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L'automobile est très présente sur le CES, la grande foire de l'électronique qui se tient en ce moment à Las Vegas. Neuf des plus grands constructeurs y sont présents ainsi qu'une bonne centaine d'équipementiers, tous, évidemment spécialisés HiTech. On parle donc de voitures électriques, intelligentes voire entièrement automatiques. BMW a développé un concept car qui propose trois mode de conduites : le mode classique que nous connaissons, un mode d'assistance active et un mode complètement automatique. La voiture est évidemment connectée et l'interaction avec l'extérieur se fait par le biais d'écran haute résolution. Christoph Neuschaffer, rédacteur-en-chef de 'House of New Mobility' : " On connaît tous ces embouteillages et je pense qu'il est important de pouvoir utiliser plus efficacement le temps passé dans les voitures. Et là on a une solution au problème. Mais on aura beau avoir des voitures futuristes comme cela on a besoin d'avoir des infrastructures et tant qu'on n'aura pas ces infrastructures ces voitures seront plus ou moins inutiles. " Le coût élevé des capteurs qui sont les véritables yeux des voitures autonomes sont le principal frein au développement de ces véhicules. Ca, c'est la FFZERO1, un concept développé par Faraday Future, une société californienne avec derrière elle des financiers chinois. Une superbe ligne et à l'intérieur un moteur électrique qui viennent chasser sur les terres de Tesla et d'Audi. Et enfin un tour sur le stand Volkswagen qui essaye de remonter la pente en défendant son Budd-e, un énième concept inspiré du combi. Sauf que là il s'agit d'une version électrique sensée voir le jour en 2019...
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La grand messe mondiale du high-tech ouvre ses portes au public ce mercredi à Las Vegas. En vedette : les objets connectés. D'après Gartner, leur nombre devrait augmenter de 30 % à -,' milliards cette année dans le monde, un marché évalué à 235 milliards de dollars, soit 220 milliards d'euros. C'est aussi une exception à la règle puisque les ventes mondiales d'électronique grand public sont attendues en baisse de 2 % en 2016. De nombreuses start-ups, dont 190 françaises, ont fait le déplacement pour se faire connaître. Le salon de Vegas est en effet l'occasion rêvée de trouver des investisseurs.' Nous avons produit des prototypes pour toutes sortes d'utilisations et nous avons besoin d'équipementiers partenaires qui adoptent notre technologie et l'intègrent dans leurs produits, ' explique Julian Hughes, directeur de Intelligent Energy, une société qui produit notamment des chargeurs miniatures pour les batteries de nos téléphones portables. Du gadget qui permet de produire sa bière maison à la robotique spécialisée dans l'assistance à la personne, c'est le monde de demain qui se dessine à Vegas. Boudé par les géants Apple et Microsoft, le salon pourrait être l'occasion pour Ford d'annoncer un partenariat avec Google dans les voitures autonomes. Au total, neuf constructeurs automobiles présentent leurs prototypes cette année, dont le suisse Rinspeed et sa voiture à volant rétractable, ou encore la start-up chinoise 'Faraday Future': http://www.20minutes.fr/high-tech/1759507-20160104-2016-programme-salon-..., concurrente de Tesla.
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Les soldes du Boxing Day ont pris de l'avance à Londres. Traditionnellement, elles débutent le 26 décembre en Grande-Bretagne mais cette année les trois quarts des grandes enseignes britanniques affichent déjà des prix cassés. Les magasins tentent de surfer sur la vague des achats de Noël pour ramener les consommateurs dans leurs boutiques, des clients plus enclins à profiter du soleil qu'à faire du shopping. 'Les réductions ont été plus importantes par rapport aux années précédentes et c'est dû, en partie, aux températures. Les professionnels du vêtement et de la chaussure ont dû anticiper les soldes pour capitaliser sur la demande, qui est bien là au moment de Noël, et essayer de vider leurs stocks accumulés cette année', estime Nick Carroll, expert de la vente au détail chez Mintel. En France, les attentats ont mis un coup d'arrêt aux achats au mois de novembre. D'après Philippe Guilbert, directeur général de Toluna, 'les sites marchands sur internet auraient gagné 800 000 clients ces cinq dernières semaines, alors que les magasins physiques en perdaient eux 2,5 millions'. 'La reprise s'effectue plus lentement qu'elle ne s'était effectuée en janvier, janvier étant la période des soldes. Là, c'est aussi une période importante d'un point de vue commercial puisque c'est la période de fin d'année mais on assiste quand même à un petit changement de comportement des consommateurs', explique Pierre Pellarey, le directeur général du Printemps Haussmann. Au lendemain des attentats, le Trésor français avait estimé que les attaques coûteraient deux milliards d'euros de manque à gagner à l'économie française. Reste à savoir si la magie de Noël va opérer aussi pour les commerçants.
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Le Black Friday est en perte de vitesse aux Etats-Unis. Les consommateurs achètent de plus en plus sur internet. Générant plusieurs dizaines de milliards de dollars, les ventes avaient déjà diminué de plus de 10 % l'an dernier par rapport à 2013. Auparavant, les soldes en ligne commençaient le lundi suivant Thanksgiving. Elles débutent désormais dès le vendredi. Certains font toujours la queue dans les magasins. 'Je pense qu'il y a des choses très intéressantes, comme les offres sur les télés', dit une cliente. 'Je suis venu vers 3h30, ils ont ouvert à 5h, quelque chose comme ça. Oh oui, on est contents de nos achats', assure un consommateur américain. Le Black Friday fait progressivement son arrivée en Europe. Au Royaume-Uni, la tradition est déjà bien ancrée. Les distributeurs comptent dépasser cette année le milliard de livres engrangées au cours d'une seule journée. 'Le Black Friday est le jour de l'année ou les gens achètent le plus, partout dans le monde, à l'exception du jour des célibataires en Chine, donc c'est un jour très important et il va le rester', estime Shannon Edwards, à la tête du site Styloko.com. En France, le Black Friday est assez récent. L'an dernier, il a généré 168 millions d'euros de chiffre d'affaires. Cette année, avec les attentats, les commerçants ont du rebaptiser l'évènement. Sa version virtuelle est encore plus rentable, mais seuls les grands groupes sont capables d'en supporter le coût.
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L'heure du Black Friday a sonné pour les Américains. Ils étaient nombreux ce matin à se ruer dans les magasins pour profiter des soldes monstres proposées par les commerçants qui misent, eux aussi, beaucoup sur ce 'vendredi noir' pour écouler leurs stocks et gonfler leurs recettes. Les emplettes se font aussi sur Internet, mais les détaillants offrent souvent plus de choix. Cette consommatrice ne regrette pas de s'être déplacée : 'Le produit que j'ai acheté n'était pas disponible en ligne. Il fallait venir dans le magasin pour le trouver. Maintenant, je l'ai, donc je suis contente.' Et pour être sûrs d'être totalement comblés, certains se sont levés très tôt pour être parmi les premiers à entrer dans les magasins : 'Je suis arrivé ici vers 3h30 du matin. Ils ont ouvert à 5 heures, ce qui fait une heure et demi d'attente. Et nous sommes très satisfaits de nos achats', indique cet homme. Le Black Friday, qui suit la fête de Thanksgiving, marque traditionnellement le coup d'envoi des fêtes de fin d'année aux Etats-Unis. Le concept, très prisé des Américains, s'est depuis exporté un peu partout dans le monde, notamment en Allemagne France ou en Italie
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La croissance britannique s'est accélérée au deuxième trimestre 2015 grâce à une progression des exportations et de l'investissement des entreprises : c'est ce que confirme la deuxième estimation. Le produit intérieur brut de la Grande-Bretagne a donc progressé de 0,7% d'avril à juin, contre 0,4% au premier trimestre. Les échanges extérieurs ont contribué à hauteur d'un point de pourcentage à la croissance sur le trimestre, la plus forte contribution en quatre ans, avec le bond des exportations. Enfin l'investissement des entreprises est en hausse de 2,9% sur le trimestre, prenant le relais de la consommation des ménages britannique dans l'évolution de la croissance.
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La majorité des éleveurs dénoncent leurs conditions. A 27 ans, Aline Cabaussel est secrétaire générale des jeunes agriculteurs du Rhône. Il y a 4 ans, elle a repris la ferme de ses parents dans les Monts du Lyonnais. Elle produit du lait, mais ses efforts quotidiens ne sont pas payés en retour. Une véritable angoisse y compris pour les consommateurs comme elle l'explique à notre envoyée spéciale, Laurence Alexandrowicz : 'on a pour vous citer quelques chiffres en production laitière un coût moyen de production aux alentours de 325 euros les 1000 litres. Aujourd'hui, on vend notre lait à nos entreprises laitières aux alentours de 300 euros. Donc 30 centimes le litre, mais vous l'achetez à 56 centimes en grandes surfaces. Où passe la différence ? En cause aussi, la fin du système des quotas laitiers et la libéralisation de la production. Elles ont entraîné des excédents et la baisse des prix. 'Les agriculteurs ont décidé de lever le blocage. Demain, il y a une réunion de la filière sur les prix et ils sont décidés à reconduire le mouvement si les annonces ne sont pas au rendez-vous', précise notre envoyée spéciale, Laurence Alexandrowicz.
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Le rythme de hausse des prix à ralenti en Grande Gretagne au mois de septembre pour s'établir à 1,2% sur un an : c'est le rythme d'inflation le plus faible enregistrée au Royaume Uni en cinq ans. Principaux facteurs de ce ralentissement de l'inflation : la baisse des prix des produits alimentaires et du pétrole. Autre chiffre publié mardi : le rythme annuel de l'inflation en France qui est tombé à 0,3% au mois de septembre : son plus bas niveau depuis cinq ans. En cause selon l'INSEE, le recul des prix de certains services à la fin de la période estivale et un nouveau repli des prix de l'énergie.
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Les ventes au détail au Japon ont connu en mars leur plus forte progression depuis dix-sept ans, les consommateurs se ruant vers les magasins avant la hausse de la taxe sur la valeur ajoutée qui...
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Une opération médiatique réalisée dans le cadre d’une vaste campagne de lutte contre la fraude à la propriété industrielle. Horlogerie, maroquinerie, ou cosmétiques sont des secteurs...
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