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Le président américain Donald Trump a choisi Israël pour son premier déplacement officiel à l'étranger. Il doit rencontrer le Premier ministre israélien Benjamin Netanyahou. Les deux hommes s'exprimeront à l'issue de leur réunion. Une conférence de presse commune à suivre dans le lecteur ci-dessus.
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Alors qu'il recevait le son homologue allemand à Ramallah, le président palestinien Mahmoud Abbas a affirmé vouloir profiter de la visite de Donald Trump fin mai pour rencontrer Benyamin Netanyahou. Une annonce majeure dans le processus de paix israelo-palestinien, au point mort depuis trois ans. Les deux dirigeants ne se sont pas rencontrés depuis 2010. '_Le président américain Donald Trump a accepté notre invitation et nous attendons sa visite à Bethléem. Nous avons insisté sur le fait que nous sommes prêts à collaborer avec lui et à rencontrer le Premier ministre israélien sous son parrainage pour construire la paix', a déclaré Mahmoud Abbas. PM Benjamin Netanyahu at weekly Cabinet meeting: In two weeks, Israel will host POTUS Trump on his first trip as President outside the US.- PM of Israel (IsraeliPM) 7 mai 2017 Le président allemand Frank-Walter Steinmeier s'en est tenu au consensus défendu par la communauté internationale : 'Ceux qui connaissent la région savent qu'il est devenu urgent de mettre en oeuvre les propositions de la solution à deux Etat. De notre point de vue, il n'y a aucune autre solution négociable', a rappelé Steimeier lors de la conférence de presse conjointe. Le président allemand, dont la fonction est avant-tout symbolique, avait la veille visité l'ONG Givat Haviva en Cisjordanie, où l'occupation par Israël marque en 2017 son 50e anniversaire
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Le Premier ministre israélien a annulé ce mardi un tête-à-tête prévu avec le chef de la diplomatie allemande. Benjamin Netanyahu n'accepte pas que Sigmar Gabriel ait programmé des rencontres avec deux ONGs israéliennes très critiques vis-à-vis du gouvernement. Le ministre allemand des Affaires étrangères est arrivé lundi en Israël. Pour lui, 'il est tout à fait normal que, lors d'une visite à l'étranger, on parle à des représentants de la société civile'. Il l'a dit lors d'une interview télévisée. 0.27 SOT SIGMAR GABRIEL, GERMAN FOREIGN MINISTER 'Imaginez que le Premier ministre israélien, qui est également ministre des affaires étrangères, vienne en Allemagne, et qu'il souhaite rencontrer des personnes qui critiquent le gouvernement, et que nous disions : 'Ah non, ce n'est pas possible'. Cela serait inimaginable. Impensable aussi qu'on ait annulé nos rencontres à cause de cela.' Sigmar Gabriel, ministre allemand des Affaires étrangères Le ministre allemand devait rencontrer des représentants de B'Tselem et de Breaking the Silence, deux organisations engagées dans la défense des Droits de l'homme. Cette controverse diplomatique survient dans un contexte de rafraîchissement des relations entre Israël et l'Allemagne, notamment au sujet de la colonisation. avec agences
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Le secrétaire américain à la Défense Jim Mattis a soutenu vendredi lors d'une visite en Israël qu'il n'y avait 'pas de doute' que le régime syrien de Bachar al-Assad a conservé des armes chimiques, mettant en garde Damas d'y recourir à nouveau. M. Mattis a rencontré les dirigeants israéliens qui ont fermement soutenu la frappe américaine du 7 avril contre une base aérienne syrienne, en réaction à l'attaque chimique présumée du régime de Bachar al-Assad sur une localité rebelle du nord de la Syrie. 'Il ne peut y avoir aucun doute pour la communauté internationale que la Syrie a conservé des armes chimiques, en violation à son accord et à ses affirmations sur leur destruction', a affirmé M. Mattis devant la presse en présence du ministre de la Défense Avigdor Lieberman. 'C'est une violation des résolutions du Conseil de sécurité des Nations unies, et elle devra être traitée au niveau diplomatique', a ajouté le chef du Pentagone, estimant que le régime syrien 'prendrait une mauvaise décision en essayant d'utiliser à nouveau' des armes chimiques. 'Nous avons été très clair avec notre frappe', a-t-il assuré. L'Organisation pour l'interdiction des armes chimiques (OIAC) a annoncé mercredi que des tests prouvaient de manière 'irréfutable' que du gaz sarin ou une substance similaire avait été utilisé à Khan Cheikhoun début avril. Et une étude israélienne a montré que le régime Assad était toujours en possession de 'plusieurs tonnes' d'armes chimiques, a confirmé un responsable militaire. Le président syrien a répété à plusieurs reprises que son régime ne possédait plus d'armes chimiques depuis leur destruction en 2013 après un accord américano-russe sur le démantèlement de l'arsenal chimique de la Syrie, encadré par une résolution du Conseil de sécurité de l'ONU. Il a fermement démenti avoir utilisé des armes chimiques contre la localité rebelle de Khan Cheikhoun, qualifiant les multiples accusations de 'fabrication à 100%'. M. Mattis a également rencontré le Premier ministre israélien Benjamin Netanyahu puis le président israélien Reuven Rivlin. Le Premier ministre israélien était tout sourire en accueillant le chef du Pentagone, saluant le 'changement bienvenu' dans la politique américaine au Moyen-Orient depuis l'élection de M. Trump. Israël est particulièrement satisfait des 'mots très clairs et très francs' de Donald Trump et de Jim Mattis contre l'Iran et ses activités 'déstabilisatrices' au Moyen-Orient, a expliqué M. Netanyahu. Il a évoqué la possibilité de voir se constituer une sorte de front commun contre l'Iran et le groupe Etat islamique, reliant les Etats-Unis, Israël et des pays arabes. Il y a de 'grandes opportunités devant nous, parce que beaucoup de nos voisins arabes comprennent' qu'ils subissent les mêmes menaces, a-t-il déclaré. M. Mattis s'était montré sur la même longueur d'onde un peu plus tôt. 'Notre alliance avec Israël est la pierre angulaire d'une structure de sécurité plus large qui inclut la coopération avec l'Egypte, la Jordanie, le royaume d'Arabie saoudite et nos partenaires du Golfe', a-t-il déclaré lors de sa conférence de presse au ministère de la Défense. Les relations entre Israël et les Etats-Unis s'étaient tendues sous l'administration Obama sur la question notamment des territoires occupés. Les désaccords avaient atteint un sommet avec l'accord sur le nucléaire iranien conclu en 2015 entre Téhéran et les grandes puissances, fierté de Barack Obama mais farouchement combattu par M. Netanyahu. Interrogé sur les intentions de l'administration américaine au sujet de cet accord, qualifié de 'stupide' par Donald Trump, Jim Mattis s'est abstenu de prendre position sur le fond. 'Les Etats-Unis ont signé' cet accord 'et il continue d'être appliqué', s'est-il borné à indiquer. 'En aucun cas' cela n'exonère l'Iran quant à ses 'autres activités' dans la région, y compris au Yémen et en Syrie en guerre, a-t-il indiqué. Donald Trump vient d'ordonner la réévaluation de l'accord afin d'examiner si la suspension des sanctions contre l'Iran est 'vitale' pour les intérêts de sécurité nationale des Etats-Unis. Avec agence (AFP)
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La crise syrienne était au coeur d'une rencontre ce jeudi au Kremlin entre Vladimir Poutine et Benjamin Netanyahu. Le Premier ministre israélien est venu exprimer les inquiétudes de l'Etat hébreu quant à une éventuelle implantation militaire permanente de l'Iran dans la région à l'issue du conflit. #Netanyahu parle menace 'perse', histoire ancienne répond #Poutine https://t.co/c9T3jy7uJQ pic.twitter.com/BlmQ28a4ty- L'Orient-Le Jour (@LOrientLeJour) 9 mars 2017 Benjamin Netanyahu a tenu à rappeler au président russe la menace que représentait l'Iran pour la sécurité d'Israël : 'Israël n'est pas contre un accord en Syrie. Mais nous nous opposons fermement à la possibilité que l'Iran et ses mandataires puissent maintenir une présence militaire en Syrie.' Principal allié du régime de Bachar-al Assad, avec la Russie, l'Iran est présent sur le terrain militaire syrien à travers les milices chiites, dont le Hezbollah libanais, qui étaient notamment en première ligne dans la bataille d'Alep, reprise aux rebelles. Des commandants du corps des Gardiens de la révolution ont également été envoyés comme conseillers auprès de l'armée syrienne. Selon un responsable iranien plus de 2.000 combattants envoyés par le régime ont été tués en #Irak et en #Syrie.#Iran pic.twitter.com/LuYbsWbcJ2- Iranalyse (@iranalyse) 7 mars 2017 Avec AFP
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C'est sa troisième visite à Moscou depuis septembre, signe de l'importance de la Russie pour un pays traditionnellement allié des Etats-Unis. Le Premier ministre israélien Benjamin Netanyahu a rencontré le président russe Vladimir Poutine. Au menu de leurs discussions, principalement la Syrie, et l'importance des relations bilatérales : 'En Russie nous attachons une grande importance à nos relations avec Israël, a déclaré Vladimir Poutine, pas seulement parce que Israël est un acteur clé, l'un des acteurs clé du Proche-Orient, mais aussi à cause des liens historiques entre nos deux pays.' 'Nous avons toujours beaucoup de sujets à aborder, très importants pour nos pays, a ajouté le chef du gouvernement israélien : les technologies, la coopération agricole, le commerce, les problèmes régionaux. Nous partageons beaucoup de défis communs.' Des questions également sociales ont été résolues. Comme par exemple la signature d'un accord sur les retraites pour les émigrés russes en Israël. Les deux pays fêtent cette année un quart de siècle de reprise de leurs relations diplomatiques.
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Va-t-on assister à un durcissement de la politique israélienne vis-à-vis des Palestiniens ? La question est posée après l'entrée au gouvernement de l'ultranationaliste Avigdor Lieberman, au poste-clé de ministre de la Défense. Ce dernier s'est toutefois empressé de tempérer les inquiétudes, assurant vouloir se concentrer sur la sécurité : 'Nous avons un engagement fort pour la paix, pour l'accord sur le statut final (des Territoires palestiniens), pour l'entente entre nous et nos voisins, et j'espère être très coopératif et efficace dans ce sens.' Mais pour le conseiller du président palestinien Mahmoud Abbas, Israël envoie un très mauvais signe à travers cette nomination : 'Nommer un ministre fasciste qui vit dans une colonie, c'est en fait une illustration du plan de colonisation, souligne Mohammed Shtayyeh. Cela montre que tout ce dont ce gouvernement est intéressé, c'est avoir plus de colons, plus de colonies et qu'il rejette totalement l'effort international pour mettre fin à l'occupation et au conflit.'_ Avigdor Liberman reprochait récemment au gouvernement de ne pas construire dans les grands blocs de colonie en Cisjordanie. Sa nomination est vue aussi d'un très mauvais du côté de Gaza. Pour le porte-parole du Hamas, 'c'est une indication de l'extrémisme et du racisme grandissant de l'occupation israélienne. Nous appelons la communauté internationale à prendre ses responsabilités'_, a déclaré Sami Abu Zuhri. Connu pour ses propos anti-arabes, Avigdor Lieberman concentre les critiques des Palestiniens. Avec lui, 'le gouvernement israélien représente une vraie menace d'instabilité et d'extrémisme dans la région', a déclaré à l'AFP le numéro deux de l'OLP, Saëb Erakat. Qui est Avigdor #Lieberman, l'homme qui va administrer les Territoires occupés ? https://t.co/i5HZUqZ0je #Israel pic.twitter.com/pSglHB8cCl- Le Point (@LePoint) 25 mai 2016
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L'ancien ministre des Affaires étrangères, connu pour ses idées extrémistes et la violence de ses déclarations politiques, devrait arriver à la tête du ministère de la Défense, et ce à la faveur de la démission de Moshé Yaalon. Benjamin Netanyahu, le Premier ministre, cherche à étendre sa majorité parlementaire le plus à droite possible... Même s'il s'en défend : 'Le remaniement ministériel ne résulte pas d'une crise de confiance entre nous. Il vient du besoin d'étendre le gouvernement de façon à apporter de la stabilité à l'Etat d'Israël étant donné les grands défis auxquels il fait face. Je reconnais que s'il n'avait pas été demandé à Moshe Yaalon de quitter la Défense pour les Affaires étrangères, ce qu'il appelle une crise de confiance entre nous n'aurait pas eu lieu et il n'aurait pas démissionné'. Moshé Yaalon, très respecté dans la vie politique israélienne, s'en est ensuite pris à ceux qu'il dit animés par 'le cynisme et la soif de pouvoir' et gouvernés par 'les échéances électorales et les sondages' plutôt que les valeurs morales. 'A mon grand regret, a déclaré le ministre sortant de la Défense, je me suis récemment retrouvé dans des situations difficiles de conflits de principes et de professionnalisme avec le Premier ministre, certains membres du gouvernement et certains députés'. Le retour de Liebermann au gouvernement est vu par beaucoup comme de très mauvais augure. Les Palestiniens, en premier lieu, disent qu'il s'agit d'une nouvelle preuve que 'Netanyahu préfère promouvoir l'extrémisme'.
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La polémique est devenue nationale en Israël. Le Premier ministre Benjamin Netanyahu est monté au créneau, pour dénoncer officiellement les propos de son chef d'état major adjoint, Yaïr Golan, qui a comparé l'Allemagne nazie à la société israélienne actuelle. L'homme est connu pour son franc-parler. Mercredi dernier, à la veille de la journée de commémoration de la Shoah, il affirmait que l'Holocauste devait pousser les Israéliens à un 'examen de conscience national'. Il s'inquiétait 'de revoir des processus nauséabonds qui se sont déroulés en Europe, et plus particulièrement en Allemagne, il y a 70, 80, 90 ans et de voir des signes de cela parmi nous, (en Israël) en 2016'. 'Ses propos sont totalement faux' a répondu Benjamin Netanyahu : c'est 'une injustice faite à la société israélienne' et des propos 'minimisant l'Holocauste'. Ces propos avaient déjà provoqué une levée de boucliers au sein de la droite israélienne. Plusieurs incidents ont récemment défrayé la chronique en Israël : des défenseurs des droits de l'Homme ont dénoncé des 'exécutions extrajudiciaires' et des partisans de l'armée israélienne ont défendu le 'droit à la légitime défense'. Ces incidents se sont produits notamment après qu'un soldat a récemment achevé un Palestinien gisant au sol ou lorsqu'un Erythréen a été blessé par des tirs d'un garde de sécurité puis lynché par une foule sur fond de vague d'attaques, majoritairement au couteau, menées par des Palestiniens isolés.
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Cent soixante-seize Palestiniens ont été tués ces cinq derniers mois par l'armée ou la police israélienne, la plupart après avoir commis ou tenté de commettre une attaque contre des Israéliens, dans la très grande majorité des cas à l'arme blanche. Le chef d'état-major de l'armée israélienne, le général Gadi Eisenkot, a, mercredi, déclenché une polémique en dénonçant un usage trop facile de la gâchette par ses soldats. 'Lorsqu'une fille de 13 ans tient des ciseaux ou un couteau à distance, a-t-il déclaré, je ne veux pas en voir un ouvrir le feu et vider son chargeur sur elle.' Il pensait alors à la mort, fin novembre, d'une écolière palestinienne dans des circonstances similaires. Le Premier ministre, Benjamin Netanyahu, l'a soutenu dimanche. 'Le chef d'état-major n'a fait qu'exprimer une évidence, a-t-il affirmé. Il a énoncé la manière dont les forces de défense et de sécurité doivent se comporter. Tout ce qui a été dit par la suite relève d'une incompréhension ou de calculs politiques. Les deux ont tort.' Outre 176 Palestiniens, 27 Israéliens ont été tués dans de tels incidents, ainsi qu'un Erythréen, un Américain et un Soudanais. Une fois sur dix, l'agresseur a moins de 16 ans ; dans 37% des cas, l'auteur a entre 16 et 20 ans.
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Un tribunal de Jérusalem a reconnu les mauvais traitements infligés par les Netanyahu à leur ancien majordome. Dans son verdict, la juge évoque des 'insultes, des humiliations et des explosions de colère'. Elle a ordonné ce mercredi le versement de dommages et intérêts à cet ex-employé de la résidence officielle du Premier ministre israélien. Meni Naftali avait dénoncé ses conditions de travail en 2011 et 2012, évoquant l'attitude 'méprisante' et les 'dérapages verbaux non contrôlés' de Mme Netanyahu. 'Je suis une personne ordinaire, qu'ils ont maltraité au travail de la façon la plus cruelle', a t-il dénoncé. Les dommages, équivalents à 39 000 euros, devront être versés par l'Etat, le majordome ayant été employé par le cabinet du Premier ministre. D'autres témoignages sont venus conforter les accusations que le couple réfutait.
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Ban Ki-Moon persiste et signe. Le secrétaire général de l'ONU a réitéré mercredi 27 janvier ses critiques sur l'occupation israélienne en Cisjordanie. Devant le comité des Nations unies sur les droits des Palestiniens, il a réaffirmé que les colonies étaient illégales au regard du droit international. 'Laissez-moi être clair, rien n'excuse le terrorisme, rien n'excuse de cibler des innocents, a-t-il assuré. Mais si nous espérons mettre fin à cette violence, les mesures de sécurité sont-elles suffisantes ? Nous devons nous attaquer à la frustration latente et à l'incapacité d'aboutir à une solution politique.' Ban Ki-Moon répondait aux propos du Premier ministre israélien, Benjamin Netanyahou qui l'accusait la veille d'encourager le terrorisme. Mardi, Ban Ki-Moon avait appelé au gel de la colonisation en Cisjordanie, préalable au règlement du conflit entre Israéliens et Palestiniens et à l'instauration d'un Etat palestinien. La passe d'armes intervient après le feu vert des autorités israéliennes à la construction de 153 nouveaux logements et l'annexion de 150 hectares de terres agricoles dans la vallée du Jourdain. Cette intensification de la colonisation a également été dénoncée par l'Union européenne. Israël occupe la Cisjordanie depuis 1967. 400 000 colons israéliens y cohabitent dans la plus grande difficulté avec 2,5 millions de Palestiniens.
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Ce mardi, Ban Ki-moon, le secrétaire général de l'ONU, a qualifié la poursuite de la colonisation 'd'acte de provocation' envers la communauté palestinienne, dont la frustration ne cesse de croître. Des actes qui, selon lui, remettent en cause l'engagement du gouvernement israélien envers une solution à deux états. 'L'installation incessante de colonies est un affront au peuple palestinien et à la communauté internationale', a déclaré Ban Ki-moon. 'Je suis profondément choqué par les rapports selon lesquels le gouvernement israélien a approuvé des projets pour 150 nouvelles habitations, dans des installations illégales de la Cisjordanie occupée'. Une réaction fustigée par le chef du gouvernement israélien, Benyamin Netanyahou. Netanyahu responds to UN chief Ban: Your comments 'give terror a tailwind' https://t.co/h4tcLQlhpZ pic.twitter.com/ROn84dJsDP- Haaretz.com (@haaretzcom) 26 Janvier 2016 'Les paroles du secrétaire général de l'ONU ne font que renforcer le terrorisme', estime le Premier ministre israélien. 'Il n'y a pas de justification au terrorisme. Les assassins palestiniens ne veulent pas construire un état, ils veulent le détruire et le revendiquent publiquement. Les Nations Unies ont perdu depuis longtemps leur neutralité et son influence morale'. Il s'agit des premières constructions de cette ampleur approuvées par le gouvernement israélien depuis un an et demi. En Cisjordanie, près de 550 000 colons israéliens vivent au milieu de plus de 2,5 millions de Palestiniens.
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Il a pris la direction de Jericho, cornaqué de journalistes. Alors qu'Israël est en passe de s'approprier plus de 150 hectares de terres agricoles non loin de cette ville palestinienne de la vallée du Jourdain, Saëb Erakat, secrétaire général de l'Organisation de libération de la Palestine (OLP), s'est rendu, carte en main, sur le lieu de ce projet d'annexion en Cisjordanie occupée. Il a accusé l'Etat hébreu de vol, mais pas seulement : 'La communauté internationale a demandé à Mr Netanyahu de geler la colonisation, sa réponse est d'augmenter l'offre de colonies et la confiscation des terres. La communauté internationale lui demande d'accepter la solution à deux Etats de 1967. Sa réponse : "dans mon dictionnaire, dans mon champ de vision, il n'y a pas d'Etat palestinien, il y a un Etat, et deux systèmes. L'apartheid.'' Les Etats-Unis comme l'Europe ont exprimé leur opposition à tout projet d'annexion israélien. Depuis le forum économique de Davos, le Premier ministre Benyamin Netanyahou se défend d'avoir finalisé le projet : 'On sonde le terrain, on le fait souvent, c'est une procédure de routine et je pense que ce n'est pas le problème. Il n'y a eu aucune décision au sujet de cette terre, en revanche, il y a une décision, que j'ai prise, sur le fait de négocier la paix avec les autorités palestiniennes si elles le souhaitent.' La Cisjordanie est occupée par Israël depuis 1967. 400 000 colons israéliens y cohabitent difficilement avec 2,5 millions de Palestiniens. Ce projet d'annexion est révélé dans un contexte de violence entre les deux peuples. Avec AFP
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Le président iranien n'a pas caché sa joie devant les parlementaires de son pays. Samedi, l'accord international sur le nucléaire iranien conclu en juillet dernier est enfin entré en vigueur. Un accord qui entraîne une levée progressive des sanctions économiques qui frappaient Téhéran depuis dix ans et qui asphyxiait son économie. L'Iran était accusée de vouloir se doter de la bombe atomique. #IAEA Director General confirms #Iran took all steps to start the implementation of #JCPOA https://t.co/02H1NTqiQ8 pic.twitter.com/iDV2hwnWAx- IAEA (@iaeaorg) January 16, 2016 'Cet accord est une des pages d'or dans l'histoire du pays a déclaré Hassan Rouhani, aux parlementaires iraniens. Durant ces négociations nous avons réussi à faire reconnaître par les grandes puissances nos droits en matière nucléaire.' Cette levée des sanctions devrait surtout permettre au pays de récupérer plus de 26 milliards d'euros gelés depuis des années pour relancer son économie à bout se souffle. L'Iran va aussi pouvoir augmenter ses exportations de pétrole. 'Tout le monde est heureux avec cet accord, a repris le président iranien, sauf les sionistes, les bellicistes, ceux qui provoquent la division parmi des musulmans et les radicaux aux Etats-Unis.' Israël et l'Arabie Saoudite sont les deux principaux pays à s'être opposés à cet accord. Ils voient d'un très mauvais oeil le retour de Téhéran sur la scène régionale et internationale. Sans surprise, le Premier ministre israélien est resté très ferme. 'La communauté internationale doit imposer des sanctions claires et sévères contre toutes violations de l'accord contre l'Iran, a prévenu Benjamin Netanyahou. Sans nos efforts visant à empêcher le programme nucléaire iranien , l'Iran aurait pu posséder des armes nucléaires depuis longtemps. La politique israélienne était et reste la même : éviter que l'Iran ne se dote d'armes nucléaires.' Les sites stratégiques nucélaires comme celui de Bouchehr, au sud de l'Iran, resteront soumis pour de nombreuses années encore 'à une surveillance sans faille', a rappelé samedi le ministre des affaires étrangères allemand.
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L'enquête sur la fusillade qui a fait deux morts et sept blessés vendredi à Tel Aviv se précise. La police est à la recherche de Nashaat Melcham, un homme de 31 ans qui souffre de problèmes mentaux. Il avait été emprisonné en 2007 après avoir attaqué un soldat israélien avec un tournevis. Le suspect est originaire d'Arara, un village arabe au nord d'Israël. Il a été identifié comme l'auteur des faits par son père. Celui-ci a expliqué qu'il était désolée pour ce que son fils a fait et espère que les blessés vont se rétablir. 'Peu importe qu'ils soient arabes ou israéliens, je partage leur peine', a-t-il affirmé. Les motivations de l'auteur de l'attaque restent pour l'instant inconnues, mais son frère a été arrêté pour complicité d'homicide avec préméditation. Le Premier ministre israélien Benyamin Netanyahou s'est rendu samedi en fin de journée sur le lieu de la fusillade. Il a annoncé le renforcement de la présence policière dans les secteurs arabes.
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Les produits en provenance des colonies israéliennes implantées dans les territoires palestiniens devront être signalés sur l'étiquetage. La décision controversée, attendue depuis des mois, mais reportée à plusieurs reprises, a été approuvée mercredi lors d'une réunion du collège des commissaires européens à Bruxelles. Elle concerne en majorité des produits agricoles, fruits, légumes, vins et des cosmétiques en provenance de Cisjordanie, Jérusalem-Est et du plateau du Golan. Débattue depuis 2012, cette décision qui s'impose aux 28 États membres vise à informer et protéger les consommateurs européens de l'origine des produits qu'ils consomment, conformément à la législation commerciale de l'UE. L'Organisation de libération de la Palestine (OLP) salue un 'pas dans la bonne direction', quoique 'insuffisant'. Israël a vivement réagi, du moins verbalement, convoquant le représentant de l'UE en Israël. L'UE minimise : 'C'est une question technique, pas une prise de position politique souligne le vice-président de l'exécutif européen Valdis Dombrovskis. Les produits originaires d'Israël, dans ses frontières internationalement reconnues bénéficient d'un traitement tarifaire préférentiel lors de leur entrée dans l'UE. Cette situation ne changera pas. L'UE ne soutient aucune forme de boycott ou de sanctions contre Israël.' 'L'Union européenne devrait avoir honte' : Benjamin Netanyahu, en visite aux Etats-Unis ne décolère pas et parle de décision 'hypocrite et dictée par une politique du deux poids, deux mesures'. Israël qui met en garde les 28 contre les 'répercussions' de cette mesure. Plus que son impact sur la balance commerciale, le gouvernement israélien craint que la mesure ne 'soutienne et encourage' le mouvement international BDS (Boycott, Désinvestissement, Sanctions) contre l'Etat hébreu, qui monte en puissance.
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Après s'être opposé de toutes ses forces pendant des mois à l'accord conclu entre Téhéran et les grandes puissances sur le programme nucléaire controversé iranien, le Premier ministre israélien a évoqué hier à Washington et pour la première fois, la nécessité de veiller à ce que cet accord soit appliqué. 'Donc trois choses, garder l'arme sous le pied. Soutenez vos alliés et en premier, cet allié, Israël ! Et troisièmement, faire tomber ce réseau terroriste. Voilà ce que je peux dire à propos de l'Iran' affirme Benyamin Netanyahu. En visite aux Etats-Unis pour la première fois depuis la conclusion en juillet dernier de l'accord entre l'Iran et les grandes puissances, Benyamin Netanyahu tente de réchauffer ses relations avec Barack Obama après des années de net refroidissement entre la Maison Blanche et Israël sur fond de tensions multiples et intensifiées au Proche et au Moyen-Orient. Etats-Unis/Israël: Netanyahu rencontre Obama pour la première fois depuis l'accord avec l'Iran https://t.co/NLaCUohhQG daphnerousseau #AFP- Agence France-Presse (afpfr) 9 Novembre 2015 Dans le Bureau ovale, Obama et Netanyahu jouent l'apaisement https://t.co/3jkS1J57r3- RTBF info (@RTBFinfo) 10 Novembre 2015
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Benjamin Netanyahu rencontre aujourd'hui Barack Obama à la Maison blanche, c'est la première fois depuis l'accord nucléaire avec l'Iran. On le sait, le Premier ministre israélien a bien du mal à accepter cette main tendue à son ennemi iranien. Et cela se ressent dans les relations avec les Etats-Unis, les deux hommes ne cachent plus l'ampleur de leurs différends. Le quotidien israélien Maariv présente la rencontre Netanyahu-Obama comme celle 'd'un couple séparé après de nombreuses disputes qui n'est là que pour les derniers arrangements financiers avant le divorce'. Cette rencontre a lieu alors qu'au Proche-Orient les aggressions se poursuivent. Ce matin à un point de passage les soldats de Tsahal ont tiré sur une femme qui les menaçaient avec un couteau. L'incident a eu lieu à un checkpoint près de la ville de Qalqilia, dans le nord de la Cisjordanie. Depuis le 1er octobre, 12 Israéliens ont été tués dans ce genre d'attaques perpétrées par des Palestiniens. Les forces israéliennes ont abattu 73 Palestiniens, plus de la moitié étaient des agresseurs avec des couteaux, des armes ou leur voiture, souvent des adolescents.
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Les Israéliens célèbrent la mémoire d'Yitzhak Rabin, un homme de paix mais dont l'héritage est aujourd'hui foulé du pied. Le Premier ministre travailliste, assassiné il y a vingt ans, avait signé en 1993 les premiers accords de paix conclus entre Israël et les Palestiniens. Sur la place de Tel Aviv où il avait prononcé un vibrant discours pour la paix et contre l'extrême droite, près de 60.000 personnes se sont rassemblées hier soir. L'ancien président Bill Clinton a bien connu Yitzhak Rabin : 'Vous tous devez décider, quand vous partirez d'ici et laisserez la musique et les belles images et l'histoire incroyable de sa vie, comment compléter son héritage. Car le dernier chapitre doit être écrit par les gens pour lesquels il a donné sa vie'. Ytzhak Rabin avait été tué le 4 novembre 1995 de trois balles dans le dos par un extrémiste juif, Yigal Amir, dont le but affiché était de faire capoter toute chance de paix avec les Palestiniens. Yigal Amir purge une peine de prison à vie.
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Après trois semaines de violences, la diplomatie se met en marche pour tenter d'apaiser les tensions entre Israéliens et Palestiniens. John Kerry s'est rendu à Berlin ce jeudi pour rencontrer Benjamin Netanyahu, avant un entretien avec Mahmoud Abbas en fin de semaine. Au menu des discussions, l'épineux dossier du contrôle de l'esplanade des Mosquées à Jérusalem. Les violences ont fait jusqu'ici près de 50 morts côté palestinien et 9 morts côté israélien. Pour Benjamin Netanyahu, -'il n'y aucun doute sur le fait que cette vague d'attaques découle directement des incitations lancée par le Hamas, par le mouvement islamiste mais aussi, je suis désolé de le dire, par le président Abbas, le président de l'Autorité Palestinienne'. _ 'Il est absolument crucial de mettre fin à toutes les incitations, de mettre un terme à toute la violence et de trouver un chemin, ce qui n'est pas le cas aujourd'hui, trouver une voie qui permette de construire un processus plus large', a estimé quant à lui le secrétaire d'Etat américain. Ce tweet publié hier révèle que John Kerry a conscience de l'ampleur de la tâche : 'pour les diplomates, le défi le plus brûlant n'est pas tant d'entrer dans l'Histoire mais de l'apaiser'. .JohnKerry: For diplomats, the most searing challenge is not so much to make history as it is to quiet history.- StateDept Live (StateDeptLive) 21 Octobre 2015 Mais le fossé semble se creuser davantage de jour en jour entre les deux camps. Ce jeudi matin encore, deux Palestiniens s'en sont pris à des Israéliens près d'une station de bus de Bet Shemesh, à l'ouest de Jérusalem. Un passant a été agressé. L'un des assaillants a été abattu, l'autre est grièvement blessé d'après la police israélienne. La Russie, les Etats-Unis, l'Union européenne et l'Onu devraient se retrouver demain à Vienne pour tenter de trouver une issue au conflit. Pour le secrétaire général de l'Onu, Ban Ki-moon, il y a urgence à agir : 'We need to act immediately to prevent further worsening of an unsustainable status quo in Israel & Palestine.' https://t.co/0qdLZqbg1F- United Nations (@UN) 21 Octobre 2015
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La polémique sur l'Holocauste s'est invitée à la rencontre Merkel Netanyahu. La chancelière allemande accueillait le Premier ministre israélien ce mercredi à Berlin. La veille, Benjamin Netanyahu avait évoqué le rôle joué en 1941 par le grand mufti de Jérusalem de l'époque qui, d'après le dirigeant israélien, aurait donné l'idée à Hitler d'exterminer les juifs d'Europe. De nombreuses voix se sont élevées pour dénoncer une déformation de l'histoire (voir ici':http://fr.euronews.com/2015/10/21/netanyahu-accuse-de-deformer-l-histoire/). Angela Merkel a rappelé, quant à elle, la responsabilité de l'Allemagne dans l'Holocauste. 'Je peux dire que nous sommes conscients de la responsabilité des nazis dans cette rupture dans la civilisation qu'a constitué la Shoah. Nous ne voyons aucune raison de changer notre perception de l'histoire tout particulièrement en la matière. Nous continuons à assumer la responsabilité allemande dans la Shoah', a-t-elle affirmé. Autre sujet de discussion entre les deux dirigeants : la situation au Proche-Orient, avec les violences entre Palestiniens et Israéliens. La chancelière allemande a appelé à une 'désescalade' des tensions. Benjamin Netanyahu a, lui, appelé la communauté internationale à exiger du président palestinien qu'il 'cesse les incitations' au terrorisme. 'Israël veut la paix, a-t-il assuré. Je veux la paix, une paix fondée sur une reconnaissance mutuelle, avec des garanties de sécurité autorisant l'état d'Israël à se défendre par lui-même.' Au même moment, une centaine de personnes manifestait à l'extérieur des bureaux de la chancelière. Un rassemblement pour critiquer la visite de Benjamin Netanyahu et dénoncer la politique israélienne vis-à-vis des Palestiniens. - avec AFP
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En visite en Allemagne, le Premier ministre israélien Benjamin Netanyahu a insisté sur le rôle joué en 1941 par le grand mufti de Jérusalem de l'époque qui, d'après lui, aurait donné l'idée à Hitler d'exterminer les juifs d'Europe. Il a tenu ces propos mardi et cela a provoqué une vive polémique en Allemagne et en Israël. Lors de la conférence de presse conjointe, la chancelière allemande a, quant à elle, rappelé la responsabilité de l'Allemagne dans l'Holocauste. Autre sujet de discussion entre les 2 dirigeants : la situation au Proche-Orient t notamment les violences entre Palestiniens et Israéliens. La chancelière a dit l'importance de tout faire pour oeuvrer à une 'désescalade' des tensions. Le Premier ministre israélien a, lui, insisté sur le droit d'Israël à se défendre face a ce qu'il appelle le 'terrorisme palestinien'.
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Des Palestiniens ont incendié vendredi matin le tombeau de Joseph. Des dizaines de jeunes ont lancé des cocktails Molotov sur le site, lieu de pèlerinage pour les Juifs, et source de vives tensions entre Israéliens et Palestiniens par le passé. Il se trouve à Naplouse, dans le Nord de la Cisjordanie. L'escalade de violence risque de prendre une dimension confessionnelle encore plus dangereuse. Les groupes palestiniens ont appelé à un 'vendredi de la revolution', après la prière hebdomadaire. La police israélienne a annoncé jeudi soir qu'à nouveau seuls les hommes de plus de 40 ans seraient autorisés à entrer sur l'esplanade des Mosquées, à Jérusalem-Est, pour la prière de vendredi. Benjamin Netanyahou s'est défendu face aux critiques étrangères. 'Israël utilise exactement la même force légitime dont ces gouvernements, ces municipalités et ces forces de police feraient usage s'ils avaient des gens qui brandissaient des couteaux de boucher, des haches pour essayer de tuer des gens dans leurs rues', a déclaré le Premier ministre israélien. La Cisjordanie et Jérusalem-Est, occupés par Israël, sont secoués depuis le début du mois par des affrontements entre jeunes lanceurs de pierres et soldats israéliens, et par des attaques entre Palestiniens et colons, au couteau, à la voiture bélier et à l'arme à feu.
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Il ne se passe plus un jour sans qu'une attaque à l'arme blanche n'ai lieu en Israël ou dans les territoires occupés. Ce jeudi, au moins trois se sont produites. À Jérusalem-Est, c'est un étudiant d'une école rabbinique qui a été blessé dans une attaque au couteau. Son agresseur a été aussitôt appréhendé. À Tel Aviv, un Palestinien muni d'un tournevis a agressé quatre personnes, dont une soldate et a été abattu. Dans une colonie, en Cisjordanie, un Israélien a aussi été grièvement blessé dans une attaque du même genre. Tandis que les appels au soulèvement palestinien sont massivement relayés par les réseaux sociaux, le président palestinien a tenté l'apaisement. ' Nous n'agirons pas comme eux, nous n'utiliserons pas la violence ou la force, nous sommes pacifiques, nous croyons à la paix et à une résistance populaire pacifique ', a-t-il insisté. Mais les appels de Mahmoud Abbas ne sont pas entendus comme en témoignent les affrontements quotidiens entre lanceurs de pierres et soldats israéliens en Cisjordanie et à Jérusalem-Est. En une semaine, des centaines de Palestiniens ont été blessés dans ces heurts par des balles réelles ou caoutchoutées.
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Le Premier ministre israélien interdit désormais aux ministres mais aussi à tous les parlementaires de se rendre sur l'Esplanade des Mosquées. Après les élus juifs, les 13 élus arabes sont donc aussi concernés, mais ils ont fait savoir qu'ils ne se plieraient pas à l'injonction. C'est sur ce lieu, sacré pour les musulmans comme pour les juifs, que l'actuelle explosion de violences a démarré. Elle s'est depuis propagée à tous les territoires occupés, notamment au barrage de Beit EI en Cisjordanie, où les affrontements sont presque quotidiens. Les attaques à l'arme blanche se multiplient aussi ces derniers jours. Aujourd'hui encore, un Israélien a été poignardé par un Palestinien à Jérusalem. Hier, c'est arrivé près de Tel Aviv. Et la police israélienne a conseillé à ceux qui ont une licence de sortir armés.
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Benjamin Netanyahu a voulu apparaître dans le rôle de celui qui tend la main aux Palestiniens à la tribune des Nations Unies. La veille, le président palestinien Mahmoud Abbas avait menacé de ne plus respecter les accords le liant à Israël si l'Etat Hébreu continuait de les bafouer. Le Premier ministre israélien a répondu en proposant un dialogue direct. ' Je suis disposé à reprendre immédiatement les négociations de paix directes avec l'autorité palestinienne, sans aucune condition préalable. Malheureusement, le président Abbas a dit hier qu'il n'était pas prêt à faire cela. Eh bien j'espère qu'il changera d'avis ', a lancé Benjamin Netanyahu. Une proposition d'ores et déjà rejetée côté palestinien. La dernière tentative de négociations directes avait échoué il y a un an et demi. Mais Benjamin Netanyahu a en réalité consacré l'essentiel de son discours à l'accord sur le nucléaire iranien. Un accord qu'il a fustigé pendant 20 longues minutes, reprochant à ses partenaires des Nations Unies de rester silencieux face aux exactions et aux menaces du régime de Téhéran. Cet accord, conclu mi-juillet, est censé empêcher l'Iran de se doter de l'arme atomique tout en lui permettant de développer le nucléaire civil.
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Le président russe Vladimir Poutine a rencontré à Moscou le Premier ministre israélien Benjamin Netanyahu, pour discuter du conflit en Syrie. La Russie est régulièrement accusée de renforcer sa présence militaire pour soutenir Damas. Mais la tension se concentre aussi dans les airs. La présence de Migs russes en Syrie pourrait aggraver les tensions avec l'armée de l'air israélienne. Benjamin Netanyahu redoute aussi que la présence militaire russe, ne renforce aussi le Hezbollah. A l'issue de la rencontre, un accord a été trouvé, pour éviter tout affrontement accidentel entre des pilotes russes et israéliens, grâce à une coordination des actions militaires des deux pays dans la région. La Russie a déployé 28 avions de combat en Syrie, selon des responsables américains. 'Il y a 28 avions russes de chasse et d'attaque au sol' déployés sur un terrain d'aviation dans la province de Lattaquié (ouest de la Syrie), un fief de Bachar al-Assad, a indiqué l'un de ces responsables sous couvert de l'anonymat, à l'AFP. Un second responsable américain a également confirmé le chiffre de 28 appareils de combat, ainsi que la présence 'd'une vingtaine' d'hélicoptères russes de combat et de transport. Ce responsable a également indiqué que la Russie opérait des drones au-dessus de la Syrie, sans donner plus de détails. Depuis plusieurs semaines, Washington s'alarme du renforcement de la présence militaire russe en Syrie, un soutien pour le régime du président Bachar al-Assad. Des rumeurs régulières font état de grands travaux pour accueillir sur le sol syrien plus de navires ou des sous-marins nucléaires. En tout cas la Russie reste l'allié le plus fidèle au régime de Bachar al-Assad. De leur côté les responsables israéliens restent déterminés à mettre fin aux livraisons d'armes au Hezbollah par la Syrie et l'Iran. 'Il était très important de venir ici en vue de clarifier notre politique, et faire en sorte qu'il n'y ait aucun malentendu entre nos forces', a déclaré M. Netanyahu au début de la rencontre, selon un communiqué de son bureau. 'La politique russe au Proche-Orient sera toujours réfléchie', a pour sa part assuré le président russe, affirmant que la Syrie ne voulait pas s'attaquer à Israël, selon des images de la télévision russe. 'Nous savons et nous comprenons que l'armée syrienne, et la Syrie en général, sont dans un tel état qu'ils ne peuvent ouvrir un second front. La Syrie essaie seulement de préserver son indépendance', a affirmé Vladimir Poutine. Fait plutôt rare pour une visite diplomatique, M. Netanyahu était accompagné de son chef d'état-major, le général Gadi Eisenkot, et du chef des renseignements militaires, le général Herzl Halevy. Leur venue à Moscou intervient alors que les Etats-Unis s'alarment depuis des semaines du renforcement de la présence militaire russe en Syrie, visant à renforcer l'aide au régime du président Bachar al-Assad Moscou a cependant démenti avoir pris des mesures supplémentaires en vue d'un renforcement de sa présence en Syrie, où le conflit entre le pouvoir et les forces rebelles a fait plus de 250.000 morts en quatre ans et demi. La semaine dernière, Moscou et Washington ont ouvert pour la première fois un dialogue militaire sur la situation en Syrie, lors d'une conversation téléphonique jugée 'constructive' entre les ministres de la Défense russe et américain, Sergueï Choïgou et Ashton Carter.
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Le gouvernement israélien a formellement adopté dimanche une série de mesures autorisant notamment les tirs à balles réelles contre des Palestiniens lançant des pierres lorsque la vie de civils est menacée. 'Les pierres et les bombes incendiaires sont des armes mortelles qui ont tué et tuent encore, a justifié le Premier ministre Benjamin Netanyahu. Alors, nous changeons les consignes données aux forces de police opérant à Jérusalem.' Le Premier ministre israélien a aussi tenu à distinguer la manifestation, la protestation, de ce qu'il appelle un 'terrorisme populaire'. L'ONG B'Tselem (Centre israélien d'information pour les droits de l'homme dans les territoires occupés) a immédiatement dénoncé une mesure qui, selon elle, ne peut que conduire à alimenter le cycle de violences. 'Ce type d'approche, basé sur l'usage de la force, et uniquement cela, ce n'est pas seulement immoral, c'est aussi illégal', a commenté sa porte-parole, Sarit Michaeli. En insistant sur la nécessité, certes de protéger la population, mais aussi de s'attaquer aux racines du problème. Dimanche, à Jénine, en Cisjordanie, de nouveaux affrontements ont opposé Palestiniens et forces de l'ordre israéliennes. Alors qu'à Jérusalem-Est, la situation était calme sur l'esplanade des Mosquées. La police israélienne a annoncé avoir arrêté 39 Palestiniens en Cisjordanie et à Jérusalem-Est à la suite des manifestations et affrontements de ces derniers jours.
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Pro-palestiniens et partisans de Benyamin Netanyahu se sont affrontés ce mercredi, à Londres, devant le 10, Downing Street . Des échauffourées ont éclaté devant la résidence du chef du gouvernement britannique, David Cameron, qui doit recevoir son homologue israélien dès ce jeudi. Près de 400 personnes ont manifesté côté pro-palestinien, contre une centaine dans le camp adverse. La police dû intervenir. Au moins deux manifestants ont été interpellés. Plus de 108 000 personnes ont signé une pétition sur le site du Parlement britannique. Elles demandent l'arrestation de Benyamin Netanyahu pour 'crimes de guerre', notamment après le conflit de l'an dernier à Gaza qui a causé près de 2000 morts. Seize pays européens, dont la Grande-Bretagne, ont appelé à mettre en place l'étiquetage des produits fabriqués dans les colonies israéliennes.

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