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Le bruit des canons et des pistolets a retenti à Minsk en Biélorussie, théâtre d'une reconstitution d'une bataille des guerres napoléoniennes (1803-1815), auxquelles pris part l'Empire russe.
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L'Union européenne lève ses sanctions contre la Biélorussie. A l'unanimité les ministres des Affaires étrangères réunis à Bruxelles ont décidé de ne pas prolonger les mesures de rétorsion contre 170 personnes, dont le président, et trois entreprises. Le chef de l'État biélorusse, Alexandre Loukachenko, fait parti de cette liste noire depuis les violences qui ont suivi sa réélection en 2010. Pour la chef de la diplomatie européenne il s'agit surtout d'un encouragement. " Nous observons une situation dans le pays qui montre une tendance positive, une tendance que nous devons et que nous voulons encourager ", précise Federica Mogherini. Cette décision confirme en fait la suspension temporaire des sanctions, décidée en octobre par les 28. La libération au mois d'août des derniers prisonniers politiques et la tenue en octobre dernier de l'élection présidentielle sans violence ont marqué une nouvelle étape dans les relations entre l'Union et Minsk. Mais toutes les sanctions ne sont pas pour autant levées. L'embargo sur les armes est maintenu ainsi que des mesures de rétorsion contre quatre personnes liées à la disparition de journalistes et d'hommes politique.
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En allant voter il y a quelques semaines, Alexandre Loukachenko affiche le sourire confiant de celui qui sait quelle sera l'issue du scrutin. Accompagné de son fils Nikolaï qu'il a d'ores et déjà désigné comme son successeur, le maître contestable mais indéboulonnable du Bélarus n'imagine pas céder le pouvoir. 'Je pense que Loukachenko restera au pouvoir jusqu'au bout, jusqu'à la fin de sa vie, c'est du moins ce qu'il aimerait. Il a peur de confier ce pouvoir à quelqu'un et c'est pourquoi il s'accrochera au pouvoir jusqu'à la fin' explique Valeriy Karbalech, analyste politique. 1994, le Bélarus, indépendant de l'URSS (devenue Fédération de Russie) depuis 3 ans, devient la république de Biélorussie et Alexandre Loukachenko en sera le premier et seul président à ce jour. Il est réélu en 2001, 2006, 2010 puis 2015, avec des scores qui laissent peu de doutes sur la nature de son régime. Car Loukachenko a tout verrouillé en 21 ans de pouvoir. Les médias, l'opposition, tout est sous contrôle. Les opposants sont des ennemis du peuple, estime-t-il, et lui seul peut garantir la stabilité du pays. Jugé infréquentable, il est interdit de séjour en Europe et aux Etats-Unis et c'est le seul pays du continent à ne pas avoir pu entrer au Conseil de l'Europe. Mais il a aussi ses alliés, dont l'indéfectible Kremlin et ses partenaires au sein de l'Union économique eurasienne, née en début d'année : commerces, soutien en matière de politique étrangère ... Et en échange, un silence mutuel sur leurs affaires internes. Isolé sur la scène internationale et soumis à des sanctions des Etats-Unis et de l'UE, ces derniers temps, Loukachenko a multiplié les tentatives pour redorer son blason : libération de prisonniers politiques, rôle de médiateur dans la crise ukrainienne entre la Russie et l'Union, accueil des pourparlers de paix entre Kiev et les séparatistes. C'était suffisant pour convaincre Bruxelles d'une levée des sanctions en vigueur depuis 2011. Important pour le dernier dictateur européen qui met un point d'honneur à offrir à ses sujets un confort de vie que beaucoup, aussi, apprécient. Et cette année, pour la première fois, le niveau de vie a baissé. Or Loukachenko sait que son régime paternaliste, ce modèle soviétique qu'il impose tant au niveau économique que politique tient aussi grâce aux avantages que son peuple peut en tirer. Si ceux-ci s'effondrent, peut-être que son pouvoir vacillera.
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Et un mandat de plus pour Alexandre Loukachenko. Le président bélarus a été réélu hier avec 83,5% des voix. C'est un cinquième mandat qui commence pour l'homme fort du pays, au pouvoir depuis 21 ans. Loukachenko, 61 ans, a multiplié ces derniers mois les gestes de bonne volonté, libérant par exemple les derniers prisonniers politiques du pays. L'Union européenne envisage en conséquence de lever les sanctions qui le frappent depuis 2011. 'Les sanctions n'ont jamais été une solution aux problèmes, explique cet analyste politique. Seule la communication peut promouvoir la coopération. Nous sommes heureux du fait que les sanctions vont peut-être être bientôt levées, c'est un premier pas dans la bonne direction'. Les principaux dirigeants de l'opposition, empêchés de participer à l'élection, avaient appelé les électeurs à boycotter le scrutin. Les autres candidats, peu connus et soupçonnés de n'être que des faire-valoir, n'ont pas empêché Loukachenko d'obtenir le score le plus élevé de carrière de président.
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Alexandre Loukachenko a remporté sans surprise un cinquième mandat à la tête du Bélarus. Les sondages sortis des urnes lui attribuent pas moins de 80% des suffrages. Son fils Nikolaï, 11 ans, était à ses côtés au moment du vote ce dimanche. L'opposition a boycotté le scrutin, plusieurs de ses candidats ayant été empêchés de se présenter. L'Union européenne envisage malgré tout de lever les sanctions qui frappent celui qui est considéré comme le dernier dictateur d'Europe. Ces sanctions ont été prises il y a 4 ans après la violente répression qui avait suivi la précédente présidentielle. Ces derniers temps, Loukachenko a poli son image vis à vis des Européens. Il a relâché des prisonniers politiques, et avait auparavant endossé le rôle de médiateur dans la crise ukrainienne.
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Considéré comme le dernier dictateur d'Europe, Alexandre Loukachenko est sur le point de remporter un cinquième mandat à la tête du Bélarus. Il a voté à Minsk accompagné, comme souvent, de son fils Nikolaï, 11 ans. Agé lui de 61 ans, dont 21 passés au pouvoir, il affronte lors de cette présidentielle trois candidats quasiment inconnus. L'opposition boycotte d'ailleurs le scrutin, estimant que plusieurs de ses candidats ont été empêchés de se présenter. L'élection intervient alors que l'Union européenne envisage de lever les sanctions qui frappent le régime depuis la violente répression qui avait suivi la précédente élection il y a 4 ans. Alexandre Klaskovski, analyste politique, explique que 'd'un côté les gens ne sont pas satisfaits de la chute du niveau de vie. Car pour la première fois, Alexandre Loukachenko n'a pas été en mesure de garantir une hausse des revenus'. Mais d'un autre côté, dit-il, 'tout a changé en raison de la crise ukrainienne. Les électeurs ont été effrayés par les événements qui ont eu lieu en Ukraine'. Loukachenko a poli son image ces derniers mois en relâchant certains prisonniers politiques. Bruxelles s'est donné jusqu'à la fin du mois pour décider de lever ou non les sanctions.
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L'Union européenne serait disposée à lever les sanctions visant le président du Bélarus, Alexandre Loukachenko, et 150 de ses partisans. Bruxelles estime que des progrès ont été réalisés dans cette ancienne République soviétique, notamment cet été, la libération de prisonniers politiques. Pour autant, avant d'entamer la procédure, les dirigeants européens attendent de voir comment vont se dérouler les élections présidentielles de ce dimanche. Ils voudront notamment s'assurer qu''il n'y a pas de nouvelles arrestations d'opposants, pas de violence, pas persécution de la presse', estime une source diplomatique à Bruxelles. L'issue du scrutin ne fait guère de doute : l'opposition a appelé au boycott de l'élection. L'actuel homme fort du pays devrait donc être réélu pour un cinquième mandat. Alexandre Loukachenko est au pouvoir depuis 1994. Il s'est vu imposer des sanctions en raison de son piètre bilan en matière de respect des droits de l'homme. Il avait notamment violemment réprimé les manifestations qui avaient suivi la présidentielle de 2010. Depuis, Loukachenko s'est impliqué dans la crise ukrainienne, organisant dans sa capitale Minsk des discussions de paix entre les présidents russe et ukrainien. La libération de 6 prisonniers politiques cet été aura été perçu comme un geste supplémentaire. D'où cette perspective d'une suspension des sanctions, levée qui se ferait progressivement. La décision doit formellement être prise avant le 31 octobre, date à laquelle expirent les sanctions actuellement en vigueur. - avec AFP Pour aller plus loin : 'En Biélorussie, le pouvoir sans partage d'Alexandre Loukachenko' - article de La Croix à lire ici
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Libérés, certes... mais après ? Le président bélarusse Alexandre Loukachenko a, samedi, remis en liberté six opposants politiques. Dont Mikola Statkevitch, qui était considéré comme son principal ennemi encore en prison. Candidat à l'élection présidentielle de 2010 - il avait obtenu seulement 1% des voix -, il avait été condamné à six ans de prison quelques mois plus tard pour 'organisation de troubles massifs à l'ordre public', après avoir appelé à manifester contre la réélection de Loukachenko pour un 4è mandat. Il avait été envoyé dans un camp de travail à régime sévère, passant l'essentiel de son temps à l'isolement. Et était menacé de voir sa peine prolongée, officiellement en raison de violations de ses règles de détention. 'Je ne pensais pas que Loukachenko me relâcherait avant la prochaine présidentielle (le 11 octobre), confie l'intéressé. Cela dit, il s'est très bien débrouillé avec ce scrutin. Car aujourd'hui l'opposition est dans une impasse, ne pouvant ni appeler au boycott, ni soutenir l'un ou l'autre des candidats. C'est pour cela qu'il m'a libéré.' Statkevitch voit surtout dans cette grâce présidentielle les difficultés rencontrées par Loukachenko, en froid politique avec la Russie depuis la crise ukrainienne, et en récession économique, conséquence des sanctions frappant cette même Russie. Loukachenko opère donc un rapprochement avec l'Union européenne. A lire les commentaires satisfaits de celle-ci et en particulier de l'Allemagne, le pari semble réussi. Et par voie de conséquence, les manifestations réprimées de son opposition passées par pertes et profits.
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Alors que les éleveurs français bloquent des routes, Gérard Depardieu apprend, lui, a manier la faux au Bélarus, au côté de son ''ami'' Alexandre Loukachenko. L'acteur français a été invité dans la résidence présidentielle, où il a donc pu apprendre à faucher le foin à la main. C'est le président biélorusse, en personne, qui lui a fait la démonstration. En marge de sa visite, Gérard Depardieu a pu, par ailleurs, dire devant les caméras, et sous le regard de son hôte, tout le bien qu'il pensait de la Biélorussie.L'acteur français, qui a également depuis 2013 la nationalité russe, a pris l'habitude de s'afficher au côté des dirigeants controversés comme Vladimir Poutine ou le président tchétchène Ramzan Kadyrov. Nul doute que son voyage au Bélarus va contribuer à renforcer sa réputation de provocateur.
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Intervention de Petro Porochenko sur l'accord arraché à Minsk à l'issue du sommet européen de Bruxelles. Le président ukrainien a estimé que sa mise en oeuvre en vue d'un cessez-le-feu ne sera 'pas facile'. 'Ces négociations ont été très difficiles, et nous ne nous attendons pas à une mise en oeuvre facile du processus. L'Ukraine a toujours été très responsable dans la mise en oeuvre de l'accord de Minsk contrairement à l'autre partie. C'est aussi pourquoi je suis arrivé à Bruxelles pour coordonner notre prochaine étape avec les partenaires de l'Union européenne. L'UE a de nouveau démontré, comme d'habitude, un véritable partenariat avec l'Ukraine, et je tiens à remercier le Président Tusk et tous les dirigeants des États membres pour ce soutien. M. Porochenko s'exprimait au coté de Donald Tusk, le président du Conseil européen, après avoir présenté les résultats de la réunion de Minsk devant les chefs d'Etat et de gouvernement de l'UE à Bruxelles.
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C'est un sommet à l'issue incertaine qui devrait se tenir à Minsk au Bélarus ce mercredi. Minsk où le groupe de contact de l'Ukraine comprenant des représentants de Kiev, de Moscou et de l'Organisation pour la sécurité et la coopération en Europe (OSCE) se réunissait ce mardi. La mise en place d'une zone démilitarisée, le retrait des armements lourds et l'établissement d'un dialogue entre Kiev et les séparatistes seront au centre des pourparlers, a indiqué une source diplomatique citée par une agence de presse russe. Elle a par ailleurs précisé qu'il n'était pas prévu qu'un accord soit signé au sommet de Minsk. Or, un accord, c'est ce que souhaitent obtenir le président français et la chancelière allemande qui doivent se rendre dans la capitale du Bélarus si le sommet a lieu. 'Nous devons tout faire. Et la chancelière (allemande) et moi-même, nous serons particulièrement actifs jusqu'au dernier moment de cette rencontre pour qu'il puisse y avoir un accord, un règlement global', a déclaré le président français. De son côté, le chef de la diplomatie française a indiqué les principes défendus par Paris : 'cessez-le-feu immédiat, retrait rapide des armes lourdes, contrôle effectif de la frontière, (...) recherche d'un statut particulier pour les populations du Donbass en restant le plus proche possible des accords de Minsk'.
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L'espoir d'une désescalade des violences en Ukraine s'éloigne, en tout cas à court terme. Des représentants des parties en conflit se sont retrouvés ce samedi dans la capitale biélorusse, mais au terme de 4 heures de négociations, ils n'ont pas réussi à s'entendre sur un cessez-le-feu ou sur un retrait des armes lourdes. L'ancien président ukrainien, Leonid Koutchma, qui représente le gouvernement de Kiev, a accusé les séparatistes d'avoir 'sapé les discussions'. Il faut signaler que les dirigeants des républiques séparatistes n'étaient même pas venus eux-même à ces pourparlers, alors qu'ils avaient signé les précédents accords de Minsk. En septembre, les parties en conflit avaient en effet conclu, sous l'égide de la Russie et de l'OSCE, un cessez-le-feu qui, notamment, fixait une ligne de partage du territoire. Mais cette trêve n'a jamais été vraiment respectée. Et les séparatistes ont gagné beaucoup de terrain depuis. Aucune nouvelle date de négociation n'a été fixée.
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Le président Alexandre Loukachenko a limogé le chef de son gouvernement Mikhaïl Miasnikovitch dans un contexte de crise économique provoquée par l'effondrement du rouble en Russie. Miasnikovitch avait pris ses fonctions en décembre 2010. Il a été remplacé par le chef du cabinet de la présidence, Andreï Kobiakov. Signe d'une nouvelle reprise en main dans cette dictature, Alexandre Loukachenko s'est également débarrassé du chef de la banque centrale ainsi que des ministres de l'Économie et de l'Industrie. Même si le rouble bélarusse n'est pas officiellement lié à la devise russe qui a connu une dépréciation spectaculaire ces derniers temps, le Bélarus a de forts liens économiques avec Moscou. Il reste très sensible à toutes les secousses dans l'économie de son puissant voisin frappée par les sanctions occidentales et la chute des prix de pétrole.
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Poignée de main, ce lundi, à Kiev, entre l'indéboulonnable président du Kazakhstan, Noursoultan Nazarbaev, et le président ukrainien, Petro Porochenko, qui avait déjà reçu la veille le dictateur bélarusse Alexandre Loukachenko. Ces visites pour parler du conflit ukrainien témoignent aussi de l'inquiétude des voisins de la Russie face aux appétits territoriaux du Kremlin. 'Nous nous adressons à la Russie comme à l'Ukraine' a déclaré le président du Kazakhstan à l'issue de la rencontre. 'Il faut réfléchir et trouver un compromis, une solution à cette situation qui respecte l'intégrité territoriale ukrainienne et les positions des uns et des autres. La situation actuelle n'est pas normale, c'est un non sens.' Pour sa part, le président ukrainien s'est félicité du soutien de son homologue kazakh. 'Le Kazakhstan a prouvé que sa position de soutien à l'Ukraine est forte' a-t-il dit, 'en particulier dans le secteur financier et je pense que ça sera très important pour donner, maintenant, un coup de fouet à toutes les sphères de notre collaboration.' Les président kazakh et bélarusse doivent se rendre à Moscou, cette semaine, pour y rencontrer Vladimir Poutine et, comme il l'ont déjà fait au printemps, tenter de trouver une solution au conflit dans l'Est de l'Ukraine.
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La galette de pommes de terre a désormais son festival au Bélarus. La première édition a attiré pas moins de 4.000 personnes dimanche à Mogilev dans l'est du pays. Ici, galette de pommes de terres se dit ' Draniki ' et mieux, elle se chante : derrière les fourneaux, les cuisinières et cuisiniers d'un jour - des étudiants et des volontaires - ont entonné des chants traditionnels toute la journée. ' Les Romains disaient que pour le peuple, il faut du pain et des jeux. Nous avons du pain au Bélarusse, maintenant, nous voulons plus de jeux !' s'amuse Youri Bubnov, un des organisateurs. ' Bien sûr que ce festival est une bonne idée ! Il correspond à un réveil des traditions bélarusses !' s'exclame une visiteuse. Et un visiteur de renchérir : ' Nous sommes venus avec ma femme pour soutenir notre culture bélarusse ! ' A l'origine de l'événement, l'Université des technologies alimentaires assure qu'en une seule journée, il s'est mangé plus de 350 kilos de galettes de pommes de terre. Record à battre !
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Le président russe Vladimir Poutine a signé jeudi un traité avec le Kazakhstan et la Biélorussie pour mettre en place un vaste espace commercial de 170 millions de consommateurs, représentant un produit intérieur brut global de 2.000 milliards d'euros avec d'importantes richesses énergétiques. Objectif : concurrencer la puissance économique des Etats-Unis, de l'Union européenne et de la Chine.
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L'Union économique eurasiatique vient de voir le jour à Astana. L'accord a été signé par les présidents russe Vladimir Poutine, bélarusse Alexandre Loukachenko et kazakh Noursoultan Nazarbaïev. Il sera effectif le 1er janvier 2015. Objectif : renforcer l'intégration entre ces pays déjà liés par une Union douanière depuis 2010. Pour Vladimir POutine, 'cela ne signifie pas que la Russie veut rebâtir l'Union soviétique'. 'Cette union est économique et ne touche pas à la souveraineté des Etats participants', a souligné Noursoultan Nazarbaïev. L'Arménie et le Kirghizstan, deux autres ex-républiques soviétiques, ont annoncé leur intention de rejoindre cette union d'ici à la fin de l'année. Au grand dam de Moscou, l'Ukraine n'y participera pas. Le nouveau président ukrainien, le milliardaire pro-occidental Petro Porochenko élu dimanche, a d'ores et déjà annoncé que son cap serait une entrée à terme de l'Ukraine dans l'Union européenne.
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Le Bélarus s’inquiète de la situation de sa voisine, l’Ukraine. Dans les rues de Minsk, l’opposition tient sa manifestation annuelle. Ils sont 1500 seulement, mais ici c’est beaucoup....
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La tension monte entre la Russie et le Bélarus après l’arrestation de cet homme. Vladislav Baumgertner est le patron du géant russe des engrais Uralkali. Il a été arrêté lundi à Minsk,...
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La justice bélarusse libère une journaliste, opposée au régime du président Loukachenko. Iryna Khalip avait été condamnée pour avoir organisé les manifestations contre la réélection en 2010, de celui qui est considéré comme le dernier dictateur d’Europe. Elle est aussi la femme d’un ex-candidat à...
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Le président biélorusse tente, au cours d’une visite de deux jours à Kiev, de convaincre son homologue ukrainien de se joindre au partenariat économique qui unit plusieurs anciennes républiques soviétiques. Viktor Ianoukovitch affirme cependant choisi une autre voie lors du point presse de ce...
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