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La terre a tremblé cette nuit au Chili, à 38 kilomètres à l'ouest de la cité côtière de Valparaiso. Un séisme d'une magnitude de 6,9 qui n'a pas fait de victime ni de dégât. Mais dans ce pays particulièrement exposé aux dangers de la tectonique des plaques, la moindre alerte est prise très au sérieux. Les autorités ont brièvement demandé aux habitants du centre du pays de fuir le littoral, avant d'annuler l'ordre d'évacuation.
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Un bilan qui risque encore de s'alourdir, selon la Croix-Rouge, qui fait état de neuf disparus. Les pluies diluviennes, qui se sont abattues sur la ville de Manizales, ont provoqué hier cette coulée de boue qui a dévasté 75 habitations. Le président colombien, Juan Manuel Santos, s'est rendu sur place hier. 'Les aéroports de Manizales et Pereira sont fermés pour le moment. Mais dès qu'ils rouvriront, nous accompagnerons Manizales dans ces moments difficiles', a-t-il déclaré. Ce drame intervient 20 jours à peine après la coulée de boue de Mocoa qui a fait plus de 300 morts et une centaine de disparus. Selon une étude de l'Université Nationale, près de 400 sites de Colombie risquent un glissement de terrain.
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En Iran, des pluies diluviennes et meurtrières : au moins trente-cinq personnes sont mortes et huit autres sont portées disparues dans des inondations depuis vendredi après-midi. Frappées, quatre provinces du nord-ouest du pays, et particulièrement la province de l'Azerbaïdjan-Est. Iran: au moins 25 morts et 16 disparus dans des inondations https://t.co/XxFYn7eby9 pic.twitter.com/Y0GSdm7t0h- romandie.com (@romandie) 15 avril 2017 Ce bilan pourrait s'alourdir car les précipitations continuent. Les équipes de secours du Croissant rouge, de l'armée et des Gardiens de la révolution viennent en aide aux sinistrés.
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Quatre ans après le passage sur une partie des Philippines, du typhon Haiyan, le plus meurtrier et le fort jamais enregistré, l'archipel se mobilise pour réduire les risques liés à ce type de catastrophe. Il bénéficie d'une aide internationale notamment européenne pour organiser des exercices d'évacuation et des formations qui visent à apprendre à la population à bâtir des habitations plus solides. Nous nous rendons sur le chantier de la future maison de l'association des agriculteurs de Bayabas, un village philippin situé à une heure de route de Tacloban qui a été rayée de la carte par le typhon Haiyan en 2013. Sur place, la plupart des maisons détruites ont été reconstruites depuis avec de nouvelles méthodes pour les rendre plus résistantes aux catastrophes. Formation Leurs fondations intègrent par exemple, des ancrages et du bois plus dur. Des techniques apprises par 35 volontaires dans les six mois après le passage de Haiyan lors d'une formation organisée par les ONG ACCORD et Care qui est financée par le service de l'Union européenne à l'aide humanitaire. Ces nouvelles constructions ont résisté en 2014, au typhon Hagupit qui était de même intensité qu'Haiyan. L'Union européenne a débloqué 40 millions d'euros d'aide humanitaire suite à la catastrophe causée par Haiyan. Des fonds en partie utilisés pour construire plus de 20.000 abris dans les zones touchées. Des besoins immenses Mais il faut rappeler que les besoins étaient immenses. Plus d'un million de maisons avaient été détruites. Les bénéficiaires de ces projets font donc partie des chanceux. Des centaines de milliers de Philippins dont des dizaines de milliers à Tacloban vivent encore dans des zones considérées comme non habitables par le gouvernement. Over 20 #cyclones per year hit the #Philippines. #aidzone went to see what's being done in terms of #risk reduction after #Haiyan eu_echo pic.twitter.com/FhSR9stzOd- Monica Pinna (_MonicaPinna) 11 avril 2017
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En novembre 2013, le typhon Haiyan dévastait les Philippines. Depuis, l'archipel a lancé l'un des meilleurs programmes mondiaux de réduction des risques. C'est ce que nous découvrons dans cette édition d'Aid Zone où nous nous rendons dans les zones qui avaient été sinistrées et qui ont reçu de l'aide internationale, notamment européenne. Les Philippines font partie des pays les plus exposés aux catastrophes : chaque année, plus de 20 typhons frappent l'archipel. En 2013, Haiyan, l'un des cyclones les plus meurtriers et les plus forts jamais mesurés dans cette partie du monde, a fait plus de 6200 morts d'après le recensement du gouvernement philippin. Entre 14 et 16 millions de personnes ont été touchées et 4 millions déplacées (selon les chiffres pour 2014 du Bureau de la coordination des affaires humanitaires des Nations Unies). À Barangay Tagkip, ce jour-là, on organise un exercice d'évacuation. Pour annoncer l'approche d'un typhon, trois sirènes successives sont déclenchées, la première pour que la population locale puisse rassembler quelques affaires et se tenir prêt à quitter les lieux. L'objectif global de cette simulation, c'est bien sûr d'informer les habitants sur les risques auxquels ils sont exposés et leur apprendre à mieux réagir. Jaquelyn Berino et ses proches par exemple s'apprêtent à rejoindre le lieu de rassemblement prévu. Son mari a perdu son emploi après la destruction par Haiyan de la quasi-totalité des plantations de cocotiers de la région. Cet exercice ravive des souvenirs douloureux chez la mère de famille. 'Il y a eu des vents violents qui se sont mis à souffler et les enfants ont commencé à paniquer,' raconte-t-elle. Un exercice préparé en amont A l'approche du typhon Haiyan, beaucoup n'ont pas évacué pensant qu'il ne serait pas si dévastateur ou ne sachant pas ce qu'il fallait faire. Le mari de Jaquelyn, Dante Berino, explique aujourd'hui : 'Maintenant, même s'il fait beau, on tiendra compte de l'alerte. Au premier signal, assure-t-il, on prendra nos affaires parce qu'on a vu qu'après, on n'a plus le temps de le faire.' L'ONG ACCORD a organisé cet exercice en amont pour que chacun sache où aller et qui est responsable de quoi. Sindhy Obias, directrice de l'organisation, précise : 'Il y a six villages - ce qui fait au total, environ 400 individus - qui participent à cette simulation. Chacun de ses responsables a décidé des règles à appliquer au sein de sa communauté pour ce qui concerne le système d'alerte précoce et la préparation des centres d'évacuation,' ajoute-t-elle. Notre reporter Monica Pinna lui fait remarquer la présence d'une équipe médicale dans le centre d'évacuation. 'Cela fait partie de l'ensemble du dispositif pour que tout le monde puisse se préparer à un scénario comme celui-là,' renchérit Sindhy Obias. Les Philippines, modèle pour la gestion de la réduction des risques Les Philippines ont adopté en 2010, une loi sur la gestion des risques de catastrophe, mais d'après des experts, elle s'est peu traduite dans les faits. Le typhon Haiyan survenu en 2013 a fait prendre conscience d'après Pierre Prakash, du service de l'Union européenne à l'aide humanitaire, de l'urgence à améliorer les plans d'évacuation. 'Pour réduire les risques de catastrophe, il faut deux choses : la mobilisation des habitants et des exercices, mais aussi une structure au plan national, souligne-t-il. On travaille en partant de la population en remontant vers les institutions et du gouvernement vers les habitants pour être sûr que des liens existent entre les différentes unités administratives : le village, le district, la province et le gouvernement. En ayant cette structure, les Philippines font figure de modèle,' affirme-t-il. In #Philippines w/ euronews, shooting #AidZone on #Disaster Risk Reduction - What changed since #typhoon #Haiyan? pic.twitter.com/H9pF4sEvV4- Pierre Prakash (ECHO_Asia) 30 mars 2017 De nouvelles méthodes de construction Réduire les risques, c'est aussi reconstruire. Plus d'un million d'habitations avaient été démolies par Haiyan. L'aide internationale est essentielle. L'Union européenne par exemple a financé la construction de 20.000 maisons, mais pas seulement. C'est ce que nous découvrons à Barangay Bayabas. 'Ce village a été quasiment rayé de la carte lors du passage d'Haiyan, puis reconstruit l'année suivante, nous indique Monica Pinna sur place. Ces bâtiments ont l'air rudimentaire, ils sont en réalité édifiés selon des méthodes simples, mais efficaces pour les rendre plus résistants aux typhons,' explique-t-elle. Sur un chantier, nous rencontrons un chef menuisier. Bernardo Operio a fait partie d'un groupe de 35 personnes qui a bénéficié dès 2014, d'une formation des ONG ACCORD et Care qui a été financée par l'Union européenne pour apprendre à mieux reconstruire. 'Avant, quand on faisait les fondations, on ne mettait pas ces ancrages et les typhons emportaient facilement nos maisons, explique-t-il. Aujourd'hui, grâce à ces ancrages, nos constructions résistent même quand les vents soufflent dans tous les sens,' souligne-t-il. The Philippines became a model in risk reduction after the cyclone Haiyan killed over 6,200 people in 2013.Soon on #aidzone. pic.twitter.com/JpUznC0TNh- Monica Pinna (@_MonicaPinna) 11 avril 2017 Créer des villages dans des zones plus sûres La base des poteaux est désormais réalisée dans un bois plus dur associé à du bois de cocotier plus souple. Les maisons construites de cette manière ont survécu au passage du typhon Hagupit en 2014. Inday Macalalag vivait déjà dans sa nouvelle maison. 'Il y a une grande différence, assure-t-elle. Avant, les maisons étaient faites en bambou et en feuilles ; elles n'avaient pas de renforts, ni de bandes métalliques qui maintenaient les piliers et le toit ensemble pour rendre la maison plus solide,' insiste-t-elle. Mais le défi de la reconstruction n'est pas gagné. Il est bien difficile d'édifier des villages dans des secteurs plus sûrs et d'y créer de l'activité. Et nombreux sont ceux qui se réinstallent au milieu des ruines, dans des zones aujourd'hui non habitables. Monica Pinna avec Stéphanie Lafourcatère
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290 personnes au moins ont péri et 332 autres ont été blessées par la coulée de boue qui a dévasté la ville amazonienne de Mocoa, dans le sud de la Colombie, dans la nuit de vendredi à samedi, selon un nouveau bilan officiel mercredi. L'Institut de médecine légale a indiqué que 186 cadavres ont déjà été identifiés. Un précédent bilan donné lundi soir par le président colombien Juan Manuel Santos faisait état de 273 morts et 262 blessés. Selon le ministre de la Défense Luis Carlos Villegas, chargé de la reconstruction à Mocoa, 2.800 personnes environ, soit 500 à 600 familles, ont été hébergées dans cinq centres. Mais la coulée de boue a affecté au total quelque 45.000 habitants selon la Croix-Rouge qui faisait également état lundi de 220 disparus. L'agglomération de Mocoa compte environ 70.000 habitants, selon la gouverneure du Putumayo Sorrel Aroca. Les quartiers les plus affectés par la coulée de boue sont peuplés de déshérités chassés de chez eux par la guerre qui s'est poursuivie pendant des décennies entre Bogota et la guérilla. Selon les autorités judiciaires, une enquête a été ouverte pour déterminer quelles mesures 'préventives ou correctives' auraient du être prises pour éviter la catastrophe. Le pillage est devenu un problème dans certains secteurs de la ville. Des personnalités locales ont pressé le gouvernement de déployer davantage d'effectifs policiers et militaires pour sécuriser le secteur et prévenir les actes de pillage des maisons abandonnées. Avec agence (AFP)
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De la boue à n'en plus finir et des espoirs de plus en plus ténus... A Mocoa, la ville colombienne dévastée par un torrent de terre et de roches dans la nuit de vendredi, c'est la résignation. 72 heures après le drame, les secours n'extraient plus que des corps sans vie des décombres. Laborieusement, le déblaiement s'organise. Mais ceux qui ont survécu sont dans le plus grand dénuement. 'Comme nous ne possédons plus rien, ce qu'on voudrait, c'est un toit, que tout le monde soit relogé pour commencer la reconstruction, dit cet homme. Parce qu'il n'y a plus de murs, plus de vêtements, plus rien. Nous n'avons plus rien. Rien à manger ou quoi que ce soit d'autre.' D'après le gouvernement colombien, cinq refuges ont été aménagés et des kits de produits alimentaires et d'hygiène sont en cours de distribution. Le bilan temporaire de cette coulée de boue dévastatrice est de près de 300 morts et plus de 260 blessés, mais environ 220 personnes manquent encore à l'appel. After mudslide tragedy, #Mocoa is in need of aid, medicine, water, food & shelters for people who lost everything https://t.co/3RnXiBFAWq pic.twitter.com/pCTZR4EKwX- China Xinhua News (@XHNews) April 3, 2017
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Les secouristes colombiens continuent de fouiller les décombres de la ville de Mocoa à la recherche des 220 personnes portées disparues. La coulée de boue a dévasté cette ville du sud de la Colombie dans la nuit de vendredi à samedi. Au moins 273 personnes sont mortes et 43 enfants figurent parmi les victimes. Le bilan risque de s'alourdir, mais dors et déjà, selon la Croix-Rouge, au moins 45 000 personnes ont été affectées par la catastrophe. Le président Juan Manuel Santos estime que le changement climatique est à l'origine des pluies torrentielles qui ont fait sortir trois rivières de leurs lits. La ville de Mocoa est privée d'eau courante, la population dépend entièrement des ravitaillements et, pour l'essentiel, n'a plus accès à l'électricité. Plus de 400 secouristes sont déployés et les services d'aide d'urgence ont mis en place un camp de tentes dans un gymnase de la ville. Les autorités ont également lancé une campagne de vaccination afin de limiter les risques de propagation des maladies.
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Le bilan de la coulée de boue qui a dévasté la ville de Mocoa, en Colombie, s'est encore alourdi. On déplore désormais 254 morts dont 43 enfants. Troncs d'arbres arrachés, voitures emportées ou écrasées... tout n'est que désolation. Les quartiers pauvres sont les plus affectés, là où s'entassent de nombreux déplacés du conflit armé avec les Farc. La ville reste privée d'eau courante et d'électricité. Le retour à la normale pourrait prendre plusieurs jours. En attendant, des camions citernes sont acheminés dans la ville. 'A la mairie, nous, les travailleurs, les citoyens de Villagarzon faisons tout ce qui est humainement possible pour retrouver les corps, les repêcher à la rivière et les acheminer au cimetière. Aujourd'hui, nous avons le soutien de la police et de l'armée' a déclaré le maire de Villagarzon, Jhon Calderon. Des volontaires distribuent des repas, des matelas et des couvertures à des survivants qui ont souvent tout perdu. Les secouristes poursuivent sans relâche leurs recherches dans l'espoir de retrouver des survivants. La guérilla des Farc a offert son aide pour participer à la reconstruction de Mocoa. Une polémique a éclaté, certains assurant que la tragédie était prévisible. La ville est en effet construite sur une zone encerclée par trois rivières qui sont toutes sorties de leur lit. Des pluies meurtrières ont également affecté le Pérou et l'Equateur ces derniers jours. Coulée de boue en Colombie : 'Je n'ai plus rien mais je suis en vie, c'est le plus important' https://t.co/iMfDv9uXUp- Europe 1 (@Europe1) 3 avril 2017
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Selon les derniers bilans, plus de 240 personnes ont été tuées par la coulée de boue qui a dévasté la ville colombienne de Mocoa, dans le sud-ouest du pays. 170 victimes ont pu être identifiées et les autorités ne font état d'aucun disparu, mais les secours continuent de fouiller les décombre à la recherche d'éventuels survivants qui n'auraient pas été repérés. Le glissement de terrain a eu lieu à la suite de pluies torrentielles et du débordement de trois rivières dans la nuit de vendredi. Les autorités colombiennes avertissent que rétablir l'eau et l'électricité dans la ville de Mocoa pourrait prendre plusieurs jours. Le Pérou et l'Equateur ont également souffert des pluies torrentielles qui ont fait dans ces deux pays plus de 120 morts et un million de sinistrés.
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A Mocoa, une ville frappée par la catastrophe, la recherche des survivants se poursuit sous les eaux boueuses et les décombres. Dans cette ville du sud de la Colombie, plusieurs quartiers ont été enseveli par une gigantesque coulée de boue, dans la nuit de vendredi à samedi. Au moins 200 personnes ont été tuées selon un bilan révisé à la baisse de la Croix-Rouge, à mesure que l'identité des victimes était établie et des centaines d'autres ont été blessées. Cette femme a tout perdu, elle a 'pu sortir les deux enfants de la maison' mais 'a perdu tout le reste'. Elle constate amère :'Il ne reste que des gravats et du sable'. Un homme non loin n'a aucune nouvelle de ses proches : '_Personne ne m'a donné des nouvelles. Personne, personne, personne de chez moi ou de ma famille. Je suis à la merci de Dieu. Je n'ai rien. Rien à manger, nulle part où dormir. _' Même les vêtements qu'il porte lui ont été donnés. Les noms et les âges des victimes sont affichés alors que nombreux sont ceux qui épient les listes en redoutant les nouvelles de leurs proches. Il est pour le moment impossible de déterminer le nombre de disparus. '_Nous ne savons pas combien de personnes sont encore ensevelies_', explique , le président Colombien, Juan Manuel Santos. Mais il assure que les recherches se poursuivent. L'état d'urgence a été déclaré. Plus d'un millier de militaires et de policiers participent aux secours. Avec agences
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Au sud de la Colombie, une gigantesque coulée de boue a enseveli plusieurs quartiers de la ville de Mocoa dans la nuit de vendredi à samedi. Le bilan n'en finit plus de s'alourdir : au moins 154 personnes sont mortes et plus de 220 habitants auraient disparu. Les pluies diluviennes qui se sont abattues ces derniers jours sur le sud du pays sont à l'origine de ce glissement de terrain meurtrier. La Croix-Rouge locale a fait état d'au moins 400 blessés et la plupart des infrastructures ont été détruites ce qui rend d'autant plus difficile l'intervention des secouristes. Photos du lieu du glissement de terrain en #Colombie via SACNSNew pic.twitter.com/klc8AURHLp- LesNews (LesNews) 1 avril 2017 'Nous ne savons pas combien de personnes sont encore ensevelies, explique Juan Manuel Santos, le président Colombien. Nous poursuivons les recherches mais ce que je voudrais dire avant tout c'est que je suis de tout coeur, comme tous les Colombiens, avec les victimes de cette tragédie.' L'Etat de catastrophe naturelle a été rapidement décrété à Mocoa et plus de sept tonnes de matériels ont déjà été acheminées sur place. Il en faudra nettement plus pour venir en aide aux centaines de sinistrés. El presidente de Colombia JuanManSantos decretó el estado de calamidad por avalancha... https://t.co/ilnpMnIps0 by #CNNEE via c0nvey pic.twitter.com/e3DgDimwJp- Lalo (@lalopinto77) 1 avril 2017 En 1985, une coulée de boue d'origine volcanique avait fait plus de 20 000 morts à Armero, au centre de la Colombie. Avec Agences
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En Australie, le cyclone Debbie qui s'est abattu sur le nord-est du pays a provoqué d'importantes inondations. Des dizaines de milliers de personnes ont dû être évacuées dans le Queensland. How big Queensland is. Cyclone debbie would have taken the uk out. pic.twitter.com/XTO287S8IX- Suit Yourself (@YourselfSuit) 1 avril 2017 Au moins deux personnes ont péri noyées. Une des deux victimes a été emportée par les eaux alors qu'elle se trouvait dans sa voiture. Cyclone en Australie : deux morts et des villes inondées https://t.co/UJ7fAezDRN #AFP pic.twitter.com/Bo39FMrqQ1- Agence France-Presse (@afpfr) 31 mars 2017 Dans l'Etat de Nouvelle Galle du Sud, la montée brutale de l'eau a ravagé des milliers d'habitations. A certains endroits, l'eau est montée de trois mètres en quelques heures et le bilan humain pourrait encore s'alourdir. Flooding has forced next week's Murwillumbah meeting to be transferred: https://t.co/COmstXPPun pic.twitter.com/ZvuCSSYU8X- Punters.com.au (@Punters) 31 mars 2017 Selon Mark Smethurst, du service d'urgence de l'Etat de Nouvelle Galle du Sud, la situation devrait revenir à la normale d'ici lundi. Conséquences de ces pluies diluviennes, près de 50 000 personnes sont toujours privées d'électricté. Selon les assureurs australiens, le cyclone Debbie a causé pour plus de 720 millions d'euros de dégâts. Une estimation encore largement provisoire. Avec Agences
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La situation reste très critique au Pérou après les pluies diluviennes qui se sont abattues sur le pays ces dernières heures. Partout les rivières sont sorties de leur lit comme dans la banlieue Est de Lima. On décompte une douzaine de morts dans la province.Les inondations seraient à l'origine d'une soixante de décès dans tout le pays depuis le début de l'année. Dans les faubourgs de la capitale péruvienne de nombreux axes de circulation ont été coupés. #VIDEO Puente colapsa en Lima https://t.co/mgaHz6rPhQ- Diario Las Américas (@DLasAmericas) 17 mars 2017 Le président péruvien a déclaré l'Etat d'urgence dans 11 des 25 régions du pays. Il a par ailleurs promis jeudi une enveloppe de 711 millions d'euros pour la reconstruction des zones sinistrées. Au total plus de 500 000 personnes ont été affectées par ces pluies torrentielles ces dernières semaines. Des pluies dues au réchauffement des eaux de l'océan pacifique. Un phénomène climatique connu sous le nom de 'El Niño côtier' qui pourrait perdurer encore quelques semaines. Des crues significatives observées au #Pérou, avec risque de débordement des fleuves cotiers de la région de Lima pic.twitter.com/fdiPne1tJX- Keraunos (@KeraunosObs) 16 mars 2017 Avec Agences
Vidéos Sciences
Le volcan Etna est depuis 48h en éruption. Il crache de la lave jusqu'à 200 m de hauteur. Jeudi, à la mi-journée, une dizaine de personnes, des touristes, des scientifiques et des journalistes, ont été légèrement blessées lorsqu'une explosion s'est produite, résultat du contact de la lave avec de la neige. Elles ont aussi eu la peur de leur vie. Nous avons dû 'dévaler (le volcan) tout en étant bombardés par des pierres, en slalomant entre les rochers brûlants et la vapeur bouillante', a témoigné la correspondante scientifique de la BBC, Rebecca Morelle. 'C'était terrifiant. C'est une expérience que je ne veux jamais revivre', a-t-elle ajouté. Environ 35 personnes se trouvaient sur le volcan. Elles étaient accompagnées de guides dans une zone dite 'jaune' où l'accès n'est autorisé qu'accompagné d'un bon connaisseur du milieu. Cette nouvelle phase d'activité du plus haut volcan d'Europe (3 350 m) ne perturbe pas le trafic aérien et ne pose, pour l'instant, pas de problèmes aux résidents alentours, dont les habitants de Catane, la deuxième ville de Sicile.
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A Malte, on l'appelait 'la fenêtre d'Azur', une arche de pierre devenue un site touristique emblématique de l'île de Gozo et qui avait servi de décor à la série 'Game of Thrones'. Une terrible tempête a eu raison de cette curiosité naturelle. Les vagues ont fracassé l'arche déjà menacée par la corrosion naturelle.
International
Alors qu’un tremblement de terre de magnitude 7,8 a frappé l'archipel dimanche, un homme avait prédit la catastrophe une semaine avant.
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Des centaines de maisons ont été inondées dans le sud-ouest de la Roumanie et près de 300 personnes ont du être relogées. A Resita, dans la région de Caras Severin, il a plu presque 24 heures durant. L'alerte rouge a été déclenchée pour la rivière Barzava, qui a débordé. Des pluies torrentielles ont surpris une femme et ses deux enfants sur une carriole tirée par un cheval, tuant un des enfants, dans la région de Salaj.
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Des inondations provoquées par de gros orages et des pluies torrentielles ont fait 24 morts en Virginie occidentale, dans l'est des États-Unis, vendredi. Des voitures ont été englouties et des maisons complètement arrachées de leurs fondations. La boue a envahi les zones sinistrées et la météo annonce encore de fortes précipitations cette semaine.
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Au moins 23 personnes sont mortes dans les inondations qui frappent la Virginie occidentale. La sénatrice de l'État, Shelley Moore Capito, évoque plusieurs personnes disparues. Près de 70 mille foyers sont privés d'électricité, au moins une centaine de maisons inondées et une soixantaine de routes coupées en raison d'arbres tombés sur la voie.
Société
A la suite des intempéries qui ont touché le territoire la semaine dernière, le gouvernement a publié la liste des communes considérées en état de catastrophe naturelle. Il y en a 782.
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Le gouvernement français a annoncé ce mercredi 8 juin qu'un arrêté de catastrophe naturelle pour 782 communes situées dans 17 départements a été pris suite aux inondations exceptionnelles. Ce premier arrêté interministériel sera publié dès ce jeudi 9 juin au Journal officiel. Cette décision permettra donc aux sinistrés des communes concernées d'être indemnisés plus rapidement. Les assureurs auront trois mois pour indemniser intégralement les habitants. Quant aux assurés, ils auront jusqu'à dix jours à compter de la parution de l'arrêté pour adresser leur déclaration à leur assureur. - 18h l'heure H, présenté par Hedwige Chevrillon et Guillaume Paul, sur BFM Business.
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Anne Hidalgo a indiqué ce lundi sur BFMTV qu'elle avait "prévu de faire une déclaration pour Paris de catastrophe naturelle", à la suite des inondations exceptionnelles qui se sont abattues sur la ville lumière ces derniers jours. La maire PS de la capitale a expliqué que les intempéries avaient eu un impact économique qui concernait "notamment le fleuve", "les bateaux mouches, les restaurants". Elle a précisé qu'elle réunirait tous "les acteurs", pour faire le point sur la situation et apporter l'aide nécessaire.
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Le Premier ministre s'est exprimé lundi sur les actions qui seront prises par le gouvernement pour aider les victimes des inondations. Comme annoncé, l'état de catastrophe naturelle sera déclaré dans toutes les communes touchées par les crues, "signé mercredi et publié au Journal officiel jeudi". Pour parer aux dépenses immédiates des personnes les plus sinistrées, le gouvernement va également débloquer au plus vite un fonds d'extrême urgence, doté de plusieurs millions d'euros.
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Au moins 15 personnes sont mortes dans les inondations en Europe dont une première victime, vendredi, en Belgique où un homme a été emporté par une rivière. Ailleurs, deux personnes ont trouvé la mort en France, deux autres en Roumanie et dix en Allemagne. Dans le sud de l'Allemagne, les efforts se poursuivent pour évacuer la boue qui s'est infiltrée partout. À Braunsbach, dans le Bade-Württenberg, une quarantaine de réfugiés afghans sont venus prêter main forte aux habitants de la ville dévastée. Abdul Munir est l'un d'entre eux et il explique avoir regardé la télévision, et jamais n'avoir vu de tels dégâts causés par des inondations. En Roumanie, 89 localités ont souffert des inondations et le ministère de l'Intérieur a déployé des milliers de soldats et de gendarmes pour venir en aide aux sinistrés. Dans l'Est du pays des centaines de têtes de bétail ont été tuées, autant de maisons inondées, des routes et des ponts se sont effondrés.
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Au moins quinze personnes ont péri en Europe en raison des inondations. En Allemagne, le bilan s'est encore alourdi. En Bavière, le corps d'une dixième victime a été retrouvé. Grosses inondations près de Simbach en #Allemagne aujourd'hui. Véhicules piégés sur une route. Pic : J Raffelsberger pic.twitter.com/SAISXoedl7- Keraunos (@KeraunosObs) 2 juin 2016 A Simbach, dans ce village près de la frontière autrichienne, les sauveteurs ont découvert noyés dans leur maison les trois membres d'une même famille. Une grand-mère, sa fille et sa petite-fille. En Belgique, un homme est mort, emporté par une rivière. Dans l'Est de la Roumanie, deux hommes sont décédés dans la nuit de jeudi à vendredi. Au total plus de 4500 pompiers ont été réquisitionnés pour venir en aide aux habitants. 89 localités ont eté inondées. En France, le bilan humain reste limité : au moins une personne est morte suite aux inondations. Mais la tendance est à la décrue. Vendredi, plus aucun département n'était en alerte maximale. Mais 13 restent en vigilance orange. #Inondations : la Seine-et-Marne n'est plus en vigilance rouge, 13 départements restent en vigilance orange pic.twitter.com/aFoAyz35GX- Ministère Intérieur (@Place_Beauvau) 3 juin 2016 Les dégâts, par contre, sont considérables. Face à ces catastrophes à répétition, en France des voix se sont élevées pour que le mouvement social contre la loi Travail s'interrompe. #Inondations : je demande aux agents de la #SNCF de suspendre leur grève face à la gravité de la situation pour les Franciliens- Valérie Pécresse (@vpecresse) 2 juin 2016 Avec AFP et Reuters
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C'est un très lourd tribut que la petite ville de Simbach-am-Inn paie aux inondations. Dans cette bourgade du sud-est de l'Allemagne, un quatrième corps sans vie a été retrouvé, celui d'un homme. Mercredi soir, trois femmes d'une même famille avaient péri dans leur maison inondée. Au total, neuf personnes sont mortes en Allemagne depuis le début des intempéries dimanche dernier, et quatre autres sont portées disparues. Ici comme dans plusieurs autres communes de Bavière, les dégâts sont immenses. Beaucoup ont tout perdu, et c'est un long travail de déblaiement et de nettoyage qui commence. D'après le météorologue Corentin Fourneau, de l'Institut Royal Météorologique de Belgique, il faudra attendre la semaine prochaine pour que l'Europe soit enfin au sec. 'Ce qui est atypique, ce sont les quantités de précipitations qui sont assez exceptionnelles pour la saison. Cela devrait encore durer jusqu'au week-end inclus et graduellement s'améliorer dans le courant de la semaine prochaine, donc par l'est, par l'Allemagne, et ensuite vers l'ouest.' En France, une octogénaire est morte et des milliers de personnes ont dû être évacuées comme dans le centre-ville de Longjumeau, dans l'Essone, sous les eaux et privé d'électricité. L'état de catastrophe naturelle sera reconnu la semaine prochaine pour les zones les plus touchées. Paris est passé en vigilance orange comme six départements, et la Seine-et-Marne reste en vigilance rouge. Dans la capitale, le pic de la crue est attendu pour demain. Le Zouave du pont de l'Alma qui sert de repère au Parisiens pour mesurer la montée de la Seine a désormais les genoux dans l'eau, mais on est encore loin du record de 1910 lorsque l'eau lui était montée jusqu'aux épaules. Avec AFP
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Le bilan des inondations s'alourdit en Allemagne : une quatrième victime a été retrouvée sans vie dans le sud de la Bavière après la subite montée des eaux. Dans le village de Simbach, l'heure est au déblaiement. Mais il faudra des semaines pour remettre tout en état. Mercredi trois personnes sont mortes noyées dans cette localité située à la frontière autrichienne. Frightening impressions from #bavaria after #thunderstorm. 4 people died, 4 missed in #Simbach #Unwetter #weather pic.twitter.com/6lkv9DeaAk- Stefan (@Funkwellen) 2 juin 2016 'On a déjà eu des inondations mais cette fois c'est vraiment pire, explique une habitante de Simbach'. En France, le département du Loiret est redescendu en alerte orange, la Seine-et-Marne reste placée en alerte rouge. Mais c'est désormais dans l'Essone que les regards sont tournés. Les eaux continuent de monter. Le secteur de Longjumeau inquiète. 2000 personnes risquent d'y être évacuées. #Inondations : la maire de Longjumeau (Essonne) 'inquiète', prépare l'évacuation de 2.000 personnes jeudi matin https://t.co/VTnAarOvjG- France Info (@franceinfo) 1 juin 2016 En déplacement jeudi à Nemours où les crues ont dépassé tous les records, le Premier ministre a rappelé que 'la situation reste extrêmement tendue et difficile. Les prévisions de Météofrance nous appellent à la vigilance.' Inondations : l'État pleinement mobilisé pour porter assistance. Gratitude à l'ensemble des services de secours. pic.twitter.com/ZDDCExWHbY- Manuel Valls (@manuelvalls) 2 juin 2016 Dans le Loiret, en trois jours, il est tombé l'équivalent d'un mois et demi de précipitations. La circulation aux abords d'Orléans était toujours impossible indiquait Bizon futé, jeudi matin. Avec AFP et Reuters
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Ségolène Royal, qui était absente depuis un mois, est revenue. Elle était en retrait et même de retour, elle ne réapparaît que rarement. D'après Apolline de Malherbe, concernant les inondations, elle a annoncé la reconnaissance de l'état de catastrophe naturelle dans la ville de Nemours. Elle n'a pas dit grand-chose que d'être désolée. Par ailleurs, beaucoup de choses se sont produites ces dernières semaines notamment la pénurie d'essence. Mais en tant que ministre de l'Ecologie, du Développement durable et de l'Energie en charge des transports, Ségolène Royal ne s'est pas exprimée sur ce sujet. Elle estime en effet que la situation est trop politique et polémique et a mis Alain Vidalies sur le devant de la scène. - Bourdin Direct, du jeudi 2 juin 2016, sur RMC.
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En raison de fortes précipitations et d'inondations dévastatrices qui ont frappé le Sri Lanka, les rues de la capitale Colombo sont moins bondées que d'habitude cette année pour la fête bouddhiste de Vesak, qui marque la naissance, l'éveil spirituel et la mort du seigneur Bouddha.

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