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Près de 15.000 tonnes de ce duvet précieux sont consommées chaque année, 20 fois moins que la laine de mouton. Rare, noble et cher, depuis quelques années, le cachemire a pourtant emprunté la route de la démocratisation. Les prix baissent tandis que le marché enfle. Il fallait compter 300 euros, il y a dix ans pour un pull de qualité, contre 100 euros aujourd'hui. En France, 95% de ventes se font sur des cachemires tissés à deux fils. Stylisé ou classique, l'entretien est primordial.
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Du fait de la douceur de la saison, pulls, doudounes et autres vêtements chauds ne se sont pas bien vendus. "Il y a beaucoup de stocks sur les grosses pièces", affirme Pierre Pelarrey, directeur général du Printemps Haussmann.
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Des milliers de personnes ont fui ces derniers jours certains villages du Cachemire, cette région revendiquée par l'Inde et le Pakistan. Cet exode massif fait suite à de nouveaux échanges de tirs à la frontière entre les deux pays. Rien que ce lundi, au moins 5 personnes ont été tuées. D'abord, un paramilitaire indien, puis 4 civils pakistanais. La semaine dernière, les forces indiennes avaient tué 4 militaires pakistanais. Ces incidents frontaliers se sont multipliés ces dernières semaines. 'Il y a souvent des échanges de tirs, confirme Shelov Ram, un villageois. On ne sait pas d'où ça vient, si c'est une décision du gouvernement ou de l'armée... En fait, les tirs commencent dès qu'il y a un début de rassemblement quelque part'. Ce regain de tension entre les deux pays voisins intervient alors que le président américain a prévu d'effectuer un voyage officiel en Inde à la fin du mois. Son chef de la diplomatie pourrait se rendre également au Pakistan. Depuis leur indépendance en 1947, l'Inde et le Pakistan se sont plusieurs fois opposés militairement, au sujet du Cachemire.
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SRINAGAR - 8 sept 2014 - L'Inde et le Pakistan connaissent leurs pires inondations depuis un demi-siècle. Plus de 350 personnes ont été tuées dans la région frontalière du Cachemire et au Pendjab pakistanais. L'eau atteint des hauteurs de plus de 4 mètres dans certaines zones du Cachemire indien, rendant l'accés particulièrement difficile aux autorités. Au Pakistan, plus de 4000 maisons se sont écroulées et les routes sont impraticables. Des villages entiers sont inondés. L'armée et les autorités des deux pays s'activent pour mettre à l'abri des dizaines de milliers de déplacés. Malgré l'absence de nouvelles pluies lundi, les autorités s'attendent à une aggravation du bilan humain.
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SRINAGAR (Inde) - 7 septembre 2014 - Un torrent dans les rues de Srinagar, au Cachemire indien. Depuis 4 jours, des pluies ininterrompues ont gonflé les eaux de la rivière Jhelum. Résultat : sans aucune retenue, le fleuve se déverse dans le dédale de la ville et envahit tout sur son passage. Pour venir en aide aux sinistrés, les autorités indiennes annoncent l'arrivée de l'armée et une enveloppe de 2,5 millions d'euros. Pour l'heure, des milliers d'habitants sont livrés à eux-mêmes, et trouvent refuge où ils peuvent, au sommet des ponts, ou sur des remorques de tracteur. Ces inondations causées par la mousson sont les pires depuis un demi-siècle. Elles ont provoqué la mort de 120 personnes au Cachemire indien et presque autant côté pakistanais.
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