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Beyrouth est la capitale du Liban. Malgré sa proximité avec la Syrie, elle reste un haut lieu du tourisme au bord de la Méditerranée. Voici...
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En 1983, quelques heures avant de participer à l'émission phare de l'époque, 7 sur 7, Daniel Balavoine va apprendre une terrible nouvelle: un attentat meurtrier a frappé Beyrouth au Liban, où se trouve son frère. Il ne saura que quelques minutes avant la prise d'antenne qu'il n'a pas été blessé. Sous le coup de l'émotion, le chanteur engagé s'emporte.
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A l'unanimité, le Conseil de sécurité de l'ONU a adopté une résolution proposée par la France permettant de prendre 'toutes les mesures nécessaires' pour combattre le groupe Etat islamique, sur le territoire qu'il contrôle en Syrie et en Irak. L'organisation est qualifiée de 'menace mondiale et sans précédent contre la paix et la sécurité internationales'. Les pays sont appelés à 'redoubler d'efforts et à coordonner leurs initiatives afin de prévenir les actes terroristes'. Le président français François Hollande a salué une résolution qui va 'contribuer à la mobilisation des nations pour l'élimination de Daech', alors que le porte-avions Charles-de-Gaulle fait route vers les côtes syriennes.
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Des centaines de personnes ont manifesté devant l'ambassade de France à Beyrouth mercredi soir, suite à la décision des autorités libanaises d'éclairer l'emblématique rocher aux pigeons avec les couleurs des drapeaux français et libanais.
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Des centaines de personnes ont manifesté devant l'ambassade de France à Beyrouth mercredi soir, suite à la décision des autorités libanaises...
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Une présentatrice de la télé libanaise l'annonce : le double attentat qui a frappé le pays jeudi a causé la mort de 43 personnes, et en a blessé plus de 140. L'attaque, perpétrée dans un fief du Hezbollah, a été revendiquée par l'État islamique. Les représentants de la classe politique appellent désormais à l'unité pour éviter tout embrasement.
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Le Liban est en deuil. Jeudi, un double attentat suicide dans le sud de Beyrouth a fait 41 morts et des centaines de blessés. Perpétré dans un fief du Hezbollah, l'attaque est revendiquée par le groupe État islamique. Le Hezbollah, engagé aux côtés de Bachar al-Assad, n'avait pas subi d'attaque depuis un an. François Hollande a indique à travers un communiqué son "effroi" et son "indignation".
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Selon la Croix-Rouge locale et le ministère de l'Intérieur, au moins 37 personnes ont été tuées et 180 blessées dans un double attentat suicide ce jeudi dans le sud de Beyrouth, fief du Hezbollah, le mouvement radical chiite libanais proche de l'Iran et dirigé par Hassan Nasrallah. Double attentat perpétré par deux hommes à pied selon la police libanaise. Ils ont fait détoner leurs ceintures explosives devant un centre commercial du quartier de Bourj al-Barajné où se trouve également un important centre chiite précise de son côté l'agence britannique Reuters. On ignore le commanditaire de cet attentat mais la piste menant à l'Etat islamique est privilégiée par le Hezbollah dont certains membres sont engagés contre les jihadistes en Irak et en Syrie dans le cadre d'un soutien au pouvoir de Bachar al-Assad à Damas.
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L'organisation Etat islamique (EI) a revendiqué les deux attentats qui ont fait au moins 37 morts et plus de 180 blessés jeudi dans un quartier de la banlieue sud de Beyrouth, fief du Hezbollah. Les explications du géopolitique spécialiste du Proche-Orient, Frédéric Encel.
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Deux explosions presque simultanées ont secoué jeudi en fin d'après-midi la banlieue sud de Beyrouth, un fief du Hezbollah. Depuis un an, il n'y avait pas eu d'attentat de ce genre dans un quartier chiite.
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Au Liban, la crise des déchets n'est toujours pas résolue, en dépit du plan du gouvernement annoncé la semaine dernière (voir ici). Cette crise a débuté il y a plus d'un mois avec la fermeture de la principale déchetterie du pays. Preuve du degré de colère : certains protestataires ont entamé une grève de la faim il y a plus de 10 jours. Installés sous des tentes à Beyrouth, ils réclament la démission du ministre de l'Environnement. 'On ne peut pas accepter une telle situation, explique un des grévistes de la faim. La démission du ministre découle du principe de responsabilité, la nécessité de rendre des comptes dans les affaires de corruption. La corruption est à l'origine de cette crise des déchets, et c'est pour cela qu'on est mobilisé'. L'un des activistes en grève de la faim a été hospitalisé ce mardi en raison de la détérioration de son état de santé. A plusieurs reprises, les Libanais sont descendus dans les rues ces dernières semaines, par delà les clivages politiques et religieux, à l'appel d'un collectif intitulé 'Vous puez'. Ce mouvement citoyen dénonçe l'inaction du gouvernement et la corruption de la classe politique. - avec agences
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OEIL DU WEB. La photo d'un réfugié syrien portant sa fille sur ses épaules et vendant des stylos dans les rues de Beyrouth est devenue le symbole de la crise qui touche les migrants. Elle a suscité l'émoi des internautes, qui se sont mobilisés pour lui venir en aide.
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Cela fait un mois que les ordures ne sont plus collectées au Liban. Résultat, des montagnes d'ordures s'accumulent dans les rues. A Beyrouth, des milliers de manifestants sont descendus dans les rues pour demander des actions du gouvernement.
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JAD EL DIB (Liban) - 26 août 2015 - Un mur contre les odeurs. C'est pour l'instant la solution de fortune qu'ont trouvé les habitants de cette banlieue de Beyrouth. La crise des ordures qui secoue la capitale libanaise depuis la mi-juillet est devenue un sujet de préoccupation quotidien. Les ordures s'amoncellent en bordure de routes, mais aussi près de lieux d'habitations. Pour que ces décharges improvisées ne s'étendent pas près de chez eux, les riverains s'apprêtent à ériger des murs. Mercredi, des centaines de manifestants ont encore défilé dans les rues de Beyrouth. Une mobilisation qui ne faiblit pas. D'autant que les réunions successives du gouvernement libanais n'ont pas permis de trouver une solution pérenne à la crise des ordures. Un mouvement de contestation dénonçant une corruption généralisée du pouvoir est en train de naître.
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A Beyrouth, au Liban, 70 personnes ont été blessées dans des affrontements entre manifestants et policiers dimanche soir. La manifestation avait lieu à l'appel du mouvement citoyen "Vous puez", qui dénonce l'amoncellement des ordures ménagères dans les rues. L'occasion également d'attaquer le gouvernement qui "vole" le peuple.
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Le centre de Beyrouth portait ce matin les marques des affrontements qui ont opposé à nouveau cette nuit des policiers à des manifestants. Les violences ont éclaté à l'issue d'un nouveau rassemblement visant à dénoncer l'incapacité du gouvernement à garantir les services publics, comme l'enlèvement des ordures ménagères. Placée sous le slogan ''Vous puez'', la manifestation a, comme la veille, dégénéré. Plusieurs dizaines d'individus ont jeté toutes sortes de projectiles dont des pierres et des bouteilles sur les forces de l'ordre qui ont répliqué avec des canons à eau et des gaz lacrymogènes. Des dizaines de personnes ont été blessées dont de nombreux policiers. Cible des critiques, le Premier ministre Tammam Salam a menacé de démissionner, tout en dénonçant ''le dépotoir politique''. Le Liban est confronté à une grave crise institutionnelle : privé de chef d'État depuis plus d'un an, le pays est dirigé par un gouvernement d'union nationale, qui est tiraillé par de profondes divisions.
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La police a eu recours hier soir à Beyrouth aux canons à eau, aux gaz lacrymogènes et à des tirs de sommation pour tenter de disperser la plus grande manifestation anti-pouvoir depuis des mois. Elle était organisée par le mouvement 'Vous puez'. En cause, la mauvaise gestion de la crise des ordures dans le pays qui encombrent les rues depuis des semaines et des accusations de corruption. Entre une quinzaine et une quarantaine de personnes ont été blessées lors de violents accrochages durant la manifestation d'hier selon différentes sources policières ou venant de la Croix-Rouge locale. La crise des ordures intervient alors que le gouvernement libanais est particulièrement affaibli depuis la guerre civile en Syrie qui exacerbe les tensions intercommunautaires au Pays du Cèdre. #Liban : HRW dénonce la répression brutale d'une manifestation à #Beyrouth http://t.co/dhq3kE7H4e #droitdemanifester pic.twitter.com/nLYyEay5ZW- HRW en français (@hrw_fr) 22 Août 2015 Crise des déchets : les forces de l'ordre aspergent d'eau les manifestants #Liban http://t.co/wb56WLaMfr pic.twitter.com/WttOLh43yE- L'Orient-Le Jour (@LOrientLeJour) 22 Août 2015
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BEYROUTH - 22 août 2015 - De violents heurts ont éclaté samedi à Beyrouth en marge d'une manifestation. En cause : la crise des ordures, crise qui a éclaté à la mi-juillet avec la fermeture par des riverains en colère de la décharge de Naameh, aux portes de la ville. Ouverte en 1997 pour recueillir les détritus de Beyrouth et de ses environs de manière temporaire, la décharge était toujours en activité 18 ans plus tard. De quoi excéder les habitants qui accusent les autorités libanaises d'inaction et de corruption. Le collectif " Vous puez " a déjà organisé plusieurs manifestations au cours des dernières semaines. Samedi, les choses ont dégénéré à proximité du parlement, certains protestataires ont lancé bouteilles et projectiles. Réponse de la police : grenades lacrymogènes et canons à eau. Selon la Croix-Rouge libanaise, au moins 16 personnes ont été blessées. Les accrochages ont cessé en fin de journée.
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BEYROUTH - 28 JUILLET 2015 - La collecte des déchets a repris à Beyrouth après six jours de crise durant laquelle les rues de la capitale libanaise ont été envahies de déchets et d'odeurs nauséabondes en raison d'une polémique sur les décharges. La reprise du ramassage intervient après un accord temporaire "sur les zones où les déchets traités sont jetés". Ces six derniers jours, Beyrouth et ses environs ont fait face à une crise des poubelles après la fermeture forcée d'une décharge par des riverains en colère. La décharge de Naameh, située à l'extérieur de Beyrouth au coeur d'une vallée verdoyante, a été ouverte en 1997. Les habitants vivant à proximité du site décrivent un quotidien insoutenable et soutiennent que les vapeurs produites par les détritus entraînent des problèmes sanitaires.
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Si vous vous rendez à Beyrouth, n'hésitez pas à sortir de la ville et à découvrir la fameuse Baatara Gorge cascade, haute de 90 mètres, et séparées en 3 niveaux. Epoustouflant ! Planet.fr vous propose de la découvrir en images.
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Rabee Kiwan est un des 2,5 millions de réfugiés syriens. Son modeste appartement de Beyrouth est aussi son atelier. C'est là qu'il travaille avec une bouteille en plastique et des gestes rapides. Rabee Kiwan : 'Ce qui a changé dans mon travail avant et après les événements c'est que j'avais l'habitude de travailler sur des questions d'ordre général, des faits de société, des questions psychologiques, personnelles. Désormais c'est plus spécifique, c'est parfois lié aux événements eux même et parfois aux conséquences de ces événements sur moi, sur les gens, sur notre environnement et toute la situation dans laquelle nous vivons.' Fadi al-Hamwi vit lui aussi à Beyrouth. Il vient de Damas : 'Vous êtes assis dans un endroit sûr, vous faites ce que vous aimez, vous peignez, vous lisez, vous écrivez ou vous travaillez et vous entendez ce son qui simplement le son de quelqu'un qui meurt quelque part. Vous êtes dans une situation où vous entendez des sons très proches mais vous ne pouvez rien faire.' Raghad Mardini s'est installée dans la capitale libanaise. En 2012 elle a fondé une résidence d'artiste dans une petite ville du Mont Liban. Elle y accueille des réfugiés syriens. Raghad Mardini : 'Quand ils arrivent de Syrie, ils sont très fatigués. Ils sont épuisés, très pessimistes. Ils sont déprimés et ils arrivent à peine à voir l'horizon. Tout n'est que débris, peur, désespoir, souffrance. Et lentement dans cet endroit, avec la nature avec l'esprit des pierres ils se sentent à l'extérieur du conflit. Ils peuvent en parler plus librement. Ils peuvent exprimer leurs sentiments.' Sami Daoud est un critique d'art syrien et un directeur de galerie qui vit dans le Kurdistan irakien. Il a été invité au Liban pour donner des conférences sur le thème de la guerre et de l'expression. Sami Daoud : 'Les politiques qui interfèrent avec la situation en Syrie vénèrent la violence. Elles l'ont transformée en quelque chose de sacré. La violence a été déifiée. Quand la violence devient un dieu, on reproduit l'être humain primitif, l'aspect barbare de la société. Ce qui défend la société dans ce cas c'est l'art sous toutes ses formes : la photographie, la sculpture la musique la poésie. Tout. Pour préserver l'humanité dans la société, pour préserver la présence de l'homme afin qu'à l'avenir nous puissions construire à nouveau une société civile.' Pour certains des artistes la relation entre art, créativité et guerre est presque un paradoxe. Depuis le début de la guerre de nombreuses galeries dans le monde s'intéressent aux oeuvres des artistes syriens.
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