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Six ministres jouent gros en se lançant dans la course aux élections législatives. S'ils sont vaincus, ils seront contraints de démissionner de leur poste. Bruno Le Maire, nouveau ministre de l'Économie, est candidat dans l'Eure. Une zone où le Front national avait fait un bon score lors de l'élection présidentielle. Marielle de Sarnez devra quant à elle faire face au député sortant Pascal Cherki, un socialiste frondeur, qui dans la tête des électeurs, est porteur d'une offre politique nouvelle. Mounir Mahjoubi, Christophe Castaner, Annick Girardin risquent également d'être confrontés à quelques difficultés.
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L'annonce du gouvernement, qui devait avoir lieu ce mardi en fin de journée, a été reportée à mercredi 15h. Pour Christophe Castaner, invité sur BFMTV, Emmanuel Macron et Édouard Philippe, le nouveau Premier ministre, ont voulu "anticiper pour éviter les mauvaises surprises", en vérifiant la situation fiscale des nouveaux ministres. La Haute autorité pour la transparence de la vie publique a également été saisie: "Ceux qui sont testés sont plutôt candidats à être testés", a ajouté le porte-parole de La République en marche.
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Au lendemain de la victoire d'Emmanuel Macron au second tour de la présidentielle, Christophe Castaner a abordé le sujet des élections législatives, ce lundi, sur BFMTV et RMC. Le porte-parole du fondateur d'En Marche! s'est exprimé au sujet des élections législatives. Il a affirmé que des candidats soutenus par le mouvement politique et issus du Parti socialiste ou des Républicains ne seront pas obligés de quitter leur parti. "Emmanuel Macron ne le demande pas. Ils pourront garder leur attachement mais ils doivent s'engager à soutenir le projet présidentiel et ils devront siéger dans le groupe majoritaire", a-t-il précisé.
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Le 7 mai prochain, le candidat soutenu par "En Marche !" pourrait devenir le prochain président de la République. Découvrez quels pourraient être ses potentiels chefs de gouvernement.
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Christophe Castaner, député socialiste des Alpes-de-Haute-Provence, a été l'un des premiers à survoler la zone du crash de l'A320 de la compagnie Germanwings, qui s'est écrasé mardi dans le sud des Alpes. "Le premier choc a été de voir l'espoir disparaître. On espérait retrouver un avion accidenté, une carlingue, et on a constaté tout de suite que l'avion avait été littéralement déchiqueté. On savait derrière cela que l'espoir disparaissait.Ca a été le choc le plus violent", a-t-il expliqué.
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