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Le ministre de l'Intérieur fait seulement état des "mises à feu directes", afin de mettre en avant une baisse supposée du nombre de véhicules incendiés.
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Une polémique née la semaine dernière accuse Bruno Le Roux d'avoir menti sur son cursus. Face aux critiques, le nouveau ministre de l'Intérieur s'est défendu.
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Le nouveau ministre de l'Intérieur a donné des explications à Paris Match concernant "ses passages" à HEC et à l'Essec.
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Le Premier ministre Bernard Cazeneuve a déclaré ce samedi que "la persistance de la menace terroriste rend cette prolongation indispensable".
Politique
Selon "Atlantico", la biographie du nouveau ministre de l'Intérieur, présente sur le site du gouvernement, était fausse. Dans ce texte supprimé depuis, le politicien aurait menti en prétendant être "ancien élève" de deux prestigieuses écoles.
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Après vérifications, Bruno Le Roux a bien eu un DEA de l'Université de Villetanneuse, mais il ne figure dans aucun fichier des diplômés des deux plus grandes écoles de commerce du pays.
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Après le "remaniement gouvernemental", c’est-à-dire le remplacement de Manuel Valls par Bernard Cazeneuve, et le remplacement de Bernard Cazeneuve par Bruno Le Roux, on se demande quel projet va bien pouvoir occuper cette fine équipe jusqu’aux élections de mai. Ce n’est plus un gouvernement que le président de la République nomme, mais des maréchaux dans une armée mexicaine.
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En 2014, après le désastre des Municipales, c'est Manuel Valls qui a été choisi pour aller à Matignon. Si le choix de François Hollande s'était porté sur Bernard Cazeneuve, la vie politique française n'aurait pas connu le même cours..
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André Vallini et Jean-Marie Le Guen échangent leurs postes.
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Bruno Le Roux, président du groupe socialiste à l'Assemblée nationale, était l'invité politique de Renaud Pila. "Nous sommes en guerre, a-t-il expliqué. Toutes les nuits, nous frappons Daech pour qu'ils ne progressent, pour essayer de les éradiquer"
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Invité politique d'Arlette Chabot, Bruno Le Roux s'est exprimé sur la longue interview de François Hollande accordée au quotidien Les Echos. Un entretien qui sonne comme une sorte d'entrée en campagne pour le chef de l'État alors que des primairese devront désigner le candidat de la gauche pour la présidentielle de 2017. "La procédure des primaires mises en place par Jean-Christophe Cambadélis me semble la bonne", a expliqué le président du groupe socialiste à l'Assemblée nationale.
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Invité politique d'Arlette Chabot, Bruno Le Roux s'est exprimé sur la rencontre mercredi entre les syndicats et le gouvernement pour trouver un accord sur la loi Travail. Manuel Valls reçoit ce jeudi Pierre Gattaz. Le texte passera à l'Assemblée nationale, mardi prochain. François Hollande a envisagé le recours au 49.3. "Il n'y a que le gouvernement qui a bougé aujourd'hui pour essayer de trouver un compromis", a expliqué le président du groupe socialiste à l'Assemblée nationale.
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Invité politique d'Arlette Chabot, Bruno Le Roux s'est exprimé sur la rencontre mercredi entre les syndicats et le gouvernement pour trouver un accord sur la loi Travail. Manuel Valls reçoit ce jeudi Pierre Gattaz. Le texte passera à l'Assemblée nationale, mardi prochain. François Hollande a envisagé le recours au 49.3. Pour le président du groupe socialiste à l'Assemblée nationale, "on peut l'éviter à une seule condition, c'est que ceux qui sont encore en désaccords dans l'hémicycle à gauche n'aillent pas faire des alliances avec la droite".
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Invité politique d'Arlette Chabot, Bruno Le Roux s'est exprimé sur la longue interview de François Hollande accordée au quotidien Les Echos. Un entretien qui sonne comme une sorte d'entrée en campagne pour le chef de l'État. "Je m'inscris dans cette analyse, je souhaite la candidature du Président", a expliqué Pour le président du groupe socialiste à l'Assemblée nationale.
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Ce mercredi, le porte-parole du gouvernement et ministre de l'Agriculture Stéphane Le Foll a évoqué la position du président du groupe socialiste à l'Assemblée nationale Bruno Le Roux, au sujet de la loi Travail. Sa langue a fourché et il l'a rebaptisé "Bruno le relou". Un petit lapsus qui a suscité les rires des journalistes présents.
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"Le droit de légitimer la violence n'existe pas" a estimé ce mardi le président du groupe socialiste à l'Assemblée nationale, invité d'Arlette Chabot ce mardi sur LCI. "Je demande à la CGT à FO à tous les partis politique et tous les élus de condamner toute cette violence", a-t-il conclu, dénonçant des choses "inacceptables" en démocratie.
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"On a quelque chose de particulier dans notre pays qui est qu'une minorité en désaccord voudrait tout bloquer", a estimé ce mardi le président du groupe socialiste à l'Assemblée nationale, 'invité d'Arlette Chabot ce mardi sur LCI. "Il faut tenir", face aux grèves, a-t-il conclu.
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Le président du groupe PS à l'Assemblée nationale, Bruno Le Roux, s'interroge sur la possibilité d'une autre motion de censure venue de la gauche elle-même. Une stratégie vouée à l'échec selon lui et surtout " mortifère" puisqu'elle consiste à "bâtir des ponts avec la droite et le FN".
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Bruno Le Roux, Député PS de la première circonscription de la Seine-Saint-Denis, était l'invité de Jean-Pierre Elkabbach sur Europe 1.
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Dans "Bureau politique", chaque semaine, une personnalité politique nous reçoit "chez elle", dans son bureau. Un objet, une photo, un livre servent d'amorce à un dialogue plus intime. Entre promenade nostalgique et regard sur l'actualité la plus brûlante, "BP" nous donne à voir une facette plus personnelle des politiques.
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Le Sénat a adopté hier un texte de révision constitutionnelle différent de celui qui a été voté par les députés en février dernier. Dès les premières heures, les sénateurs ont prôné la désunion nationale. Bruno Le Roux, par le biais d'un tweet, a pointé du doigt la droite sénatoriale qui selon lui, bloque la révision constitutionnelle. D'après Apolline de Malherbe, cette stratégie du rejet de la faute sur la droite majoritaire est une idée de François Hollande. Il tente de garder la face, a-t-elle expliqué. - Bourdin Direct, du mercredi 23 mars 2016, sur RMC.
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Actuellement en tournée en Amérique Latine, François Hollande s'est abstenu de tout commentaire sur la tribune de Martine Aubry, parue ce jeudi dans Le Monde. A Paris en revanche, les partisans du chef de l'Etat estiment que ce réquisitoire contre le gouvernement est une trahison. Le secrétaire d'Etat chargé des relations avec le Parlement, Jean-Marie le Guen a dénoncé une "faute politique". La faute, c'est aussi le mot qui revient sur les lèvres du chef de file des socialistes, Bruno Le Roux. Même son de cloche du côté de Stéphane Le Foll. "On ne peut pas utiliser les mots qui ont été utilisés", a critiqué le ministre de l'Agriculture. De quoi nourrir un peu plus les dissensions au sein du PS alors qu'une primaire est à l'étude.
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"Je souhaite que dans les textes d'applications, il n'y est ni référence à la binationalité et à l'apatridie, dans mon groupe, il y a un débat sur la stigmatisation que peut poser ces deux mots", a déclaré Bruno Le Roux. Le président du groupe PS à l'Assemblée nationale souhaite une nouvelle rédaction du texte sur la déchéance de nationalité.
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Invité mercredi dans Politique matin, le président du groupe socialiste à l'Assemblée nationale Bruno Le Roux a souhaité confirmer que "si le texte déposé par le gouvernement, en conseil des ministres au mois de décembre dernier, passait aujourd'hui sans modification il y aurait une majorité au sein du groupe socialiste pour le voter". Tout en ajoutant que "oui, il manquerait beaucoup de députés, mon groupe est divisé sur cette question" a affirmé Bruno Le Roux avant de rappeler les conditions de la négociation sur la formulation du texte de la révision constitutionnelle. "Nous ne pouvons pas faire un travail entre nous qui oublierait l'unité nationale nécessaire sur ce dossier, a appuyé Bruno Le Roux. Il n'est donc pas question de trouver une formulation qui aille aux socialistes mais qui ne soit pas conforme à ce qu'a dit François Hollande aux Français et qui exclue l'opposition de la capacité à voter." D'où l'objectif du président du groupe socialiste de "rechercher l'unanimité de [son] groupe, pas la liberté de vote. La liberté de vote c'est une facilité qui permet de ne pas régler les problèmes". Vincent Kranen
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Invités ce mardi matin dans l'édition spéciale de Politique matin, les députés Daniel Fasquelle (Les Républicains) et Bruno Le Roux (PS) se sont exprimés sur la volonté de l'opposition de créer une commission d'enquête sur les attentats de Paris de vendredi soir. "Nous avons demandé une commission d'enquête" sur les attentats, a confirmé Daniel Fasquelle confirmant ainsi la volonté des Républicains d'utiliser le droit de tirage de l'opposition, utilisable une fois par an, pour obtenir une commission d'enquête. "Il faut absolument faire le point sur ce qu'il s'est passé vendredi dernier (...) Pas tellement pour essayer de mettre en cause telle ou telle personne, mais surtout pour essayer de comprendre pourquoi ces attentats ont eu lieu." Cette volonté affichée de ne pas accabler l'exécutif n'a pas convaincu le président du groupe socialiste à l'Assemblée nationale, Bruno Le Roux. Celui-ci a expliqué ne pas condamner "l'idée d'une commission d'enquête par nature". "Je dis simplement, poursuit Bruno Le Roux, que j'ai entendu la volonté de mettre en place cette commission d'enquête au moment-même où on pointait du doigt l'exécutif pour avoir failli. Si c'est cela, cela ne sert à rien". Les commissions d'enquête parlementaires ne peuvent pas enquêter sur des faits déjà concernés par des procédures judiciaires. "Je crains que l'on soit dans la manoeuvre", a conclu Bruno Le Roux.
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>> Congrès de Versailles : notre suivi en direct Bruno Le Roux s'est exprimé lundi sur LCP, quelques heures avant sa prise de parole lors du débat qui suivra l'intervention de François Hollande, devant le Congrès. Le président du groupe socialiste à l'Assemblée a assuré que selon lui, "l'objectif unique est d'anéantir Daech". Bruno Le Roux estime que le président de la République devra donner, lors de sa prise de parole devant les parlementaires, "la réponse la plus forte qu'il soit". Le député socialiste attend notamment de nouvelles mesures de sécurité, comme "encore plus de moyens en matière de renseignements" ou "mieux coordonner notre stratégie de défense avec les territoires qui sont à nos côtés". Se disant "sans a priori", Bruno Le Roux précise être en faveur de "tout ce qui montrera son efficacité" à condition que les mesures "s'inscrivent" dans le cadre de notre "Etat de droit". Le président du groupe socialiste à l'Assemblée assure par ailleurs que la guerre doit être "totale" et se dit favorable à un "soutien logistique" français à une "coalition régionale" qui "doit aller s'attaquer à Daech".
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Après deux heures de débat, les députés ont adopté jeudi soir, contre l'avis du gouvernement, l'amendement de Jean-Marc Ayrault (PS) qui propose une progressivité de la la Contribution sociale généralisée (CSG) au profit des bas salaires, entre 1 et 1,3 Smic. Le texte, approuvé par 35 voix contre 21, a profondément divisé le Parti socialiste. Durant les débats, Jean-Marc Ayrault a assuré que son amendement aura des conséquences immédiates pour les Français les plus nécessiteux. "Sur la feuille de paie des salariés concernés, ce sera 100 euros de plus par mois !" Un chiffre contesté par d'autres députés socialistes, qui craignent qu'un tel dispositif n'aient au contraire que peu d'effets sur le porte-monnaie des Français. Sans prendre de pincettes, Dominique Lefebvre, le vice-président PS de la commission des Finances, assure que le texte n'accordera "pas un euro de revenu disponible de plus" aux salariés. Il doute, en outre, de sa constitutionnalité. À l'unisson, le président du groupe socialiste, Bruno Le Roux, a appelé ses collègues à ne pas voter l'amendement Ayrault, évoquant un "pari très risqué compte tenu de la situation des Français". Pour lui, baisser la CSG des bas salaires aura des conséquences auprès des classes moyennes. "La sagesse voudrait qu'on travaille plus avant de nous prononcer sur cet amendement", a-t-il suggéré. Sapin : "Ce n'est pas un amendement qui redistribue du pouvoir d'achat !" Au nom du gouvernement, le ministre des Finances, Michel Sapin, a tenu à "parler en vérité" : "L'amendement Ayrault est intéressant, pas anodin sur la feuille de paie, mais ce n'est pas un amendement qui redistribue du pouvoir d'achat !" Prudent, le ministre a toutefois évité tout catastrophisme, à quelques minutes du vote : "Si l'amendement était rejeté, ça vaudrait le coup de continuer... S'il était adopté, il conviendrait de travailler dessus afin de surmonter toutes les difficultés." En réponse, Jean-Marc Ayrault s'est dit "conscient des difficultés techniques et notamment du délai de mise en oeuvre de ces mesures fiscales". C'est pourquoi il a "laissé un an" pour que son amendement soit suivi d'effet, en 2017.
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Dans les couloirs de l'Assemblée, pas facile de trouver un député socialiste qui reconnaît avoir été importuné par les lobbyistes de l'industrie du tabac. Lundi 9 novembre, pourtant, un communiqué particulièrement offensif de Bruno Le Roux dénonçait leurs "méthodes de lobbying obscures" à l'Assemblée. Le problème ne concerne en réalité qu'une poignée de députés PS de la commission des affaires sociales, comme Marie-Françoise Clergeau et Chaynesse Khirouni. Toutes deux ont été averties par un de leurs collègues que leur nom figurait dans un email envoyé par un cabinet de lobbying mandaté par l'industrie du tabac. Dans ce courrier invitant les députés à repousser l'entrée en vigueur du paquet de cigarettes neutre, Marie-Françoise Clergeau et Chaynesse Khirouni étaient présentées comme favorables à cette mesure : une façon d'inciter leurs collègues à en faire de même. Or, au contraire, les deux députées militent pour un passage rapide au paquet neutre. Elles ont d'ailleurs voté en ce sens lors de la première lecture de la loi Santé. Le déontologue saisi Le procédé a choqué Marie-Françoise Clergeau : "Je n'avais jamais rencontré ce lobbyiste, ni échangé avec lui. J'ai trouvé cela malhonnête et je lui ai donc envoyé un courrier pour lui dire ce que j'en pensais. Je l'ai transmis pour information au déontologue de l'Assemblée, qui, maintenant, va faire son travail." Les députées ciblées dans le courrier n'ont sans doute pas été choisies au hasard. Au contraire de leurs collègues de la commission des affaires sociales, Catherine Lemorton ou Michèle Delaunay, notoirement opposées à l'industrie du tabac, Marie-Françoise Clergeau et Chaynesse Khirouni n'ont jamais fait de déclarations fracassantes sur le sujet. "Chaque député porte des sujets différents et des sujets particuliers, explique Chaynesse Khirouni. J'imagine que dans le choix de ces parlementaires, ils ont essayé de jouer le parlementaire qui ne s'est pas exprimé, et qui peut-être - pire - ne réagira pas à l'utilisation de son nom de cette manière..." Si Marie-Françoise Clergeau et Chaynesse Khirouni n'ont pas obtenu de réponse à leur courrier de protestation adressé au cabinet incriminé, elles ont en revanche reçu le soutien de leur président de groupe, Bruno Le Roux : "Quand le lobbying est fait de manière particulièrement grossier, comme le fait l'industrie du tabac, cela pose un problème parce que cela fait dire à des députés le contraire de ce qu'ils pensent. C'est ce que je reproche avant tout à ce type de lobbying." Par Jean-Baptiste Daoulas.
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Bruno Le Roux était l'invité de Parlement Hebdo cette semaine. Il a notamment réagi à la polémique "Morano". Pour le président du groupe socialiste à l'Assemblée, ces propos sur "la race blanche" sont "inadmissibles" et ceux d'un "siècle passé". Le député socialiste observe "des lignes de conjonction entre la droite et l'extrême droite sur un certain nombres d'analyses de notre pays". Et d'ajouter : "Je les rejette, je les considère comme totalement fausses" >> Voir l'émission en intégralité
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Alors que Manuel Valls tente de rassembler les troupes socialistes pour cette rentrée, Bruno Le Roux, le président du groupe PS à l'Assemblée, exprime son agacement de voir encore des frondeurs tenter de saper l' action du gouvernement en "remettant tout en cause".

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