Société
Suite à une chronique sur RTL du polémiste, l’écologiste a déclaré avoir porté plainte pour diffamation. "C’est évidemment très insultant", a-t-elle dit en parlant des mots d’Eric Zemmour.
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Les langues commencent à se délier. Suite à l'enquête qui accuse Denis Baupin d'harcèlement sexuel, d'autres femmes politiques sortent de leur silence. C'est le cas de Monique Pelletier, ancienne ministre déléguée à la condition féminine entre 1978 et 1981. Dans un tweet, elle félicite les victimes qui "parlent enfin". Elle confie aussi avoir été "agressé par un sénateur en 1979" et ajoute avoir "honte" de son silence. Dans le JDD, elle revient sur le jour de son agression. Elle devait défendre la reconduction définitive de la loi Veil sur l'avortement et rencontre un peu avant le président de la séance. Elle raconte : "Je me lève pour prendre congé et je m'adosse à la cheminée pour lui dire encore deux mots sur la manière dont je pense entamer le débat. Là, il se jette sur moi et me fait un baiser avec la langue. J'étais contre la cheminée, je ne pouvais pas bouger". A l'époque, elle préfère se taire pour ne pas compromettre sa carrière. "Si j'avais parlé, on aurait remis la séance. Et je connais quelqu'un qui se serait précipité pour prendre ma place !" Pour mettre fin à ces silences, 500 militant(e)s et élu(e)s ont signé une tribune publiée dans Libération et intitulée "Harcèlement et politique : Pour que l'impunité cesse".
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Reprise houleuse après le vote du budget rectificatif, les députés passent au projet de loi de financement rectificative de la sécurité sociale. Le gouvernement qui avait réservé les votes hier soir faute de majorité les débloquent provoquant une belle pagaillle : - les amendements ne sont pas arrivés - le président se trompe dans un vote - les députés se moquent .... et Noël Mamère demande une suspension de séance ... alors qu'il n'en a pas le droit ....
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