines, a permis d'approvisionner en eau quelque 10 000 personnes. 'Nous sommes en mesure de produire 70 mètres cubes (par jour) et nous distribuons une moyenne de 60 à 65 mètres cubes au profit de la population soit directement en rampe, soit avec des camions-citernes auprès de la population.', capitaine Ghislain Cette aide internationale a permis à l'Equateur d'adapter ses procédures d'urgence et d'assistance. Pour le pays, c'est un nouvelle étape qui va commencer : la reconstruction.
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Les feux progressent toujours Au Canada le brasier géant de Fort McMurray continue de progresser. Les feux sont sous contrôle à proximité de la ville de Fort McMurray, mais ils ont continué leur avancée en brûlant 10% de forêts de plus ces dernières 24 heures, pour atteindre environ 2.290 km2. Les effectifs et moyens aériens ont dû être augmentés.Plus de 700 pompiers se concentrent sur les deux foyers les plus dévastateurs. La ligne de feu se situe maintenant à une trentaine de kilomètres de la province voisine de Saskatchewan. Une météo plus humide et des vents plus faibles ralentissent la progression des flammes. Quels risques toxiques ? Alors qu'Euronews révèlait la présence de 42 500 m3 de déchets radioactifs, stockés au sud de la ville, les autorités sont rassurantes : même si le site a bien été brûlé par l'incendie géant, officiellement, aucune fuite dangereuse n'a été détectée pour l'instant. Les capsules hermétiques, situées sous terre, et contenant ces déchets faiblement radioactifs, n'auraient pas été détériorées. Par contre, des inquiétudes pourraient naître de la présence d'éventuelles cendres toxiques, les feux ayant ravagé plus de 2 000 maisons dans les banlieues résidentielles de la ville. A l'intérieur de ces cendres, les scientifiques retrouvent habituellement du plomb, de l'arsenic, des métaux lourds, issus de la combustion de matériels et produits ménagers. L'incendie de #FortMcMurray va laisser des cendres corrosives et métaux lourds toxiques pic.twitter.com/K0MT6lEJOV- B3zero (@B3zero) 10 mai 2016 Quel retour pour les réfugiés? Le Premier ministre Justin Trudeau a annoncé qu'il se rendrait sur place vendredi 13 mais, une visite trop tardive pour la plupart des 100 000 déplacés. Les pertes de l'Alberta sont lourdes, mais surmonterons l'épreuve ensemble - comme voisins, amis et Canadiens. Le gouvernement vous aidera.- Justin Trudeau (@JustinTrudeau) 4 mai 2016 Le gouvernement établit en ce moment un calendrier de retour des réfugiés dans leurs habitations. Ce planning est attendu d'ici la fin du mois de mai. Pour éviter d'autres Fort McMurray, combattons le changement climatique "Nous avons tous contribué à cet enfer"... https://t.co/w0gs8SQtts- Jean-Marc Jancovici (@JMJancovici) 11 mai 2016
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Pas assez d'eau, pas assez de récoltes. Le Zimbabwe fait face à une terrible sécheresse. Selon l'ONU, le pays a besoin de 250 millions d'euros pour nourrir 4,5 millions de personnes. Alors pour récolter de l'argent, le Zimbabwe a décidé de mettre en vente ses animaux sauvages. Le pays espère ainsi leur sauver la vie. 'Nous n'avons pas assez d'eau pour prendre soin de nos animaux sauvages', regrette Emmanuel Fundira, organisateur de safaris. 'Et nous n'avons pas non plus les pâturages nécessaires. Dans certaines zones, nous savons donc que l'on risque de perdre des animaux'. Le gouvernement s'est uniquement adressé aux potentiels acheteurs zimbabwéens. Mais la perspective de voir partir des animaux à l'étranger inquiète les scientifiques. 'Au niveau national, je ne vois pas qui au Zimbabwe aurait assez d'argent pour acheter des animaux sauvages', explique Johnny Rodriguez, directeur du Zimbabwe Conservation Trust. 'Si tout cela n'est qu'une excuse pour les exporter à l'étranger, alors je crois que c'est un gros problème. Parce que la place de ces animaux sauvages est ici en Afrique'. Il y a plusieurs mois, le Zimbabwe a annoncé la vente d'animaux sauvages à la Chine. Une transaction qui, pour les ONG, les condamne à une vie entière de traitements inhumains
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Au Canada, les pompiers luttent toujours d'arrache-pied contre le gigantesque incendie de forêt qui ravage la région de Fort McMurray, dans l'Alberta. Mais ils sont aidés désormais par le ciel : un peu de pluie et des températures plus douces, proches de dix degrés, freinent la progression des flammes. En neuf jours, cet incendie, a ravagé l'équivalent de quinze fois la taille d'une ville comme Paris et menace désormais la province de Saskatchewan. Des images satellites témoignent de l'ampleur de la catastrophe, qui frappe la capitale canadienne des sables bitumineux, même si les installations pétrolières ont pour l'heure été épargnées et que la menace recule. L'impact économique, lié à la baisse de la production d'or noir, pourrait toutefois être considérable. Incendie Canada : Un couple suit le feu qui ravage leur maison depuis leur portable, via la caméra de surveillance pic.twitter.com/cQpuoW85jA- Infos Françaises (@InfosFrancaises) 7 mai 2016 Le paysage est défiguré. Le feu a détruit des centaines d'habitations et forcé l'évacuation de près de 100.000 personnes, qui ont trouvé refuge chez des proches ou dans des centres d'hébergement d'urgence. AVANT/APRES. Incendie de #FortMcMurray : l'ampleur de la catastrophe vue du cielhttps://t.co/sCRtaDm7ya pic.twitter.com/mPQSl5W59G- francetv info (@francetvinfo) 7 mai 2016 Dans ce gymnase, situé à deux heures de route de Fort McMurray, s'entassent des centaines de sinistrés. Ils y reçoivent de la nourriture et des vêtements. Vidéo impressionnante de l'évacuation #FortMcMurray - Une vision d'apocalypse. Des images tournées par Michel Chamberland, qui tente de fuir les lieux. https://t.co/GOFvnKDfuz- Patrice Roy (@PatriceRoyTJ) 5 mai 2016
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Elles ont dû tout quitter par mesure de sécurité. Caravanes ou centres d'hébergement d'urgence, près de 100 000 personnes dorment dorénavant loin de chez elles comme ici à Lac La Biche. Parmi elles, la totalité des 88.000 habitants de Fort McMurray. Sur la route de Fort Mc Murray #ymmfire 100 000 personnes déplacées par le brasier franceinfo pic.twitter.com/xq9ntHwcp0- B.Illy (BenjaminIlly) May 7, 2016 We're responding to meet needs of individuals, families and communities impacted by #ABFire: https://t.co/xa0TIyfAy8 pic.twitter.com/OJ39hTf8XX- Canadian Red Cross (@redcrosscanada) 7 mai 2016 Au nom de tous les membres des #FAC, nos pensées et nos prières sont avec vous, en Alberta. #ymmfire pic.twitter.com/YlZ37n7cu3- CDS Canada CEMD (@CDS_Canada_CEMD) May 6, 2016 Certains ne reverront jamais leur maison détruite dans l'incendie. 'Au début, je pensais qu'on serait ici un jour ou deux explique Cheryl Cole, une habitante de Fort McMurray. Mais depuis qu'on est partis, et vu ce qui se passe, on sait qu'on va rester ici pour un moment.' Les dons affluent et les bénévoles aident à trier les marchandises. Des centaines de personnes vivent maintenant dans ce centre qui ressemble à un véritable village. 4000 personnes évacuées ont été enregistrées à Lac La Biche : Huge thank you's to all the volunteers helping out the evacuees as they head south. weathernetwork #ymmfire pic.twitter.com/9Jbsf7dYrA- Mark Robinson (StormhunterTWN) May 8, 2016 The buses behind the Bold Center. More can't be seen. Thanks to everyone volunteering, donating, hosting #ymmhelps pic.twitter.com/C8u4alKtsm- Lac La Biche County (@LacLaBicheCo) 5 mai 2016 Tim Hortons at Lac La Biche #ymmfire evac centre. pic.twitter.com/GKgP0KIyAL- Carrie Tait (@CarrieTait) May 7, 2016 NOUVELLE : Nous égalerons les dons de particuliers faits à la Croixrouge_qc entre le 3 et le 31 mai, sans fixer de limite. #ymmfire- Justin Trudeau (JustinTrudeau) May 6, 2016 'Nous disposons de tous les services dont les gens ont besoin pour répondre à leurs premiers besoins, et les retours sont très bons souligne Jihad Moghrabi porte-parole du comté de Lac La Biche, comme par exemple le fait d'avoir un chenil sur place ou des compagnies d'assurance, ou encore un service pour les demandeurs d'emploi, ou le simple fait d'avoir des chargeurs de téléphones ou des ordinateurs à disposition.' PET RESCUE began today! Complete this form if your pet needs help: https://t.co/2XJt1gxmbB #ymmfire pic.twitter.com/ECzfARereE- Alberta Government (@YourAlberta) May 8, 2016 Des animaux domestiques évacués de Fort McMurray https://t.co/C8aZhvwnn8- La Presse (@LP_LaPresse) 6 mai 2016 Difficile d'évaluer les dégâts à Fort McMurray mais selon les autorités, quelque 1.600 bâtiments auraient été détruits et le coût pour les assurances pourrait dépasser les 6 milliards d'euros. 'We're really working hard' on identifying which homes are destroyed and safe. #ymmfire #ymm https://t.co/gfTcq0PCjJ- Fort McMurray Today (@FortMacToday) May 8, 2016 #FortMcMurray : l'#Alberta fournira de l'argent comptant aux 80 000 déplacéshttps://t.co/vhiDE4rKUc pic.twitter.com/jAzViFtTdR- Le Devoir (@LeDevoir) 6 mai 2016
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Au Canada, les températures approchant les 30 degrés et le vent favorisent la progression du gigantesque incendie qui ravage la région de Fort McMurray, alors que le transfert des personnes évacuées du Nord vers le Sud de la ville se poursuit. Des quartiers à l'Ouest et au Sud-Ouest de cette ville pétrolière sont entièrement dévastés. Les autorités estiment que sans précipitations conséquentes, l'incendie pourrait encore durer des mois. 'Nous nous attendons à ce que le feu s'étende encore vers le secteur Nord-Est et rejoigne cet autre foyer. Nous pensons qu'il y a de fortes probabilités que le feu s'étende au-delà de la frontière avec le Saskatchewan avant ce soir. Nous attendons une recrudescence du feu durant toute la journée et il continue de s'éloigner de la ville, mais cela va être encore une journée éprouvante pour les pompiers', a déclaré samedi Chad Morrison, porte-parole du ministère des Forêts de la province de l'Alberta, chargé de la prévention incendie. Les groupes pétroliers ont cessé une partie de leurs activités, réduisant d'un quart la production quotidienne du Canada. 'Bien sûr, ce feu affecte le secteur de l'énergie dans la région. Hier, l'entreprise Suncor a commencé une évacuation préventive de son personnel non-essentiel de son site ainsi que d'une base de vie qui pourrait être menacée par les flammes aujourd'hui', a affirmé Rachel Notley, la Première ministre de l'Alberta. Plus de 1 100 pompiers combattent 45 feux différents à travers la province de l'Alberta, dont six sont totalement hors de contrôle. En moins de 24 heures, 55 km2 de plus ont flambé. Au total, la surface incendiée équivaut à quinze fois la superficie de Paris. La province indique que le feu de Fort McMurray atteint maintenant 200 000 hectares. #rcab #ymmfire- Stéphanie Rousseau (@StephaRousseau) 8 mai 2016 Un militaire des FAC veille à l'embarquement sécuritaire des personnes évacuées par avion CC130J Hercules #ymmfire pic.twitter.com/YpV0SHyXtE- Forces canadiennes (@ForcesCanada) 8 mai 2016 Vision apocalyptique devant nos yeux #ymmfire #FortMcMurray pic.twitter.com/E1g9ge75vL- Frédéric Arnould (@FredericArnould) 6 mai 2016
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En cas de très fort séisme ou d'inondations, quelles seraient les conséquences pour un barrage comme celui du lac de la Gruyère en Suisse ? Des scientifiques envisagent le pire pour mieux prévenir les risques aussi faibles soient-ils. Ils participent à un vaste projet de recherche européen baptisé STREST. Les barrages comme celui du lac de la Gruyère en Suisse ont conçus pour résister à n'importe quelle catastrophe naturelle. Mais depuis le drame de Fukushima, la sécurité de ce type d'infrastructures est observée d'encore plus près par des chercheurs européens. Le barrage hydroélectrique de Rossens haut de 83 mètres fait partie des infrastructures qualifiées de 'critiques' : autrement dit, il est essentiel au bon fonctionnement de la société. Dans sa conception comme dans sa surveillance,la sécurité se veut maximale et jusqu'à présent, aucun grand barrage de ce genre n'a jamais rompu. Pourtant, le risque zéro n'existe pas comme le souligne Anton Schleiss, spécialiste de la construction de barrages à l' Ecole polytechnique fédérale de Lausanne (EPFL). 'On essaie de dimensionner les ouvrages pour toutes les menaces qu'on peut imaginer, mais c'est clair il reste toujours un risque résiduel, dit-il. Même si on choisit les plus grands événements, on peut toujours avoir quelque chose qui est plus grand,' indique-t-il. Envisager des défaillances en cascade Ce risque, aussi faible soit-il, est au coeur du projet de recherche européen appelé STREST. Il a été lancé après le drame nucléaire de Fukushima qui a donné l'alerte. Il s'agit de mettre au point de nouveaux tests de résistance en envisageant des catastrophes naturelles extrêmes ou des défaillances en cascade. Anton Schleiss nous montre une vanne au niveau du barrage qui est un élément principal de sécurité. 'Que se passerait-il si cette vanne ne fonctionnait pas ?' demande notre reporter Anne Devineaux à Anton Schleiss. 'Cela pourrait être éventuellement le cas s'il y avait un très grand tremblement de terre et une éventuelle crue qui viendrait se sur-ajouter et si la vanne était coincée, explique-t-il avant d'ajouter : 'C'est typiquement un cas de figure que l'on étudie - ces évènements combinés - dans le cadre du projet Strest : quelle est la probabilité que cela arrive, qu'est-ce qu'on pourrait faire et quelles seraient les conséquences ?' Floodgates open, barrage de Rossens pic.twitter.com/E3RyLJijFi- Scott Capper (@swissjourno) 6 mai 2015 Outre les barrages, le projet concerne plusieurs types d'infrastructures critiques : raffineries, pipelines, zones industrielles et portuaires. Objectif : mieux prendre en compte des aléas naturels extrêmes. 'Le problème, c'est que ces événements sont extrêmement rares avec un taux de récurrence qui peut être des centaines ou des milliers d'années, souligne Arnaud Migan, manager du projet STREST à l' Ecole polytechnique fédérale de Zürich. Même si on regarde la situation de ces cent dernières années, il n'y avait quasiment aucune infrastructure et maintenant, on est extrêmement urbanisé, on est tous connecté, donc il y a tous ces réseaux d'électricité, de gaz, d'eau et tous ces systèmes sont à risque, interdépendants,' énumère-t-il. Au Laboratoire de Constructions Hydrauliques de l'Ecole polytechnique de Lausanne, les scientifiques testent les réactions des structures sur des maquettes physiques comme par exemple, la résistance d'un bâtiment face à un tsunami. Outils physiques et numériques Mais seuls des outils numériques permettent de simuler des combinaisons de situations et d'envisager les risques dans toute leur complexité. 'On ne rentre pas dans un grand niveau de détails, fait remarquer José Pedro Matos, ingénieur hydraulique à l'EPFL. Mais on compare des tremblements de terre, des inondations, des événements d'érosion interne, tous en même temps et avec des répliques : on va simuler le système des millions de fois et on arrive à comprendre comment ce système dynamique se comporte face à tous ces évènements - pas nécessairement extrêmes - mais qui peuvent se combiner dans des interactions et mettre en danger nos barrages,' indique-t-il. Cette meilleure compréhension du risque permettra au final, de le réduire en éliminant les maillons faibles de nos infrastructures.
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Reporté trois fois de 24 heures, le lancement de la fusée russe Soyouz a bien eu lieu lundi soir depuis Kourou en Guyane française. Deux reports étaient dus à la météo, un troisième à 'une anomalie sur la centrale à inertie de Soyouz'. Le lanceur russe doit mettre sur orbite deux satellites, dont l'un, Sentinel-1B, aura pour mission de surveiller l'environnement. 'Il y a un tas d'applications notamment liées à la détection des glissements de terrain, les inondations, les mouvements du sol, ce qui nous amène aussi aux services d'urgence, nous assistons tous ces types d'urgences. Quand il y a un séisme, nous pouvons réaliser des cartes des mouvements de terrain, avant et après. Nous avons des cartes montrant la dérive des glaces qui peuvent mettre en danger la navigation. Les nappes de pétrole peuvent être très bien observées grâce aux radars', explique le directeur des programmes d'observation terrestre de l'agence spatiale européenne. Les boosters de Soyouz, une fois vidés, sont largués pour alléger la fusée. Les boosters de Soyouz, désormais vides, sont largués pour alléger la fusée #VS14 #Microscope pic.twitter.com/jduD9JbyzI- CNES (@CNES) 25 avril 2016 L'autre satellite mis en orbite, Microscope, a pour mission de vérifier les fondements de la physique pour des applications futures.
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En Equateur la terre a tremblé et fait de nombreuses victimes : plus de 480 morts et 2 500 blessés. Les secours tentent de retrouver de survivants, alors que 1 700 personnes sont toujours portées disparues. Le séisme de 7,8 sur l'échelle de Richter a touché la côte équatorienne ce samedi, notamment la ville de Pedernales, où s'est rendu le chef de l'Etat Rafael Correa. 'Je voudrais remercier les entreprises équatoriennes, publiques et privées, locales, mais aussi les militaires et la police pour leur aide', a-t-il déclaré. 'Je remercie également les sociétés étrangères qui ont envoyé de l'aide et des équipements de première nécessité'. Une aide venue des quatre coins de l'Amérique latine, pour pallier les besoins les plus urgents. Des renforts médicaux sont notamment arrivés des pays voisins. Les secours s'activent jour et nuit pour répartir les vivres, acheminés depuis la base aérienne de Manta. Un centre névralgique pour approvisionner la province de Manabi, l'une des plus affectées par le séisme. Plus de 600 millions de dollars ont aussi été débloqués pour prévoir les opérations de reconstruction.
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Dernier bilan du séisme qui a frappé l'Équateur samedi : au moins 480 morts et 2 560 blessés. Mais impossible de savoir combien de personnes sont encore ensevelies sous les décombres. Alors qu'une femme est extraite vivante de ce qu'il reste d'un centre commercial de la ville cotière de Manta, elle explique aux sauveteurs qui reste quatre personnes à secourir 'en dessous'. Dans les rues des villes touchées par le séisme, la colère monte. Les familles des victimes se sont massées aux abords des décombres. Elles enragent contre la lenteur des secours. Eau, nourriture, vêtements, médicaments, les rescapés manquent de tout. L'armée a été déployée. Des camions en provenance de l'intérieur du pays sont arrivés dans la région côtière. D'après le gouvernement équatorien, près de 20 000 personnes se retrouvent sans-abri. Et ceux qui ont la chance d'avoir encore un toit craignent un nouveau tremblement de terre.
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Trouver des survivants, c'est le mot d'ordre des secouristes équatoriens qui continuent de fouiller les décombres. Une course contre la montre deux jours après le violent séisme qui a frappé les régions du littoral. #Equateur : les sinistrés du séisme cherchent leurs disparus à mains nues dans les ruines https://t.co/qVqi4Kzsbt pic.twitter.com/SeVIAzOEiA- Courrier inter (@courrierinter) 18 avril 2016 Bilan provisoire du tremblement de terre en #Equateur : 272 morts et 2000 blessés https://t.co/XqMbSVw3SP pic.twitter.com/SDRr6xO1LG- France Inter (@franceinter) 18 avril 2016 Plus de 270 personnes ont trouvé la mort, un nombre qui va augmenter prévient le pésident Rafael Correa. Plus de 2000 personnes sont également blessées. 'C'est la pire tragédie de ces 67 dernières années souligne le président Correa. Mais mon cher pays, nous allons avancer. Nous allons apprendre à surmonter chaque obstacle. Nous avons besoin aujourd'hui de plus d'unité et de solidarité. Nous sommes tous Equatoriens.' Une solidarité en marche. Des équipes de Colombie, du Mexique, du Chili, d'Amérique centrale et d'Espagne vont prêter mains-fortes aux secours sur place. Car les dégâts sont considérables; la secousse de magnitude 7,8 à seulement 20 km de profondeur a frappé la province de Manabi dans le sud-ouest du pays. L'état d'urgence est déclaré dans six provinces du pays
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Avalanche meurtrière dans les Alpes italiennes. Six alpinistes ont été tués et d'autres ont été blessés dans le secteur du Monte Nevoso. Les opérations de secours n'étaient pas terminées en milieu d'après-midi et le bilan pourrait donc encore s'alourdir. Le risque d'avalanche ce week-end était pourtant considéré comme faible.
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Réagir au mieux aux conditions climatiques extrêmes c'est ce à quoi sont ici en train de s'entraîner les pompiers de Porvoo, près de Helsinki en Finlande. Ils utilisent du matériel normalement utilisé par les bucherons Peter Johansson, pompier de Porvoo : 'Cette technologie est utilisée depuis de nombreuses années dans l'industrie du bois et nous avons remarqué que nous pouvons aussi l'utiliser pour des opérations de secours et aussi pour des incendies de maisons. Par exemple s'il est nécessaire d'enlever la charpente d'une maison en feu.' Cet exercice a été mené à bien dans le cadre du projet européen RAIN. Son but ? développer une gestion systématique de risques liés à des conditions météorologiques extrêmes. Timo Hellenberg, membre du projet RAIN : 'Avec le projet RAIN, nous essayons d'aider les services de secours et de protection civile à améliorer leur efficacité opérationnelle.' Ça c'est la place du marché au centre de Helsinki. Elle a été inondée en 2005. Avec ce même projet la municipalité a élevé des remblais pour pouvoir circuler mais aussi pour se protéger de la montée des eaux. Ville Estlander, pompier de Helsinki : 'En créant ce sentier, nous pouvons protéger une zone d'habitations d'inondations. Plutôt que de protéger chaque maison individuellement nous pouvons protéger de vastes zones en faisant ces simples digues.' Une demi douzaine de sites ont ainsi été équipés dans la capitale finlandaise. Ce qui représente un total de dix kilomètres de digues.
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La course contre la montre est engagée à Tainan, dans le sud de Taïwan, meurtri par un séisme samedi matin. Les secours tentent de retrouver quelque 120 personnes ensevelies sous les décombres d'un ensemble d'immeubles qui se sont effondrés. Les derniers bilans oscillent entre 26 et 28 personnes tuées. Taiwan rescuers race to save 120 buried by quake: Rescuers raced Sunday to free more than 120 people buried un... https://t.co/Lr7PZQR6cW- Mwananchi (@MwananchiOnline) February 7, 2016 Death toll from Taiwan earthquake rises to 28 https://t.co/b4QewacotK pic.twitter.com/n5iAvKZXIa- Wall Street Journal (@WSJ) February 7, 2016 Une petite fille de six mois a pu être sauvée après avoir été prisonnière des débris pendant trente heures. Une mère est sans nouvelles de son fils de vingt ans. Elle se refuse à le croire mort. 'C'est quelqu'un de super, dit-elle en larmes. Il pense toujours à moi, à moi qui ne suis pas en couple et à qui personne ne prête attention. Il me fait toujours promettre de prendre soin de moi.' En tout, les secouristes ont pu sauver plus de 250 personnes au moyen de grues, d'échelles et de chiens renifleurs. Ils exhortent les survivants prisonniers des décombres à tenir bon pendant qu'ils essaient de les atteindre. Une enquête a été ouverte après des critiques sur de possibles manquements aux normes de sécurité.
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Au moins 130 personnes sont toujours bloquées dans les décombres des immeubles qui se sont effondrés pendant un séisme à Taïwan samedi matin. Les services de secours l'ont reconnu ce matin. A mesure que les heures passent, retrouver des survivants est de plus en plus difficile. Les quantités de béton à déblayer et creuser sont énormes : 'Au neuvième étage du bâtiment B nous avons trouvé un homme survivant, raconte un capitaine secouriste. Il a été enterré quand le mur s'est effondré. En ce moment nous sommes en train de creuser les débris, nous avons ouvert le mur, et nous sommes en train de creuser en deux endroits'. D'après les archives locales, environ 260 personnes habitaient cet ensemble mais les autorités estiment que plus 300 personnes se trouvaient là au moment du séisme, en raison de l'approche des festivités du Nouvel An. 'Nous avons deux appartements aux sixième et huitième étage, témoigne un survivant, cela signifie que nos proches se trouvent au plus profond des débris. Et ils ne sont pas la priorité des secouristes, on le sait et on peut le comprendre, mais nous sommes très anxieux'. Plus de 250 personnes ont été secourues, mais de nouveaux corps ont aussi été sortis des bâtiments effondrés, et le bilan officiel restait ce matin de 18 morts.

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