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Un hommage a été rendu à l'économiste Bernard Maris, tué dans l'attentat de Charlie Hebdo.
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Pas de ruée dans les kiosques à journaux, mais toujours de l'intérêt. Le dernier numéro de Charlie Hebdo sorti mercredi se vend bien, beaucoup mieux qu'avant les attentats, mais l'engouement est loin d'être le même que pour le précédent numéro sorti le 14 janvier.
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Réactions à l'Institut d'études politique de Toulouse où a enseigné Bernard Maris, économiste, tué lors de l'attentat de Charlie Hebdo.
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Joseph Carles, vice-président de Toulouse Métropole, parle de Bernard Maris, une des victimes de l'attentat de Charlie Hebdo.
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Plus de 100.000 personnes se sont rassemblées mercredi en fin d'après-midi dans toute la France pour rendre hommage aux victimes de l'attentat contre Charlie Hebdo. A Paris, 35.000 participants, selon la préfecture de police, se sont réunis place de la République, non loin du siège du journal satirique, à l'appel de plusieurs syndicats, associations, médias et partis politiques.
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Plus de 100.000 personnes se sont rassemblées mercredi en fin d'après-midi dans toute la France pour rendre hommage aux victimes de l'attentat contre Charlie Hebdo. A Paris, 35.000 participants, selon la préfecture de police, se sont réunis place de la République, non loin du siège du journal satirique, à l'appel de plusieurs syndicats, associations, médias et partis politiques.
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Après le terrible attentat qui a vu la mort mercredi de douze personnes, dont cinq dessinateurs du journal Charlie Hebdo, les dessinateurs de presse rendent un hommage illustré à leurs confrères tués.
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Le face à face a opposé Nicolas Bouzou, économiste, et président du cabinet de conseil Asterès & Bernard Maris, économiste et écrivain. Depuis près d'une semaine, le gouvernement et le patronat ne cessent de s'invectiver, et de se rejeter la responsabilité de la situation de blocage de l'économie française. Mais pour le ministre de l'Économie Emmanuel Macron, les négociations sur le Pacte de responsabilité étaient un échec et c'est le président de l'organisation patronale Pierre Gattaz qui en est responsable. Nicolas Bouzou pense que "l'échec, c'est l'idée du pacte de responsabilité avec des contreparties". Bernard Maris estime quant à lui que "ce genre de négociation qui voudrait se faire en collectivité nationale, ne peut pas se faire entre le patronat, les syndicats et le gouvernement".
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