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Bombardements intensifs et déploiement terrestre près de Mossoul en Irak. Au deuxième jour de l'ultime offensive pour reprendre la ville aux mains de Daesh, les forces irakiennes espèrent un dénouement rapide. A Mossoul, les forces anti-EI relancent la bataille, par helenesallon https://t.co/uItNSgxQsC- Le Monde Inter (lemonde_inter) 5 mai 2017 L'objectif est se débarasser du groupe Etat islamique d'ici au début du ramadan, dans trois semaines, avec le renfort des Américains. 'La perte de Mossoul va considérablement réduire les perspectives de Daesh', a déclaré le colonel amércian John Dorrian. 'C'est la deuxième ville d'Irak, Daesh y a un énorme prestige et les jihadistes ont été mesure de soutirer beaucoup d'argent aux habitants de Mossoul à travers leurs mesures de contrôles brutaux. Donc la perte de ce territoire sera un grand revers pour Daesh.' La reprise de Mossoul au nord du pays sonnerait le glas du groupe état islamique dans la région après trois ans d'occupation. Mais l'offensive risque d'être très meurtrière dans la vieille ville. Côté coalition, les combats auraient déjà fait 774 morts et 4600 blessés sans parler des civils. En cause : la multitude des factions sur le terrain qui n'aurait pas aider à coordonner les combats. Chaque jour nos collègues du Croissant-Rouge fournissent 12 000 repas chauds & 300 000 l d'eau aux déplacés par les combats à #Mossoul #Irak pic.twitter.com/JLRLeKNczp- CICR (@CICR_fr) 5 mai 2017 Avec Agences
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C'est l'hypothèse de l'ONU qui dénonce un probable crime de guerre dans l'attaque d'un convoi qui a fait 126 morts, dont 68 mineurs. 'Cette attaque constitue vraisemblablement un crime de guerre. Nous ne sommes par en mesure, pour l'heure, de définir le mode opératoire ou d'identifier les responsables. Mais des vidéos visionnées par notre personnel montrent un individu attirant les enfants avec des bonbons juste avant l'explosion', précise Rupert Colville, de l'agence onusienne des droits humains. Le Conseil de sécurité condamne l'attaque terroriste barbare & lâche qui a tué 126 personnes à Al-Rachidin #Syrie https://t.co/5kIj8lytLO pic.twitter.com/IeCxcD8YfX- La France à l'ONU (@franceonu) 18 avril 2017 Les civils paient, encore et toujours, un lourd tribut dans ce conflit. Hier, la coalition antidjiadiste menée par Washington, a tué 20 d'entre eux à Deir Ezzor dans un bombardement contre les rebelles. Les habitants de Raqa fuient pour leur par les combats dans ce bastion djihadiste attaqué par une alliance arabo-kurde.
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Le bombardement de jeudi sur un repaire du groupe Etat Islamique aurait fait jusqu'à 90 victimes. La méga-bombe de onze tonnes a été lâchée par un appareil américain sur un réseau de tunnels et de grottes abritant des hommes de Daech. Esmail Shinwar, gouverneur du district de Achin, a déclaré qu'il n'y avait pas de victime parmi les civils car ils avaient été informés au préalable et avaient pu fuir la région. Des 'opérations de nettoyage' sont menées en ce moment dans l'est de l'Afghanistan par les forces afghanes épaulées par les Américains. Une source proche des insurgés afghans a indiqué que des habitants avaient senti le sol bouger 'comme lors d'un tremblement de terre'; certains se seraient même évanouis en raison de la puissance du souffle de l'explosion.
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Pas de victimes civiles, assure le gouvernement afghan, mais au moins 36 combattants de Daesh tués. C'est le bilan après le largage par les Etats-Unis de leur plus puissante bombe non-nucléaire. Elle visait un réseau de tunnels et de grottes dans le district montagneux d'Achin, situé dans la province de Nangarhar. 'C'était la bonne arme contre la bonne cible, maintient John W. Nicholson, commandant des forces américaines en Afghanistan. Je veux rassurer les Afghans sur le fait que nos forces prennent toutes les précautions possibles pour éviter des victimes civiles.' Les combats s'étaient intensifiés la semaine passée dans cette zone, où la résistance des jihadistes est forte. La bombe est donc un message clair, y compris pour les talibans. Un espoir aussi pour les habitants : 'Il y avait des bases de Daesh et ils opéraient dans cette zone, raconte un témoin. La bombe de la nuit dernière était vraiment énorme, ça a tout fait trembler et je pense que ça a tué 70 à 80 combattants. C'est bien que Daesh soit éliminé. Il n'y avait pas de civils là bas.' C'est la première fois que celle qu'on surnomme 'la mère des bombes' est utilisée dans une guerre. D'une puissance explosive comparable à 11 tonnes de TNT, la bombe a été conçue au début des années 2000 lors de la guerre en Irak.
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En Syrie, au moins 58 civils dont onze enfants seraient morts mardi matin après une nouvelle attaque chimique, La coalition nationale syrienne accuse le régime de Damas d'être à l'origine de cette attaque survenue dans la région rebelle d'Idleb, au nord-ouest du pays. Syrie: 58 morts dans une attaque au "gaz toxique"https://t.co/Vq1O7WMBb7 pic.twitter.com/wDSDr2iG60- Le Soir (@lesoir) 4 avril 2017 Selon plusieurs sources, des dizaines d'habitants souffriraient de problèmes respiratoires et l'hôpital où ont été admis les victimes aurait également bombardé. Une réunion d'urgence du Conseil de Sécurité des Nations unies a été demandée par les rebelles. Syrie: au moins 58 morts dans une attaque 'chimique' https://t.co/zB68yleOif par sarahussein #AFP pic.twitter.com/09NZ7wXV1S- Agence France-Presse (afpfr) 4 avril 2017 Depuis le déclenchement de l'isurrection syrienne, le régime de Bachar Al-Assad dément systématiquement l'usage d'armes chimiques. Mais deux rapports officiels ont déjà conclu à la responsabilité de l'Etat syrien dans des attaques similaires. Parallèlement à ce raid, Damas a poursuivi mardi son offensive près de Hama, au sud d'Idleb. Une véritable escalade : plus de 70 bombardements ont été enregistrés dans ce secteur contrôlé par plusieurs groupes islamistes. Avec Agences
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Al-Qaida a de nouveau été visé par des raids américains au Yémen. D'après un porte-parole du Pentagone, les Etats-Unis ont mené une vingtaine de frappes contre le groupe djihadiste depuis le milieu de la semaine dernière, visant des militants armés mais aussi des infrastructures et des équipements. Al-Qaida dans la péninsule arabique, la branche de l'organisation au Yémen, a profité de la guerre civile pour s'ancrer dans des régions entières au centre et au sud du pays. Et depuis l'arrivée de Donald Trump au pouvoir, les Etats-Unis ont intensifié leurs interventions dans ces zones. La guerre au Yémen oppose depuis deux ans les rebelles chiites houthis et leurs alliés à une coalition dirigée par l'Arabie saoudite.
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Des frappes aériennes et des tirs d'artillerie ont visé trois localités situées dans la région de la Ghouta Orientale, un fief de la rébellion, à l'est de la capitale Damas. Il y a au moins deux morts et plusieurs blessés parmi les civils, selon un bilan fourni par l'Observatoire syrien des droits de l'Homme. Des sources rebelles parlent d'une trentaine de raids aériens par des avions syriens ou russes, qui ont visé notamment les villes de Douma et Arbine. Ces raids interviennent au lendemain de l'annonce par la Russie d'un cessez-le-feu dans ce secteur, que l'armée de Bachar al-Assad tente inlassablement de reprendre aux mains des insurgés. Elle a intensifié son offensive ces dernières semaines dans la région. Ces violences ont entraîné la fuite de milliers de civils. Avec AFP et Reuters
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Au moment où les pourparlers de paix se poursuivent à Genève, en Syrie des bombardements conduits par l'aviation du régime ont fait au moins au moins treize morts parmi les civils. Trois enfants figurent parmi les victimes tuées dans l'effondrement de quatre immeubles à la suite des frappes aériennes. Le raid a eu lieu dans la nuit de dimanche à lundi et a frappé ville d'Ariha, dans la province d'Idleb, dans le nord-ouest du pays. De son côté, l'armée syrienne a repoussé les jihadistes de l'État islamique de plusieurs localités de la province d'Alep et se rapproche de Palmyre, dans le centre du pays. À Genève, les négociateurs représentants l'opposition disent vouloir rencontrer les envoyés de Moscou pour évoquer le non-respect du cessez-le-feu annoncé et les bombardements de ces derniers jours en Syrie.
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Un convoi de véhicules de l'État Islamique fuyant Fallouja a été anéanti par les avions de la coalition internationale menée par les États-Unis, ont affirmé des sources militaires américaines et irakiennes. D'après le pentagone au moins 250 djihadistes ont été tués. L'attaque e a été menée ce mercredi au sud de Fallouja, un ancien bastion de Daesh en Irak. Cette ville proche de Bagdad a été reprise par les forces irakiennes la semaine passée, mais les combats s'y poursuivent. 'Nous avons détruit plus de 138 véhicules et tué leurs occupants. Ils ont laissé les morts sur place et ont fuit avec les blessés. Cette opération a brisé le dos du terrorisme' explique un lieutenant de l'aviation irakienne devant la presse. Selon les sources, le nombre de véhicules détruits varie de 40 à 260. Si le bilan humain est confirmé, il s'agira de l'une des attaques les plus meurtrières jamais enregistrés par l'organisation État Islamique. U.S. Airstrikes On ISIS in Iraq and Syria | Graphiq
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Au moins 42 civils auraient été tués par des raids aériens dans le nord de la Syrie ce mercredi. C'est l'Observatoire syrien des droits de l'Homme qui l'affirme. Il impute ces frappes à l'armée syrienne dans la province d'Idleb, au régime mais également aux Russes dans la province d'Alep, et à la coalition internationale dans la localité de Manbij. Dans cette zone de Manbij, près de la frontière turque, les combats font rage, et la coalition internationale conduite par les Etats-Unis appuie l'offensive des rebelles contre l'Etat islamique. Objectif : priver le groupe djihadiste de tout accès à la frontière turque. Sur le front humanitaire, une trêve de 48 heures a permis d'acheminer de l'aide dans les localités de Mouadamiya et de Daraya, toutes deux proches de Damas et tenues par les rebelles. Mais à Daraya, le régime a seulement laissé entrer de l'aide médicale, or la population manque cruellement de nourriture.
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Alors que l'opposition syrienne trébuche, les bombardements reprennent sur Alep. L'opposition syrienne a annoncé ce lundi qu'elle allait se réunir dans dix jours pour trouver un nouveau représentant à envoyer aux pourparlers de paix de Genève. Mohammed Allouche, son chef négociateur, a démissionné ce weekend. Il a expliqué son geste par l'échec du processus de Genève et l'incapacité de la communauté internationale à promouvoir la paix en Syrie. Aucune nouvelle rencontre de discussion n'est prévue avant deux ou trois semaines, précise l'ONU. Et de fait, un bombardement très lourd a eu lieu sur Alep dans la journée, montrant si besoin était que le cessez-le-feu n'était qu'un lointain souvenir. Dans le quartier de Kassara, toujours tenu par la rébellion, 35 personnes ont été tuées par des frappes de l'armée syrienne, selon l'OSDH, l'Observatoire syrien des Droits de l'Homme.
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Deux marchés ont été visés par des frappes aériennes à Idleb au nord-ouest de la Syrie, une province dominée depuis mars 2015 par le Front Al-Nosra (branche syrienne d'Al-Qaïda). L'Observatoire syrien des droits de l'homme (OSDH) estime qu'au moins 44 civils ont péri et dénonce un 'massacre'. Ces frappes sont imputées au régime syrien. A Lattaquié, fief de Bachar el-Assad, ce ne sont pas les bombes mais les lance-roquettes et autre fusils mitrailleurs qui ont retenti ce lundi. Les rebelles, qui ciblent des bâtiments de l'armée, continuent d'affronter les forces du régime. Dans la province de Damas, enfin, au moins sept civils ont été tués dans la la Ghouta orientale, fief de la rébellion, toujours selon l'OSDH. Autant de violences, qui mettent à mal les pourparlers de paix à Genève. 'La Conférence de Genève n'a aucune valeur, car la solution devrait être syrienne, réagit Faisal, un commerçant damascène. La situation va empirer si nous ne trouvons pas notre propre solution. L'Occident ne peut rien pour nous. Le coeur du problème est syrien.' Hassan, lui aussi résident damascène, se montre plus optimiste au sujet des pourparlers de paix de Genève. 'Nous espérons que ces discussions vont aider la population. Pas comme les dernières fois. Nous avons besoin de quelque chose d'efficace, nous ne voulons pas avoir à compter toutes les versions : Genève 2, 3, 4. Nous voulons des réponses aux aspirations de notre peuple, rien de plus.' A Genève, des membres de l'opposition ont déjà fait leur valise, en signe de protestation, face à la détérioration de la situation. Le troisième round de négociations devrait s'achever ce vendredi. Avec AFP
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Ces combattants kurdes sont alliés aux forces irakiennes et à plusieurs milices sunnites pour tenter de chasser les djihadistes du village d'Al Nasr, situé au sud de Mossoul. Une localité que les combattants que nous avons suivis pensaient avoir repris jusqu'à ces bombardements... Daech se livre à une véritable guérilla avec francs-tireurs, kamikazes et voitures piégées lancées contre les troupes irakiennes qui ont perdu hier au moins huit de leurs hommes. 29 autres ont été blessés. Un officier Peshmerga s'est confié au micro d'euronews après avoir amené notre équipe dans un endroit plus sûr. 'Lorsque vous êtes arrivés ici ce lundi pour couvrir l'opération militaire, nous vous avons amené dans une zone que nous pensions sécurisée. Il n'y avait pas de tirs au début. Mais, comme vous l'avez vu par vous-même, Daech peut frapper soudainement, vous cibler, vous et votre équipe. Nous sommes heureux d'être tous sains et saufs', conclut Serwan Barazan. 'Les mines que Daech a dissimulées au sol, sans compter les tunnels sous-terrains qui connectent les villages entre eux, constituent le principal défi pour l'armée irakienne dans ce conflit, précise notre reporter Mohammed Shaikhibrahim. Cela rend les affrontements extrêmement difficiles. Il faut plus de temps pour libérer tout un village et que l'armée irakienne en reprenne le contrôle.'
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Les principaux protagonistes du conflit syrien se sont mutuellement accusés dimanche d'avoir violé le cessez-le-feu entré en vigueur samedi tout en reconnaissant que cette trêve était toujours respectée au deuxième jour. Dans les grandes villes, les habitants sont sortis dimanche matin après une nuit paisible pour faire leurs emplettes, goûtant à un calme inhabituel, et dans les quartier rebelles d'Alep, les élèves habitués à raser les murs pour éviter les bombardements marchaient dimanche au milieu de la chaussée, selon des correspondants de l'AFP. Le général Sergueï Kouralenko, responsable du Centre russe pour la réconciliation des parties belligérantes en Syrie, a accusé les insurgés d'avoir enfreint à neuf reprises l'accord de cessation des hostilités initié par Washington et Moscou, ajoutant aussitôt que 'de manière générale, le cessez-le-feu en Syrie (était) en train d'être mis en place'. Aussitôt, le porte-parole du Haut comité des négociations (HCN) a rétorqué que 'samedi, il y avait eu quinze violations (de la trêve) par les forces du régime, dont deux par le (mouvement chiite libanais) Hezbollah à Zabadani'. Mais 'globalement, c'est bien mieux qu'avant et les gens se sentent bien', a souligné Salem al-Meslet depuis Ryad, où est basé le HCN. L'Arabie saoudite, qui soutient l'opposition syrienne, a de son côté accusé 'l'aviation russe et l'aviation du régime syrien' d'avoir violé la trêve. Des avions ont bombardé dimanche à l'aube six localités de la province d'Alep (nord) et une de celle de Hama (centre), selon l'Observatoire syrien des droits de l'Homme (OSDH). Son directeur, Rami Abdel Rahmane, a précisé que les raids avaient fait un mort. Selon lui, un seul des villages visés, Kafar Hamra, est contrôlé par les jihadistes du Front al-Nosra, branche syrienne d'Al-Qaïda. Les autres sont aux mains de rebelles mais des jihadistes se trouvent dans les environs. Le directeur de l'agence de presse pro-rebelle Sahba a affirmé à l'AFP que ces raids avaient été menés par des avions russes. 'Il s'agit d'une violation flagrante de l'accord car par exemple à Darat Azza, les avions ont visé une boulangerie. Croient-ils que les combattants d'Al-Nosra vont y chercher leur pain le matin ? Nous n'avons jamais pensé que l'aviation russe allait cesser ses raids', a affirmé Maamoun al-Khatib. Ni les États-Unis, ni la Russie, ni le régime, ni l'opposition n'avaient encore réagi à ces raids. L'armée russe avait annoncé samedi la suspension, pour la journée, de toutes les sorties aériennes au-dessus de la Syrie. La prudence était aussi de mise du côté du régime. 'Il faut attendre deux ou trois jours pour s'assurer de la pérennité de l'arrêt des hostilités et de l'engagement des parties concernées', écrit dimanche Al-Watan, journal proche du pouvoir à Damas. 'En tout cas, les Syriens ignorent les régions incluses dans l'arrêt des hostilités car les cartes sont jusqu'à présent tenues secrètes', ajoute le quotidien. Le porte-parole du HCN Salem al-Meslet a également indiqué n'avoir reçu aucune carte de la part des initiateurs de l'accord. Au Vatican, le pape François a exprimé dimanche 'son espérance' que l'entrée en vigueur d'un cessez-le-feu en Syrie puisse mettre fin à une guerre qui a fait au moins 270.000 morts et contraint la moitié de la population à quitter ses foyers.
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Des bombardements ont eu lieu ce samedi en Syrie, dans l'ouest de la province d'Alep, sur au moins 6 villes, selon l'Observatoire syrien des droits de l'homme, un jour après un accord de cessation des hostilités. Les insurgés syriens ont confirmé les frappes aériennes, en déclarant qu'ils ont été effectués par des avions de guerre russes, mais l'Observatoire syrien des droits de l'homme a déclaré que l'identité des jets n'était pas claire.
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Les groupes djihadistes ne sont pas concernés par la trêve en Syrie. D'ailleurs, ils se privent pas de poursuivre leurs opérations armés. Ainsi ce samedi, ils ont bombardé la ville de Tal-Abyad, près de la frontière turque. La ville est tenue par les forces kurdes qui ont repoussé les assauts des combattants de Daesh, et ce avec l'appui de la coalition internationale, menée par les Etats-Unis. Dans une allocution, le président américain Barack Obama s'est d'ailleurs exprimée sur la lutte contre les djihadistes de l'Etat islamique. 'Cela reste un combat difficile. La situation en Syrie et en Irak est incroyablement complexe. Nous bombardons les ressources pétrolières aux mains de l'Etat islamique, ce qui oblige ce groupe djihadiste à réduire les salaires de ses combattants. Grâce aux efforts conjoints de plusieurs pays, le flux de combattants étrangers vers la Syrie semble commencer à diminuer.' Barack Obama Le groupe Etat islamique contrôle des pans entiers de territoire en Syrie et en Irak. Il se finance notamment en exploitant des gisements pétroliers. Avec ses bombardements sur ces raffineries, la coalition internationale cherche donc à toucher le groupe djihadiste au portefeuille. - avec agences
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Au moins 30 personnes, (40 selon d'autres sources), ont été tués ce samedi dans un marché du nord de la capitale du Yemen, Sanaa, dans la ville de Naqil ben Ghaylan, lors d'un bombardement mené par la coalition dirigée par l'Arabie Saoudite. La frappe visait des véhicules décrits comme transportant des rebelles. Cette localité fait partie de la région de Nehm, où les forces pro-gouvernementales, appuyées par la coalition, avancent contre les rebelles, dans l'intention de reprendre la capitale Sanaa contrôlée par les rebelles chiites Houthis depuis un an et demi. Sur place les témoins parlent de victimes innocentes, 'ce sont les os de réfugiés qui n'ont rien fait de mal', affirme cet enfant, en montrant des débris récupérés dans l'une des voiture visée et calcinée. Plusieurs ONG, dont Human Right Watch, critiquent ces frappes aériennes qui utiliseraient des armes à sous-munitions, et qui ne feraient pas assez d'effort pour éviter les victimes collatérales. Le conflit au Yémen a fait jusqu'à présent plus de 6.100 morts, dont la moitié sont des civils, et environ 30.000 blessés, selon l'ONU. La coalition menée par Ryad est intervenue en mars 2015 pour venir en aide au gouvernement yéménite qui avait dû fuir la capitale. L'été dernier, les forces anti-rebelles ont pu reprendre plusieurs provinces du Sud mais peinent à les sécuriser comme à Aden.
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Un raid aérien de la coalition menée par l'Arabie Saoudite a tué hier soir au moins 26 personnes, pour la plupart des policiers, à Sanaa, la capitale du Yemen. Une quinzaine de personnes a été blessées, certaines victimes sont restées prisonniers des décombres. Le bombardement visait un commissariat de la ville, servant aussi de base à l'insurrection chiite Houthis, qui occuppe toujours la capitale. Fin décembre, une trêve a été décretée au Yemen, alors que des négociations se tenaient à Genève entre les rebelles Houthis et les forces forces fidèles à l'ancien président Ali Abdallah Saleh. Mais la coalition sunnite menée par l'Arabie Saoudite, annonçait au début du mois la reprise officielle des combats. Depuis mars dernier, les affrontements ont fait plus de 6 000 victimes.
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Lors d'un point presse jeudi, le colonel Gilles Jaron, porte-parole des armées, a fait le point sur les bombardements de l'armée française contre l'Etat islamique. "En 48 heures, deux centres d'entraînement et quatre centres de commandement ont été frappés. Au total, 35 objectifs ont été détruits", a-t-il précisé.
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Les bombardements se poursuivent en Syrie. La campagne russe entre dans sa quatrième semaine et d'après le ministère russe de la Défense, son aviation a frappé 83 positions de l'Etat islamique ces dernières 24 heures. Les provinces d'Idleb, Alep, Damas, Hama et Deir ez-Zor, aux quatre coins du pays, étaient notamment visées. Cette vidéo montre la ville de Talbiseh touchée par un raid russe, plusieurs bâtiments sont en flammes. Les frappes russes, secondées par les offensives terrestres du régime syrien, ont déclenché un nouvel exode de masse vers le nord du pays. D'après les Nations Unies, environ 35 000 personnes ont dû quitter le sud d'Alep ces dernières heures. La coalition internationale dirigée par les Etats-Unis a elle mené une vingtaine de frappes aériennes contre les djihadistes en Syrie mais aussi en Irak où les milices chiites tentent de convaincre le Premier ministre Haider al Abadi, demandant des frappes Russe sur l'EI.
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L'armée irakienne affirme avoir touché le convoi du chef du groupe Etat islamique Abou Bakr al-Baghdadi en Irak, tout près de la frontière syrienne. Le sort d'al-Baghdadi n'est pas encore connu mais plusieurs commandants du groupe djihadiste auraient été tués ou blessés, selon les autorités militaires irakiennes. Le raid aérien a visé le convoi alors que le chef du groupe Etat islamique se dirigeait vers la région de Karabla pour participer à une réunion de dirigeants terroristes de l'organisation.
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Après les excuses du président Barack Obama, l'argent pour indemniser les victimes. Le Pentagone a annoncé samedi que le gouvernement américain va payer des compensations aux familles des personnes tuées ainsi qu'aux blessés dans le bombardement de l'hôpital de Médecins sans frontières à Kunduz, en Afghanistan, il y a une semaine. Une partie des sommes versées pourrait aussi servir à reconstruire l'hôpital. MSF a retiré la totalité de son personnel de l'établissement au lendemain de la frappe. L'ONG continue de demander une enquête internationale indépendante, affirmant ne pas faire confiance à celle menée par le Pentagone. Pour elle, il s'agit d'un crime de guerre. Le bilan fait toujours état de 22 morts, douze employés et dix patients. Mais il pourrait s'alourdir car 33 personnes sont toujours portées disparues.
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L'incident pourrait être dû à une frappe américaine. Neuf employés de Médecins sans frontières ont été tués et 37 personnes grièvement blessées dans le bombardement d'un centre de soins de l'ONG. Le drame s'est déroulé dans la ville afghane de Kunduz. Le bilan de ce raid risque de s'alourdir, car selon MSF, de nombreuses personnes manquent toujours à l'appel. Au moment du bombardement, 105 patients et 80 membres du personnel, des Afghans et des étrangers, étaient présents dans le bâtiment. L'Otan a confirmé que les forces américaines avaient mené une attaque aérienne sur la ville dans la nuit de vendredi à samedi. La frappe visait des " personnes qui menaçaient les forces de la coalition " selon l'organisation, qui admet qu'elle a " peut-être provoqué un dommage collatéral sur un bâtiment médical " situé à proximité.
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Frappée de plein fouet, la coalition dirigée par l'Arabie Saoudite a intensifié hier ses raids contre les rebelles chiites Houthis au Yémen. Le QG des forces spéciales à Sanaa et des dépôts d'armes, ont été ciblés, selon des témoins. D'après un responsable local, ce sont les raids les plus violents à Sanaa. Il s'agit de représailles. Vendredi la coalition arabe a connu ses pertes les plus importantes depuis le début de son intervention au Yémen en mars. Soixante de ses soldats ont été tués après que les rebelles ont tiré un missile sol-sol contre une base de la coalition à Safer à l'est de Sanaa, selon un ministre émirati. 45 soldats venaient des Émirats arabes unis, dix de l'Arabie Saoudite et cinq du Bahreïn. Les corps de ces derniers ont été rapatriés hier dans leur pays. Les Émirats arabes unis, eux, ont décrété trois jours de deuil national. Avec AFP
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Les Palestiniens de Gaza n'espèrent plus grand chose. Depuis le dernier bombardement qui a détruit 15 000 de leurs maisons, ils survivent au...
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Les États-Unis ont lancé des frappes aériennes contre l'Etat islamique en Irak, ce mercredi, pour venir en aide à la ville de Tikrit, tombé...
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Ces images ont été diffusées par la télévision d'État syrienne. Le pays a affirmé mardi avoir abattu un avion de surveillance américain qui survolait son sol. Le drone circulait au dessus de la région de Lattaquié, une province du nord-ouest de la Syrie. Si l'information était confirmée, ce serait la première fois que Damas frappe un appareil américain dans son espace aérien depuis le début des bombardements de la coalition internationale sur la Syrie. Dirigée par les États-Unis, cette coalition a débuté une campagne contre l'État islamique dans le pays en septembre 2014. La Syrie n'y participe pas mais le pays n'avait jusqu'ici engagé aucune action contre les appareils de la coalition. Les raids visent essentiellement les provinces d'Alep et de Rakka, où l'EI compte plusieurs bastions.
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A Gaza, la vie reprend lentement son cours après plus d'un mois de guerre. Ces enfants peuvent retrouver la joie de s'adonner à leur activité préférée, jouer sur la plage. Une activité si simple mais devenue impossible lors des 50 jours de conflit. Et comme le thermomètre affiche plus de 32 , les enfants ne sont pas les seuls à profiter d'une après-midi rafraîchissante au bord de l'eau. Quelque 2200 Palestiniens ont été tués en sept semaines de conflit et 11000 autre blessés. Sur cette même plage, le mois dernier, une roquette lancée par Israël avait tué quatre enfants.
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Pour la première fois depuis des semaines, Gaza est en joie. L'enclave palestinienne a accueilli avec bonheur et soulagement l'accord de cessez-le-feu " illimité ", annoncé mardi après-midi. Après 50 jours de conflit, les autorités israéliennes et palestiniennes ont trouvé un compromis, sous la houlette de la médiation égyptienne. L'accord prévoit notamment un allègement du blocus autour de la bande de Gaza, mis en place par Israël en 2006. C'était l'une des principales exigences des Palestiniens. L'ouverture immédiate des points de passage entre Israël et l'enclave palestinienne a aussi été décidée, pour permettre l'entrée rapide de l'aide humanitaire. La deuxième phase de négociations doit reprendre au Caire d'ici un mois. En attendant, les deux parties crient victoire. A Gaza, des tirs de joie ont raisonné un peu partout pour célébrer la fin de la guerre. Le conflit a fait plus 2000 morts côté palestinien et 68 côté israélien.
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Alors que l'Ukraine célèbre sa fête nationale, les bombardements se poursuivent dans l'est du pays. Dimanche matin à Donetsk, bastion des séparatistes pro-russes, une explosion a touché un hôpital de la ville. La morgue et deux bâtiments ont été atteints, mais il n'y a pas eu de blessés. Ces nouveaux raids n'ont pas empêché les rebelles d'organiser leur propre parade. Sur la place principale de la ville, les insurgés ont exposé leurs trophées de guerre, des véhicules de l'armée régulière ukrainienne. Pendant ce temps-là à Kiev, des milliers d'Ukrainiens ont assisté à une grande parade militaire, la première depuis 2009.

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