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La terre a tremblé près de 600 fois depuis jeudi dernier sur l'île de Kyushu, à l'ouest du Japon. Alors que 44 personnes ont péri, les recherches de disparus se poursuivent. Sur ce territoire montagneux, certains villages sont aujourd'hui coupés du monde. Dans d'autres, des maisons ont été emportées par des coulées de boues. A woman cleans up in front of her collapsed house in Mashiki, after a 6.5-magnitude earthquake hit Kyushu island pic.twitter.com/NHux4jkC6o- AFP news agency (@AFP) 15 avril 2016 Par ailleurs, en raison des nombreux dégâts provoqués par cette catastrophe, quelque 100 000 personnes se retrouvent sans toit, et il s'agit là aussi de leur venir en aide. Mais les vivres manquent et la plupart des commerces sont fermés. Aussi la reprise des vols ce mardi matin de et vers l'aéroport de Kumamoto est-elle plus que bienvenue. 'Ma femme vit ici, donc je ramène pas mal de chose pour essayer de revenir à une vie normale', explique un passager peu après son atterrissage sur l'île de Kyushu. 'Soyez, je vous en prie, patients' a twitté le maire de Kumamoto à ses habitants, qui s'étaient plaints de problèmes de livraisons. Des dizaines de milliers de personnes ont encore passé la nuit de ce lundi dans des abris de fortune, des logements provisoires, ou, pour certains, dans leur voiture. Avec AFP
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Des bougies pour se souvenir des quelque 20 000 personnes mortes dans le tsunami de mars 2011. Cinq ans jour pour jour après la catastrophe, le Japon s'est figé et a observé une minute de silence. Naoto Matsumura est désormais connu dans le pays comme le ''dernier homme de Fukushima'':http://www.metronews.fr/info/le-combat-de-naoto-matsumura-le-dernier-hom..., celui qui ose rester dans cette région irradiée par la catastrophe nucléaire. S'il reste, c'est pour une bonne cause : veiller sur les centaines d'animaux restés ici. 'Tant que je serai là, ils ne mourront pas de faim., témoigne-t-il. Au début, je ne me posais pas trop de questions et je ne pensais pas faire ça pendant cinq ans. Vous ne pouvez pas vous contenter de les nourrir une fois et les abandonner ensuite.' Irradié et contestataire, l'homme est considéré comme un paria. Il ne mâche pas ses mots contre le gouvernement : 'Ils disent que l'irradiation est faible ici et qu'il n'y a pas à s'inquiéter parce que rien ne se passera. Mais s'il se produit quoi que ce soit, ils n'avoueront jamais aucun lien avec l'irradiation nucléaire. C'est comme ça que le gouvernement fuit ses responsabilités. Selon eux, ils ont accompli leur devoir en nettoyant le site et en construisant des hôpitaux et des hôtels. Pour eux, c'est le problème des gens s'ils ne veulent pas retourner chez eux.' Naoto mène une vie d'ermite sans électricité avec comme seul lien vers l'extérieur un téléphone et un ordinateur qu'il alimente grâce à un générateur. Un ermite au milieu d'une région fantôme. Des milliers de maisons alentour ont été abandonnées.
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Le Japon a rendu hommage aux 20 000 victimes des catastrophes naturelle et nucléaire du 11 mars 2011. Un séisme, suivi d'un tsunami et d'un accident nucléaire avaient frappé le nord-est du pays. Cinq ans après, à 14H46 heure locale, une minute de silence a été observée, la cérémonie officielle se tenant à Tokyo en présence de l'empereur Akihito et de son épouse.
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Cinq ans après, jour pour jour, heure ou heure, l'empereur Akihito et les Japonais ont rendu hommage aux victimes de la catastrophe naturelle et nucléaire du 11 mars 2011. A 14h46 heure locale, des milliers de personnes se sont recueillies tout au long des quelque 500 kilomètres de côtes des régions sinistrées, dans le nord-est du pays. Le bilan officiel est de plus de 20 000 décès et il continue de s'alourdir en raison des radiations. Ce 11 mars 2011, c'est d'abord un séisme de magnitude 9 qui secoue une grande partie du pays. Suit le tsunami qui engloutit des villes entières, puis la catastrophe nucléaire de Fukushima, entraînant l'évacuation des populations dans un rayon de 20 kilomètres. Aujourd'hui, près de 100 000 personnes ne sont toujours pas rentrées chez elles. Et d'après des associations de médecins, les cas de cancer dans la province ont considérablement augmenté. Quant au démantèlement de la centrale de Fukushima Daiichi, il devrait encore durer une quarantaine d'années. Pour autant, le gouvernement compte relancer le nucléaire, une énergie 'dont notre pays ne peut pas se passer', a expliqué le Premier ministre Shinzo Abe.
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Cinq ans après, le Japon se souvient. Il se souvient du séisme, du tsunami et de l'accident nucléaire du 11 mars 2011. Le pays s'arrête, comme chaque année, en mémoire des 18 000 victimes de cette tragédie. Pourtant malgré la catastrophe de Fukushima, les autorités japonaises persistent dans le choix du nucléaire : 'Il n'y aura pas de renaissance du Japon sans la reconstruction du nord du Japon, déclarait hier le Premier ministre Shinzo Abe. En vertu de cette foi inébranlable, je renouvelle ma détermination à bâtir un nouveau Japon du nord qui soit rempli d'espoir.' Un rassemblement contre le nucléaire et le redémarrage de réacteurs est prévu en fin de journée à Tokyo. Une majorité de l'opinion publique, traumatisée par le tsunami, serait opposée à la relance des centrales. Aujourd'hui seulement deux réacteurs sont en service, et il reste 43 réacteurs nucléaires potentiellement exploitables, contre 54 avant l'accident de Fukushima. Tokyo s'est engagé à ce que l'énergie nucléaire fournisse 20 à 22% de l'électricité. La proportion était de 25 à 30% avant l'accident.
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Au Japon, difficile d'oublier la catastrophe de Fukushima. Et il y a peu d'espoir que Naraha ville située à 20 kilomètres de la centrale renaisse. Après avoir totalement été évacuée en 2011, la ville est officiellement habitable depuis septembre dernier. Mais seuls 420 habitants sur les 8000 que comptaient la localité avant la catastrophe nucléaire sont revenus. La peur de la radioactivité est toujours présente. 'Je savais qu'en revenant, je n'assisterai qu'à la mort de cette région et de cette ville explique un moine boudhiste. C'est devenu un endroit dans lequel les gens ne pourront plus vivre en sécurité et de manière confortable.' #Naraha 20 km from crippled #Fukushima nuclear plant. evacuation order lifted in Sept only 6% of residents returned. pic.twitter.com/nHrqmNqLg9- Kimberly Gale (@kimberlygale) February 27, 2016 Signs of Recovery in #Naraha (2/7 NHK WORLD) https://t.co/eO5VXmycvc #jishin_e #nuclear #Fukushima- Kiyoshi Hara (@discardedbacon) February 7, 2016 #Naraha's the 1st whole town declared safe by #Japan in #Fukushima. https://t.co/J6qbCfc6eq pic.twitter.com/QUvd7nZIL2- Sean Breen (@breenspeak) October 23, 2015 Le 11 mars 2011, un séisme suivi d'un tsunami frappaient les installations nucléaires de Fukushima. Cinq ans après, les opérations pour localiser le combustible nucléaire fondu se poursuivent. Et alors que Tepco vient d'avouer avoir minimisé la gravité de l'accident nucléaire dans les premiers jours, trois ex-dirigeants de la compagnie vont être jugés sur plainte de citoyens japonais pour leur responsabilité dans la catastrophe. Ce sera le premier procès dans cette tragédie qui a traumatisé le Japon. Ce sera auss la première fois que la justice va devoir se prononcer sur la culpabilité de quelqu'un dans la survenue de l'accident nucléaire de Fukushima. #Fukushima: trois ex-dirigeants de Tepco jugés pour la première fois https://t.co/lTWIt5iiGH par karyn_poupee #AFP- Agence France-Presse (afpfr) 29 février 2016 #Fukushima Des poursuites en justice annoncées pour la première fois https://t.co/ZFX1OUxzpo pic.twitter.com/zkAk9970Y0- France Info (@franceinfo) 29 février 2016 Avec Agences
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5 800 sauveteurs japonais sont mobilisés dans la préfecture d'Ibaraki. A une cinquantaine de kilomètres au nord de Tokyo, le typhon Etau a fait des dégâts. Depuis deux jours, l'armée et les secours civils viennent en aide aux habitants qui ont été pris au piège. Au moins 26 personnes sont toujours portées disparues et trois ont été retrouvées mortes... L'aide est particulièrement concentrée sur la ville de Joso, une agglomération de 65 000 habitants qui a vu la rivière qui la traverse, sortir de son lit, emportant véhicules et maisons, jeudi après-midi. 600 personnes, réfugiées sur des toits ou en hauteur, étaient encore en cours d'évacuation ce vendredi. Selon les médias japonais, une zone de 32 kilomètres carrés a été inondée. De fortes pluies continuent de s'abattre au nord de cette zone et la situation risque de s'aggraver. Dans tout le pays, plus de 100 000 personnes ont reçu l'ordre de quitter leur domicile à cause de ces pluies torrentielles. Certains arrondissements de Tokyo ont eu aussi été inondés. Avec AFP
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Les commémorations des bombardements atomiques d'Hiroshima et Nagasaki ont pris encore plus d'ampleur au Japon depuis l'accident de Fukushima. Le 11 mars 2011, près de 70 ans après les deux catastrophes nucléaires, la centrale de Fukushima-Daiichi explose partiellement, provoquant le plus grave désastre nucléaire depuis celui de Tchernobyl, en 1986. Un désastre qui n'a certes pas la même origine que les bombardements de 1945, mais qui, au final, impacte de la même façon dramatique la population. Peu importent les causes des catastrophes nucléaires, les Japonais n'en peuvent plus. Ils manifestent de façon récurrente pour exprimer leur colère et restent Insensibles aux excuses des dirigeants de Tepco, la compagnie exploitante de la centrale accidentée de Fukushima. 'Nous présentons nos excuses du fond du coeur pour tout ce que ce grave accident a propagé dans l'atmosphère et dans les cours d'eau, pour ce qu'il a eu comme effet sur les récoltes et l'eau potable et pour les désagréments qu'il a causé à toute la population', dit à l''époquee Tsunehisa Katsumata, le porte-parole de Tepco. Après l'explosion, les dirigeants politiques et Tepco ont beau multiplier les conférences de presse, ils restent flous sur les circonstances de l'accident et parfois même le minimisent. Les Japonais se sentent alors victimes du manque d'informations. Si les Japonais doutent de la faculté et des compétences des responsables à gérer la crise, ils pensent aussi que ces derniers ont laissé passer l'opportunité de sortir du nucléaire. 'C'est une chance de se débarrasser de l'énergie nucléaire et de basculer sur les énergies renouvelables. Si nous laissons passer cette chance toutes les victimes de cette catastrophe auront été des sacrifices inutiles', disait alors un homme. Après les catastrophes d'Hiroshima et Nagasaki, les Japonais n'ont jamais cessé de protester contre l'énergie nucléaire. Après le drame de Fukushima, ils ont vivement réitéré leur souhait de voir leur pays s'en débarrasser. Désormais, ils attendent que leurs dirigeants réagissent, pour tenter de faire le deuil de trois catastrophes nucléaires majeures qui ont marqué l'histoire du Japon à jamais.
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Des centaines de cerf-volants ont volé dans le ciel de Gaza ce mardi pour célébrer l'anniversaire du tremblement de terre et du tsunami au Japon, il y a quatre ans.
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L'entrée en activité du volcan a provoqué la mort de dizaines de personnes, étouffées par les retombées de cendre qui ont recouvert une large zone autour du mont Ontaké. Il a été conseillé aux habitants de la région de rester à l'écart du volcan car d'autres éruptions sont possibles.
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Dans cette école de Tokyo, les petits élèves sont déjà bien entraînés. Se mettre sous le bureau, voilà la consigne en cas de temblement de terre. Au Japon ils sont fréquents, alors aujourd'hui plus de deux millions de personnes participent à un vaste exercice de prévention des désastres. On commémore de cette façon le 1er septembre 1923, un séisme qui a fait 100 000 morts. 'Les parents sont venus nous chercher à temps, dit la petite Kyoko, et cette ponctualité peut nous sauver si une catastrophe arrive.' 'Je pense que cet exercice annuel nous permet de mieux prévoir les catastrophes, dit une maman, comme celle que nous avons dernièrement vécu au nord du Japon.' Cette catastrophe, c'était le séisme de mars 2011, suivi d'un tsunami qui avait fait 18 000 morts. Depuis, les autorités ont renforcé les campagnes de prévention, appellant notamment la population à faire des réserves de produits de première nécessité.
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Au Japon, les autorités ont suspendu une partie des opérations de secours à Hiroshima, en raison des mauvaises conditions météo. De nouveaux glissements de terrain menacent en effet la région. Pas question de prendre le risque d'une nouvelle catastrophe. Les coulées de boue entre mardi et mercredi ont déjà causé la mort d'au moins 39 personnes. Il y a également une cinquantaine de disparus. La recherche des éventuels survivants est rendue très difficile en raison de la pluie qui continue de tomber, et donc des risques de nouveaux éboulements. Par précaution, des milliers d'habitants ont été évacués. Ces glissements de terrain sont dûs aux très importantes précipitations de ces derniers jours.
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Des glissements de terrain ont semé la panique et la mort ce mercredi à Hiroshima au Japon. Près d'une trentaine de personnes, dont plusieurs enfants, ont perdu la vie. Une dizaine d'autres sont portées disparues. La ville offre un visage de désolation. Les dégâts s'étendent sur une vingtaine de kilomètres. Le drame s'est produit en pleine nuit.
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Des rafales de vent à 250 km/heure, des pluies torrentielles : les îles de l'extrême-sud du Japon subissent les assauts du puissant typhon Neoguri. Le danger est réel, la situation exceptionnelle indiquent les autorités qui maintiennent ce mardi l'état d'alerte. Une mise en garde qui concerne 90 % du territoire. Résultat : plus d'un demi-million d'habitants sont invités à quitter leur domicile pour rejoindre des refuges publics. Au moins trois personnes ont déjà été blessées. Après Miyako, l'île principale d'Okinawa est entrée dans une zone de fortes turbulences, une situation qui devrait durer toute la journée. Selon l'agence météorologique, les vagues pourraient atteindre 14 mètres. Les écoles et les entreprises sont fermées. Le centre du typhon est à 200 km de l'île d'Okinawa, il devrait ensuite se diriger vers l'île de Kyushu. Il impacte aussi Tokyo où les avions sont cloués au sol. Neoguri devrait traverser la quasi-intégralité du Japon sur l'ensemble de la semaine et perdre de sa puissance. Avec AFP et Reuters
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L’hommage aux victimes de Fukushima. C‘était aussi au Parlement européen, en présence du dernier homme à habiter la zone interdite. Naoto Matsumura est agriculteur. Il est resté pour...
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A 14h46, le Japon tout entier s’est tu. Minute de silence et de prière, une journée pour commémorer la tragédie du 11 mars 2011, un séisme, un tsunami et un accident nucléaire. A Tokyo, le...
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Dans le pays tout entier, les Japonais ont commémoré les victimes du tremblement de terre et du tsunami qui ont frappé la côte est du Japon, il y a trois ans.
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