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Au Royaume-Uni, trois sondages publiés samedi, indiquent une nette remontée des intentions de vote pour les travaillistes à deux mois des élections législatives anticipées. Three British polls show a rise in support for the opposition Labour Party https://t.co/tgKNZ8dJ26- Newshub (@NewshubNZ) 30 avril 2017 Mais les conservateurs mènent toujours largement la danse. En meeting en Ecosse, Theresa May, la Première ministre, a appelé samedi les électeurs au rassemblement alors que se précisent les modalités de négociations pour le brexit. Les travaillistes tentent de leur côté d'éviter de faire de ces élections un nouveau référendum pour ou contre la sortie de l'Union européenne en recentrant les débats sur les promesses non tenues des conservateurs ces sept dernières années. Avec Agences
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Les 27 Etats membres ont fait preuve d'une unité tout à fait exceptionnelle ce samedi lors du sommet européen sur le Brexit. Il ne leur a fallu que 4 minutes pour adopter les grandes lignes directrices des négociations. Comme l'explique le président du Conseil européen Donald Tusk, les droits des citoyens est la première priorité: 'Nous avons besoin de garanties solides pour les citoyens qui vivent, travaillent et étudient au Royaume Uni. Et c'est la même chose pour les Britanniques. La Commission a préparé une liste des droits que nous voulons garantir à ceux qui seront touchés par le Brexit. Dans le but de parvenir à des progrès satisfaisants, nous avons besoin d'une reponse serieuse de la part des Britanniques. Je peux assurer que dès que le Royaume Uni apportera de réelles garanties pour nos citoyens, nous trouverons une solution rapidement'. Mais cette unité pourrait être de courte durée. Le président de La Commission européenne Jean Claude Juncker a montré quelques inquiétudes face à l'avenir: 'Je ne vois pas le danger que cette unité serait brisée ou se briserait mais il est évident qu'au fur et à mesure que nous progresserons dans les débats entre nous, lorsque se poseront des questions budgétaires, nous aurons des problèmes, il y a ceux qui ne veulent pas payer plus et ceux qui ne veulent pas recevoir moins.' De son côté, Angela Merkel a souligné une nouvelle fois que les négociations se feraient bien par phases et non pas de front. 'J'ai dit que personne ne devrait avoir des illusions parce que j'ai parfois l'impression que certaines personnes au Royaume Uni - et je n'ai pas mentionné le gouvernement - n'ont pas vraiment compris qu'il y a une distinction claire entre les deux phases des négociations. Celle de la séparation et ensuite celle qui portera sur les relations futures. Et j'en profite pour dire qu il n y a pas d'alliance contre la Grande Bretagne.' Le négociateur en chef de l'UE Michel Barnier annoncera mercredi prochain les recommandations de la Commission au sujet des négociations.
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Les grandes lignes directrices sur le Brexit ont ete adoptées par les dirigeants européens. Ils étaient réunis ce samedi à 27, sans le Royaume Uni, lors d'un sommet à Bruxelles Egalement présent, le président du conseil européen Donald Tusk a tenu à rappeler les priorités de l'UE: 'Nous avons aussi besoin de garanties solides pour tous les citoyens et leurs familles qui seront touchés par le Brexit. Des deux côtés. Ca doit etre la priorite numero 1 pour l'Union européenne et pour le Royaume-Uni.' Mais attention, pas question pour les 27 de punir le Royaume-Uni, il s'agit plutôt de protéger ses intérêts. Comme l'explique la chancelière allemande Angela Merkel: 'On veut garder de bonnes relations avec la Grande Bretagne dans le futur. Mais nous voulons également defendre nos interets de manière générale ce qui a pour le moment été rempli de succès. Je pense que c'est un bon point dans les négociations.' Avant de débuter les négociations, il faudra encore encore attendre les élections britanniques 8 juin prochain. Le Premier ministre luxembourgeois Xavier Bettel a commenté celles-ci: 'Je pense que c'est un problème interne qu'elle veut résoudre à l'intérieur du parti conservateur pour ne pas avoir un brexit dur ou doux, mais le brexit de Theresa. Donc elle a besoin du soutien de la population.' Face au Royaume-Uni, qui n'est donc pas présent lors de ce sommet, les 27 semblent jamais n'avoir été aussi soudés. Notamment pour réclamer les sommes dues par le Royaume Uni à l'Union européenne. Mais aussi une union pour une négociation rapide. 'Cette unité n'est pas dirigée contre le Royuame-Uni, je pense même qu'elle est dans son intérêt, c'est aussi une unité qui démontre que nous sommes ensemble parce que nous avons des raisons de rester ensemble durablement,' a déclaré Michel Barnier, négociateur en chef de l'UE pour le Brexit. Il s'agit également du dernier sommet européen du président français alors que l'eurosceptique Marine Le Pen a réussi à se qualifier au second tour de la présidentielle. Dans sa déclaration, François Hollande a fait référence au danger du repli sur soi: 'Hors de l'europe on le voit avec l'affaire du brexit, il n'y a plus de protection, il n'y a plus de garantie, il n'y a plus de marché intérieur. Il n'y a pour un pays qui est membre de la zone euro, plus de monnaie unique, et donc c'est un régression, c'est un risque.Les Français ont tout à gagner à rester dans l'UE. L'élection du 7 mai est donc un choix européen.'
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La question des droits des citoyens européens et britanniques à l'issue du Brexit sera au coeur du sommet des 27 chefs d'État et de gouvernement de l'Union européenne ce samedi à Bruxelles. Cette rencontre doit déterminer les orientations de négociation des États membres. Dans sa lettre d'invitation aux dirigeants de l'Union, le président du Conseil européen, Donald Tusk, rappelle le principe majeur de ces discussions, il n'est pas question de parler de l'avenir du partenariat entre l'Union et Londres tant que la sortie du Royaume-Uni n'est pas réglée. Selon l'ancien Premier ministre danois, Anders Fogh Rasmussen, il faut aussi 'trouver rapidement, je pense, une solution pour la question particulière de la frontière entre l'Irlande et le Royaume-Uni afin de prévenir tout nouveau problème en Irlande du Nord'. L'#EUCO sur le #Brexit débute demain: voici Voici les positions du PE dans les négociations du #Brexit . + d'infos https://t.co/QqwTVdQvKc pic.twitter.com/KhZTVjuFKG- EuroParlement (@EP_Belgium) 28 avril 2017 La question de la facture que Londres devra régler lors de sa sortie se présente comme l'un des dossiers les plus sensibles de la négociation. L'Union européenne évalue le montant à 60 milliards d'euros. Les 27 espèrent pouvoir lancer les discussions concrètes après les élections législatives anticipées au Royaume-Uni, prévues le 8 juin.
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A six semaines des élections législatives anticipées en Grande-Bretagne, le parti travailliste tente d'affirmer sa position sur le Brexit, afin de se démarquer du parti conservateur. Les Travaillistes sont souvent apparus divisés sur la question de la sortie de l'Union européenne. Ce mardi, les dirigeants du parti se sont accordés sur plusieurs points à mettre en oeuvre en cas de victoire aux élections. Il y a notamment l'accent mis sur l'économie, considérée comme plus importante que la question migratoire. 'Nous reconnaissons que les règles d'immigration devront changer lorsque nous quitterons l'Union européenne. Mais nous ne voulons pas que la question de l'immigration soit la priorité N 1. Nous ne croyons pas non plus qu'une sortie de l'UE signifie une rupture de tous nos liens avec l'Europe. Nous avons une vision très différente.' Keir Starmer, en charge du Brexit au Labour La vision travailliste du Brexit est qualifiée de 'plus douce', plus soft, par Simon Hix, politologue, cité dans Les Échos (voir ici). '_Le Labour cherche à regagner du terrain en proposant une version plus douce du Brexit face à la position dure défendue par Theresa May. Cela peut séduire une partie des électeurs mais mettre l'économie devant l'immigration est un pari risqué.' Simon Hix, politologue à la London School of Economics La Première ministre était ce mardi en campagne dans le Pays de Galles. 'Chaque vote est important', a-t-elle indiqué, soulignant que l'enjeu, c'était d'obtenir dans les urnes une majorité solide afin d'avoir les coudes franches pour négocier. Et de mettre en garde contre une dispersion des voix qui, selon elle, '(mettrait) en péril l'avenir du pays'. Les élections auront lieu le 8 juin. Les sondages donnent le parti conservateur très largement en tête, avec plus de 20 points d'avance sur le parti travailliste.
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En déplacement à Londres le président du Parlement européen s'est entretenu avec la Première ministre britannique. Lors de cette rencontre Antonio Tajani a particulièrement insisté sur la question des droits des citoyens. Il presse Theresa May à trouver à un accord dans ce domaine le plus rapidement possible avec les 27. 'Nous voulons renforcer les droits des citoyens, les citoyens européens qui vivent au Royaume-Uni et les citoyens britanniques qui vivent dans l'Union européenne. C'est le message le plus important', insiste Antonio Tajani. Le président du Parlement européen a aussi salué la décision de Theresa May d'organiser des élections législatives anticipées. Les analystes estiment que ce scrutin apportera en effet une stabilité politique en vue des pourparlers sur le Brexit. En cas de nette victoire électorale Theresa May aurait même davantage de marge de manoeuvre pour négocier. La Première ministre britannique rencontrera mercredi prochain le président de la Commission européenne, Jean-Claude Juncker. Cet entretien se déroulera quelques jours avant le sommet européen du 29 avril consacré au Brexit.
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Quelles conséquences auront les éléctions législatives anticipées au Royaume-Uni ? Le scrutin n'est pas dénué de risques pour Theresa May, en particulier en Ecosse où le Parti national écossais (SNP, au pouvoir), pro-UE, compte utiliser ces élections pour légitimer le nouveau référendum d'indépendance qu'il réclame. '_Si le SNP l'emporte dans les circonscriptions écossaises, la tentative de Theresa May de bloquer le référendum se réduira en poussière', a tonné la première ministre de l'Ecosse, Nicola Sturgeon, devant le Parlement de Westminster. Mercredi, lors du débat parlementaire qui a précédé le vote sur les législatives anticipées, Theresa May a mis en garde contre toute division : 'Ce n'est pas le moment pour un deuxième référendum écossais sur l'indépendance car cela nous affaiblierait dans les négociations sur les Brexit. Force et unité avec les conservateurs. Division et faiblesse avec les nationalistes écossais.' Consultés en 2014, les Ecossais s'étaient prononcés à 55 % contre l'indépendance avec le Royaume-Uni. Mais en 2016, plus de 60 % d'entre eux s'étaient déclarés pour le maintient du Royaume-Uni dans l'UE en votant contre le Brexit. Un vote qui justifie pour certains la demande d'un nouveau référendum d'indépendance. Avec agence (AFP)
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En annonçant mardi la tenue d'élections législatives anticipées en juin prochain, Theresa May a pris de court les électeurs britanniques. Et notamment les Londoniens.qui avaient largement voté pour le maintien du Royaume-Uni dans l'Union européenne. Theresa May appelle à des législatives anticipées le 8 juin #AFP https://t.co/xFhktRY9rY pic.twitter.com/cAlfj7Lbi4- AFP Londres (@AFP_Londres) 18 avril 2017 S'ils ne sont pas contre l'idée de retrouner aux urnes, de nombreux électeurs pensent que la tactique de leur Première ministre risque néanmoins de diviser plus encore le pays. Voici quelques réactions de Londoniens : 'C'était logique. Si vous disposez d'une avance de 21% dans les sondages, vous devez prendre le risque plutôt que d'avoir une courte majorité qui mette en pièce votre budget'. 'Je pense que c'est une bonne chose. J'imagine que cela va rebattre les cartes concernant le Brexit et le fait que cela doive repasser devant le parlement pour autorisation parce que maintenant le pays va devoir de nouveau se prononcer.' 'May a fait ça parce que l'opposition est très affaiblie et qu'il n'y a pas d'alternative crédible et ça c'est une mauvaise nouvelle pour le pays. ' 'Je ne pense pas que cela va guérir le pays. Cela va par contre aider le gouvernement .Je pense que cela pourrait diviser encore plus le pays.' D'apprès les premières projections, les conservateurs pourraient gagner, une cinquantaine de sièges. L'organisation de ces élections doit encore être validés par Westminster. Avec Agences
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Le Fond monétaire international (FMI) a revu à la hausse ses prévisions économiques pour la planète, une première en deux ans. L'institution table désormais sur une croissance mondiale à 3,5% cette année, contre 3,4% lors des dernières estimations en janvier. Un regain d'optimisme 'modéré', a précisé le chef économiste du FMI, qui met en garde contre les 'poussées protectionnistes'. '_Cette amélioration est surtout due à de bonnes nouvelles économiques en Europe et en Asie, ainsi qu'à des prévisions de croissance toujours en augmentation aux Etats-Unis', a expliqué Maurice Obstfeld en conférence de presse. Le FMI fait en effet toujours confiance à Donald Trump. Il table sur une croissance solide de 2,3% cette année et 2,5% l'an prochain aux USA. Accélération ? La croissance mondiale devrait passer de 3,1 % en 2016 à 3,5 % en 2017 et 3,6 % en 2018 #WEO https://t.co/EYSzyuGPQP pic.twitter.com/99dC4jbHUj- FMIactualites (@FMIactualites) 18 avril 2017 La révision la plus marquante ce mardi a concerné le Royaume Uni. Le Fonds a souligné la solidité de l'activité britannique et des effets négatifs du Brexit plus progressifs que prévus pour justifier la nette amélioration des prévisions de croissance dans le pays. Le FMI table cette année sur une croissance britannique plus forte qu'en 2016 : 2% en 2017, contre 1,5% précédemment. Concernant la zone euro, là aussi, le FMI a favorablement accueilli les dernières données économiques. Les prévisions du Fonds sont relevées d'un dixième de point en France à 1,4% cette année, et en Allemagne à 1,6%, deux pays où vont se tenir des scrutins majeurs. On assiste à une augmentation similaire de la prévision dans les pays qui utilisent la monnaie unique située à 1,7% en 2017. Du côté des économies émergentes, la croissance devrait rester forte en Chine 6,6% et en Inde (7,2%) selon le FMI. Bonne nouvelle du côté du Brésil (0,2%) et de la Russie (1,4%), qui devraient d'après le FMI renouer avec la croissance cette année. Comme il le fait depuis plusieurs mois, le FMI rappelle que cette embellie est menacée par la tentation croissante 'de repli sur soi' économique. The 2017 world economy is on the right track but growth rates remain too modest in too many countries. #WEO https://t.co/7bXzSIwMzK pic.twitter.com/eDZE8UAlSR- IMF (@IMFNews) 18 avril 2017
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La décision de Theresa May d'appeler ave 'réticence' à la tenue de législatives anticipées marque son premier virage majeur en tant que Premier ministre. Ces dernières semaines, elle avait vigoureusement écarté la tenue d'un tel scrutin. Aujourd'hui, Theresa May assure ne plus avoir le choix. La scène est propice à de nombreuses bagarres politiques. Le parti d'opposition Labour et son leader Jeremy Corbyn sont au plus bas dans les sondages, tandis que la cheffe du gouvernement écossais Nicola Sturgeon menace d'organiser un nouveau référendum sur l'indépendance de l'Ecosse. Les partis du camp du 'Remain' auront également l'espoir de mettre quelques coups au parti euro-sceptique Ukip. La décision de Theresa May intervient alors que la popularité de Jeremy Corbyn est loin d'être au zénith. Le chef des travaillistes a en effet bien du mal à convaincre l'opinion de sa capacité à mener l'opposition. Il reste une cible de choix pour nombre d'initiés qui pensent que sa politique d'extrême gauche n'a aucune chance de voir le parti élu. Pour l'heure, les conservateurs disposent de 330 députés à la Chambre des communes contre 229 pour les travaillistes. Le Parti national écossais (SNP) compte, lui, 54 sièges. Huit pour les Libéraux-démocrates. Le parti conservateur ne dispose que d'une courte majorité de 17 députés au parlement de Westminster. Theresa May visera sans doute à fortifier cette mince avance, d'autant que deux récents sondages donnent 21 points d'avance aux conservateurs. La décision de Theresa May d'appeler à la tenue d'élections législatives trois semaines après le déclenchement du Brexit a créé la surprise. Les réactions ont fusé. La Première ministre écossaise Nicola Sturgeon, notamment, a immédiatement dénoncé 'un des revirements les plus spectaculaires de l'histoire politique récente' destiné à 'forcer un Brexit dur et imposer de nouvelles coupes budgétaires en chemin'. Du côté de l'Union européenne, selon un porte-parole du président du Conseil européen, ce scrutin anticipé ne 'change pas les plans des 27'. Les négociations pour déterminer les conditions de sortie du Royaume-Uni de l'Europe devraient commencer fin mai/début juin, pour un divorce effectif prévu fin mars 2019.
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Theresa May devrait convoquer des élections législatives anticipées. Son objectif: recomposer l'équilibre des forces politiques à Westiminster. Aujourd'hui majoritaire à la Chambre des communes, elle y veut les coudées plus franches. Son principal opposant, le chef des travaillistes Jeremy Corbyn, veut croire à un coup de théâtre et à une victoire de son parti. Quelques minutes après l'annonce devant le 10 Downing Street, il réagissait à la télévision. 'J'accueille l'opportunité de pouvoir nous présenter devant les Britanniques, de nous élever face à ce gouvernement et son programme économique raté qui a laissé le service de santé public dans l'ornière, nos écoles sous-financées et tant de gens dans l'incertitude. Nous voulons juste exposer nos arguments au peuple britannique: une société qui s'occupe de tout le monde, une économie pour tout le monde et un Brexit qui fonctionne pour tous'. Largement devant dans les sondages, la Première ministre espère en sortir renforcée et imposer un Brexit dur, notamment aux Ecossais. Réagissant à l'appel à des élections anticipées, la Première ministre écossaise Nicola Sturgeon a dénoncé 'un des revirements les plus spectaculaires de l'histoire politique récente' destiné à 'forcer un Brexit dur et imposer de nouvelles coupes budgétaires en chemin'. Du côté des libéraux democrates, favorables au maintien de la Grande-Bretagne dans l'Union, c'est peut être la chance de rejouer le Brexit. 'C'est une opportunité pour les gens de changer la direction de ce pays, de savoir s'ils veulent un Brexit dur, rester dans le marché unique et bien entendu c'est le moment de créer une force d'opposition dont le pays a bien besoin', explique son leader, Tim Farron. Les 'Libdem' ne disposent pour l'instant que neuf représentants à Westminster. D'apprès les premières projections, les conservateurs pourraient gagner une cinquantaine de sièges. Reste aux parlementaires à valider le principe de l'élection. Mme May doit encore obtenir mercredi l'aval du parlement à la majorité des deux tiers. Ce qui devrait être une formalité, les travaillistes y étant a priori favorables.
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L'inflation se maintient à un niveau élevé au Royaume-Uni. Les prix à la consommation ont augmenté de 2,3 % en mars comparé à un an plus tôt. Les prix augmentent plus vite que les salaires et les taux d'intérêt, ce qui peut poser problème aux consommateurs et aux épargnants britanniques. Sur un mois, les prix ont augmenté de 0,4%, après une hausse de 0,7% en janvier. Conséquence : le trimestre dernier les ventes de commerce au détail ont connu leur plus forte baisse depuis 2011 (-0,7 % sur un an). La principale cause de l'augmentation des prix est la hausse des coûts d'importation, elle-même conséquente à la chute de la livre sterling entamée après le vote sur le Brexit en juin dernier. UK Inflation Steady At 3-1/2 Year High https://t.co/Q038meyyrW pic.twitter.com/3rMYy3bzLs- RTTNews Top Stories (@RTTNews) 11 avril 2017 Les produits alimentaires sont ceux dont le prix a le plus augmenté : +1,2 % en rythme annualisé, la plus forte progression depuis trois ans et l'impact le plus visible dans le quotidien des Britanniques. La Banque d'Angleterre (BoE) table sur une inflation à + 2,8 % cette année. Certains économistes jugent ce chiffre optimiste.
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L'Union européenne et le Royaume-Uni veulent calmer les esprits. C'est le message de la rencontre à Londres entre la Première ministre britannique, Theresa May et le président du Conseil européen, Donald Tusk. Cette réunion était l'occasion pour le responsable européen de présenter les orientations des 27 lors des négociations à venir. Elle s'est d'ailleurs tenue au lendemain de l'adoption par les eurodéputés de leurs lignes rouges dans ces pourparlers. Les parlementaires affichent dans ce dossier la même fermeté que les États membres. Il n'est pas question de négocier en même temps la sortie du Royaume-Uni et le futur partenariat avec Londres. Meeting PM May to make sure Brexit talks get off to good start. Agreed to stay in regular contact throughout process https://t.co/udh7VEsoHy- Donald Tusk (@eucopresident) 6 avril 2017 La situation de Gibraltar a provoqué les premières crispations. Selon les 27, l'avenir de ce territoire britannique, qui possède une frontière avec l'Espagne, doit faire l'objet d'un accord séparé entre Londres et Madrid.
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Le Parlement européen se positionne à son tour sur le Brexit. Les députés ont adopté une résolution qui fixe les principes et les lignes rouges de l'hémicycle pour ces négociations. Les élus insistent sur le règlements des engagements financiers pris par le Royaume-Uni en tant que pays membre. Selon Guy Verhofstadt, coordinateur du Parlement dans ces pourparlers, cette question peut se révéler plus facile qu'il n'y paraît. " Si vous vous accordez sur les principes alors vous appliquez les principes et vous avez les chiffres ", explique-t-il. La position du Parlement européen sur le #Brexit exprimée dans une résolution adoptée à une très large majorité! pic.twitter.com/c392EKr4SV- Constance Le Grip (@ConstanceLeGrip) 5 avril 2017 Pour Nigel Farage, ancien dirigeant du parti britannique eurosceptique UKIP, la position de l'Union européenne est aberrante. " Ce sont des gangsters, des gangsters. Ils exigent 60 milliards d'euros sinon ils ne parleront pas avec nous. C'est un chiffre qui tombe du ciel ", s'emporte l'eurodéputé. Pour le Parlement il n'est pas non plus question de mener en parallèle les discussions de sortie du Royaume-Uni et les négociations du nouveau partenariat entre l'Union européenne et Londres.
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C'est un incident récurrent, mais vu les tensions actuelles autour de Gibraltar, il est loin d'être anodin... Ce mardi, un navire de guerre espagnol est entré dans des eaux territoriales disputées au large de Gibraltar. Le gouvernement de cette enclave administrée par le Royaume-Uni au sud de l'Espagne a dénoncé une incursion illégale. L'Espagne a répondu qu'elle n'avait rien d'illégal puisqu'il s'agit pour elle des eaux espagnoles. Avec le Brexit, la question de l'avenir de cette enclave ressurgit, puisqu'elle quittera l'Union européenne en même temps que le Royaume-Uni. Un tournant qui a ravivé les revendications espagnoles sur ce rocher.
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Le ministre britannique des Finances Philip Hammond est en Inde, accompagné d'une importante délégation afin de promouvoir les services financiers du Royaume-Uni à l'heure du Brexit. Le gouvernement britannique a ces derniers mois insisté sur le fait qu'il veut conclure des accords économiques bilatéraux avec des pays développés ou émergents, afin que le pays accentue sa puissance commerciale et compense sa sortie du marché unique. 'Nous espérons être en mesure de négocier une relation spéciale et approfondie avec l'Union européenne qui nous permettra de continuer de travailler ensemble, de continuer à investir réciproquement dans nos économies, mais en même temps, qui nous permettent de reconstruire nos relations avec nos partenaires et alliés dans le monde entier', a déclaré Philip Hammond. Great to meet some fantastic Indian entrepreneurs in #Delhi. Importance of trade between our 2 nations will only grow after we leave EU pic.twitter.com/fFzYts1Yhg- Philip Hammond (@PHammondMP) 4 avril 2017 Heureux de rencontrer des entrepreneurs indiens à Delhi. L'importance du commerce entre nos deux pays ne va faire que croître après notre sortie de l'UE Quant à l'Inde, elle investit davantage au Royaume-uni, que dans l'ensemble du reste de l'Union européenne. 'Le Royaume-Uni post-Brexit recherche un autre niveau de partenariat avec l'Inde. Et il y a une immense aspiration de l'Inde elle-même d'approfondir et d'améliorer cette relation', affirme le ministre indien des Finances Arun Jaitley. Aucune négociation formelle en vue d'un accord commercial ne peut se dérouler avant la sortie effective du Royaume-Uni de l'Union européenne.
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Il est inconcevable que les activités effectuées en euros restent à Londres, après le Brexit, prévient le chef du groupe du PPE (Parti Populaire Européen). '_J'ai le sentiment que certains politiciens à Londres n'ont toujours pas compris ce que signifie la sortie de l'Union européenne. Cela signifie être seul, tout seul _', déclare-t-il. Manfred Weber, membre du même courant politique que la chancelière allemande, Angela Merkel, au Parlement euroépen, explique que la City ne pourra plus être le centre financier de l'Europe. Après le Brexit, il estime que toutes les transactions financières libellées en euros devront être transférées de Londres à l'Union européenne. 'La Grande-Bretagne sera, après avoir quitté l'Union européenne, un pays tiers, alors il y a déjà une compétition sur qui peut gagner après ce processus', poursuit-il. Même s'il 'regrette que nous ayons tous ces sujets sur la table, mais c'est le résultat du vote des Britanniques', conclut-il. De nombreuses places boursières européennes sont sur les rangs, notamment Paris et le quartier d'affaires de la Défense ou encore Dublin, Amsterdam, Bruxelles ou le Luxembourg et surtout Francfort. Avec agences
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Selon le Financial Times, le géant gazier russe envisage de déménager ses activités de trading basées à Londres. En cause : la peur de perdre l'accès privilégié au marché européen dans la perspective d'un Brexit 'dur'. Gazprom avait commencé ses opérations de trading à Londres en 1999. Ses bureaux à Londres étaient devenu son siège européen. Le plus gros producteur de gaz mondial viendrait ainsi allonger la liste des entreprises russes qui ont quitté Londres ces dernières années depuis l'appel du Kremlin aux individus et entreprises à rapatrier leurs fonds en Russie, depuis l'entrée en vigueur des sanctions européennes contre la Russie.
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Devant les députés européens réunis à Strasbourg, le président allemand a exhorté l'Union européenne à rester unie. Pour son premier discours, en tant que président, hors de son pays, Frank-Walter Steinmeier a vanté la diversité et l'égalité du projet européen. " Nous voulons construire un futur commun en Europe, ensemble avec nos partenaires, grands et petits, avec des droits identiques et des engagements identiques ", explique-t-il. Sharing common vision with #Germany President #Steinmeier on a united EU that tackles challenges together for a better #FutureofEurope pic.twitter.com/QNlv1dhAgN- EP President Tajani (@EP_President) 4 avril 2017 Frank-Walter Steinmeier reconnaît les dangers qui menacent actuellement l'Union européenne. Le président allemand demande aux responsables européens de surmonter leurs divergences. C'est le compromis qui a permis à l'Union européenne de progresser, a-t-il insisté.
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Le Royaume-Uni serait le pays le plus corrompu au monde, parce qu'il se sert de Gibraltar, Jersey et d'autres territoires pour blanchir l'argent sale. C'est en tout cas ll'opinion sans appel du journaliste anti-mafia Roberto Saviano. '_Les associations anti-corruption l'ont démontré avec des données irréfutables. Le Royaume-Uni est sans aucun doute, le pays le plus corrompu au monde, pas en termes de politique ou de police, mais en matière de blanchiment d'argent . Qu'est-ce que je veux dire par corruption? Je veux dire qu'il n'y a pas de contrôle des flux d'argent - pas forcément à Londres, mais à Gibraltar, Malte et Jersey - ce sont toutes les portes par lesquelles la Grande-Bretagne apporte de l'argent sans aucun contrôle. Le Panama était la capitale du blanchiment d'argent - maintenant c'est Londres. Le Panama s'est vengé avec les Panama Papers. Les Panama Papers sont clairement une revanche. Ils ont publié les noms pour se venger d'un concurrent: Londres_.' Retrouvez l'intégralité de l'entretien avec Roberto Saviano dès demain sur Euronews et euronews.fr.
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Londres ne cèdera 'jamais' la souveraineté de Gibraltar sans l'accord de sa population. Par cette déclaration, Theresa May a signifié une fin de non recevoir à l'UE qui avait annoncé vendredi que l'Espagne devrait donner son feu vert pour qu'un accord entre l'Union européenne et le Royaume Uni puisse s'appliquer à Gibraltar. L'annonce avait provoqué la colère des Gibraltariens qui accusent Madrid de chercher à rétablir sa souveraineté, cédée en 1713. Les conservateurs britanniques rappellent, comme un avertissement, la guerre des Malouines. 'Il y a trente-cinq ans cette semaine, une autre femme Premier ministre a envoyé une force navale à l'autre bout du monde pour défendre la liberté d'un autre petit groupe de Britanniques contre un autre pays hispanophone', a déclaré Michael Howard, ancien leader du parti conservateur britannique. Il a ajouté :'_ je suis absolument certain que notre premier ministre actuel montrera la même résolution pour le peuple de Gibraltar _'. Les habitants de Gibraltar se sont opposés au Brexit à 96%. Madrid avait proposé une souveraineté partagée avec Londres pour que le Rocher reste dans l'UE. Mais Gibraltar a rejeté cette proposition qu'elle avait déjà repoussée lors d'un référendum en 2002. Le ministre des affaires étrangères espagnol, Alfonso Dastis, a affirmé, dans une interview au quotidien El Pais, que Madrid n'avait 'pas l'intention de fermer la frontière' avec Gibraltar.
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L'Espagne devra donner son feu vert pour qu'un accord conclu entre l'Union européenne et le Royaume Uni puisse s'appliquer à Gibraltar, a annoncé l'UE vendredi, soulevant la colère de Gibraltar qui craint que Madrid utilise cette clause pour réclamer la souveraineté sur ce territoire britannique. Cette position, contenue dans les orientations de la négociation sur la sortie du Royaume Uni de l'UE, risque d'être mal reçue par Londres, qui s'est engagé à défendre les intérêts de ses ressortissants sur 'le Rocher' contre les revendications de l'Espagne qui cherche à y rétablir sa souveraineté, cédée en 1713. Après le Brexit, 'aucun accord entre l'UE et le Royaume-Uni ne pourra s'appliquer au territoire de Gibraltar sans un accord entre le Royaume d'Espagne et le Royaume-Uni', prévoit le texte présenté vendredi à La Valette par le président du Conseil européen Donald Tusk. Cela signifie en clair que Madrid pourrait refuser que Gibraltar bénéficie de tout accord commercial conclu entre les négociateurs britanniques et européens, se sont alarmés des membres de l'opposition social-démocrate à Gibraltar. Le chef du gouvernement de Gibraltar, Fabian Picardo, a dénoncé dans un communiqué 'la machination prévisible de l'Espagne' qui 'cherche à manipuler le conseil européen pour poursuivre ses propres intérêts politiques mesquins'. Le ministre britannique des Affaires étrangères, Boris Johnson, a affirmé que la Grande-Bretagne maintiendrait 'une résistance implacable'. Good to speak to #Gibraltar Chief Minister FabianPicardo. As ever, the UK remains implacable & rock-like in our support for Gibraltar- Boris Johnson (BorisJohnson) March 31, 2017 'L'UE défend naturellement les intérêts des 27 membres qui veulent y rester', a commenté un responsable de l'Union sous couvert de l'anonymat. Les relations entre l'Espagne et Gibraltar traversent régulièrement des périodes de tensions. L'actuel gouvernement conservateur à Madrid s'irrite du trafic du tabac qui passe par le Rocher et accuse Gibraltar, dont l'économie repose en grande partie sur les services financiers, d'être un paradis fiscal. Après que le Royaume Uni avait voté pour la sortie de l'UE en juin dernier, quand Gibraltar avait voté contre à 96%, Madrid avait proposé que Gibraltar puisse rester dans l'Union si Londres acceptait une souveraineté partagée sur le Rocher. Mais Gibraltar a repoussé cette proposition qu'elle avait déjà rejetée dans un referendum en 2002.
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Nicola Sturgeon détendue, pieds nus sur son canapé en train de rédiger une lettre à Theresa May. Cette photo a été publiée sur le compte twitter de gouvernement écossais pour expliquer que la Première ministre écossaise demandait à son homologue britannique 'le pouvoir d'organiser un second référendum d'indépendance'. 'La volonté du Parlement écossais doit être respectée. La question n'est pas de savoir si, mais comment. Au cas où une discussion constructive n'est pas possible à ce stade, je vais proposer au Parlement écossais de nouvelles initiatives que je suis déterminée à aller de l'avant vers un référendum', a déclaré Nicola Sturgeon. La réponse de Theresa May fut sans appel : 'Ce n'est pas le moment de parler d'un second référendum d'indépendance', a clairement dit la Première ministre britannique. Nicola Sturgeon, justifie la tenue d'un second référendum par le vote de 62% Ecossais en faveur d'un maintien dans l'UE. Elle souhaite que la nouvelle consultation ait lieu au plus tard début 2019. Selon elle, il serait 'démocratiquement indéfendable' que Londres refuse d'accéder à cette demande. Watch First Minister ScotGovFM NicolaSturgeon on why she is formally asking for powers to hold a second independence referendum pic.twitter.com/rrg9ruxR6Q- Scottish Government (@scotgov) 31 mars 2017 Tomorrow's front page: Now THIS letter's ours! Sturgeon signs request for indyref2 after Tories launch Westminster power grab pic.twitter.com/m2quzC0we1- The National (@ScotNational) 30 mars 2017
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Les responsables du Parti populaire européen se sont retrouvés à Malte au lendemain du déclenchement des négociations sur le Brexit. L'avenir de l'Union était évidemment à l'ordre du jour de cette rencontre des dirigeants de la droite européenne. Pour le président de la Commission européenne, la sortie du Royaume-Uni n'est pas la fin du projet européen. Jean-Claude Juncker s'est d'ailleurs permis une pique à l'égard de Washington. " Un président nouvellement élu était enthousiaste par le fait que les Britanniques quittent l'Union européenne et il a même demandé à d'autres pays de faire de même. Si cela continue je vais aussi demander l'indépendance de l'Ohio et le départ du Texas des États-Unis d'Amérique ", a-t-il ironisé. Jean-Claude assure que le Brexit marque en fait un nouveau commencement pour l'Union européenne.
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Au lendemain de la procédure de séparation et alors que la Première ministre britannique Theresa May a publié une tribune dans sept quotidiens européens pour expliquer le divorce entre le Royaume-Uni et l'Union européenne, David Davis, ministre en charge du Brexit constate qu'il est urgent de prendre son temps : 'On ne peut pas juste changer 40 ans en deux années. Et il faut nous donner du temps ces prochaines années pour changer tout ce que nous voulons changer. De nombreux pans de la loi européenne sont bons, nous les approuvons mais il y a d'autres choses que nous voulons changer. Et nous prendrons le temps pour le faire. Et le Parlement aura du temps, principalement après que nous avons quitté l'Union européenne pour rectifier ce que nous voulons rectifier.' Le lancement du Brexit date tout juste d'une journée mais les grandes manoeuvres commencent déjà dans le secteur financier: le célèbre marché d'assurance du Lloyd's of London a annoncé qu'il allait ouvrir une filiale à Bruxelles. Quant à François Hollande il vient de demander à la Première ministre britannique de respecter les 'règles et intérêts de l'UE' lors des négociations de sortie.
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Les Anglais s'installent à Bruxelles. Lloyd's of London, marché d'assurance et de réassurance spécialisées, considéré comme une institution au coeur de la City de Londres, a annoncé son intention d'ouvrir une filiale à Bruxelles. Une décision justifiée par le Brexit. Lloyd's of London craint en effet de perdre l'accès au marché unique, qui pèse pour 11 % dans son activité. Our HQ will continue to remain in #London. We are only moving our #EU business to #Brussels. More info here: https://t.co/vyZfPz8gxu #Brexit- Lloyd's of London (@LloydsofLondon) 30 mars 2017 Le début de la vague de relocalisations annoncée dans le secteur de la finance. Explications de Ralf Witzler, de la Frankfurt Main Finance (association chargée de promouvoir la place financière de Francfort, NDLR) : 'les relocalisations pourraient être assez importantes, en particulier du côté des banques américaines et des grandes banques suisses qui ont des activités de courtage. C'est très compliqué. Pour les banques commerciales, déménager serait moins compliqué, ils ont une plus grande marge de manoeuvre. Pour l'activité de gestion d'actifs, c'est très rapide à relocaliser. La pression est surtout sur les grandes banques d'investissement.' Outre la finance, le secteur du transport aérien est lui aussi concerné. Les compagnies britanniques comme Ryanair et easyjet devront relocaliser leur base sociale dans l'Union et avoir une majorité d'actionnaires citoyens de l'Union pour continuer à profiter du ciel unique européen.
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Depuis La Valette à Malte où se tient, ce jeudi, le congrès du Parti populaire européen, Jean-Claude Juncker a ironisé sur les pays qui se réjouissent du Brexit et notamment les États-Unis: "Le président récemment élu appelle d'autres pays à en faire de même. S'il continue ainsi, je vais encourager l'Ohio ou le Texas à quitter les États-Unis". Le processus de sortie de l'Union européenne a été lancé, ce mercredi, par le Royaume-Uni.
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Le Parlement européen a réagi après le lancement officiel du Brexit. Dans une conférence de presse commune, Antonio Tajani le président du Parlement et Guy Verhofstadt, le 'M. Brexit' du Parlement ont précisé les choses face à cette situation inédite. 'Nous ne voulons pas être ni méchants ni bons, nous voulons défendre les intérêts des citoyens. S'il faut être méchant pour défendre les intérêts des citoyens, nous serons méchants. Mais le but c'est seulement de défendre les intérêts des citoyens. Si on peut le faire sans être méchant, moi je le préfère (...) J'espère qu'on peut le faire avec politesse, avec élégance, en essayant d'etre le plus gentil possible, mais il faut voir', a déclaré Antonio Tajani. Not reaching a deal on the rights of citizens, means not reaching a deal at all #Brexit #Article50 pic.twitter.com/7t7IX6D7l5- EP President Tajani (@EP_President) 29 mars 2017 Les négociations sur les conditions de sortie de l'UE s'annoncent difficiles. Le Parlement veillera à ce que les annonces se traduisent dans la réalité et pourra user de son droit de veto. 'Si l'issue des négociations n'est pas conforme à ce qui a été dit, avec les conditions que nous avons rendues publiques aujourd'hui, oui, nous utiliserons notre droit de veto, c'est sûr', a déclaré Guy Verhofstadt, le 'M. Brexit' du Parlement européen. Let us together choose to believe in Britain with optimism and hope. And we can together build a stronger, fairer, better Britain. pic.twitter.com/QFGplzkZ7T- Theresa May (@theresa_may) 29 mars 2017
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Alors que Theresa May donnait le coup d'envoi officiel du Brexit mercredi, des manifestants faisaient entendre leurs voix devant le Parlement. On pouvait y voir une Première ministre en papier ou des citoyens muselés et attachés avec des laisses pour chiens. Certains de ces manifestants sont membres du groupe Avaaz. Ils contre un Brexit dur et demandent au gouvernement d'écouter le peuple pendant les deux années de négociations à venir.
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Le coeur en fête, ces pro-Brexit célèbrent dans un pub le divorce du Royaume-Uni et de l'Union européenne. Le coup d'envoi a été donné mercredi, neuf mois après le réferendum sur la sortie de l'Europe. La première ministre britannique Theresa May a transmis la lettre officielle de départ à Donald Tusk le président du Conseil européen. 'Margaret Thatcher avait raison. Elle nous avait averti sur les dangers de cette union politique'. Mais la voix des anti-Brexit ne s'est pas éteinte pour autant. Quelques manifestations ont été organisées devant le Parlement à Westminster. Ils sont les 48% qui ne voulaient pas quitter l'Europe et ils comptent bien continuer à le faire savoir. Le déclenchement du Brexit ouvre une période de deux ans de négociations, qui d'ores et déjà s'annoncent difficiles. Let us together choose to believe in Britain with optimism and hope. And we can together build a stronger, fairer, better Britain. pic.twitter.com/QFGplzkZ7T- Theresa May (@theresa_may) March 29, 2017

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