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Interrogé pour savoir si Blaise Compaoré avait utilisé un hélicoptère français pour quitter le Burkina Faso, François Hollande a répondu de façon laconique: "Nous avons veillé à ce qu'il soit évacué en mettant à disposition tous les moyens qui pouvaient être utiles".
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Harold Hyman, spécialiste en géopolitique, revient ce dimanche sur la situation politique au Burkina Faso. L'armée a pris le contrôle du pays après la chute du président Blaise Compaoré.
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La confusion règne au Burkina Faso, au lendemain de la démission du président. Alors que Blaise Compaoré a quitté le pouvoir vendredi, deux personnalités revendiquent désormais la transition. Devant la presse, le général Nabéré Traoré, chef d'État-major, a assuré qu'il assumait désormais les responsabilités de chef de l'État. Mais quelques heures plus tard, le lieutenant-colonel Zida, numéro deux du régiment de sécurité présidentielle, a lui aussi déclaré assumer ce rôle. Dans la rue, la liesse qui a suivi le départ du président, au pouvoir depuis 27 ans, a donc laissé place à la peur et la colère. Ces événements se sont produits alors que les manifestants s'appétaient à marcher sur le palais présidentiel, après avoir manifesté plusieurs jours contre un projet de révision constitutionnel. Le mouvement populaire, qui a fait une trentaine de morts selon l'opposition, a provoqué la chute du président, la dissolution de l'Assemblée nationale et du gouvernement. De son côté, Blaise Compaoré a quitté le pays dès vendredi. Selon ses proches, il s'est réfugié dans la capitale ivoirienne.
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Antoine Glaser, spécialiste de l'Afrique, était l'invité de BFM Story. En 27 ans de règne, Blaise Compaoré s'est imposé comme une figure emblématique dans la gestion des crises africaines mais il n'a pas su gérer la sienne. Au lendemain de violentes émeutes populaires et sous la pression de l'armée et de l'opposition, le président du Burkina Faso, 63 ans, s'est finalement résolu vendredi à quitter le pouvoir pour éviter le bain de sang. Un départ salué par la France. Le président démissionnaire a toutefois promis une élection libre et transparence dans un délai de 90 jours. Mais pour l'heure, c'est l'armée qui dirige le pays.
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Harold Hyman, spécialiste en géopolitique, revient ce vendredi sur les conséquences des évènements au Burkina Faso sur ses voisins. En effet, l'État burkinabé est au coeur d'un groupe de pays dont les dirigeants sont au pouvoir depuis plus de vingt ans et qui préparent également une modification de leur constitution. Reste à savoir si l'exemple du Burkina Faso sera suivi par les autres peuples africains.
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Pouria Amirshahi, député PS des Français de l'étranger était sur le plateau de BFM Story. Après être resté 27 ans au pouvoir, Blaise Compaoré a décidé de quitter la présidence de son pays, le Burkina Faso. Peu de temps après l'annonce de cette nouvelle, le chef d'état-major de l'armée, le général Honoré Traoré se proclame comme le nouveau chef de l'État pour "sauvegarder la vie de la nation". Pouria Amirshashi affirme que personne dans le pays n'a essayé de faire porter les responsabilités de cette crise sur les étrangers et plus particulièrement les Français.
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OUAGADOUGOU - 31 oct 2014 - Au lendemain de violentes émeutes dans les rues de Ouagadougou, Blaise Compaoré lâche le pouvoir. Vendredi après-midi, l'inamovible président du Burkina Faso a annoncé sa démission. Dans un communiqué, il décrète la vacance du pouvoir, au profit d'une transition. Objectif : des élections libres et transparentes dans un délai de 90 jours. L'annonce d'un projet de révision constitutionnelle qui aurait permis à Blaise Compaoré de se représenter à la présidentielle de 2015 a précipité la fin de règne du dirigeant. Arrivé au pouvoir en 1987 à la faveur d'un putsch, Blaise Compaoré avait su se maintenir à la tête du pays. Malgré un bilan économique catastrophique, il s'était taillé une réputation d'arbitre, jouant les médiateurs dans les conflits qui ont secoué les pays voisins - et notamment en Côte d'Ivoire. Après 27 ans d'un règne sans partage, l'ancien homme fort du Burkina rate sa sortie. A son crédit : un bain de sang évité dans les rues de Ouagadougou. Le pouvoir est désormais aux mains du chef d'état-major de l'armée burkinabè.
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Telle une poudrière, le Burkina Faso s’embrase. Dans la capitale Ougadougou hier, les affrontements entre les manifestants et les autorités ont été violents. En cause, le président Blaise Compaoré qui souhaite modifier la constitution pour rester sur son siège qu’il occupe depuis 1987.
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