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Charline Vanhoenacker et Nicole Ferroni se sont glissées dans la peau les filles de Bruno Le Roux ce matin sur France Inter pour une chronique humoristique suite à la démission de l'ancien ministre et la polémique suscitée par l'embauche de ses enfants en tant qu'assistantes parlementaires.
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Invité de Ruth Elkrief sur BFMTV ce mardi, Julien Dray a réagi à la démission de Bruno Le Roux de son poste de ministre de l'Intérieur. Le conseiller régional d'Île-de-France et proche de François Hollande estime que Bruno Le Roux est "un honnête homme". "Il est victime d'un contexte. Il ne pouvait pas faire autrement. Il y a une exemplarité et il devait se tenir à cette règle d'exemplarité", a-t-il ajouté. Le parquet national financier a ouvert une enquête, ce mardi, suite aux révélations de l'émission Quotidien sur les emplois d'assistantes parlementaires des filles de Bruno Le Roux.
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Le nouveau ministre de l'Intérieur Matthias Fekl va quitter l'équipe de campagne de Benoît Hamon, a assuré à BFMTV le coordinateur du projet du candidat socialiste Guillaume Balas. "On a constaté ensemble qu'il était nécessaire qu'il soit pleinement dans cette tâche de défendre les Français et qu'il ne pouvait plus continuer à nous aider dans la campagne", a expliqué l'eurodéputé. En charge de l'agenda 2017, Matthias Fekl sera remplacé, a affirmé Guillaume Balas.
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Le directeur de campagne de Benoît Hamon Mathieu Hanotin a appris en direct sur BFMTV le nom du successeur de Bruno Le Roux au ministère de l'Intérieur, Matthias Fekl. Légèrement surpris, Mathieu Hanotin a expliqué que le désormais ancien secrétaire d'Etat chargé du Commerce extérieur "était très investi dans la campagne de Benoît Hamon jusqu'à aujourd'hui". "Je ne peux que considérer que c'est un bon choix", a-t-il également affirmé.
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Olivier Faure, président du groupe PS à l'Assemblée nationale, a réagi ce mardi sur BFMTV à la démission de Bruno Le Roux du poste de ministre de l'Intérieur. Il a salué "une décision juste, digne et attendue". "Dans ce quinquennat, à chaque fois qu'il y a eu un doute ou des manquements, la décision a toujours été la même. On ne peut pas exercer une responsabilité d'état quand on n'est pas soi-même irréprochable", a-t-il ajouté. Le parquet national financier a ouvert une enquête, ce mardi, après les révélations de l'émission Quotidien sur les emplois des filles de Bruno Le Roux en tant qu'assistantes parlementaires.
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Bruno Le Roux a annoncé ce mardi soir sa démission du poste de ministre de l'Intérieur, après que l'émission Quotidien a révélé lundi qu'il avait employé ses filles en tant qu'assistantes parlementaires. En début d'après-midi, le Parquet national financier a ouvert une enquête préliminaire à son encontre. "Je ne veux à aucun prix que ce débat fait d'amalgames puisse porter atteinte au gouvernement. (...) Ma responsabilité est de préserver totalement l'action gouvernementale, c'est pourquoi j'ai adressé au président de la République ma démission", a déclaré Bruno Le Roux.
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Le parquet national financier a annoncé ce mardi l'ouverture d'une enquête préliminaire sur les emplois, par le ministre de l'Intérieur Bruno Le Roux, de ses filles comme collaboratrices parlementaires lorsqu'il était député. Interrogé à ce sujet, Benoît Hamon a assuré que "l'exemplarité s'applique à tous". Pour le candidat à l'élection présidentielle, "la décision la plus prudente et sérieuse serait qu'il choisisse", de démissionner. "Il faut pouvoir lever le soupçon et c'est souvent mieux de le faire en prenant des décisions, difficiles j'imagine, brutales, mais qui supposent probablement pour lui de quitter le gouvernement", a conclu Benoît Hamon.
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Lundi, le "Quotidien" de Yann Barthès a révélé que Bruno Le Roux avait employé ses filles encore mineures en tant qu'assistantes parlementaires. Leur jeune âge n'a pas tardé à faire réagir les internautes qui s'en sont donné à coeur joie sur Twitter. 
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Moins de 24 heures après les révélations de l'émission Quotidien sur les contrats d'assistantes parlementaires des filles de Bruno Le Roux, le parquet national financier (PNF) a ouvert une enquête préliminaire mardi en début d'après-midi. Une rapidité qui rappelle celle avec laquelle le PNF avait agi dans l'affaire Fillon. "C'est dans les habitudes du parquet national financier d'ouvrir très rapidement une enquête. Éliane Houlette, qui dirige ce PNF, en a fait même un principe personnel (...). Il est possible que Bruno Le Roux soit amené à s'expliquer très rapidement dans ce dossier", explique Sarah-Lou Cohen, chef du service police-justice de BFMTV.
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Le ministre de l'Intérieur a embauché ses filles comme collaboratrices lorsqu'elles étaient mineures. Le 25 janvier dernier, il s'était pourtant opposé à ce qu'un député travaille avec son époux(se).
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Ce mardi 21 mars 2017, Charles Magnien s'est penché sur les faits marquants dans le monde politique. Le premier débat présidentiel s'est tenu hier soir sur TF1. Côté organisation, les candidats présents ont critiqué l'absence des six autres. Chacun a exposé son projet en se voyant déjà à la place du président. A découvrir également : Bruno Le Roux a employé ses filles comme collaboratrices parlementaires. - Chaque jour à 8h20 sur RMC, Charles Magnien décrypte la communication politique aux côtés de Jean-Jacques Bourdin.
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Bruno Le Roux est convoqué ce mardi dans le bureau du Premier ministre suite aux révélations qui ont été faites sur ses deux filles. Toutes les deux ont été embauchées comme collaboratrices parlementaires alors qu’elles étaient encore lycéenne et étudiante et ce, pour un montant total de près de 55 000 euros.
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Le ministre de l'Intérieur a confirmé le lien ce samedi en fin de matinée entre la fusillade contre des policiers à Garges-Lès-Gonesse, près de Stains, et l'homme abattu quelques heures plus tard à l'aéroport d'Orly. "L'individu est connu des services de police", a également indiqué Bruno Le Roux.
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Une polémique née la semaine dernière accuse Bruno Le Roux d'avoir menti sur son cursus. Face aux critiques, le nouveau ministre de l'Intérieur s'est défendu.
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Selon "Atlantico", la biographie du nouveau ministre de l'Intérieur, présente sur le site du gouvernement, était fausse. Dans ce texte supprimé depuis, le politicien aurait menti en prétendant être "ancien élève" de deux prestigieuses écoles.
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Bruno Le Roux, président du groupe socialiste à l'Assemblée nationale, était l'invité politique de Renaud Pila. "Nous sommes en guerre, a-t-il expliqué. Toutes les nuits, nous frappons Daech pour qu'ils ne progressent, pour essayer de les éradiquer"
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Invité politique d'Arlette Chabot, Bruno Le Roux s'est exprimé sur la longue interview de François Hollande accordée au quotidien Les Echos. Un entretien qui sonne comme une sorte d'entrée en campagne pour le chef de l'État alors que des primairese devront désigner le candidat de la gauche pour la présidentielle de 2017. "La procédure des primaires mises en place par Jean-Christophe Cambadélis me semble la bonne", a expliqué le président du groupe socialiste à l'Assemblée nationale.
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Invité politique d'Arlette Chabot, Bruno Le Roux s'est exprimé sur la rencontre mercredi entre les syndicats et le gouvernement pour trouver un accord sur la loi Travail. Manuel Valls reçoit ce jeudi Pierre Gattaz. Le texte passera à l'Assemblée nationale, mardi prochain. François Hollande a envisagé le recours au 49.3. "Il n'y a que le gouvernement qui a bougé aujourd'hui pour essayer de trouver un compromis", a expliqué le président du groupe socialiste à l'Assemblée nationale.
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Invité politique d'Arlette Chabot, Bruno Le Roux s'est exprimé sur la rencontre mercredi entre les syndicats et le gouvernement pour trouver un accord sur la loi Travail. Manuel Valls reçoit ce jeudi Pierre Gattaz. Le texte passera à l'Assemblée nationale, mardi prochain. François Hollande a envisagé le recours au 49.3. Pour le président du groupe socialiste à l'Assemblée nationale, "on peut l'éviter à une seule condition, c'est que ceux qui sont encore en désaccords dans l'hémicycle à gauche n'aillent pas faire des alliances avec la droite".
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Invité politique d'Arlette Chabot, Bruno Le Roux s'est exprimé sur la longue interview de François Hollande accordée au quotidien Les Echos. Un entretien qui sonne comme une sorte d'entrée en campagne pour le chef de l'État. "Je m'inscris dans cette analyse, je souhaite la candidature du Président", a expliqué Pour le président du groupe socialiste à l'Assemblée nationale.
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Ce mercredi, le porte-parole du gouvernement et ministre de l'Agriculture Stéphane Le Foll a évoqué la position du président du groupe socialiste à l'Assemblée nationale Bruno Le Roux, au sujet de la loi Travail. Sa langue a fourché et il l'a rebaptisé "Bruno le relou". Un petit lapsus qui a suscité les rires des journalistes présents.
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"Le droit de légitimer la violence n'existe pas" a estimé ce mardi le président du groupe socialiste à l'Assemblée nationale, invité d'Arlette Chabot ce mardi sur LCI. "Je demande à la CGT à FO à tous les partis politique et tous les élus de condamner toute cette violence", a-t-il conclu, dénonçant des choses "inacceptables" en démocratie.
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"On a quelque chose de particulier dans notre pays qui est qu'une minorité en désaccord voudrait tout bloquer", a estimé ce mardi le président du groupe socialiste à l'Assemblée nationale, 'invité d'Arlette Chabot ce mardi sur LCI. "Il faut tenir", face aux grèves, a-t-il conclu.
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Le président du groupe PS à l'Assemblée nationale, Bruno Le Roux, s'interroge sur la possibilité d'une autre motion de censure venue de la gauche elle-même. Une stratégie vouée à l'échec selon lui et surtout " mortifère" puisqu'elle consiste à "bâtir des ponts avec la droite et le FN".
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Bruno Le Roux, Député PS de la première circonscription de la Seine-Saint-Denis, était l'invité de Jean-Pierre Elkabbach sur Europe 1.
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Dans "Bureau politique", chaque semaine, une personnalité politique nous reçoit "chez elle", dans son bureau. Un objet, une photo, un livre servent d'amorce à un dialogue plus intime. Entre promenade nostalgique et regard sur l'actualité la plus brûlante, "BP" nous donne à voir une facette plus personnelle des politiques.
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Le Sénat a adopté hier un texte de révision constitutionnelle différent de celui qui a été voté par les députés en février dernier. Dès les premières heures, les sénateurs ont prôné la désunion nationale. Bruno Le Roux, par le biais d'un tweet, a pointé du doigt la droite sénatoriale qui selon lui, bloque la révision constitutionnelle. D'après Apolline de Malherbe, cette stratégie du rejet de la faute sur la droite majoritaire est une idée de François Hollande. Il tente de garder la face, a-t-elle expliqué. - Bourdin Direct, du mercredi 23 mars 2016, sur RMC.
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Actuellement en tournée en Amérique Latine, François Hollande s'est abstenu de tout commentaire sur la tribune de Martine Aubry, parue ce jeudi dans Le Monde. A Paris en revanche, les partisans du chef de l'Etat estiment que ce réquisitoire contre le gouvernement est une trahison. Le secrétaire d'Etat chargé des relations avec le Parlement, Jean-Marie le Guen a dénoncé une "faute politique". La faute, c'est aussi le mot qui revient sur les lèvres du chef de file des socialistes, Bruno Le Roux. Même son de cloche du côté de Stéphane Le Foll. "On ne peut pas utiliser les mots qui ont été utilisés", a critiqué le ministre de l'Agriculture. De quoi nourrir un peu plus les dissensions au sein du PS alors qu'une primaire est à l'étude.
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"Je souhaite que dans les textes d'applications, il n'y est ni référence à la binationalité et à l'apatridie, dans mon groupe, il y a un débat sur la stigmatisation que peut poser ces deux mots", a déclaré Bruno Le Roux. Le président du groupe PS à l'Assemblée nationale souhaite une nouvelle rédaction du texte sur la déchéance de nationalité.
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Invité mercredi dans Politique matin, le président du groupe socialiste à l'Assemblée nationale Bruno Le Roux a souhaité confirmer que "si le texte déposé par le gouvernement, en conseil des ministres au mois de décembre dernier, passait aujourd'hui sans modification il y aurait une majorité au sein du groupe socialiste pour le voter". Tout en ajoutant que "oui, il manquerait beaucoup de députés, mon groupe est divisé sur cette question" a affirmé Bruno Le Roux avant de rappeler les conditions de la négociation sur la formulation du texte de la révision constitutionnelle. "Nous ne pouvons pas faire un travail entre nous qui oublierait l'unité nationale nécessaire sur ce dossier, a appuyé Bruno Le Roux. Il n'est donc pas question de trouver une formulation qui aille aux socialistes mais qui ne soit pas conforme à ce qu'a dit François Hollande aux Français et qui exclue l'opposition de la capacité à voter." D'où l'objectif du président du groupe socialiste de "rechercher l'unanimité de [son] groupe, pas la liberté de vote. La liberté de vote c'est une facilité qui permet de ne pas régler les problèmes". Vincent Kranen

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