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Au Nigeria, l'Unicef tire la sonnnette d'alarme face à la détresse des enfants enrôlés de force par les jihadistes de la secte de Boko Haram. Depuis le début de l'année, 27 enfants kidnappés et violentés, ont été utilisés comme kamikazes dans des attentats : c'est trois fois plus que l'an dernier à la même époque. Quant aux enfants qui ont réussi à échapper à leurs ravisseurs, leur situation n'est guère meilleure, comme l'explique cette responsable de l'Unicef. 'Ces enfants sont stigmatisés parce qu'ils ont commis des actes inacceptables pour leur communauté ou leur famille. Le problème, explique Fatima Ibrahim, est qu'en étant rejeté et stigmatisé, ces enfants s'isolent et courrent le risque de retouner avec Boko Haram'. Nigeria: 13 morts après de nouvelles attaques de Boko Haram https://t.co/7Olh5FqrAy- Le Parisien (@le_Parisien) 9 avril 2017 Il y a tout juste trois ans, 276 lycéennes nigériannes ont été enlevées à Chibok au nord-est du pays par la secte islamiste. 53 sont rapidement parvenues à s'échapper. Depuis, une trentaine d'adolescentes ont été retrouvées ou auraient échangées contre des prisonniers de Boko Haram. Parmi elles, une jeune fille, amputée des deux jambes après une tentative d'attentat-suicide : elle a été rejetée par sa famille à son retour. Les images sont stupéfiantes... Fuyant Boko Haram: 130000 nigérians échoués dans un no man's land dionnesearcey #Nigeria pic.twitter.com/G7hfUDgoJe- Tixup.com (Tixup) 9 avril 2017 Avec Agences
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Dans une interview exclusive à LCI, Hassoumi Massaoudou a évoqué l'offensive de la Force multinationale mixte contre Boko Haram.
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Le président du Nigéria, Muhammadu Buhari, a reçu Amina Ali, la jeune femme rescapée de Boko Haram. Elle avait été enlevée en avril 2014 par le groupe islamiste, avec 275 autres lycéennes de Chibok. Incapable de parler, Amina est apparue hébétée et amaigrie. Le président nigérian s'est engagé à "tout faire pour qu'elle reçoive les meilleurs soins possibles".
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Cachée sous un voile, Amina Ali s'est rendue à la résidence du président nigérian. Muhammadu Buhari a reçu la première des lycéennes de Chibok kidnappées par Boko Haram à avoir été retrouvée. La jeune fille d'aujourd'hui 19 ans a passé deux ans entre leurs mains. Il y a quatre mois elle a eu un bébé que le président tient dans ses bras. Muhammadu Buhari a déclaré avoir de 'nouveaux espoirs' de retrouver d'autres otages. Il a aussi émis le voeu de voir Amina 'poursuivre ses études, et il en fera une priorité pour le gouvernement, car son éducation a été interrompue brutalement.' La jeune fille a été enlevée en avril 2014, avec 276 autres lycéennes. Elle a été découverte mardi dans la forêt de Sambisa, bastion de la secte islamiste. Amina était avec un milicien de Boko Haram qu'elle présente comme son mari, qui pourrait être aussi un otage du groupe. Plus de 200 jeunes filles sont toujours retenues dans la forêt, a-t-elle expliqué.
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Depuis quelques jours, un mystérieux bateau échoué au large du Liberia, en Afrique, inquiète les habitants. 
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Amina Ali a été retrouvée saine et sauve dans la forêt de Sambisa, au nord-est du Nigéria. Elle avait été enlevée il y a deux ans par le groupe islamiste Boko Haram, dans son école secondaire de Chibok. Sur les 276 jeunes filles kidnappées ce jour-là, 218 sont toujours portées disparues.
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Après Paris en 2014, le Nigeria accueille samedi un sommet international sur la sécurité. Outre les chefs d'Etat français et nigérian y participent leurs homologues du Bénin, du Cameroun, du Tchad et du Niger. Au menu des discussions : comment combattre le groupe islamiste Boko Haram ? Car si le président français François Hollande juge les résultats obtenus jusqu'ici 'impressionnants', il reconnaît que la menace demeure. 'Ce groupe terroriste a été amoindri, ce groupe terroriste a été obligé de reculer, ce groupe terroriste a été pourchassé, a laissé les territoires qu'il contrôlait et a pu ainsi être encore davantage ciblé, a-t-il déclaré. Ce groupe terroriste reste néanmoins encore une menace.' Le président nigérian, Muhammadu Buhari, bien que déclarant Boko Haram 'techniquement' vaincu, espère que le sommet ouvrira la voie au déploiement d'une force militaire de 8 500 hommes des cinq pays concernés, une force qui aurait déjà dû voir le jour en juillet 2015. Les Nations unies se disent, elles, 'alarmées' par les liens que Boko Haram noue avec le groupe Etat islamique (EI).
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Onze pays africains et trois occidentaux, la France, le Royaume-Uni et les Etats-Unis, ont participé samedi à Abuja (Nigeria) à un sommet international sur la sécurité, entièrement consacré à Boko Haram. Si l'organisation islamiste a perdu du terrain ces derniers mois, elle 'reste une menace', a souligné le président français François Hollande. 'Boko Haram est le groupe terroriste le plus barbare et le plus meurtrier du monde, si tant est qu'on puisse dessiner une hiérarchie dans l'horreur, a-t-il encore observé. Aussi, nous devons soutenir l'armée nigériane et les pays voisins. Nous devons les aider à devenir efficaces, former leur personnel et partager des informations avec eux.' Il est 'indispensable' que la communauté internationale s'engage davantage, a plus largement plaidé le président français. Du côté africain, le déploiement de la force multinationale mixte (FMM) mise en place en juillet 2015 et composée de 8 500 hommes issus du Nigeria, du Tchad, du Cameroun, du Niger et du Bénin, n'est toujours pas une réalité.
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Depuis que le nouveau président nigérien a été élu en 2015, l'armée avance et gagne du terrain sur Boko Haram. Particulièrement présente dans les campagnes, la mouvance terroriste mène une "guerre du pauvre", massacrant en masse et multipliant les attentats suicides. Depuis 2009, 20.000 personnes sont mortes et les 219 lycéennes enlevées en 2014 restent introuvables.
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Arrivé à Abuja vendredi soir, François Hollande va participer à un sommet régional consacré à la lutte contre Boko Haram. Il sera le seul président non Africain sur place. Depuis deux ans, une force multinationale de 8.500 hommes lutte contre le groupe islamiste terroriste, qui serait responsable de la mort de plus de 20.000 personnes.
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Une preuve de vie sur internet, rassurante et insupportable. Deux ans après l'enlèvement de 276 adolescentes par les islamistes de Boko Haram au Nigeria, les familles d'une quinzaine de jeunes filles ont découvert mercredi une vidéo prouvant qu'elles étaient encore en vie jusqu'en décembre dernier. VIDÉO. Le groupe terroriste Boko Haram, expliqué en 1 minute https://t.co/tJKHbV74LI #BokoHaram #Bringbackourgirlshttps://t.co/5yuF1DFqxF- Le Point (@LePoint) 14 avril 2016 A Lagos, la capitale économique du pays, la diffusion de cette vidéo a fait la Une de tous les journaux. Et même si depuis le 14 avril 2014, une cinquantaine d'adolescentes ont réussi à s'évader, il reste toujours 219 lycéennes dans les mains de Boko Haram, un mouvement qui a fait allégeance au groupe Etat islamique et qui exige la libération de prisonniers en échange des jeunes filles. Histoire qu'on ne les oublie pas, les familles des vicitmes sont resdescendues dans la rue ce jeudi pour réclamer leur libération. Elle sont sountenues par le mouvement de solidarité international 'Rendez-nous nos filles'. Two years after Chibok, Boko Haram is still terrorizing #Nigeria https://t.co/V2uUR9Yl95 #bringbackourgirls pic.twitter.com/Ef7rklMAF9- World Economic Forum (@wef) 14 avril 2016 En vain pour l'instant.
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Au Nigeria, le mouvement Bring Back Our Girls (ramenez nos filles) fait le bilan, deux ans jour pour jour après l'enlèvement des lycéennes par les islamistes de Boko Haram. Il est misérable: on est sans nouvelles de deux cent dix-neuf d'entre elles. 'Quand l'incident est arrivé j'ai voulu disparaître de la surface de la terre. Je préférais mourir plutôt que de témoigner de cela' se souvient la mère de l'une des filles En avril 2014, plus de deux cent cinquante lycéennes de douze à dix-sept ans étaient kidnappées dans la petite ville de Chibok, au nord-est du Nigeria. Les insurgés de Boko Haram les ont fait monter en pleine nuit dans leurs camionnettes et ont mis le feu à l'école avant de se replier dans la foret. Cinquante-sept d'entre-elles sont parvenues à s'échapper dans la foulée. Un mois après l'enlèvement, le chef Abubakar Shekau propose dans une vidéo de les échanger contre des djihadistes emprisonnés, ce que refusent de faire les autorités nigérianes. Bien que très médiatisé, ce crime est loin d'être le seul de ce genre, rappelle le coordonnateur humanitaire de l'ONU pour le Sahel : 'Quand un groupe extrémiste violent attache une bombe autour de la taille d'une fille de sept ans et l'envoie se faire exploser sur un marché, c'est l'exemple du mal. Je ne vois rien qui puisse être plus horrible. Soixante-trois kamikazes se sont fait sauter dans le nord du Cameroun pendant le mois de janvier, de cette année. La moitié d'entre eux était des filles ou des femmes'. En septembre dernier, neuf personnes étaient tuées à Kolofata au nord du Cameroun dans un attentat kamikaze perpétré par des enfants. L'insurrection menée par Boko Haram depuis 2009 a fait environ 20.000 morts et provoqué le déplacement de plusieurs millions de personnes.
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Au lendemain de l'attaque, les images du village incendié sont glaçantes. Samedi soir, pendant quatre heures des islamistes de Boko Haram ont tiré sur les villageois, les ont brûlés, ainsi que leurs maison et leurs animaux. Plus de 80 morts, dont des enfants, brûlés vifs, selon des témoins qui avaient réussi à fuir. Les insurgés sont arrivés dans deux voitures et des motos, accompagnés de trois femmes kamikazes qui ont explosé en se mélant aux villageois. Le village de Dalori est dans une région régulièrement ciblée par le groupe qui a rallié Daesh. La grande ville voisine, Maiduguri, qui compte environ 2,6 millions d'habitants, héberge 1,6 million de réfugiés selon l'ONU, qui ont fui le terrorisme. Deux localités de la région du lac Tchad, au Tchad voisin, ont été aussi visées par des attentats suicide qui ont fait trois morts et 56 blessés. Pour combattre Boko Haram, les quatre pays riverains du lac Tchad (Nigeria, Cameroun, Tchad et Niger) ainsi que le Bénin ont créé une armée multinationale de presque 9.000 militaires.
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Une attaque revendiquée par l'organisation terroriste Boko Haram a fait 21 morts et 91 blessés ce lundi dans la ville de Maiduguri, dans le nord du Nigeria. L'engin a explosé dans une mosquée de la ville.
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L'armée camerounaise a mené hier une opération majeure contre Boko Haram, affilié à l'État islamique, à la frontière du Nigeria. Cette offensive a été organisée conjointement par l'armée tchadienne et nigérienne. En effet, une ligne de front s'est établie entre le Cameroun, le Tchad, le Nigeria et le Niger afin de regagner peu à peu les localités perdues depuis tant d'années au profit de Boko Haram. - Good Morning Business, du jeudi 3 décembre 2015, sur BFM Business.
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Des victimes choquées et hagardes... Ce sont les premières images des survivants du double attentat perpétré dimanche dans l'Extrême-Nord du Cameroun. Attribué aux islamistes de Boko Haram, il a fait neuf morts et une trentaine de blessés. Deux femmes kamikazes se sont fait sauter dans un village près de la ville de Mora, alors que la veille, cinq autres kamikazes avaient déclenché leurs charges en plein marché, au Tchad voisin, faisant 41 morts. Le groupe, affilié à l'Etat islamique, est basé au Nigeria mais il frappe régulièrement les pays voisins. Le Nigeria, le Tchad, le Cameroun, le Niger et le Bénin ont mis sur pied une force conjointe pour le combattre. Elle devrait compter à terme 10 000 militaires et policiers. Avec AFP
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Au moins 37 personnes ont été tuées lors d'un triple attentat hier à Baga Sola, une ville située près de la frontière avec le Nigeria. La première explosion a eu lieu sur le marché aux poissons qui se tient le samedi, jour d'affluence - et les deux autres à Kousseri, un quartier périphérique de la ville qui accueille de nombreux réfugiés. Baga Sola n'avait encore jamais été frappée par les islamistes. La France condamne les attentats barbares perpétrés au #Tchad, dans la localité de Baga Sola http://t.co/ByyTCvJ0pD- France Diplomatie (@francediplo) 10 Octobre 2015
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Un triple attentat de l'oeuvre de l'organisation terroriste Boko Haram a fait au moins 37 morts au Tchad ce samedi, près de la frontière avec le Nigéria, dans la ville de Bagasola, qui accueille des réfugiés nigérians.
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Un demi-million d'enfants supplémentaires ont fui les attaques des islamistes de Boko Haram au Nigeria, Niger, Cameroun et Tchad au cours des cinq derniers mois. Le Nigeria est le plus touché avec près de 1,2 million d'enfants, dont plus de la moitié âgés de moins de cinq ans, déracinés par l'insurrection qui dure depuis 2009 et est particulièrement active dans le nord-est du pays où elle est née.
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Une explosion sur un marché de la ville de Sabon Gari dans l'État nigerian de Borno a fait une cinquantaine de morts à la mi-journée ce mardi, selon une source militaire. Des dizaines de personnes ont également été blessées. L'attentat n'avait pas été revendiqué en début de soirée. Mais les soupçons se tournent vers le groupe islamiste radical Boko Haram. Depuis le début de son insurrection en 2009, Boko Haram a fait des milliers de victimes.
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Nouvelle offensive contre Boko Haram au Nigéria. L'armée annonce avoir libéré 178 otages détenus par le groupe islamiste. Sur ce total, il y a 101 enfants et 67 femmes selon un porte-parole militaire qui a également précisé que l'opération avait eu lieu dans l'État de Borno, coeur de l'insurrection islamiste. Un commandant de Boko Haram a aussi été capturé et plusieurs camps jihadistes démantelés. L'armée nigériane affirme aussi avoir mené des frappes aériennes autour du village de Bita alors que les islamistes s'apprêtaient à lancer une nouvelle offensive. Ces annonces interviennent alors que le nouveau président nigérian Muhammadu Buhari a érigé en priorité la lutte contre Boko Haram depuis son investiture fin mai. Une force multinationale de 8 700 hommes est en constitution avec le Cameroun, le Niger, le Tchad et le Bénin même si son entrée en fonction prévue le 31 juillet a été retardée. L'insurrection du groupe islamiste et sa répression par les forces nigérianes ont fait plus de 15 000 morts depuis 2009. Symbole de la force de Boko Haram, les 276 lycéennes de Chibok restent introuvables depuis leur rapt spectaculaire en avril 2014. Seules 57 d'entres elles sont parvenues à s'enfuir.
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POTISKUM (Nigeria) - 5 juillet 2015 - Un toit soufflé, du sang sur les murs. Ce bâtiment vétuste faisait office d'église à Potiskum dans le nord-est du Nigeria. Samedi, en plein office, un kamikaze y est entré et s'est fait exploser. Bilan : 5 morts dont 2 enfants. L'attentat n'a pas été revendiqué. Peu de doute cependant que Boko Haram en soit l'instigateur. Depuis l'entrée en fonction du nouveau président Muhammadu Buhari, le 29 mai, le groupe terroriste multiplie les attaques. Dernier massacre en date : à Jos dans le centre du pays 44 personnes ont perdu la vie dimanche au cours de deux explosions perpétrées dans un centre commercial et une mosquée.
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YAOUNDÉ - 3 juillet 2015 - Après l'Angola et le Bénin, François Hollande a achevé vendredi au Cameroun sa tournée éclair en Afrique. Sujet principal de conversation avec Paul Biya, l'inamovible président camerounais, la menace Boko Haram. Depuis plus d'un an, la secte islamiste, traditionnellement implantée au nord-est du Nigeria multiplie les exactions dans les pays voisins, au Niger, au Tchad, mais également au Cameroun. En privé, le président français a également évoqué le sort de Lydienne Yen-Eyoum. Cette avocate franco-camerounaise condamnée à 25 ans de prison pour détournement de fonds clame son innocence. Le Commissariat aux droits de l'Homme de l'ONU a jugé arbitraire son arrestation.
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La capitale du Tchad N'Djamena a été frappée lundi pour la première fois par un double attentat-suicide qui a fait au moins 23 morts et 101 blessés. L'attaque a été attribuée à Boko Haram par le gouvernement tchadien. En visite officielle en Algérie, François Hollande, qui s'est entretenu deux heures avec son homologue Abdelaziz Bouteflika, a réagi à cette attaque: "Nous avons souligné notre préoccupation mais aussi notre solidarité à l'égard de ce qui vient de se produire au Tchad avec un attentat terroriste particulièrement barbare. Je n'ai pas de doute sur le fait que c'est Boko Haram qui en est responsable. Le groupe devra rendre compte de cette nouvelle horreur."
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Les dizaines de milliers de migrants qui tentent de joindre l'Europe par bateaux ont des histoires singulières et voyagent vers un destin inconnu. C'est le cas de cette maman, échouée sur l'île de Lampedusa en Italie, qui a tout quitté pour fuir le Nigeria et Boko Haram.
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Au Nigeria, un groupe de femmes et d'enfants retenus jusque là par les islamistes de Boko Haram a été délivré et est arrivé ce samedi dans un camp de déplacés à Yola, près de la frontière camerounaise. Ces dizaines de libérations s'ajoutent aux centaines d'autres enregistrées depuis le début de la semaine. Des libérations à mettre au crédit de l'armée nigériane engagée dans une traque de Boko Haram. Les islamistes ont procédé ces derniers mois à des kidnappings massifs. D'après l'ONG Amnesty international, ce sont environ 2000 femmes qui ont été enlevées par Boko Haram depuis début 2014. Parmi elles, des filles d'un lycée de Chibok. L'incertitude pèse sur leur sort. Certaines pourraient avoir été libérées ces derniers jours au cours des opérations de l'armée nigériane. Des opérations militaires auxquels prennent part le Tchad, le Niger et le Cameroun, voisins du Nigeria. D'après les responsables de l'armée nigériane, l'actuelle offensive pourrait porter un coup sérieux à Boko Haram.
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Les forces nigérianes poursuivent leur offensive contre Boko Haram dans leur sanctuaire du nord-est et gagnent du terrain, notamment dans les zones de Kawuri et Kondunga. Beaucoup de Nigérians espèrent que le président élu fin mars Muhammadu Buhari viendra à bout du groupe islamiste, malgré ses déclarations passées controversées. 'Les opérations seront maintenues à ce niveau d'intensité jusqu'à ce que la forêt de Samsiba soit complètement vidée et que tous les Nigérians retenus prisonniers dans les entrailles de la forêt soient secourus' a assuré Chris Olukolade, le porte-parole du ministère de la défense. 234 femmes et enfants ont été libérés vendredi. On ignore toujours si parmi ces ex-otages se trouvent certaines des 219 lycéennes enlevées le 14 avril 2014, un rapt qui avait suscité une indignation internationale.
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Les autorités nigérianes ont annoncé avoir libéré 234 femmes et enfants, otages de Boko Haram. 500 autres ont été libérés ces derniers jours. Selon leurs premiers témoignages, ces femmes ont été soumises au travail forcé et à de l'esclavage sexuel.
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Près de 500 femmes et enfants retenus en otages par Boko Haram dans des conditions "inhumaines" ont été libérés depuis mardi par l'armée nigériane lancée à l'attaque du principal repaire du groupe islamiste dans le nord-est du pays. Les autorités procèdent actuellement à leur identification et espèrent que certaines des lycéennes enlevées il y a plus d'un an feront parties de ce groupe.
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Pendant plus d'une décennie, la secte islamiste Boko Haram a eu pour objectif de créer un califat dans le nord du Nigeria. Son ambition, fondée sur la terreur, s'est aujourd'hui étendue à des pays voisins. Ceux-ci, le Tchad, le Niger et le Cameroun, ont en janvier constitué une alliance militaire pour faire face et venir en aide au gouvernement nigérian. Début mars, Boko Haram a prêté allégeance à l'organisation État islamique (EI). Cette initiative a conduit l'alliance, désormais confrontée à un conflit d'ampleur internationale, à accélérer son offensive. Euronews a accompagné l'armée tchadienne sur la ligne de front lors de la libération d'une importante localité dans le nord du Nigeria. La dernière guerre en Afrique se livre dans le désert, entre le Nigeria, le Niger et le Tchad. Trois pays aux frontières poreuses. Elle oppose une coalition de ces Etats à l'une des organisations djihadistes les plus barbares et impitoyables de la planète : le groupe nigérian Boko Haram. Nous nous dirigeons vers Malam Fatori. L'itinéraire est dangereux. Des soldats du Tchad et du Niger contrôlent la ville depuis le 31 mars, mais des poches de résistance de Boko Haram subsistent dans les environs. Un hélicoptère nous emmène là où les militaires s'efforcent depuis plusieurs mois de priver le groupe islamiste de tous ses bastions dans le nord-est du Nigeria. Ces soldats sont des hommes endurcis au combat, habitués aux rigueurs d'un climat où la chaleur peut devenir accablante. Pourtant, ils affichent un moral à toute épreuve. Car ils se disent convaincus d'être en train de gagner la guerre contre les islamistes. S'ils assurent ne pas craindre la mort, ils savent que leur ennemi n'en a pas peur non plus. Boko Haram est un adversaire sans pitié. Mourir en tuant, c'est, en substance, le raccourci le plus rapide vers le paradis, dans la version arrangée de l'Islam des leaders de cette organisation terroriste. Des centaines d'hommes sur leurs gardes ; des dizaines de véhicules blindés : nous voici à 500 m de la dernière ville libérée, Malam Fatori. Parmi les soldats, on note la présence, inhabituelle, de deux généraux 4 étoiles : les chefs d'état-major des armées du Niger et du Tchad. Nous ne le savons alors pas encore, mais quelques jours plus tard, une source proche du gouvernement tchadien nous confiera qu'ils pensaient que le chef de Boko Haram, Abubakar Shekau, avait été tué dans la bataille qui a éclaté 24 heures après la prise de Malam Fatori. Depuis qu'il en a pris le contrôle, il y a cinq ans, Shekau a transformé cette organisation en véritable machine à tuer. En réalité, l'insaisissable seigneur de guerre ne figurait pas parmi les quelque 200 membres de Boko Haram que les militaires tchadiens affirment avoir tués dans les affrontements. Ils ont eux-mêmes perdu 9 hommes. La seule trace visible des combats, ce sont des armes que l'on nous assure avoir récupérés auprès des djihadistes abattus. Il y a là une cinquantaine de fusils d'assaut Kalachnikov, probablement volés à l'armée nigériane ou abandonnés par elle. Certains portent d'ailleurs la mention 'NA', pour Nigerian Army. Et puis aussi, plusieurs mitrailleuses lourdes, ainsi que de très nombreuses munitions. Obtenir des armes n'est pas difficile ici, le trafic est un business en plein essor dans la région. Cette opération conjointe est en train de retourner la situation sur le terrain. La prise de Malam Fatori est en effet un succès majeur dans la lutte contre Boko Haram, qui en avait fait son centre de commandement pour attaquer le Niger et le Tchad. Cette ville nigériane se situe à moins de 4 km de la frontière avec le Niger. Les soldats nous escortent jusqu'à l'entrée. Ils nous alertent du risque de pièges explosifs ou de mines dans les maisons. Ils nous recommandent aussi de ne pas nous éloigner du convoi. Les rues sont désertes. Les maisons, vides. De même que les commerces. Avant que Boko Haram ne s'en empare, en novembre 2014, Malam Fatori comptait 30 000 habitants, et un important marché. De lointains souvenirs. Aujourd'hui, c'est une ville fantôme. Nous verrons principalement des vieillards, qui n'ont pas pu fuir. Quelques enfants. Peu de femmes. Aucun jeune. 'Les gens de Boko Haram ont fui quand ils ont vu que les soldats arrivaient, raconte une femme. Ils sont partis dans toutes les directions. Par ici, par là. Mais avant cela, ils nous ont dit de sortir des maisons, et ils les ont incendiées...' D'autres habitants nous assurent qu'en fuyant, Boko Haram a enlevé des dizaines de filles. Ils les ont contraintes à se déshabiller totalement pour ne pas qu'elles s'enfuient, racontent-ils. Personne n'a plus entendu parler d'elles... De vieilles femmes nous confirment l'enlèvement des jeunes filles, ainsi que l'assassinat de garçons adolescents. 'Boko Haram a pris les filles pour les marier de force, commente une autre femme. Ils ont aussi enlevé des jeunes enfants. Et ils ont égorgé les plus âgés. Pourquoi ? Boko Haram avait des yeux et des oreilles partout. Ils surveillaient chacun de nos mouvements. Quand nous sortions dans la rue, quand nous rentrions à la maison. Ils étaient toujours là à nous observer...' Le drame que vient de vivre Malam Fatori, comme bien d'autres villes et villages du Nigeria, semble tout droit sorti d'une autre époque. Si loin de ce XXIè siècle. Avant, il y a encore seulement six mois, les enfants jouaient et riaient, les voisins discutaient. Aujourd'hui, Boko Haram a laissé sa marque : une peur intense. Une véritable psychose collective règne désormais ici. Au point qu'il est impossible de faire la part entre les faits et les rumeurs sur des massacres, des assassinats, des enlèvements. L'ombre de Boko Haram plane ici. L'ombre de la terreur. Le fruit d'une stratégie machiavélique. Le fleuve Chari trace une frontière naturelle entre le Cameroun et le Tchad. Une barrière toutefois facilement traversable en pirogue, ou tout simplement à la nage. D'un côté, le dernier village camerounais, Kousseri. De l'autre, la banlieue de la capitale tchadienne N'Djamena. Le pont Nguéli sert de trait d'union entre les deux pays. Plusieurs milliers de personnes et des tonnes de marchandises le traversent quotidiennement. Il a été rénové il y a deux ans pour faciliter les échanges. Jusqu'à peu, le principal souci des douaniers était les contrebandiers. Mais les choses ont bien changé. Les contrôles de sécurité ont été renforcés pour prévenir le risque d'attentats et l'entrée d'armes. Car Boko Haram a perpétré plusieurs attaques à seulement quelques km d'ici, côté Cameroun. Le Tchad prend donc très au sérieux la menace que constitue l'organisation islamiste. Cette situation pourrait aussi avoir de lourdes conséquences sur le plan économique. Car les routes commerciales utilisées par le Tchad avec ses partenaires clés que sont le Nigeria et le Cameroun sont visées. La frontière avec le Nigeria est fermée depuis plus d'un an, en raison de l'insécurité. La seule option pour le Tchad, un pays rural très pauvre qui importe nombre de produits manufacturés, est donc le Cameroun. Or, les marchandises arrivent par des routes potentiellement dangereuses. Les sécuriser est par conséquent une priorité absolue pour le gouvernement tchadien. Relier le port camerounais de Douala et la capitale du Tchad N'Djamena par la route originale n'est plus possible car trop risqué. Les camions empruntent donc une route alternative, plus sûre mais beaucoup plus longue. Ce qui a pour effet d'augmenter le coût du transport, donc de renchérir le prix des marchandises. Il y a ainsi aussi une urgence économique pour le Tchad à libérer cette zone. Et pour son président, Idriss Deby, l'impératif de ne pas s'enliser dans une longue guerre contre Boko Haram, car elle pourrait finir par étouffer le pays... Pour fuir les exactions commises par Boko Haram, quelque 20 000 Nigérians ont franchi le lac Tchad au cours des trois derniers mois, en quête d'un refuge. Chacun a une histoire à raconter sur la manière dont les islamistes ont changé le cours de sa vie. Le camp de réfugiés de Dar es Salaam, au Tchad, est le nouveau foyer de 4 000 déplacés. Nombre de familles viennent de Baga, théâtre de l'un des pires massacres perpétrés par Boko Haram. Beaucoup ont vu mourir leurs proches. Certains sont blessés. Mais les plaies qui mettront le plus de temps à cicatriser, ce sont les traumatismes psychologiques profonds qu'ils ont subis. Des vidéos des exactions de Boko Haram ont été trouvées par des soldats tchadiens et nigériens dans les téléphones mobiles de combattants du groupe terroriste tués le 17 mars. Des images d'exécutions de masse, à Bama, au Nigéria, et dans un village camerounais. Des centaines de civils tués de sang-froid. Et parmi les assassins se trouvent des adolescents... Dans le camp de Dar es Salaam, on voit errer des enfants seuls, partout. Leurs parents sont morts ou ils les ont perdus dans la fuite précipitée des massacres, de l'autre côté du lac. L'ONG Médecins sans frontières (MSF) a mis en place un soutien psychologique pour eux, mais aussi pour les adultes. 'Ce que ces enfants ont vécu, on ne peut le souhaiter à personne, même à son pire ennemi, confie le coordinateur du camp, Idriss Dezeh. Les Islamistes leur ont arraché une partie de leur adolescence...' Le gouvernement tchadien, l'UNICEF, le HCR, la Croix-Rouge et des ONG s'efforcent d'offrir à près de 800 enfants qui ont donc vécu le pire la possibilité de retrouver une vie à peu près normale. Dans les écoles de fortune installées sous de grandes tentes, ils apprennent des chansons en français. Une langue étrangère pour eux. Au crépuscule, les hommes se rassemblent pour prier. C'est, étrangement, au nom de ces mêmes prières que leurs bourreaux essaient d'imposer leur loi, par le sang. Car la très grande majorité des victimes de Boko Haram sont des musulmans. Le président tchadien Idriss Déby dirige le pays depuis près de 25 ans. Durant ce quart de siècle, il s'est trouvé engagé, directement ou indirectement, dans la plupart des conflits de la région. Il explique à Euronews les raisons de l'implication du Tchad dans cette guerre contre le djihadisme. Une question de survie. Euronews Monsieur le président, quelle est l'ampleur de la menace Boko Haram actuellement pour le Tchad ? Idriss Déby Jusqu'en 2013, les actions de Boko Haram visaient le Nigeria. A partir de fin 2013, Boko Haram a commencé a étendre ses actions au-delà, en particulier au Cameroun et au Niger. Et Boko Haram a fini évidemment aussi par s'attaquer au Tchad. C'est une organisation extrêmement dangereuse, qui a eu le temps de s'organiser, de recruter des jeunes qui n'ont pas de travail. Elle a aussi des liens très étroits avec Daech et avec AQMI. Boko Haram a décidé d'asphyxier le Tchad en coupant l'axe unique qui nous rattachait au port de Douala, au Cameroun, menaçant ainsi nos intérêts vitaux. C'est un danger potentiel pour toute la sous-région. Aucun de nos pays ne peut s'en sortir seul face à cette nébuleuse, d'où la nécessité de mettre en commun nos moyens, maigres bien sûr, en ayant foi en notre capacité de parvenir à réduire sa nuisance. Euronews Quels sont les objectifs précis de cette action militaire. S'agit-il de détruire Boko Haram ou de la maintenir éloignée de vos frontières ? Idriss Déby C'est de détruire Boko Haram. Par tous les moyens. Euronews Votre pays a participé en 2013 à l'Opération Serval au Mali et en 2014 à l'Opération Barkhane au Sahel, contre les groupes intégristes. La France vous fournit des renseignements sur Boko Haram, comme d'autres pays aussi. Désireriez-vous une implication plus poussée de la part de l'Europe et des Etats-Unis ? Idriss Déby Non. Je crois qu'il faut bien comprendre que cela fait 60 ans - depuis pratiquement les indépendances des pays africains - que nous devrions être capables de nous prendre en charge, de gérer nos crises et de faire face à des mouvements terroristes, en unissant nos efforts, les efforts africains. Euronews Début mars, Boko Haram a juré fidélité à l'autoproclamé Etat Islamique (EI). Cette allégeance en fait-elle un groupe terroriste plus dangereux ? Idriss Déby Notre action a cassé la puissance militaire de Boko Haram. Nous avons désorganisé son état-major. Boko Haram n'est pas, comme on le dit, une organisation locale au niveau de l'Afrique, au niveau du Nigeria, mais une organisation qui a des liens avec d'autres organisations terroristes de par le monde, en particulier l'EI. Voilà son visage réel. Il faut se demander qui est derrière Boko Haram... Euronews Nous n'avons pas beaucoup d'informations sur le nombre de combattants de Boko Haram, ni sur ses sources de financement. On sait que le groupe obtient de l'argent via les kidnappings et les vols. Mais pensez-vous qu'il en reçoive aussi de pays étrangers ? Idriss Déby Boko Haram est soutenu, Boko Haram est financé, Boko Haram a reçu du matériel, y compris du matériel blindé sur le terrain. De qui ? Je ne le sais pas. Euronews Mais vous êtes convaincu que Boko Haram reçoit un financement extérieur ? Idriss Déby Comment pouvez-vous imaginer qu'une organisation terroriste arrive à conquérir aujourd'hui un tiers d'un grand pays comme le Nigeria avec une armée organisée, avec des blindés, avec des modes d'action qui ressemblent à ceux d'une armée régulière ? On ne fabrique pas de blindés au Nigeria, on ne fabrique pas d'armes. Donc, tout ça n'est pas tombé du ciel. Euronews On a vu que des groupes proches de Daech sont aussi opérationnels en Libye. Cela pourrait-il ouvrir un nouveau front dans le Nord, à la frontière ? Idriss Déby En 2011, quand l'Occident et l'Otan ont déclenché leurs opérations militaires en Libye, j'avais mis en garde. Je n'avais pas un amour particulier pour Kadhafi, mais on n'a pas pris la précaution de gérer l'après-Kadhafi de telle sorte que les armes ne sortent pas de la Libye. Or, ce pays était super équipé du point de vue militaire, super armé. Donc, depuis l'assassinat de Kadhafi, nous sommes sur le pied de guerre, au Nord comme à nos autres frontières. Les armes circulent en Libye, Daech s'y développe. Il y a réellement une menace physique sur les pays africains au sud du Sahara. Euronews Le Tchad est un pays à majorité musulmane, vous-même, vous êtes musulman. En tant que musulman, que pensez-vous de l'appropriation que fait Daech de votre religion, l'Islam ? Idriss Déby Daech ou Boko Haram sont loin, loin, loin de l'Islam. C'est pour moi inacceptable, et les musulmans ne doivent pas simplement regarder, observer et laisser faire. On les a laissé faire depuis longtemps et il est temps que les musulmans s'organisent eux aussi pour faire face à cette organisation terroriste qui n'a rien, rien, rien de musulmane. Ce ne sont pas des musulmans et nous devrions combattre ces gens, les musulmans doivent combattre ces gens. Euronews Monsieur le président, merci. Idriss Déby Merci à vous, et merci de vous intéresser à mon pays. La coalition anti-Boko Haram a enregistré de réels succès en expulsant les islamistes des villes qu'ils occupaient au nord du Nigeria. Mais peut-on pour autant entrevoir la fin proche de cette organisation ? Ou bien, au contraire, Boko Haram va-t-elle rebondir ? Notre émission spéciale se termine sur ces interrogations. Merci de nous avoir suivis. (function(d, s, id) { var js, fjs = d.getElementsByTagName(s)[0]; if (d.getElementById(id)) return; js = d.createElement(s); js.id = id; js.src = '//connect.facebook.net/en_GB/sdk.js#xfbml=1&version=v2.3'; fjs.parentNode.insertBefore(js, fjs);}(document, 'script', 'facebook-jssdk'));03/04/2015. On our way to the frontline in a military transport plane. Chad's Army used the same plane to bring extra troops and supplies to the frontlinePosted by euronews on Tuesday, 7 April 2015 Luis racontera son expérience au Tchad lors d'un chat, mardi à 15h CET. Il répondra à vos questions en anglais, en espagnol et en français. Vous pouvez les envoyer à askluis@scribblelive.com ou tweeter en utilisant le hashtag #askeuronewsluis. Vous pouvez aussi suivre Luis sur Twitter @granangular

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