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Un policier a été filmé, jeudi, en train de frapper un manifestant à terre, en marge de la manifestation à Caen. La police plaide la "légitime défense".
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C'est le résultat d'une étude de l'Insee publiée ce jeudi : les prix des biens et services en région parisienne sont en moyenne 9% plus élevés qu'en province sur le mois de mars 2015. Shopping, logement... Sur ce constat, la rédaction du journal de 20h de TF1 a comparé les écarts de prix avec la ville de Caen. La différence est frappante. Enquête.
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Alors que le commissaire européen à l'agriculture rencontrait Manuel Valls et Stéphane Le Foll jeudi, les agriculteurs de Bretagne et de Normandie ont décidé de maintenir la pression sur le gouvernement. Ils ont manifesté et bloqué des routes durant toute la journée. À l'origine du mouvement, la FNSEA demande un plan d'urgence européen.
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Etranglés par la chute des cours et le prix d'achat de leurs produits, les agriculteurs ont décidé de continuer leur action ce lundi en bloquant la ville bretonne de Vannes. Les tracteurs ont perturbé la vie de la commune toute la journée. Une lutte qui dure depuis cinq semaines. En région lyonnaise, trois entrepôts approvisionnant les grandes surfaces sont bloqués. À Caen, des producteurs laitiers ont déversé des remorques de fumiers sur le périphérique et mercredi une manifestation importante est organisée à Rennes.
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L'OM a arraché sa qualification pour les 16es de finale de la Coupe de France aux tirs au but, ce dimanche sur la pelouse du Stade Malherbe de Caen (0-0, 3 tab à 1). Une séance durant laquelle Steve Mandanda, déjà à son avantage dans le temps réglementaire, a brillé en stoppant trois des quatre tentatives caennaises.
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Pour les agriculteurs, l'heure est désormais aux comptes. Au lendemain de leur action coup de poing à Caen, la ville a calculé le montant des dégâts. La facture pour le nettoyage et la remise en état des locaux de la Direction départementale des Territoires et de la Mer s'élèverait, selon elle, au minimum à 200.000 euros.
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Rouen a remporté le titre de capitale de la Normandie face à Caen. Cette dernière pourrait conserver son rôle politique et donc le conseil régional, mais Rouen serait bel et bien capitale administrative. Du côté du Sud, Toulouse l'a emporté face à Montpellier, mais le gouvernement a ménagé les susceptibilités. Cinq des onze administrations régionales resteront dans le Languedoc Roussillon, comme le rectorat ou l'agence régionale de santé. Les chefs-lieux définitifs des régions seront fixés définitivement avant le 1 er octobre 2016.
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Les mesures d'urgences dévoilées ce mercredi par le gouvernement étaient très attendues auprès des éleveurs du Calvados. Mobilisés depuis quatre jours, ils semblent avoir été convaincus par les mots du Premier ministre et ont décidé de suspendre leur mouvement. Suspendre, oui, mais pas stopper : les agriculteurs veulent rester vigilants.
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Les éleveurs en colère bloquent toujours ce mercredi le périphérique de Caen pour la troisième journée consécutive. A Rouen, les agriculteurs occupent la place Saint-Paul et le pont Mathilde. Des tracteurs bloquent les accès et des pneus ont été déposés sur la route. A Cholet, des éleveurs ont déversé du fumier devant un abattoir de Charal. Tous attendent des mesures concrètes du gouvernement et espèrent très vite une hausse des prix.
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Si la fatigue commençait à se faire sentir chez les éleveurs ce mercredi matin à Mondeville au nord de Caen, au 4e jour du blocage des accès à la ville, ces derniers étaient loin d'être résignés. Et pour cause : le mouvement du Calvados a inspiré d'autres agriculteurs en France, à quelques heures des annonces gouvernementales attendues dans l'après-midi.
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Face à la colère des éleveurs le gouvernement a voulu passer à la vitesse supérieure en promettant un plan d'urgence qui sera détaillé mercredi, sans parvenir à calmer la colère sur les barrages qui risquent de s'étendre à de nombreuses régions. Le point sur le terrain.
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Après la visite du ministre de l'Agriculture ce mardi, la tension s'est-elle apaisée à Caen ? Rien n'est moins sûr. Les éleveurs doivent encore décider de la poursuite du mouvement. Pauline Lefrançois est l'envoyée spéciale de TF1 sur place.
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Depuis le ministère de l'Agriculture, dans le VIIe arrondissement de Paris, Stéphane Le Foll a tenu une conférence de presse mardi soir. Il a rappelé l'importance de valoriser le logo "Viande de France".
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Depuis le ministère de l'Agriculture, dans le VIIe arrondissement de Paris, Stéphane Le Foll s'est adressé à la presse. Il a jugé que la filière porcine était "sur une situation fragile", avec des "risques d'inquiétudes de rechute sur le prix".
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Depuis le ministère de l'Agriculture, dans le VIIe arrondissement de Paris, Stéphane Le Foll a tenu une conférence de presse mardi soir. Il a confirmé la volonté du gouvernement "de continuer à revaloriser le prix de la viande bovine."
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Le ministre de l'Agriculture est allé à la rencontre des agriculteurs en colère ce mardi. Stéphane le Foll s'est rendu à Caen, bloqué depuis trois jours par les exploitants agricoles, pour leur annoncer les mesures prises en urgence par le gouvernement afin de désamorcer la situation.
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Le ministre de l'Agriculture Stéphane Le Foll a participé à deux réunions avec les organisations professionnelles représentantes des éleveurs. Il n'a pas annoncé d'accord officiel, avant de s'excuser d'avoir mis du temps à s'emparer du problème.
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Le ministre de l'Agriculture Stéphane Le Foll a participé à deux réunions avec les organisations professionnelles représentantes des éleveurs. Frédéric Delpech, chef du service politique à LCI, a analysé les déclarations du ministre et décrypté la situation actuelle.
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Anne Boissel, productrice de lait et maire de Saon dans le Calvados, a réagi dans le "12-14" ce mardi après que Stéphane Le Foll a annoncé son déplacement à Caen, au 3e jour de la mobilisation des agriculteurs. "C'est très bien de voir un ministre qui vient sur le terrain, maintenant nous attendons les mesures", a-t-elle expliqué.
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En quittant la "réunion de ministres sur les filières d'élevage" convoquée par Manuel Valls ce mardi midi à Matignon, Stéphane Le Foll a annoncé qu'il se rendrait à Caen dans l'après-midi pour "discuter avec les responsables agricoles". "J'ai changé d'avis" a-t-il expliqué.
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Le ministre de l'Agriculture a finalement cédé à l'exigence des éleveurs et producteurs de lait qui protestent contre la faiblesse des prix. "J'ai décidé d'aller à Caen pour discuter avec les responsables agricoles", a déclaré ce mardi midi Stéphane Le Foll à la sortie d'une réunion ministérielle à Matignon.
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Le périphérique de Caen était toujours bloqué mardi matin, pour la deuxième journée consécutive par des éleveurs en colère, qui ont en revanche levé les barrages au niveau du Mont-Saint-Michel. Les manifestants, qui protestent contre la faiblesse des prix, réclament la venue du ministre de l'Agriculture, Stéphane Le Foll.
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Les routes sont toujours bloquées aux alentours de Caen et le mouvement de grogne des éleveurs s'amplifie et pourrait s'étendre dans d'autres régions comme la Sarthe, si le ministre de l'Agriculture Stéphane Le Foll ne vient pas en personne les rencontrer. Notre envoyée spéciale Pauline Lefrançois fait le point sur place.
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Le Premier ministre a appelé au dialogue lundi face à la mobilisation des éleveurs normands qui refusent de lever leurs barrages autour de Caen. "Ils doivent savoir que le gouvernement est à leurs côtés" a-t-il déclaré.
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Manque de compétitivité, chute des cours, prix faibles...Les éleveurs du Calvados sont restés mobilisés cette nuit malgré l'appel de François Hollande à la grande distribution. Ils bloquent depuis ce matin le périphérique de Caen pour exiger la venue de Stéphane Le Foll.
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La décision est tombée ce jeudi soir. Sylvain Jouanneau, le père du petit Mathis, 8 ans, porté disparu depuis trois ans, a été condamné à 20 ans de prison pour enlèvement et séquestration. Tout au long du procès, l'homme s'est muré dans son silence. La famille, sans nouvelles du petit garçon, se demande s'il est encore en vie.
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Sait-il où se trouve son enfant? La question est au coeur du procès de Sylvain Jouanneau, qui s'est ouvert lundi aux assises de Caen. Il est jugé pour l'enlèvement et la séquestration de son fils Mathis. Le 2 septembre 2011, Sylvain Jouanneau est allé chercher son enfant de huit ans à l'école mais ne l'a jamais ramené chez sa mère. Durant l'enquête, il a affirmé l'avoir confié à des personnes dont il ne veut pas révéler l'identité pour ne pas trahir leur confiance. L'enfant pourrait être à l'étranger. "Il ne va pas inventer des choses qui ne sont pas. C'est possible aujourd'hui qu'il ne sache plus où est Mathis. Cela fait trois ans et demi qu'il est incarcéré", a déclaré son avocate lundi à BFMTV. Pour l'avocate de la mère de Mathis, si Sylvain Jouanneau ne parle pas, c'est "parce qu'il ne peut pas assumer d'être un mauvais père soit parce qu'il a supprimé Mathis de la vie de ses proches en l'enlevant, soit parce qu'il l'a supprimé tout court."
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Près de quatre ans après la disparition du jeune Mathis, son père est jugé à Caen pour enlèvement et séquestration. Il brise le silence mais reste muet sur le sort de l'enfant qui reste introuvable. "Il dit être sûr que Mathis va bien", rapporte Alexandra Guillet, envoyée spéciale.
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Sylvain Jouanneau est poursuivi depuis lundi aux assises de Caen pour l'enlèvement et la séquestration de son fils. Le 2 septembre 2011, il est allé chercher son enfant de huit ans à l'école mais ne l'a jamais ramené chez sa mère. Durant l'enquête, il a affirmé l'avoir confié à des personnes dont il ne veut pas révéler l'identité pour ne pas trahir leur confiance. Sylvain Jouanneau encourt jusqu'à 30 ans de prison.
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Enlevé par son père en 2011, Mathis, un petit garçon âgé de 8 ans à l'époque, n'est jamais réapparu. Incarcéré depuis trois ans, Sylvain Jouanneau a toujours refusé de dire ce qu'il avait fait de son fils. Le procès s'ouvre ce lundi devant les assises du Calvados qui le jugent pour enlèvement et séquestration de son fils. La mère du petit garçon espère des réponses.

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