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Au Congo-Brazzaville, le Oui l'a emporté très largement (92,26%) lors du référendum de dimanche sur le projet de constitution. Les chiffres officiels ont été publiés ce mardi. Ce résultat ouvre la voie à une modification de la constitution qui permettra à Denis Sassou Nguessou de briguer un troisième mandat lors de la présidentielle l'an prochain. > Voir le projet de Constitution présenté au référendum L'actuel homme fort du Congo a dirigé le pays pendant déjà plus de 30 ans. Le taux de participation L'opposition dénonce le taux de participation : 72,44% selon les chiffres officiels. 'Ce sont des résultats tripatouillés', a ainsi commenté ce mardi Clément Miérassa, l'un des chefs du Front républicain pour le respect de l'ordre constitutionnel et l'alternance démocratique (Frocad), une des plate-formes de l'opposition à ce référendum. L'opposition avait appelé au boycott du scrutin. Plusieurs observateurs indépendants avaient constaté dimanche une relativement faible participation. #CongoBrazzaville : faible affluence au référendum https://t.co/VohJHGAU45 pic.twitter.com/Lseo3mFGKA- bbcafrique (@bbcafrique) 26 Octobre 2015 Congo Brazzaville: peu d'engouement pour un référendum sans incident https://t.co/HoHsYhRFAr pic.twitter.com/TRVmtqDZY9- RFI Afrique (@RFIAfrique) 25 Octobre 2015
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Retour au calme à Brazzaville, au Congo... Les heurts qui ont éclaté entre manifestants et police en début de journée semblent avoir cessé. Mais trois personnes auraient été tuées dans des face à face avec la police, qui a tiré à balles réelles. C'est l'interdiction d'un rassemblement hostile au président Denis Sassou Nguesso qui a provoqué la colère de l'opposition. Des barrières ont été érigées dans plusieurs quartiers de Brazzaville et au moins deux commissariats incendiés. Partout dans la capitale congolaise, la quasi totalité des magasins, écoles et administrations sont restés fermés. Dimanche doit avoir lieu un référendum constitutionnel censé permettre au président de se présenter à la présidentielle de 2016. Mais Denis Sassou Nguesso est au pouvoir au Congo depuis 1979 de manière quasi-ininterrompue et selon la constitution de 2002, adoptée dans la douleur au terme d'une longue guerre civile, il n'a plus le droit d'effectuer plus de deux mandats consécutifs à la tête du pays.
Politique
Jean-François Copé est actuellement le sujet de critiques virulentes de la part de la majorité. Le président de l’UMP a en effet donné mercredi dernier une conférence à Brazzaville au Congo en échange d’une rémunération significative. Plus de détails.
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