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Selon le Canard Enchaîné, l'ancien président de la République aurait menacé d'annuler sa venue à la nouvelle émission politique de France 2, dont il doit être le premier invité le 15 septembre.
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Dans le cadre de l'affaire Bygmalion, le parquet de Paris a requis le renvoi en correctionnel de Nicolas Sarkozy et de l'ensemble des personnalités mises en examen. Retour sur l'étrange relation que l'ancien président entretient avec la magistrature.
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Dans le cadre de l'affaire Bygmalion, le parquet de Paris a requis le renvoi en correctionnel de Nicolas Sarkozy, ainsi que des autres personnalités mises en examen. L'affaire, qui date de 2012, resurgit en pleine période de campagne électorale pour l'ancien Président de la République.
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Invité sur le plateau de BFM Poltitique, Jean-François Copé a donné des précisions sur son dernier entretien avec Nicolas Sarkozy. Il a ainsi affirmé que les deux hommes avaient "tourné la page de Bygmalion" et qu'il avait assuré l'ancien chef de l'Etat qui irait "jusqu'au bout" de la primaire de la droite et du centre.
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Patrick Maisonneuve, l'avocat du cofondateur de Bygmalion Guy Alvès, a affirmé sur BFMTV que "l'affaire Bygmalion est l'affaire des comptes de campagne de Nicolas Sarkozy". "C'est le seul et même dossier", a-t-il déclaré. "On a fait prendre en charge par ce parti des frais de campagne qui incombaient à l'association de financement des candidats. On en est à un dépassement cumulé de près de 150%", a expliqué l'avocat, lançant que le montant du dépassement "est pratiquement de 30 millions d'euros".
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Mis en examen, Nicolas Sarkozy fait l'objet d'une enquête pour faux, abus de confiance, escroquerie et financement illégal de campagne électorale. À l'origine, il s'agit d'un système de fausses factures visant à cacher l'explosion des dépenses de campagne du candidat en 2012. L'enquête s'est récemment élargie à des dépenses sans lien avec Bygmalion. Les magistrats ont découvert que d'autres factures électorales avaient été réglées par l'UMP.
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Avant Nicolas Sarkozy, plusieurs personnes ont été mises en examen dans l'affaire dite des comptes de campagne. Trois anciens responsables ont été mis en examen deux fois, en 2015 puis en janvier 2016: le directeur de campagne de Nicolas Sarkozy, Guillaume Lambert, le trésorier, Philippe Briand et le conseiller juridique, Philippe Blanchetier. A l'UMP, l'ancienne directrice financière du parti Fabienne Liadzé et l'ancien directeur général Eric Cesari, qui signaient tous deux les bonds d'engagement de dépenses, sont eux aussi dans le viseur de la justice.
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Invité de Ruth Elkrief sur BFMTV mercredi, Me Thierry Herzog est revenu sur ses propos tenus sur Europe 1 ce mercredi que certains ont considéré comme une attaque contre Alain Juppé. L'avocat commentait la nouvelle mise en examen de Nicolas Sarkozy dans le financement illégal de la campagne de 2012 et ses possibles répercussions dans la course à l'Elysée de son client. "J'ai dit deux choses: vous êtes mis en examen, vous êtes présumé innocent, rien n'empêche, et rien n'empêcherait quelqu'un qui aurait une condamnation d'être candidat à la primaire", s'est expliqué l'avocat de Nicolas Sarkozy. Thierry Herzog a alors déclaré que ce n'était pas une pique qu'il envoyait à Alain Juppé, le maire de Bordeaux ayant mercredi soir "envoyé un tweet amical, en rappelant lui-même la présomption d'innocence".
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Le président des Républicains a été mis en examen mardi soir dans l’affaire portant sur le financement de sa campagne présidentielle de 2012.
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La Chambre régionale des comptes d’Ile-de-France a des doutes sur un contrat passé entre la commune de Patrick Balkany et la société prestataires de services.
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Nicolas Sarkozy a été mis en examen, pour la deuxième fois de sa vie, mardi, dans le cadre de l'affaire Bygmalion. L'ancien Président l'avait également été en juillet 2014 dans l'affaire des écoutes téléphoniques, pour corruption active. Et les dossiers en cours ne manquent: l'arbitrage Tapie-Crédit Lyonnais, l'affaire des sondages de l'Elysée. Sans oublier l'enquête sur le financement libyen de sa campagne présidentielle de 2007 et le Kazakhgate. Autant d'épées de Damoclès qui risquent de peser sur les velléités présidentielles de Nicolas Sarkozy.
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Hervé Gattegno était sur BFMTV ce mercredi matin. L'éditorialiste politique de RMC a analysé comment la mise en examen de Nicolas Sarkozy pour financement illégal de sa campagne en 2012, pouvait impacter la primaire à droite. "Il peut encore se présenter il n'y a pas de décision de justice qui l'en empêche", a expliqué le journaliste. Mais cette nouvelle "bataille judiciaire" vient s'ajouter à une "primaire qui est une bataille d'image". Et de ce point de vue-là, "Nicolas Sarkozy a déjà du retard". Selon Hervé Gattegno, "Nicolas Sarkozy n'est pas traité comme un justiciable ordinaire". "Il y a une compétition entre les magistrats pour avoir Nicolas Sarkozy dans son bureau", a-t-il estimé, ajoutant que ce n'était pas un "fonctionnement de la justice sain".
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Dans le cadre de l'enquête sur l'affaire Bygmalion, Nicolas Sarkozy a été mis en examen pour avoir financé illégalement sa campagne présidentielle de 2012. Jusqu'à présent, les ennuis judiciaires n'ont jamais empêché l'ancien président de la République d'avancer dans sa carrière politique. Mais cette fois, ce tournant risquerait bien de fragiliser sa participation à la primaire de la droite. - Bourdin Direct, du mercredi 17 février 2016, sur RMC.
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A la Une des quotidiens français ce mercredi 17 février, la mise en examen de Nicolas Sarkozy dans l'affaire Bygmalion a été largement évoquée alors que Le Figaro se penche sur la tension russo-turque sur le terrain syrien. La victoire du PSG contre Chelsea ce mardi en Ligue des champions ainsi que le retour du tabac au lycée dans le cadre de l'état d'urgence ont également été traité dans Le Parisien du jour. La revue de presse du mercredi 17 février.
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Nicolas Sarkozy a été mis en examen mardi par un juge d'instruction pour financement illégal de sa présidentielle de 2012, dans l'enquête sur les fausses factures de Bygmalion et les comptes de sa campagne. Dans cette décision, "il n'y a pas d'atteinte à l'honneur" du chef des Républicains, affirme le secrétaire national du parti, George Fenech.
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"Ça tombe au plus mauvais moment pour Nicolas Sarkozy", a expliqué Frédéric Delpech, journaliste politique de LCI. Entendu mardi par les juges dans l'enquête sur les fausses factures et ses comptes de campagne de 2012, l'ancien président, Nicolas Sarkozy a été mis en examen pour "financement illégal de campagne électorale".
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"Vous verrez, tout ça se terminera par un non-lieu", a expliqué Daniel Fasquelle, ancien trésorier de l'UMP, député LR du Pas-de-Calais. Entendu mardi par les juges dans l'enquête sur les fausses factures et ses comptes de campagne de 2012, l'ancien président, Nicolas Sarkozy a été mis en examen pour "financement illégal de campagne électorale".
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Entendu depuis 9 heures du matin, Nicolas Sarkozy a été mis en examen pour "financement illégal" de sa campagne présidentielle de 2012. Selon son avocat Thierry Herzog, "le juge d'instruction a considéré que l'infraction du compte électoral qu'il avait signé était constitué, il n'a été mis en examen que de ce chef". "Je peux dire ma satisfaction de voir que le droit a été, pour la plus grande partie de ces faits, établi, et qu'aucun fait lié au dossier Bygmalion n'est reproché au président Sarkozy", a affirmé l'avocat.
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Présent sur le plateau de LCI ce mardi, le journaliste Police-Justice de TF1-LCI Christophe Moulin estime que le fait que Jean-François Copé ressorte avec le statut de témoin assisté la semaine dernière "fragilise" la version de Nicolas Sarkozy, entendu ce mardi par les juges dans l'affaire Bygmalion.
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L'avenir politique de Nicolas Sarkozy pourrait se jouer dans les jours à venir. Entendu ce mardi matin par les juges dans le cadre de l'affaire Bygmalion, en lien avec le financement de sa campagne présidentielle de 2012, Nicolas Sarkozy pourrait être mis en examen ou pourrait au contraire témoigner en tant que témoin assisté. Dans son livre sorti au mois de janvier, l'ancien chef d'Etat affirme qu'il ne connaissait rien de cette société jusqu'à ce que le scandale éclate.
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Après Jean-François Copé la semaine dernière, c'est au tour de Nicolas de se présenter face aux juges dans le cadre de l'affaire Bygmalion, en lien avec le financement de sa campagne présidentielle de 2012. Entendu ce mardi matin, l'ancien chef d'Etat risque une mise en examen mais pourrait également ressortir en tant que témoin assisté.
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L’ancien chef de l’Etat a été entendu par les juges ce mardi matin dans le cadre de l’affaire Bygmalion portant sur le financement de sa campagne présidentielle de 2012. 
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Invité lundi matin sur BFMTV et RMC, Jean-François Copé s'est exprimé sur l'affaire Bygmalion, dans laquelle son nom est longtemps revenu. A l'issue de son audition par des juges la semaine dernière, le maire de Meaux n'a pas été mis en examen. Il dit avoir ressenti un "sentiment de justice". Le député Les Républicains a estimé avoir fait l'objet d'une "vindicte". "On a considéré que je pouvais être un coupable idéal. Personne n'avait envie de l'entendre, je me suis tu", a-t-il déclaré. S'en sont suivis 18 mois de silence médiatique, silence vécu comme "une opportunité de se reconstruire", par le principal intéressé.
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Mis à mal dans l'affaire Bygmalion, Jean-François Copé s'est fait discret pendant plus d'un an. L'ex-patron de la droite a savamment orchestré son retour en politique. Dans le prochain numéro de Valeurs Actuelles, qui publiera des extraits de son nouveau livre, il distille les piques et sa vision. À l'Assemblée nationale, l'idée de le revoir fait plus sourire qu'autre chose.
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Alors que l'ancien chef de l'Etat vient d'annoncer sa candidature à l'élection présidentielle, retour sur toutes ces affaires dans lequel le nom de Nicolas Sarkozy est mentionné.
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Mercredi, l'affaire Bygmalion s'est rappelée au souvenir de Nicolas Sarkozy à travers les accusations de Jérôme Lavrilleux. En déplacement avec Alain Juppé à Limoges lors d'un meeting pour les régionales, l'ancien chef d'État a soigneusement évité le sujet. "Je n'attache aucune importance et aucune crédibilité à ses propos", avait-il déclaré quelques heures plus tôt au micro de BFMTV.
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Suite aux révélations de Jérôme Lavrilleux, le site Slate.fr a recalculé le montant global de la campagne du candidat Sarkozy en 2012 pour la présidentielle. La facture pourrait atteindre deux fois le montant autorisé…
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Invitée ce mercredi sur BFMTV, Valérie Pécresse, tête de liste Les Républicains en Ile-de-France, est revenue sur l'affaire Bygmalion et sur les dernières révélations de Jérôme Lavrilleux. Pour elle, "le temps judiciaire est épouvantablement long, c'est pour nous un supplice lent". Valérie Pécresse est persuadée que "la justice fera la vérité" dans cette affaire Bygmalion.
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Nicolas Sarkozy était ce mercredi soir à Limoges pour donner un meeting en présence d'Alain Juppé. Le déplacement du patron des Républicains a été parasité par les déclarations Jérôme Lavrilleux dans l'Obs. L'ex-directeur de campagne de Nicolas Sarkozy l'accuse de se "défausser" dans l'affaire Bygmalion. BFMTV a pu rencontrer rapidement l'ancien président de la République à la mairie de Limoges pour connaître sa réaction. "Je n'attache aucune importance, aucune crédibilité à ses propos. La justice est saisie", a-t-il déclaré.
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François Fillon est l'invité de Questions d'info cette semaine. Interrogé sur l'interview donnée par Jérôme Lavrilleux à l'Obs dans laquelle celui-ci accuse Nicolas Sarkozy de "se défausser" dans l'affaire Bygmalion, François Fillon a répondu : "Je suis en dehors de tout cela, je ne veux pas m'en occuper. J'ai souffert de ces gens-là". "J'ai souffert de M. Lavrilleux et toute cette bande, je sais de quoi ils sont capables..." poursuit le député LR de Paris qui revient sur son affrontement avec Jean-François Copé en 2012 : "J'aurais dû rompre totalement les liens avec cette équipe" dit le député de Paris. François Fillon a également réagi à la "peur" exprimée par Jérôme Lavrilleux par rapport aux conséquences de l'affaire Bygmalion : "Moi je n'ai peur de personne, mais ça en dit long sur le climat..." lance le candidat déclaré à la primaire de la droite et du centre. >> Voir l'émission en intégralité

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