Rappelé pour redresser Starbucks Coffee, numéro un mondial des chaînes de cafés, Howard Schulz, son fondateur, annonce la suppression de 600 emplois...

Starbucks prive 600 salariés de café...

Un peu comme Jerry Yang avec Yahoo ou Steve Jobs avec Apple, Howard Schultz a dernièrement repris les commandes de son bébé, la chaîne de café Starbucks. Le scénario était le même : une fois le fondateur parti - enfin, poussé vers la porte -, l'entreprise s'est mise à péricliter. Au point que le conseil d'administration a fini par le rappeler, le 8 janvier dernier. Schultz vient de prendre une décision difficile : 600 postes de plus seront supprimés...

Starbucks Coffee, qui se revendique numéro un mondial parmi les chaînes de cafés, a donc annoncé la révision de sa stratégie aux Etats-Unis, ce qui passe par 600 suppressions de postes, après que les services administratifs du siège de Seattle aient déjà maigri de 220 personnes.

Outre l'amaigrissement, le marché américain de Starbucks est désormais réparti entre non deux, mais quatre divisions territoriales. Un vice-président sera bientôt nommé à la tête de chacun de ces divisions, afin que la gestion opérationnelle soit des plus souples.

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Dans un message adressé à ses salariés, Howard Schultz indique que "cette nouvelle organisation de l'entreprise donnera plus de moyens à nos équipes sur le terrain, d'autant qu'elle rapprochera les dirigeants du groupe de ses collaborateurs".

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