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Malgré les contrôles de police poussés en amont du cortège, des casseurs ont réussi à se mêler aux manifestants anti-loi Travail à Paris. Certains s'en sont pris à un abribus, qui avait été préalablement recouvert de planches en bois par les services de la ville et la RATP. Les casseurs, non armés, ont tenté de les arracher à mains nues. L'envoyé spécial de BFMTV dans le cortège parisien Patrick Sauce a également observé que "l'atmosphère était en train de changer" au sein de la manifestation.
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A Rennes, la manifestation anti-loi Travail organisée ce jeudi a été perturbée par des casseurs. Six vitrines de commerces ont été dégradées et des tags recouvrent environ 300 m2 de façade. Un véhicule d'une société privée a également été endommagée. Les casseurs ont aussi mis le feu à des poubelles devant un commissariat. Au début de la manifestation, 1.500 personnes composaient le cortège.
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Benjamin Amar, responsable de la politique revendicative de la CGT, a réaffirmé ce mercredi sur BFMTV que les casseurs n'avaient rien à voir avec les manifestants anti-loi Travail. "J'ai montré il y a quelques jours une photo où on voit une centaine de casseurs, il n'y avait pas un badge CGT, pas un chasuble CGT", a-t-il rappelé. Il a également affirmé que "le service d'ordre s'est fait agresser à plusieurs reprises" par les casseurs. "On fait notre travail mais on n'est pas des auxiliaires de police. C'est le boulot de m. Cazeneuve, et depuis le début il le fait très mal", a lancé Benjamin Amar.
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"On ne peut pas avoir et la fan zone et les manifestations", a estimé Rachida Dati ce vendredi sur BFMTV, rappelant les nombreuses dégradations subies dans le 7e arrondissement de Paris, dont elle est maire, au cours des dernières manifestations contre la loi Travail. Selon elle, "il vaudrait peut-être mieux interdire les manifestations", compte tenu de l'état d'urgence et du contexte de menace terroriste. L'ancienne ministre de la Justice de Nicolas Sarkozy dénonce un laisser-faire de la part du gouvernement à l'égard des casseurs. "Où est le garde des Sceaux ?", s'est-elle interrogée, ne manquant pas l'occasion de critiquer son successeur, Jean-Jacques Urvoas.
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Le ministre de l'Intérieur Bernard Cazeneuve a déclaré ce jeudi que Philippe Martinez doit "non seulement condamner, mais exclure" les membres de la CGT qui ont lancé des pavés aux forces de l'ordre mardi, en marge de la mobilisation contre la loi Travail. "Lorsque Philippe Martinez ne condamne pas des personnes qui portent l'insigne de son organisation syndicale qui dépavent dans les rues de Paris et qui jettent des projectiles aux forces de l'ordre, ça me pose un problème", a sèchement lancé le ministre de l'Intérieur. Il a appelé les syndicalistes "à prendre leurs responsabilités" et demandent l'exclusion des personnes auteures de ces violences.
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Le Premier ministre Manuel Valls s'est rendu ce mercredi matin à l'hôpital Necker, ciblé mardi par des casseurs en marge de la manifestation contre la loi Travail, pour marquer sa solidarité avec les équipes médicales. Il a également condamné les actes des casseurs, qui "non seulement s'attaquaient à des bâtiments publics, mais voulaient aussi se payer, voulaient tuer des policiers". "Quand on balance des parpaings particulièrement lourds, c'est qu'on veut faire mal, c'est qu'on veut tuer un policier", a-t-il affirmé.
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Le député du Val d'Oise Philippe Doucet, invité de News et Compagnie mardi, a mis en parallèle les manifestants anti loi-Travail et les personnes ayant tiré plusieurs coups de feu sur la permanence du Parti socialiste à Grenoble dans la nuit de dimanche à lundi. "Les gens ont le droit de manifester, d'être contre la loi El Khomri, mais on n'a pas le droit de tirer sur des permanences de députés socialistes", a-t-il lancé. "On peut les critiquer, c'est le jeu démocratique", a-t-il par contre déclaré.
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Les policiers dénoncent actuellement une haine " anti-flic ". Un combat dans lequel ils peuvent compter sur un soutien inattendu, celui du chanteur Renaud.
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La haine anti-flics est devenue aussi bien barbare qu'incontrôlable. Hier, des casseurs ont saccagé et incendié une voiture de police à Paris. De telles violences marquent-elles le retour du procès en laxisme vis-à-vis du gouvernement ? D'après Apolline de Malherbe, depuis le début du quinquennat de François Hollande, le mot laxisme revient régulièrement et les images d'hier le ravivent. Face à cette situation, le président de la République ne peut cependant pas improviser avec autorité et c'est devenu une fatalité. À cela s'ajoutent des cas aggravants notamment celui de Notre-Dames-des-Landes que le gouvernement n'a jamais réglé jusqu'ici. - Bourdin Direct, du jeudi 19 mai 2016, sur RMC.
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BFMTV a recueilli le témoignage de Bruno, le fils de la concierge de l'immeuble situé en face de l'endroit où la voiture de police a brûlé, ce mercredi, quai de Valmy à Paris. "J'ai vu une cinquantaine d'individus surexcités, encagoulés", raconte ce riverain à notre micro. Ils "ont cassé les vitres, mis deux, trois fumigènes à l'intérieur de la voiture. A ce moment-là, les policiers sont sortis de la voiture, ils ont aussi été sortis de force par les casseurs", juste avant que le véhicule ne s'embrase.
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Les policiers manifestent ce mercredi pour dénoncer la "haine anti-flic" qu'ils subiraient. "Les policiers sont exténués", constate Loïc Fanouillère du syndicat Alliance, invité sur RMC. Pour lui, les casseurs cherchent à "créer le chaos social".
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Quelque 68 000 personnes ont manifesté ce mardi en France, dont 56 300 en province, lors de la sixième journée de mobilisation contre la loi Travail. De nouveaux affrontements et dégradations ont émaillé les manifestations, notamment à Paris. Une situation qui suscite la colère des élus, des policiers, mais surtout des commerçants. Chiffre d'affaires en berne, sentiment d'insécurité croissant, clients absents... ils s'exaspèrent face aux casseurs. Mais qui va payer la facture ? - Avec: Pascal Perri, économiste auteur de "l'écologie contre la démocratie". Stanislas Di Vittorio, DG-fondateur d'Assurland. Gérald Bohelay, président de l'UNPMC (Union nationale des PME du Commerce). Philippe Lavenu, secrétaire national Île-de-France, Alliance police nationale. Et Stéphane Beaudet, Président de l'Amif et maire de Courcouronnes. - Les Décodeurs de l'éco, du mardi 17 mai 2016, présenté par Fabrice Lundy, sur BFM Business.
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Alors que cette journée de mardi était placée sous le signe de la mobilisation contre la loi Travail, Michel Cadot, le préfet de police de Paris, a estimé sur BFMTV que la manifestation s'était relativement "bien" déroulée. S'il a reconnu quelques débordements et une douzaine d'interpellations, le fonctionnaire a estimé que la situation avait "été assez bien gérée, sans incident majeur et sans victime". Il a indiqué que du côté des forces de l'ordre, quelques blessés légers étaient à dénombrer. "Il n'y a pas eu de progression dans le climat de violence qu'il y avait depuis le 28 avril", a-t-il affirmé, ajoutant que le mérite en revenait, en partie, aux services d'ordre des syndicats qui s'étaient bien préparés à faire face aux émeutiers.
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La mobilisation contre la loi travail se poursuit ce mardi partout en France et les forces de l'ordre tentent encore de contenir les débordements. Neuf personnes ont été interpellées à Paris et près de la place Denfert-Rochereau la situation est de plus en plus tendue. Des émeutiers s'en sont pris aux policiers et aux services de sécurité des syndicats pour perturber le cortège. BFMTV a filmé une séquence au coeur d'un bataillon de CRS. "Tu me dégages tout ça, tu me vires tout ça", a crié l'un d'eux à ses collègues afin de s'organiser pour maîtriser les casseurs.
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"Nous avons procédé ce [mardi] matin à 47 interpellations d'individus munis d'armes par destination, d'acide, de projectiles" en amont des manifestations contre la loi Travail, a précisé le ministre de l'Intérieur Bernard Cazeneuve à l'Assemblée nationale, en cette sixième journée de mobilisation. "Cette fermeté, c'est la politique du gouvernement", a-t-il martelé.
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Un photoreporter a reçu un arrêté préfectoral lui interdisant de couvrir la prochaine manifestation contre la loi Travail à Paris, prévue ce mardi. Invité ce lundi de BFM Story, Nnoman a estimé que ses nombreuses photos mettant "en lumière certains débordements" policiers ont dérangé les autorités. Et se dit victime d'une "décision politique".
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Alors que les forces de l'ordre ont délogé ce vendredi des opposants à la loi travail qui occupaient une salle rennaise depuis le 1er mai, les commerçants de la ville sont à bout de nerfs. S'ils comprennent les enjeux de la mobilisation ils sont excédés par les violences des casseurs. Chiffre d'affaires en berne, sentiment d'insécurité croissant, clients absents... "J'aimerais bien qu'on nous foute la paix, qu'on nous laisse travailler", s'exclame un restaurateur en colère dans son établissement désespérément vide. Une manifestation contre les brutalités policières est prévue ce samedi à Rennes et les autorités craignent déjà d'autres actions violentes.
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Le ministre de l'Intérieur Bernard Cazeneuve, en déplacement ce vendredi à Saint-Etienne, a déclaré que les forces de l'ordre "ont procédé, depuis plusieurs semaines, à plus de mille interpellations" dans le cadre des manifestations anti-loi Travail. "Ceux qui ont fait l'objet de ces interpellations et qui ont cassé passeront devant la justice et seront punis", a-t-il affirmé. Le ministre de l'Intérieur a également assuré que les casseurs, "qui ont la haine de l'Etat", "cherchent à s'en prendre aux forces de l'ordre pour les atteindre".
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La journée de mobilisation contre la loi El Khomri a été émaillée de violences un peu partout en France, ce jeudi. A Paris, la manifestation a dégénéré, des casseurs cagoulés s'en sont pris au service d'ordre mis en place par les organisateurs, ainsi qu'à des journalistes. Dans d'autres villes, les dégâts sont plus conséquents, à Nantes, la gare a été saccagée et des heurts ont éclaté dans le cortège. Au Havre, c'est le siège du PS qui a été entièrement vandalisé. Pas moins de 80 interpellations ont eu lieu dans tout l'Hexagone.
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Alors que l'Assemblée doit débattre de la motion de censure présentée par la droite, une nouvelle journée de manifestations a lieu ce jeudi pour réclamer l'abandon du projet de loi Travail. Dans le cortège parisien qui prenait la direction des Invalides et de l'Hémicycle, la tension était palpable et la situation a commencé à dégénérer. Jets de poubelles, de pierres, des casseurs cagoulés s'en sont pris aux services d'ordre de la CGT et de FO, se mettant parfois à plusieurs pour frapper des personnes à terre. Les journalistes ont eux aussi été la cible de violences, visés par des projectiles. Les gendarmes, militaires se sont retirés du cortège pour entourer les casseurs et vider la place des Invalides.
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Face aux violences qui se multiplient à chaque manifestation contre la loi Travail, les policiers ont prévu de se mobiliser le 18 mai prochain. Ils ont choisi comme mot d'ordre: "Stop à la haine anti-flic". D'après Eric Brunet, la colère des policiers est légitime. Les syndicalistes policiers ont affirmé que le gouvernement, estimant qu'il était préférable de discréditer les manifestations avec de la casse, a tardé à donner des ordres aux policiers. La haine anti-flic n'est pas celle des Français, mais celle de la gauche ultra-radicale. Laurent Neumann, lui, n'est pas de cet avis. Il trouve qu'il est beaucoup plus facile à l'opposition de critiquer la police et le gouvernement. - Bourdin Direct, du jeudi 5 mai 2016, sur RMC.
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Le défilé du 1 er mai a dégénéré, ce dimanche, à Paris. Des casseurs se sont fondus dans la masse du cortège, s'attaquant au mobilier urbain ainsi qu'aux CRS. Projectiles de tous types, néons, bâtons, ces individus violents étaient bien organisés, armés entre autres de lance-pierres ou de frondes. Les forces de l'ordre ont répliqué à coup de grenades de désencerclement et ont scindé les cortèges scindés en deux, ce qui n'a pas empêché les heurts de se poursuivre. Dix personnes ont été interpellées.
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L'évacuation de la place de la République dans la nuit de jeudi à vendredi, s'est transformée en affrontement entre manifestants et forces de police, et 17 personnes ont été interpellées. Nicolas Comte, porte-parole du syndicat Unité SGP police-FO, a justifié sur le plateau de BFMTV cette intervention musclée par l'importance de faire respecter la loi. "Les policiers sont sur place pour garantir le droit de manifester. Manifester c'est un droit, casser c'est un délit", a rappelé le fonctionnaire de police.
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Le gouvernement a décidé de ne pas interdire les manifestations bien que la France soit actuellement en état d'urgence. Hier, des policiers ont été grièvement blessés lors des mobilisations contre la loi Travail et le mouvement Nuit debout a dû être évacué car il n'était autorisé que jusqu'à minuit. Faut-il alors interdire les manifestations ? Pour Pascal Perri, le gouvernement a pris la bonne décision en autorisant les manifestations malgré l'état d'urgence. Cependant, les responsables de ces mouvements doivent prendre leurs responsabilités en matière de sécurité. Hier, les policiers étaient attaqués par des casseurs professionnels qui ont utilisé des méthodes scandaleuses, et non par des manifestants. Laurent Neumann, lui, a soutenu l'idée de Pascal Perri. Il montre du doigt l'État, la police et les organisateurs des manifestations qui n'ont pas dénoncé les violences d'hier. - Bourdin Direct, du vendredi 29 avril 2016, sur RMC.
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Ils sont souvent vêtus de noirs, surgissent au milieu des manifestations et en profitent pour commettre des violences. Organisés et aguerris, ces militants radicaux sont avant tout présents pour renverser le système capitaliste. Un millier de personnes ferait partie de cette mouvance en France.
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Nicolas Comte, porte-parole du syndicat Unité SGP police-FO, réclame un encadrement des manifestations. En effet, des policiers ont été grièvement blessés lors des mobilisations contre la loi El Khomri d'hier. Comment le gouvernement a-t-il pu se laisser embarquer dans une telle situation ? D'après Thierry Arnaud, cela résulte de l'addition d'une volonté politique et des calculs politiciens du gouvernement qui a décidé d'autoriser les manifestations. Il voulait éviter le piège des casseurs, mais il est tombé dans un autre. Il s'agit notamment des images des policiers débordés par des casseurs à qui tout semblait permis, diffusées à la télévision depuis hier soir. Celles-ci ont montré que l'État n'était pas capable de faire respecter l'ordre public. - Bourdin Direct, du vendredi 29 avril 2016, sur RMC.
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Myriam El Khomri s'est exprimée, ce lundi sur BFMTV, sur les débordements qui ont eu lieu ce week-end, place de la République, lieu occupé par les manifestants de "Nuit debout". Pour la ministre du Travail, il ne faut pas faire l'amalgame entre les casseurs qui ne représenteraient qu'une minorité de personnes, et tout le mouvement contestataire. "Ce n'est pas le mouvement 'Nuit Debout' qui casse, qui agresse les policiers qui font leur travail", a-t-elle déclaré. Par ailleurs, Myriam El Khomri a appelé les organisateurs de "Nuit debout" à la vigilance et à la responsabilité, car ce genre d'action pourraient nuire à l'image de l'ensemble du mouvement.
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Retour sur les affrontements qui ont eu lieu à Toulouse entre force de l'ordre et casseurs lors des mobilisations en hommage à Rémi Fraisse.
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Olivier Besancenot, membre de la direction du NPA était sur le plateau de BFM Story. Six jours après la mort de Rémi Fraisse, de nombreux rassemblements en sa mémoire ont eu lieu ce week-end un peu partout en France, notamment à Paris. Ces manifestations ont conduit à l'arrestation de manifestants violents surnommés les "casseurs". Organisés en bande, ces militants armés s'attaquent aux commerces et aux forces de l'ordre. Olivier Besancenot affirme que des policiers encagoulés pourraient faire partie de ces individus.
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Lundi 27 octobre, des violences ont éclaté à Albi et Nantes en marge des rassemblements de soutien à Rémi Fraisse. Militant écologiste sur le site du barrage contesté de Sivens, celui-ci a trouvé la mort suite à un affrontement avec les forces de l'ordre.

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