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Nous avons demandé à des fans du candidat républicain leurs motivations pour voter pour lui.
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L'heure de la réconciliation a sonné. Bernie Sanders apporte finalement son soutien à Hillary Clinton pour la présidentielle américaine. Le candidat malheureux à l'investiture démocrate l'a fait lors d'un premier meeting commun, dans le New-Hampshire. Oubliées les passes d'armes. Le ralliement est clair et net. 'Elle sera la candidate démocrate à la présidentielle et j'ai l'intention de faire tout ce que je peux pour être sûr qu'elle soit la prochaine présidente des Etats-Unis' a lancé le sénateur indépendant du Vermont. Ce soutien survient à deux semaines de la convention démocrate de Philadelphie qui doit ratifier le programme du parti. Mais Hillary Clinton devra encore convaincre : seuls 40 % des partisans de Bernies Sanders se disent prêts à voter pour l'ex secrétaire d'Etat en novembre. Présidentielle américaine: Bernie Sanders scelle sa réconciliation avec Hillary Clinton https://t.co/F9wDYri5xV pic.twitter.com/Jo0m5A4LOu- Le JDD (@leJDD) 12 juillet 2016 People Furious That Bernie Endorsed Hillary Bernie Supporters Vow To Vote Trump https://t.co/4oqzTByFjj #FeelTheBern pic.twitter.com/OTVA7SY6LT- Ted Hooley (@ed_hooley) 12 juillet 2016
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Le soutien annoncé publiquement jeudi 9 juin du président Obama à Hillary Clinton est un signe supplémentaire de l'inéluctable candidature de l'ancienne secrétaire d'Etat à l'élection présidentielle de novembre, aux Etats-Unis. Son rival, Bernie Sanders, espère néanmoins conclure en beauté, mardi prochain, dans la capitale, Washington, son brillant parcours dans les primaires démocrates. 'Ce serait extraordinaire si les gens de Washington, la capitale de notre nation, se levaient pour dire au monde entier qu'ils sont prêts à emmener ce pays sur la voie d'une révolution politique', a-t-il ainsi lancé jeudi à ses partisans lors d'une réunion publique en plein air. Des supporters manifestement peu enthousiastes à l'idée de voter pour Clinton... même si leur candidat s'est déclaré disposé à travailler avec elle 'pour vaincre (le Républicain) Donald Trump'. 'Je voterai en novembre pour la candidate du parti écologiste (Jill Stein) si je n'ai pas la possibilité de donner ma voix à Bernie Sanders', ou encore, 'Je voterai pour Hillary mais ce sera en réalité un vote contre Trump, car je pense qu'elle doit encore beaucoup travailler pour me convaincre' sont des commentaires souvent entendus parmi les participants à son meeting. Preuve de leur attachement au discours d'un homme qui, à la surprise générale, a recueilli quelque 12 millions de voix sur les 27 millions d'électeurs des primaires démocrates. 'Sanders tient sans doute ici son dernier meeting de campagne, commente notre correspondant à Washington, Stefan Grobe. Il s'est dit prêt à se retirer de la course présidentielle mais seulement après la dernière primaire de mardi prochain. Ce serait alors un moment gagnant dans le combat que livre le Parti démocrate contre Trump.'
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A l'issue du dernier super-mardi, Hillary Clinton a revendiqué l'investiture démocrate pour l'élection présidentielle aux Etats-Unis. Notre correspondant à Washington nous en dit plus. Alasdair Sandford, Euronews : 'Hillary Clinton a revendiqué la victoire dans la course à l'investiture démocrate pour l'élection présidentielle. Nous rejoignons notre correspondant Stefan Grobe à Washington. Stefan, Mme Clinton a déclaré que c'était un moment historique. Ce moment, elle l'attendait depuis longtemps.' Stefan Grobe, correspondant d'Euronews à Washington : 'Absolument Alisdair, c'est une nuit historique. Un grand moment. Tout d'abord parce qu'elle a fait mieux que prévu. Elle a même gagné le Dakota du Sud, un Etat qui n'était même pas dans son radar, et elle a fait un très bon score en Californie, ce qui est la meilleure des récompenses pour ce dernier super-mardi de la saison. Et à en juger par son langage corporel et la façon dont elle s'est adressée à la foule - une foule très enthousiaste rassemblée dans son QG de Brooklyn à New-York - elle était vraiment soulagée que ce soit terminée. Elle va enfin pouvoir se concentrer sur Trump, sur son duel avec lui, donner une dimension nationale à sa campagne et cibler Trump en vue de l'élection. Le plus grand défi pour elle sera aussi maintenant de rassembler le parti démocrate.' Alasdair Sandford, Euronews : 'Bernie Sanders voulant rester dans la course, est-ce qu'elle va pouvoir conquérir ses partisans, qui entendent soutenir leur candidat jusqu'au bout ?' Stefan Grobe, correspondant d'Euronews à Washington : 'Eh bien, c'est la grande question, et de nombreux démocrates modérés, de nombreux démocrates membres du Congrès se posent la même question. Que trame Sanders ? Il n'a aucune chance d'obtenir la nomination. Mathématiquement parlant, il est pour ainsi dire éliminé maintenant que Clinton a atteint le nombre de délégués nécessaires. Mais au sein de son mouvement, qu'il qualifie lui-même de révolution politique, il y a une frange de soutiens indéfectibles, et pour eux, c'est soit Bernie soit rien. Ils ont dit qu'ils ne voteraient jamais pour Hillary Clinton, ils préféreraient ne pas voter et une petite minorité a même fait savoir qu'elle voterait plutôt pour Donald Trump. Quoi qu'il en soit, Clinton a désormais la tâche herculéenne d'essayer de rallier à elle cette foule de supporters de Sanders, de jeunes adultes, d'étudiants qui participent pour la première fois au processus politique, et de mener la bataille contre Trump.' Alasdair Sandford, Euronews : 'Clinton et Donald Trump n'ont pas attendu pour se lancer des attaques mutuelles. Y a-t-il des indices sur l'angle d'attaque qu'elle va adopter entre maintenant et novembre ?' Stefan Grobe, correspondant d'Euronews à Washington : 'Je pense que nous en avons eu un avant-goût la semaine dernière lorsqu'elle a donné ce qui a été présenté comme un discours de politique étrangère. Il s'agissait en fait d'une attaque cinglante contre Trump et elle pointé - je cite - les inaptitudes et les déficiences de Trump, disant qu'il était mentalement inapte et trop instable pour devenir président des Etats-Unis. Et je pense qu'il y aura d'autres déclarations de ce type. Je pense que le pays va connaître quelque chose que l'Amérique n'a jamais connu auparavant.' Alasdair Sandford, Euronews : 'Beaucoup d'autres rebondissements donc d'ici novembre. C'était Stefan Grobe, le correspondant d'Euronews à Washington. Merci.'
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Il a perdu et il le sait. Après la victoire d'Hillary Clinton en Californie, mardi, Bernie Sanders ne sera pas le candidat des démocrates dans la course à la présidentielle américaine. Clinton revendique sa victoire aux primaires, mais Sanders refuse d'abandonner https://t.co/Kf8sgByOSr- Le HuffPost (@LeHuffPost) 8 juin 2016 Mais Bernie Sanders n'entend pas encore baisser les bras. A Santa Monica il a rappelé au camp Clinton que l'heure des négociations avait sonné, d'ici à la prochaine investiture démocrate en juillet prochain. 'Nous allons nous battre durement pour remporter la primaire de Washington, et nous poursuivrons notre combat pour la justice sociale, économique, raciale et environnementale jusqu'à Philadelphie', a déclaré le candidat. S'il ne fait aucun doute qu'il se désistera pour faire battre Donald Trump, Bernie Sanders va monnayer chèrement son soutien. L'enjeu est de taille : il va maintenant falloir convaincre des millions de jeunes américains très hostiles à Hillary Clinton... à voter pour elle. #BernieSanders : 'nous ne laisserons pas Trump devenir président des Etats-Unis' #CaliforniaPrimary #FeelTheBern- Aude Lasjaunias (@AudeLjs) 8 juin 2016 Avec AFP et Reuters
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Hillary Clinton a désormais assez de délégués, ce qui l'assure d'être la candidate officielle du parti démocrate lors de l'élection présidentielle. Mais c'était sans compter Bernie Sanders, qui ne se résout toujours pas à abandonner la course à l'investiture.
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La victoire est là pour Hillary Clinton. Même si ce mardi est le dernier 'Super Tuesday', avec des primaires démocrates dans six Etats américains, Hillary Clinton est sûre d'être la candidate dans son camp : elle a désormais assez de délégués. Mais elle ne crie pas victoire pour autant, craignant une démobilisation de ses partisans. Le New Jersey, le Nouveau Mexique, le Montana, le Dakota du Sud, le Dakota du Nord et la Californie vont donc encore propulser Hillary Clinton vers un destin historique : celui de la première femme candidate pour la présidence. Eight years ago today. pic.twitter.com/ZAHXdKbgHV- Hillary Clinton (@HillaryClinton) 7 juin 2016 Son rival Bernie Sanders a environ 800 délégués de retard sur elle. L'investiture ne sera officielle qu'après le vote de la convention démocrate, fin juillet.
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Hillary Clinton a réuni le nombre requis de délégués, l'assurant d'être la candidate officielle du Parti démocrate à l'élection présidentielle. L'ex-première dame doit toutefois, attendre la convention de cette été. Dans le même temps, son rivale, Bernie Sanders conteste cette investiture.
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C'est un nouveau bras de fer qui s'annonce entre Hillary Clinton et Bernie Sanders, avec ce dernier Super Tuesday ! Les électeurs démocrates vont s'exprimer en Californie, au New Jersey, dans le Montana, au Nouveau-Mexique, dans le Dakota du Nord et du Sud. La semaine prochaine, il ne restera que Washington, et la bataille fait rage entre les deux candidats démocrates. Bernie Sanders, le sénateur du Vermont conteste la victoire annoncée d'Hillary Clinton, à qui il ne manque plus que 29 délégués. Notre correspondant Stefan Grobe a rencontré la journaliste politique du Washington Post Abby Phillips qui couvre la course à la Maison Blanche depuis le début : 'Les Démocrates ne sont pas tous acquis à Hillary Clinton. Bon nombre d'entre eux estiment que c'est la plus qualifiée ou qu'elle a le profil pour l'emploi, mais beaucoup se demandent si elle partage leurs valeurs. Ce sera un défi pour Hillary de consolider le vote de ces gens, tout spécialement celui des jeunes, qui, non seulement ne la connaisse pas aussi bien que les vieux Démocrates, mais qui n'ont pas confiance en elle.' A 68 ans, l'ancienne Première dame et Secrétaire d'Etat ne ménage pas ses efforts pour changer son image chez les jeunes. Elle pourrait devenir la première femme à être investie pour l'élection présidentielle par l'un des grands partis américains. Mais l'électorat jeune ne voit semble-t-il pas le caractère historique d'une telle candidature... Selon Allan Lichtman, le spécialiste de l'Histoire des élections présidentielles américaines, Bernie Sanders fait le lit de Donald Trump : 'En continuant la lutte, alors que mathématiquement, il est en voie d'être éliminé, il ne fait qu'une seule chose, il fait élire Donald Trump. On peut dire que Sanders est en mission suicide. Il ne peut pas gagner, il ne peut pas être l'élu des Démocrates, mais il peut faire élire Donald Trump, un candidat qui est, et il le sait, juste à l'opposé de tout ce qu'il défend.' Pourtant, Bernie Sanders n'en démord pas. Il affirme même vouloir faire changer d'allégeance les superdélégués, des responsables et élus du Parti démocrate libres de leur vote, lors de la convention d'investiture de Philadelphie, en juillet. Plus de 500 sur 700 se sont ralliés à Hillary Clinton. Et notre correspondant à Washington de conclure : 'A un certain point, Bernie Sanders devra bien céder à Hillary Clinton, que ce soit cette semaine ou lors de la Convention. La question est de savoir si ses partisans accepteront la défaite et se rallieront à elle. Plus Sanders attend, plus il sera difficile d'unifier le parti pour l'élection générale'. Facebook Post: After this week, at least Trump can say that people stopped talking about his tax returns for a few... https://t.co/LMDWdnq9nj- Hillary Clinton News (@ClintonNews) 4 juin 2016 California, Montana, New Jersey, New Mexico, South Dakota and North Dakota - you vote tomorrow, June 7. Make a plan: https://t.co/ZaoGzRsqPk- Bernie Sanders (@BernieSanders) 6 juin 2016
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Bernie Sanders restera dans la course jusqu'à la fin des primaires démocrates. Le sénateur du Vermont s'y est engagé à l'issue d'une nouvelle victoire dans l'Oregon. Il a beau avoir un retard quasi-irrattrapable en nombre de délégués, la dynamique Sanders ne faiblit pas, au grand dam de sa rivale Hillary Clinton. Oregon, together we are taking on virtually all of the Democratic establishment. Thank you for the strong victory! pic.twitter.com/nH7fI6QXU7- Bernie Sanders (@BernieSanders) 18 mai 2016 'Lorsque nous avons commencé cette campagne il y a un peu plus d'un an, nous étions 60 points derrière Hillary Clinton dans les sondages, a déclaré Bernie Sanders. Nous n'avions pas d'organisation politique, pas d'argent, très peu de reconnaissance. Les médias et les experts avaient décrété que notre candidature était marginale. Eh bien, beaucoup de choses ont changé en un an.' La très courte victoire de l'ancienne Secrétaire d'Etat dans le Kentucky confirme la division des démocrates. Alors que côté républicain, Donald Trump affûte ses armes et lève des fonds, côté démocrate, il faudra peut-être attendre la convention de la fin juillet pour départager Clinton et Sanders. La candidate, qui peine à convaincre l'électorat ouvrier, doit encore rallier une centaine de délégués pour porter les couleurs du parti à la présidentielle de novembre. We just won Kentucky! Thanks to everyone who turned out. We're always stronger united. https://t.co/8qYPHIje8I pic.twitter.com/elNUP4nFoO- Hillary Clinton (@HillaryClinton) 18 mai 2016 Avec AFP Loading...
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OEIL DU WEB. Au coeur du tapis rouge du Festival de Cannes, la crise politique brésilienne s'est invitée par l'intermédiaire de l'équipe du film "Aquarius", qui a dénoncé "un coup d'état". De nombreux messages de soutien ont fleuri sur les réseaux sociaux alors que l'acteur Viggo Mortensen a quant à lui fait part de son soutien au candidat démocrate américain, Bernie Sanders.
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À quelques heures d'une primaire très attendue dans l'État de New York, celui qui se dit socialiste bouleverse la donne chez les démocrates en rassemblant les jeunes et la classe moyenne. Apprécié pour son dévouement, Bernie Sanders, 74 ans, suscite cependant moins l'enthousiasme dans la communauté noire. Portrait de ce candidat qui manifestait pourtant aux côtés de Martin Luther King.
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Le scrutin de New York ce mardi s'annonce crucial pour les primaires américaines, aussi bien du côté républicain, où Donald Trump est bien parti pour s'emparer du poste de candidat, que démocrate, où Bernie Sanders joue sa dernière carte face à Hillary Clinton, en position favorable. Le point sur place avec Magali Barthès.
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A 74 ans, le démocrate-socialiste Bernie Sanders a fait campagne non stop lors des primaires présidentielles, et rassemblé dans des meetings géants, dont le dernier lundi soir dans le Queens. "Si la participation est élevée, nous gagnerons", déclarait-il encore, tout en regrettant que les indépendants, qui votent souvent pour lui, ne puissent pas participer.
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Le démocrate Bernie Sanders joue probablement sa dernière carte dans la primaire démocrate lors des élections primaires de New York mardi. Plus de 20.000 personnes se sont réunies pour assister au discours du régional de l'étape et sont convaincues qu'il est le seul espoir contre le capitalisme incarné par Clinton et Trump.
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À l'occasion d'un meeting de Bernie Sanders à New York, on a demandé à ses partisans quel personnage il serait dans Game of Thrones !
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A quelques jours de la primaire démocrate cruciale de l'État de New York, Bernie Sanders devait frapper fort jeudi soir lors d'un débat sur CNN face à Hillary Clinton : il a 13 points de retard dans les sondages. L'ancienne secrétaire d'Etat n'a pas tardé à répliquer, reprochant à son rival son manque de fermeté sur le contrôle des armes à feu.
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Aux Etats-Unis, la campagne à la primaire démocrate continue. Et si Hillary Clinton reste toujours largement en tête, Bernie Sanders enregistre plusieurs succès qui viennent perturber la favorite. Dans l'Etat du Wyoming où se tenait un caucus, le challenger a largement devancé sa rivale. Malgré le faible nombre de délégués qui en résulte (14), cette victoire est avant tout symbolique. Les explications de Josselin Huchet depuis les Etats-Unis.
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Aux Etats-Unis, Bernie Sanders a remporté la primaire démocrate organisée ce samedi dans le Wyoming. Le Sénateur du Vermont a obtenu environ 56% des suffrages contre 44% pour sa rivale Hillary Clinton. BREAKING: Sanders is the projected winner of the Wyoming Dem caucus. Full results: https://t.co/6nCxBTqWtJ pic.twitter.com/emBGjiEdZk- NBC News (@NBCNews) 9 avril 2016 En terme de nombre de délégués, cette victoire ne change pas grand chose, l'Etat du Wyoming ayant relativement peu de poids. N'empêche, ce succès montre que la candidature Sanders a actuellement le vent en poupe, avec 7 victoires lors des 8 derniers scrutins. L'intéressé n'a pas manqué de le souligner dans son discours. 'Nous attendons avec impatience les prochains rendez-vous, notamment à New York. Nous sommes en route vers la victoire. Notre but est de décrocher l'investiture démocrate, puis de remporter la présidentielle.' Bernie Sanders Hillary Clinton reste favorite dans la course à l'investiture démocrate. A New York, où elle a été longtemps sénatrice, elle souhaite obtenir une large victoire, pour distancer de manière définitive son rival. Le scrutin aura lieu le mardi 19 avril. Il concernera également le camp républicain. A vos calculettes, tous les chiffres, tableaux et scénarios possibles en vue de la fin des primaires 2016 https://t.co/R4eUKNrxEO- Franck Nouchi (@FranckNouchi) 8 avril 2016
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Alors que Bernie Sanders opère une remontée impressionnante dans la primaire démocrate, sa rivale Hillary Clinton est sous pression et doit sans cesse se justifier sur ses liens avec le lobby pétrolier, qui financerait sa campagne. Bernie Sanders a quant à lui renchéri en disant qu'il s'agissait bien de la vérité.
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Aux Etats-Unis, le prochain rendez-vous des primaires, c'est mardi dans le Wisconsin, puis dans l'Etat de New-York, deux semaines plus tard. Dans le camp démocrate, Bernie Sanders se sent pousser des ailes, fort de ses récents succès (voir ici). A chaque meeting, il s'en prend à sa rivale Hillary Clinton, notamment sur ses relations avec le lobby pétrolier. 'D'après une étude menée par Greenpeace, Hillary Clinton et ses comités d'action politique ont reçu plus de 4 millions et demi de dollars de l'industrie pétrolière.' Bernie Sanders Ces accusations, Hillary Clinton les rejette violemment et critique à son tour les propositions de son rival qu'elle juge 'irréalistes'. La rhétorique anti-musulmane L'ancienne sénatrice de New-York s'emploie par ailleurs, aussi, déjà, à attaquer les candidats républicains, notamment Donald Trump et Ted Cruz, et leur rhétorique anti-musulmane. 'Ce qu'ils ne comprennent pas, c'est que moi, j'ai un plan pour écraser le groupe Etat islamique, et que cela passe par une coopération avec d'autres pays, y compris des pays musulmans qui doivent faire partie de notre coalition.' Hillary Clinton Côté républicain, la rhétorique anti-musulmane des candidats Trump et Cruz ne fait pas l'unanimité. Ainsi le gouverneur de l'Ohio, John Kasich, lui-même prétendant à l'investiture. Dans un meeting, ce vendredi, en Pennsylvannie, il a critiqué les propositions formulées ces derniers jours par ses rivaux. 'Vous pensez vraiment que c'est une bonne chose que de mettre en place des patrouilles de police dans les quartiers, d'expulser les gens de leur maison et de les conduire à la frontière, et de faire ça pour 11 millions et demi de personnes... Vous imaginez un peu dans quel état cela mettrait le pays ?' John Kasich >> Etats-Unis: surenchère anti-musulmans chez les candidats républicains Trump et l'avortement Donald Trump est toujours en tête dans les sondages, mais sa popularité pourrait fléchir suite à ses propos sur l'avortement. Il y a trois jours, il a suggéré de punir les femmes qui avortent, avant de faire machine arrière. >> L'avortement, sujet sensible pour Donald Trump En tout cas, ses déclarations ont suscité un tollé. Mais son objectif est atteint : il occupe encore et toujours le devant de la scène politico-médiatique.
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Bernie Sanders se relance dans la course à l'investiture démocrate, en gagnant largement les caucus des États de Washington et de l'Alaska ce samedi soir. Le sénateur du Vermont, déjà bien distancé par Hillary Clinton, l'emporte avec 76% des voix dans le Washington, où cent-un délégués sont en jeu. Il domine aussi le caucus de l'Alaska avec 79% des suffrages contre 21% pour l'ex-secrétaire d'État, où seize délégués seulement seront nommés en vue de la primaire démocrate de juillet. Les résultats du dernier caucus de la soirée, celui de Hawaï, sont attendus dans la matinée de dimanche. Washington, thank you for your huge support! It is hard for anybody to deny that our campaign has the momentum. https://t.co/WceryuCx6B- Bernie Sanders (@BernieSanders) 26 mars 2016
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Trois votes et trois victoires ce week-end pour Bernie Sanders dans la course à l'investiture démocrate. Le sénateur du Vermont a largement battu sa rivale Hillary Clinton à Hawaï, en Alaska et dans l'Etat de Washington. Breaking: BernieSanders is the projected winner of the #HICaucus! Keep up the momentum! https://t.co/YlJ0FoRTat pic.twitter.com/kDv05eX5QN- People For Bernie (People4Bernie) March 27, 2016 Bernie Sanders a estimé que sa campagne bénéficiait 'd'une bonne dynamique', lors d'un meeting à Madison, dans le Wisconsin, où se déroulera la prochaine étape de la primaire démocrate le 5 avril. 'Cette dynamique entraînera une forte participation en novembre et mènera à la victoire', a-t-il ajouté. Dans les trois Etats, Bernie Sanders recueille plus de 70% des votes. L'Alaska lui a même accordé 81,6% des voix soit 13 délégués, contre 3 à Hillary Clinton. L'Etat de Washington lui rapporte 23 délégués (72,7% des voix), 8 à Hillary Clinton. A Hawaï, le dépouillement est toujours en cours (88% des bulletins). Bernie Sanders aurait d'ores et déjà 70,6% des suffrages. Hawaii caucus live results https://t.co/jafJofnoNu pic.twitter.com/wBz9aBVDRg- The New York Times (@nytimes) March 27, 2016 Ces résultats lui permettent donc de réduire un peu l'écart qui le sépare de l'ancienne secrétaire d'Etat américaine. Mais le sénateur du Vermont pâtit toujours d'un différentiel d'un peu moins de 300 délégués. Pour rattraper sa concurrente, il devra gagner les deux tiers des délégués restants. Il a certes obtenu près de 80% des voix dans plusieurs petits Etats, mais de grands Etats à venir lui sont défavorables (New York, Pennsylvanie, Maryland en avril). De nouvelles primaires auront lieu le 5 avril dans le Wisconsin et le 9 avril dans le Wyoming, avant les grands rendez-vous de New York (19 avril) et d'un nouveau 'super mardi', le 26 avril, dans cinq Etats. La convention d'investiture démocrate se déroulera fin juillet. Bernie Sanders plans more aggressive attacks on Hillary Clinton ahead of N.Y. primaryhttps://t.co/rkY1maRZR7- Washington Post (@washingtonpost) March 27, 2016
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Au lendemain d'un meeting annulé à Chicago perturbé par des opposants, Donald Trump a une nouvelle fois vu son rassemblement dans l'Ohio troublé par un protestataire qui a tenté de monter sur scène. Le candidat républicain à l'investiture a accusé son "ami communiste" Bernie Sanders, candidat démocrate, d'être à l'origine des heurts.
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Bernie Sanders a créé la surprise mardi en battant la démocrate Hillary Clinton dans l'Etat industriel du Michigan dans la course à l'investiture en vue de la présidentielle américaine.
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Le républicain Ted Cruz et le démocrate Bernie Sanders ont chacun remporté deux Etats lors des caucus de leur parti samedi 5 mars. Les favoris, Donald Trump et Hillary Clinton ont toutefois réussi à conserver leur avance en tête dans la course à l'investiture pour la présidentielle américaine.
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Un quart des états américains votent ce mardi pour les élections primaires. Lors de ce Super Tuesday, les électeurs vont choisir le candidat républicain et démocrate qui s'affronteront au mois de novembre prochain pour l'élection présidentielle. En direct de Washington ce mardi après-midi, Pierre Grange, envoyé spécial pour LCI revient en détail sur les enjeux de ce Super Tuesday.
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Le Super Tuesday est sûrement le jour le plus attendu par les candidats à la primaire à la Maison Blanche. Ce mardi, treize Etats votent pour leurs candidats préférés, et notamment le Texas, où un nombre important de grands électeurs sont en jeu. Pour les démocrates, il y en a 252 en jeu, soit un tiers du total. Une victoire au Texas pourrait alors représenter un tournant dans la campagne de Bernie Sanders et d'Hillary Clinton, qui profitent des dernières heures avant le vote pour séduire le plus d'américains possibles.
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Après une courte victoire dans l'Iowa ou une défaite dans le News Hampshire, Hillary Clinton s'est installé samedi dans le fauteuil du présidentiable démocrate après sa victoire écrasante en Caroline du Sud face à Bernie Sanders. Mardi, 11 Etats voteront pour cette primaire, qui devrait donner un avantage définitif au vainqueur.
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Et de 3 ! Hillary Clinton remporte la primaire démocrate en Caroline du Sud avec une large avance sur son adversaire Bernie Sanders. L'électorat noir, qui représentait plus de la moitié des votants à la primaire de 2008, n'y est certainement pas étranger. 'Il est temps, il est temps, il est temps d'avoir une femme à la Maison Blanche' ont scandé ses supporteurs. Pour l'heure, l'ex Première dame affiche la prudence : 'Nous allons nous battre pour chaque vote dans chaque Etat. Nous ne tenons rien ni personne pour acquis.' Sur quatre consultations, Bernie Sanders n'a remporté que la primaire du New Hampshire... pour l'instant. Car 'la campagne ne fait que commencer', a lancé le sénateur du Vermont, qui était ce samedi dans le Texas. C'est là que le plus grand contingent de délégués doit être attribué lors du super Tuesday, mardi 1er mars.. 11 Etats doivent voter simultanément. 18% de délégués démocrates sont en jeu. Avec AFP

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