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Depuis l'arrivée sur le marché de nouvelles générations de médicaments comme les AAD (antiviraux à action directe), les antibiotiques font des progrès importants dans le traitement de certaines maladies graves. A l'image du virus de l'hépatite C : venu du laboratoire américain Gilead Sciences, le sofosbuvir affiche un taux de guérison de plus de 90% avec des effets secondaires bien moins importants que les traitements actuels. Une efficacité qui a toutefois un coût non négligeable pour l'Assurance maladie : 488 euros le comprimé. Soit 41 000 euros pour un traitement standard de douze semaines. D'où la nécessité pour les médecins de bien sélectionner les patients susceptible d'accéder à ce traitement. Notre journaliste Céline Martel a suivi une personne contaminée par l'hépatite C et qui bénéficie de ce nouveau médicament. Sur le plateau de Politique matin mercredi le député-maire Les Républicains, Bernard Accoyer, a regretté la volonté du gouvernement socialiste de faire baisser les prix des médicaments. "Le médicament c'est un atout français, l'industrie pharmaceutique c'est un fleuron de la France, a affirmé l'ancien président de l'Assemblée nationale. On a un étranglement des laboratoires pharmaceutiques qui totalisent aujourd'hui moins de 100 000 emplois. La recherche et le développement se passent à l'étranger, c'est une catastrophe. On refuse des réformes de structure et l'on fait des prélèvements autoritaires sur une industrie dont nous avons besoin. Réguler les prix oui, mais là c'est suicidaire !" Bernard Accoyer, membre de la commission des Affaires sociales et médecin ORL, a défendu un "accès à l'innovation" justifiant des prix élevés. "Mettre au point des médicaments qui résolvent des maladies présentes depuis la nuit des temps, qui nous conduisaient à la mort, cela coûte très cher"
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