Politique
Un livre à paraître prochainement révèle que la ministre fait parfois des caprices mais aussi, qu’elle ruse pour que personne n’en sache rien
Vidéos A la une
Jean-Louis Debré peut à nouveau s'exprimer librement, et il a des choses à dire. L'ancien président du Conseil constitutionnel, qui n'est plus soumis à son devoir de neutralité, a décidé de livrer son regard sur la vie politique dans un ouvrage au titre évocateur : Ce que je ne pouvais pas dire. Et l'ex ministre de l'Intérieur n'épargne pas grand monde, à commencer par Rachida Dati. Le Point publie quelques extraits du livre dans lesquel Jean-Louis Debré dépeint un portrait bien peu flatteur de l'ancienne garde des Sceaux. Il évoque son comportement lors d'un voyage à Doha en 2008, durant lequel Rachida Dati s'est conduite, selon ses mots, "comme une petite fille gâtée". "Elle exige un coiffeur à 11 heures du soir, traite l'ambassadeur comme son valet, est en retard aux déjeuners officiels...", énumère-t-il. Jean-Louis ajoute encore : "Je suis obligé de demander à nos hôtes de commencer sans elle tant j'ai honte de son comportement". Des propos qui font écho à ceux de son frère Bernard Debré qui, en 2013, dénonçait l'égo "surdimensionné" de Rachida Dati, alors concurrente de Nathalie Kosciusko-Morizet dans la course à la mairie de Paris. Cette dernière n'est décidément pas très appréciée par la famille Debré.
Politique
Certains ministres écologistes sont actuellement pointés pour des exigences exagérées qu’ils auraient eues depuis leur arrivée au gouvernement. Des accusations que Jean-Vincent Placé a vivement écartées. 
Politique
Le journal L'Opinion révèle qu'Emmanuelle Cosse et Jean-Michel Baylet se sont disputé un chic hôtel particulier pour y installer leur ministère. Avant eux, d'autres se sont livrés à des petites guéguerres matérielles.
Politique
Selon les informations du Parisien, Fleur Pellerin, la secrétaire d’Etat au Commerce extérieur sous la tutelle de Laurent Fabius, aurait réclamé de travailler dans un hôtel particulier du très chic 7e arrondissement de Paris.
International
Condamné à la perpétuité pour l’enlèvement, le viol et le meurtre de plusieurs fillettes, Marc Dutroux en fait voir de toutes les couleurs aux gardiens de la prison de Nivelles, en Belgique. Coiffeur personnel, frites fraîches, viande à part… Ses caprices sont dignes d’une diva.
Publicité