Vidéos A la une
Le très controversé Uber renonce à la Hongrie. L'Américain pliera bagage le 24 juillet, date de l'entrée en vigueur d'une loi permettant de bloquer pendant un an les applications mobiles de transport entre particuliers. Ce n'est qu'un au revoir Rob Khazzam, responsable d'Uber en Europe centrale, veut croire qu'il s'agit seulement d'un au revoir. 'C'est une décision inédite. Nous n'avons pas été interdits, mais il est simplement devenu impossible pour nos partenaires de travailler. Et malheureusement, cela nous a conduit à suspendre nos activités. Il s'agit des mêmes services que dans 21 autres Etats membres, mais il est devenu trop difficile de les assurer en Hongrie. Nous espérons que ça changera, et si c'est le cas, nous serons les premiers à revenir,' a-t-il confié à notre correspondante à Budapest, Andrea Hajagos. Uber maintiendra d'ailleurs une présence en Hongrie pour poursuivre le dialogue avec le gouvernement conservateur de Viktor Orban. Les taxis soulagés Ce-dernier est cependant tout acquis à la cause des taxis, qui se sont maintes fois mobilisés pour dénoncer la concurrence déloyale d'Uber. Ce mercredi, à Budapest, ils ne cachaient pas leur soulagement, à l'image de Krisztián Kovács : 'je suis ravi,' reconnaissait le chauffeur de taxi, '_ ils ôtaient le pain de la bouche des mes enfants ! Ce qu'ils faisaient n'était ni correct, ni légal, avec des prix très bas. Leur démantèlement ou leur fermeture n'est pas le fait du hasard._' Depuis l'arrivée d'Uber fin 2014, le gouvernement hongrois n'a eu de cesse de durcir sa législation contre l'application. A partir du 24 juillet, les particuliers qui utiliseront leur véhicule à des fins commerciales d'une suspension de permis de trois ans, même s'ils avaient obtenu une autorisation et payaient leurs impôts. Une stratégie controversée Pour Egon Ervin Kis, expert en e-business, la stratégie gouvernementale est une erreur. 'Nous supprimons ainsi toute opportunité de développer des solutions innovantes : des nouvelles règles, un nouveau statut pour les chauffeurs de taxi et pour les passagers. Si on veut revenir en arrière dans quelques années, ce sera encore plus difficile parce que les choses changent trop vite.' Uber revendique 1.200 chauffeurs et 150.000 utilisateurs en Hongrie. Selon notre correspondante, la plupart des utilisateurs d'Uber à Budapest sont des étrangers. On peut donc aussi se demander quel impact aura cette décision sur le tourisme.
Vidéos A la une
En Hongrie, l'image du jour, c'est celle d'un Cessna qui a atterri en catastrophe sur une autoroute près de Budapest, heureusement sans provoquer d'accident. Une enquête devra déterminer les causes de cette atterrissage forcé mais il pourrait être dû à un avarie du moteur. Le pilote est sain et sauf.
Vidéos A la une
Avec cinq restaurants étoilés, Budapest s'est taillé une place de choix dans le Guide Michelin des Grandes villes d'Europe 2016. La bible européenne des gourmets a distingué 600 chefs cette année, neuf de moins qu'en 2015. Car si décrocher une étoile est une gageure, la garder l'est encore plus. Onyx, 1 étoile depuis 2011, l'a bien compris. 'Après avoir décroché une étoile, un restaurant va faire plus attention à la qualité des ingrédients,' explique Katalin Pintér, directrice du restaurant. 'Vous devenez plus exigeant, vous achetez des ingrédients alimentaires plus chers, vous pouvez envoyer vos collègues suivre de meilleures formations. Ce faisant, ils deviennent plus compétents.' Des investissements qui ont un coût et rognent les marges des restaurateurs. Plus le nombre d'étoiles est grand, plus ces marges sont réduites. Et ce, même si obtenir une étoile dope la fréquentation et les prix d'un restaurant. Pour s'y retrouver, les grandes maisons utilisent souvent leur notoriété pour développer des franchises, plus rentables. Mais un restaurant étoilé, c'est aussi un argument touristique.Alexandra Szalay-Bobrovniczky, maire adjointe de Budapest explique ainsi avoir 'constaté que, depuis que Budapest a des restaurants étoilés dans le guide Michelin, de plus en plus de touristes viennent simplement pour dîner dans ces excellents restaurants qui, comparés aux standards internationaux, ont des prix raisonnables.' Des touristes gourmets, mais pas seulement : c'est le gratin de la gastronomie qui a rendez-vous ces 10 et 11 mai à Budapest pour les Bocuse d'Or Europe. Onyx y représente la Hongrie cette année. Peut-être décrochera-t-il sa place en finale mondiale. Elle se dispute chaque année à Lyon, capitale gastronomique de France et ville de Paul Bocuse. Notre correspondante à Budapest, Beatrix Asboth, rappelle que 'les frères Michelin ont publié leur premier guide en France il y a plus de cent ans. Il s'agissait alors de recommander des hôtels et des restaurants aux automobilistes, avec pour objectif de doper la demande de pneus. Aujourd'hui, le Guide Michelin est peut-être la plus prestigieuse référence gastronomique au monde. Des dizaines de chefs se battent pour figurer dans ses pages.'
Vidéos A la une
L'Hyperloop, un prototype de train propulsé qui atteindrait les 1 126km/h, pourrait s'implanter en Slovaquie. Et ainsi rejoindre les capitales de Budapest, ou Vienne, en moins de 10 minutes.
Vidéos A la une
'Cher Monsieur Kurtág , nous tenons à vous remercier du fond du coeur et à vous féliciter pour avoir ajouté un étrange zéro à votre âge, pour arriver à 90 ans'. Par ces mots, Sir Simon Rattle, directeur artistique de la Philharmonique de Berlin, est l'un des nombreux artistes et anonymes à saluer György Kurtág pour son anniversaire. Et pour marquer l'événement, la ville de Budapest a organisé un festival musical pendant toute une semaine. La capitale hongroise rend hommage à l'un de ses plus illustres compositeurs, qui écrit actuellement son premier opéra. 'J'ai mes feuilles, et je me mets au piano, toujours', explique György Kurtág. 'Je dois être en contact avec le piano, même si je ne joue pas. Cela me rassure'. Les répétitions du prologue de sa nouvelle oeuvre ont marqué le concert donné lors de la soirée d'anniversaire en l'honneur du musicien, qui a dirigé pour l'occasion la cantatrice britannique Hilary Summers. 'C'est vraiment écrit de manière très vocale, ce n'est pas difficile, cela ne fait pas forcer la voix', note la contralto galloise. 'On apprend, on travaille avec le pianiste, et on trouve cela formidable, et puis vous revenez vers le maestro Kurtag, mais les notes qui figurent sur la page représentent à peine 10 % de ce qu'il attend de la musique. Donc vous pensez que vous jouez bien, et en fait, il va vous dire que cela ne va pas. On doit travailler de la manière dont il l'entend'. 'Fin de Partie', ou 'Endgame', de Samuel Beckett, est une pièce en un seul acte, proche de l'absurde, sur le déclin de l'être avant la mort. Jouée pour la première fois à Londres en 1957, elle met en scène quatre personnages sur un jeu d'échec. Un roi désarmé, deux pions insignifiants et un fou inutile. 'Cette pièce absurde tourne en rond', indique György Kurtág. 'Le début, c'est la fin, et la fin de la pièce n'en est pas une, pendant qu'on passe toute notre vie à réfléchir au sens de l'existence'. Tous les concerts de ce Festival 'Kurtag 90' se tiennent à guichets fermés. Sir Nicholas Kenyon, directeur artistique du Centre Barbican, de Londres, a attendu György Kurtág en coulisses, à la Liszt Academy. 'Pour les musiciens, pour le public, pour la musique contemporaine, personne n'a jamais atteint une telle réputation de son vivant', conclut-il.
Vidéos A la une
Après des dizaines de villes d'Europe et du monde, c'est au tour de Budapest d'être paralysée par les taxis. 'Uber, non merci', voilà le message des chauffeurs. Ils demandent l'interdiction en Hongrie du service américain de réservation de voitures. Ce lundi matin, une centaine de taxis a bloqué le centre-ville de Budapest. Une manifestation surprise qui a causé d'importants embouteillages. 'On en est arrivé à un point où une société qui s'appelle Uber est devenue si puissante qu'elle nous a pris entre 50 et 55% de nos courses !', explique un manifestant. L'année dernière à Budapest le nombre de chauffeurs Uber est passé de 200 à 1200 et le service compte désormais 80 000 utilisateurs. C'en est trop pour les chauffeurs qui ont été reçus par les autorités municipales. La réunion n'a rien donné mais les chauffeurs restent mobilisés. La police a rapidement mis fin au blocage du centre-ville. La mairie de Budapest a annoncé qu'elle comprenait les revendications des chauffeurs mais qu'il n'était pas de son ressort d'interdire Uber. Les 5000 chauffeurs de taxi de Budapest n'ont pas dit leur dernier mot. 'Pour le moment, les chauffeurs de taxi mettent un terme à leur action mais ils pourraient bien à tout instant paralyser à nouveau le centre-ville de Budapest', estime notre correspondante Andrea Hajagos.
Monde
Quand l'hiver arrive, les touristes ont souvent tendance à mettre les voyages de côté. Ils ont tort, car il existe des endroits qui s’adaptent parfaitement à cette période de l'année. Voici cinq villes qui se démarquent des autres.
Vidéos A la une
David Cameron était en tournée ce jeudi pour trouver des alliés. Le Premier ministre britannique veut renégocier l'appartenance de son pays à l'Union européenne, et son passage en Allemagne lui aura permis de constater que Berlin n'est plus totalement hostile à sa proposition la plus controversée : limiter les aides sociales pour les citoyens des autres pays européens. ' Nous voulons nous assurer que les systèmes d'aide sociale, et en particulier notre système, ne créent pas un appel d'air vers le Royaume-Uni, car nous ressentons la pression d'une migration excessive ces dernières années. Et nous pensons que ces questions peuvent être réglées. Les discussions se passent bien ', a déclaré Cameron. Lors de son étape hongroise, l'accueil a été plus mitigé. Si le Premier ministre Viktor Orban rejoint David Cameron sur la nécessité de changer la gouvernance économique en Europe ou de redonner plus de pouvoir aux Etats, il dit refuser qu'on traite les Hongrois comme des parasites. ' Nous voulons dire clairement que nous ne sommes pas des migrants au Royaume-Uni mais des citoyens appartenant à l'Union européenne qui peuvent travailler dans n'importe quel pays de l'UE, a-t-il martelé. Nous voulons pouvoir exercer ce droit qui est le nôtre. Donc nous n'allons pas parasiter le Royaume-Uni, nous ne voulons pas prendre le travail des gens qui vivent là, nous ne voulons pas vivre à leurs dépens, nous voulons simplement pouvoir exercer nos droits et travailler. ' Les restrictions envisagées par Cameron visent les Européens venus de l'Est, les plus nombreux. Mis sous pression par les eurosceptiques, le dirigeant britannique s'est engagé à organiser un référendum sur le maintien de son pays dans le club des 28.
Vidéos A la une
À Budapest comme à Paris, le problème du métro, c'est qu'il s'use plus vite qu'on ne le rénove. La ligne 3 du métro de la capitale hongroise...
Vidéos A la une
Près de 10 000 personnes sont descendues hier dans les rues de Budapest pour protester contre la politique migratoire du gouvernement hongrois. Ils réclament la démission du Premier ministre, Viktor Orbán. Selon eux, le chef du gouvernement tente de séduire l'électorat d'extrême droite et de faire oublier les scandales de corruption qui éclaboussent son parti. 'Ma conscience m'interdisait de rester chez moi, explique une jeune manifestante. C'est ma contribution, le minimum que l'on puisse faire pour mettre un terme à tout ça.' 'Je suis un étranger qui vit en Hongrie depuis 7 ans, ajoute un Britannique. Je suis un migrant légal parce que j'ai eu de la chance. Je suis venu ici pour montrer ma solidarité envers ces pauvres réfugiés qui sont traités de façon inhumaine par le gouvernement.' 'Les manifestants ont envoyé un message clair à l'Europe et au monde. Ils ne veulent pas que l'on confonde le peuple hongrois et le gouvernement hongrois. Ils disent que la politique de Viktor Orbán est contraire aux valeurs européennes et qu'elle va à l'encontre des intérêts nationaux de la Hongrie', conclut notre correspondant à Budapest, Gergely Bártfai.
Vidéos A la une
A Budapest, des bénévoles donnent aussi de leur temps pour aider les migrants. Pour Krisztina, une volontaire, il est important de montrer que les Hongrois ne sont pas tous inhospitaliers.
Vidéos A la une
Alors que des centaines de migrants ont déjà réussi à atteindre l'Autriche ou l'Allemagne, d'autres attendent toujours de pouvoir prendre le car pour quitter la Hongrie et Budapest, que certains avaient quitté à pied devant le blocage des liaisons par les autorités.
Vidéos A la une
Depuis plusieurs jours, la Hongrie doit faire face à une arrivée de migrants. Ce mardi matin, la gare internationale de Budapest a été évacuée par les autorités en raison de l'afflux de réfugiés. Lundi, quelques trains avaient quitté la capitale hongroise pour rallier l'Allemagne et l'Autriche.
Vidéos A la une
Hassan est Syrien. Bloqué à la gare de Budapest, il compte sur les services de passeurs pour rejoindre l'Allemagne. Mais il est méfiant. Il sait qu'il y a quelques jours, 71 migrants sont morts lors d'une traversée du même type.
Vidéos A la une
Ils sont parents, étudiants ou diplômés. C'est le cas d'Ahmed. En Irak, il était ingénieur. Désormais, cet homme d'une cinquantaine d'année est un migrant comme les autres, bloqué à la gare de Budapest, dans des conditions spartiates.
Vidéos A la une
Chaque jour, de nouveaux migrants arrivent à Budapest en train, envoyés par les autorités. En théorie, ils doivent rejoindre des centres d'accueil à 30 km de la ville, mais en pratique ils s'installent dans des zones de transit sauvage de la capitale hongroise. La municipalité refuse de les prendre en charge et ils ne peuvent compter que sur la solidarité des habitants et sur la Croix-Rouge qui distribue des repas.
Vidéos A la une
Après la fête, la solidarité. À Budapest en Hongrie, les quelque 440 000 festivaliers qui ont participé au Sziget ont été invités à donner leurs tentes et leurs sacs de couchages. Utilisés pour camper le temps du festival, ils sont, d'habitude, jetés à la fin de l'évènement. Mais pas cette année : des centaines de dons ont ainsi pu être redistribués à des réfugiés. Depuis le début de l'année, plus de 100 000 demandeurs d'asile sont arrivés en Hongrie, étape incontournable pour les Syriens et les Afghans qui traversent l'Europe direction la Scandinavie ou l'Allemagne. Beaucoup dorment dehors, dans les parcs ou les gares. L'initiative du Sziget est un pied-de-nez aux mesures anti-migrants du gouvernement de Viktor Orban, qui a notamment érigé une clôture de quatre mètres de haut à la frontière avec la Serbie pour empêcher les réfugiés de passer.
Voyager pratique
Si ce sont toujours les mêmes destinations qui ressortent des classements des meilleurs lieux à visiter en Europe sans trop dépenser d'argent, il existe pourtant de nombreuses autres villes tout aussi charmantes, fêtardes et pittoresques, qui méritent d'y faire un détour pour pas trop cher. En voici 5 !  
Vidéos A la une
Les manifestants hongrois ont de nouveau investi les rues de Budapest ce vendredi. Mais cette fois, l'heure était à la célébration. Viktor Orban, Premier ministre conservateur, avait annoncé quelques heures plut tôt qu'en l'état, le texte de loi sur la taxe internet devait être retiré. Les organisateurs de la manifestation ont parlé de victoire. 'Quand, dimanche, des dizaines de milliers de personnes et mardi, des centaines de milliers d'entre nous ont manifesté, nous avons montré quelque chose d'important qui va bien au-delà de la taxe sur internet. Nous avons forcé un gouvernement à reculer, un gouvernement qui n'aime écouter personne' a déclaré Balázs Gulyás, organisateur de la manifestation. La mobilisation qu'a connue la Hongrie est sans précédent depuis l'arrivée de Viktor Orban au pouvoir. Les manifestants avaient protesté par milliers, deux fois en trois jours. 'Il ne s'agit pas seulement de la taxe sur Internet. J'espère que beaucoup de gens partagent cet avis. Bien que nous ne voyons pas d'autres solutions politiques, beaucoup de gens en ont assez du régime Orban, ça c'est certain' a expliqué une hongroise. 'Fondamentalement, Orban ne peut rien dire pour nous empêcher de descendre dans la rue et ce, dans les jours, les semaines, les mois et les années à venir jusqu'à ce que lui et son gouvernement démissionnent' a ajouté un manifestant. La contestation s'était organisée dimanche dernier après l'annonce d'un projet de loi taxant les téléchargements à hauteur de 50 centimes d'euros par gigaoctets. Les manifestants avaient dénoncé une violation de la liberté.
Vidéos A la une
Une nuit très théâtrale à Budapest. Samedi dernier en effet les théâtres de la ville ont ouvert gracieusement leur portes dans le cadre de la nuit européenne du théâtre. Le public et cela a représenté 10 000 personnes avaient même accès aux coulisses des 27 théâtres de la ville. A l'université des arts du théâtre et du cinéma cinq pièces de Shakespeare ont été jouées par de jeunes acteurs et leurs poupées. Dans un autre théâtre de la ville c'est toute la machinerie, toutes les coulisses qui ont été présentées au public et ce en une journée doublement particulière parce comme l'explique son directeur. Pál Mácsai, directeur du théâtre Örkény István : 'Ce théâtre a 10 ans jour pour jour. Après la représentation du soir nous allons boire du champagne avec le public. Le fait d'être ensemble, comme une famille, est particulièrement appréciable car normalement la scène et le public sont séparés.' A l'extérieur du théâtre Golem c'est un marché de l'occasion d'accessoires et de costumes qui était organisé. András Borgula, directeur du théâtre Golem : 'Ici on peut acheter de vieux costumes, des accessoires, mais il n'y a pas de prix. Comme il s'agit du théâtre juif non officiel ici il faut marchander, les gens viennent et vous disent le prix qu'ils veulent mettre et nous on dit trois fois plus et à la fin on essaye de trouver un terrain d'entente.' Et enfin à l'Atrium on est resté sur le grand succès de ce théâtre soit la version hongroise et musicale de la cage aux folles avec le public qui pouvait apprendre et chanter les chansons.
Vidéos A la une
Lancé en 1993 pratiquement sur un mode confidentiel, il est devenu avec les années, le plus grand événement musical en Europe centrale. Direction 'l'île de la Liberté' en plein coeur de Budapest pour une semaine de concerts et d'animation en tout genres. Un lieu et un festival très appréciés par les artistes à l'image du leader du groupe Leningrad : 'le Festival Sziget, c'est vraiment l'un de mes favoris. Ce n'est pas la première fois qu'on vient ici et j'espère que ce n'est pas la dernière'. Les Hongrois ne sont pas les seuls à en profiter. Parmi les plus de 500 000 visiteurs, beaucoup de jeunes européens de l'Ouest, des Français et des Italiens notamment : 'c'est l'un des plus beaux festivals, il y a beaucoup de gens ici, beaucoup de jolies filles... d'ailleurs je peux vous embrasser ? Venez à Budapest, il faut venir au Sziget festival ! ', explique ce jeune transalpin. Beaucoup de musique, donc, des spectacles, et la possibilité de pratiquer beaucoup de sports et de profitez de la plage. Bref, le désir surtout d'être ensemble. 'Bien que le programme officiel ne commence que ce mercredi, il semble que la grande fête a déjà bien commencé ici, comme l'a constatée sur place notre envoyée spéciale', Andrea Hajagos.
Vidéos A la une
Une taxe sur la publicité dans les médias en Hongrie. 'La liberté de la presse est menacée' affirme Neelie Kroes, vent debout contre cette nouvelle législation. La commissaire européenne en charge de la société numérique estime qu'il s'agit d'une chasse aux sorcières déguisée. Sous couvert de recettes supplémentaires, cette taxe dit-elle est une menace contre le pluralisme contraire aux règles et aux valeurs européennes. Elle affecterait le groupe luxembourgeois RTL en augmentant sa charge fiscale d'environ 15 millions d'euros par an. Pour Neelie Kroes, il est évident que Budapest cherche à chasser RTL du pays, le gouvernement dit-elle ne veut pas d'un radiodiffuseur dont le propriétaire est étranger. Depuis 2010, le Premier ministre Viktor Orban cherche à contrôler la presse de son pays. Le mois dernier, des milliers de personnes avaient défilé à Budapest pour la liberté de la presse.
Vidéos A la une
Toulouse-Lautrec, à l'honneur dans la capitale hongroise. Le Musée des Beaux-Arts de Budapest rend, en effet, hommage au peintre et au lithographe français à l'occasion du 150e anniversaire de sa naissance. L'exposition intitulée 'Le Monde de Toulouse-Lautrec' donne à voir le Paris de l'artiste au travers de 170 oeuvres - affiches, lithographies, mais aussi archives photographiques et films. László Baán, le directeur du musée des Beaux-Arts de Budapest, Lázló Baán, nous les fait découvrir : ' Notre fonds Toulouse-Lautrec est l'un des plus importants au monde. Nous possédons plus de 200 oeuvres. La dernière fois qu'elles ont été exposées, c'était il y a 50 ans pour le centenaire de la naissance de l'artiste. ' À partir de 1881 et la promulgation de la loi sur la liberté de la presse, l'art de l'affiche connaît en France un immense succès. Le grand public découvre alors Toulouse-Lautrec grâce, notamment, à sa série de lithographies consacrées au Moulin rouge, comme nous l'explique la curatrice de l'exposition, Kata Bodor : ' Beaucoup de danseuses, d'artistes de cabaret et de chanteuses étaient plutôt satisfaites des affiches réalisées par Toulouse-Lautrec, c'était le cas de Jane Avril par exemple. Par contre, Yvette Guilbert n'appréciait pas du tout son style. Elle se trouvait laide sur les affiches. Mais pour Toulouse-Lautrec, la question n'était de dessiner des visages plus beaux ou plus laids que nature, il voulait capter l'essence, la spécificité, de ses modèles. Et pour lui, la clé d'une bonne affiche publicitaire résidait dans cela.' Beaucoup d'artistes de cabaret et de chansonniers français se produisaient à Budapest du temps de Toulouse-Lautrec. Le public adorait leur gouaille et leurs réparties cinglantes. Le point avec Tamás Gajdó, historien du théâtre : ' C'était un privilège de faire l'objet leurs piques à cette époque. Toulouse-Lautrec avait le courage de représenter des beautés imparfaites sur ces affiches. Yvette Guilbert, ou Sarah Bernhardt étaient loin d'être des beautés. Sarah Bernhardt se faisait faire des costumes sur-mesure afin de dissimuler ces imperfections physiques. Toulouse-Lautrec les représentait telles qu'elles étaient. Et c'était peut-être ça, le secret de son succès. ' À l'adolescence, une double fracture des jambes due à une dégénérescence osseuse, stoppe net sa croissance et laisse Toulouse-Lautrec infirme. Il promènera le reste de sa vie cette étrange silhouhette mi-homme / mi-enfant dans les hauts lieux et les bas-fonds du Paris de la Belle époque. Kata Bodor, curatrice de l'exposition : ' Toulouse-Lautrec voulait montrer que les femmes ne fréquentaient pratiquement pas les cabarets et que la plupart des hommes s'y rendaient en tant que clients. Il a voulu montrer que le quotidien des prostituées ressemblait beaucoup à celui de n'importe quelle autre femme : se lever le matin toute décoiffées, prendre un bain et puis discuter avec les autres filles en attendant le client avec ou sans entrain. ' 'Le monde de Toulouse-Lautrec' est à découvrir jusqu'au 24 août au musée des Beaux-Arts de Budapest.
Vidéos A la une
C'est la plus grande des marches des fiertés d'Europe centrale... La Gay Pride hongroise a eu lieu ce samedi à Budapest. 10.000 personnes se sont retrouvées pour défiler dans le centre-ville, du parlement à la place des Héros, et pour appeler la société hongroise à plus de tolérance et moins de discrimination. 'Jai l'impression qu'il y a un grand changement à Budapest, explique l'un des organisateurs, Peter Arvai. Il y a quelques années il y a avait des émeutes pendant la Gay Pride. Aujourd'hui nous avons plus de 700 associations qui sont venues participer'. Quelques dizaines de manifestants d'extrême droite avaient organisé une contre-manifestation, au nom des valeurs de la famille et de la religion, mais la police les a maintenus dans un périmètre clos. Deux arrestations ont eu lieu. Le scénario de 2007, quand des affrontements très violents avaient assombri l'évènement, ne s'est heureusement pas répété. Pas de quoi perturber en tous cas les participants à la Gay Pride, qui selon les organisateurs ont reçu un accueil chaleureux des habitants de Budapest. L'un de nos correspondants sur place, Gergely Bartfai : 'Cette 19e Gay Pride de Budapest a été calme dans l'ensemble. Les quelques incidents impliquant des extrémistes n'ont pas contredit le fait que Budapest fondamentalement, est une ville tolérante'.
Magazine
On les dirait tout droit sortis d'un conte de fée ! Chaque année au moment des fêtes, les tramways de Budapest sont décorés de milliers de petites ampoules LED qui leur donnent un air féérique. Embarquez pour un voyage unique au pays de la magie !
Vidéos Auto
Subscribe for more car videos: http://bitly/AutoMotoTV Porsche Carrera Cup Deutschland, Budapest, Day 3 - Decision in the first corner | AutoMotoTV Follow us @AutoMotoTV - http://www.twitter.com/A...
Vidéos A la une
Le film retrace les aventures de Gustave H, l’homme aux clés d’or d’un célèbre hôtel européen de l’entre-deux-guerres et du garçon...
Vidéos A la une
La Hongrie se prépare à une rude bataille en vue des législatives du 6 avril. Le président a annoncé ce week-end la date des élections, les premières à se tenir depuis la réforme...
Vidéos A la une
Comme chaque année, une association hongroise organise dans la capitale, Budapest, et dans une centaine d’autres villes du pays, au moment de Noël, une collecte au profit des populations...
Vidéos A la une
A six mois des législatives, le Premier ministre Viktor Orban a fait la démonstration de sa popularité à l’occasion de la fête nationale. La gauche, qui peine à se rassembler, n’a pas...

Pages

Publicité