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Le supporter corse blessé par les forces de l'ordre alors qu'il allait assister au match de Ligue 1 Reims-Bastia le 13 février, a témoigné sur BFMTV. "J'ai été passé à tabac après avoir reçu le flashball alors que j'étais dans une flaque de sang, j'ai été menotté et traîné dans un camion", a raconté Maxime Beux. "J'ai été amené au commissariat pendant quarante minutes avant qu'on ne daigne appeler les secours une fois que je perds connaissance". Selon lui, tout est facilement vérifiable grâce aux caméras de surveillance et aux témoignages des autres interpellés.
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Si la manifestation de soutien à un supporter blessé s'est déroulée dans le calme, des engins explosifs dangereux ont été découverts samedi, près de la préfecture à Bastia. Durant le défilé, ils ont demandé justice pour Maxime, gravement touché à l'oeil par un tir qui proviendrait du flashball d'un policier de Reims. Certains manifestants ont aussi dénoncé le racisme "anti-Corse".
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Une semaine après les violences qui ont éclaté entre des supporters corses et des policiers, une manifestation s'est tenu ce samedi à Bastia. Maxime -qui aurait perdu la vue de l'oeil gauche par un tir de flashball lors de ces heurts- avait appelé les Corses à manifester "dans le calme, la sérénité et la dignité". Selon Xavier de Giacomoni, envoyé spécial pour LCI, le jeune homme a été entendu : aucun débordement n'est à déplorer.
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Une semaine après les violences qui ont éclaté entre des supporters corses et des policiers, une manifestation s'est tenue ce samedi à Bastia. Maxime -qui aurait perdu la vue de l'oeil gauche par un tir de flashball lors de ces heurts- avait appelé les Corses à manifester "dans le calme, la sérénité et la dignité". Le jeune homme a été entendu : si des explosifs ont été découverts près de la préfecture en début d'après-midi, la manifestation s'est déroulée sans incident.
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À quelques heures d'une manifestation à hauts risques en soutien à un supporter du SC Bastia, blessé à l'oeil lors de heurts avec la police à Reims, les élus ne cachent pas leurs inquiétudes. Depuis une semaine plusieurs incidents ont éclaté sur l'île de beauté. Dans ce contexte tendu, des centaines de gendarmes mobiles ont été déployés dans la ville. Des renforts sont arrivés de Marseille et Nice.
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Une semaine après les violences qui ont éclaté entre des supporters corses et des policiers, une manifestation va se tenir ce samedi à Bastia, en soutien aux huit individus interpellés. Maxime, l'un d'entre eux, aurait perdu la vue par un tir de flashball lors de ces heurts. Selon Xavier de Giacomoni, envoyé spécial à Bastia, "certains jeunes très remontés pourraient s'en prendre au commissariat et à la préfecture" en marge de la manifestation.
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En marge du match de Ligue 1 Reims-Bastia samedi 13 février, des affrontements ont eu lieu entre supporters du club corse et la police. Ce vendredi, sept d'entre eux ont décidé de porter plainte contre X pour violences aggravées. Selon Paul Salort, le porte-parole du mouvement étudiant Ghjuventu Indipendentista (Jeunesse Indépendantiste), "ils ont été renversés par une voiture de police qui les chargeait, dans leur fuite on leur a lâché les chiens". "On les soutient dans leurs démarches", a également déclaré le jeune homme. Samedi, une manifestation de soutien sera organisée à Bastia.
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Une semaine après les violences qui ont éclaté entre des supporters corses et des policiers, la situation est toujours tendue. À Bastia, une manifestation va se tenir samedi en soutien aux huit supporters interpellés. Maxime, l'un d'entre eux, aurait perdu la vue par un tir de flashball. Une version que dément les autorités, rapporte Xavier de Giacomoni, envoyé spécial de LCI.
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Un jeune homme de 20 ans a été condamné jeudi à 10 mois de prison dont 5 ferme quelques jours après les tensions en marge du match de football Reims-Bastia. Après l'énoncé du verdict par le tribunal correctionnel de Bastia, des échauffourées ont éclaté entre manifestants et forces de l'ordre.
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Le match Bastia-Nantes comptant pour la 27e journée de Ligue 1 et prévu le week-end prochain a été reporté au 9 mars. La décision a été prise après une réunion entre les pouvoirs publics et la ligue de football professionnel. Elle faite suite aux incidents survenus ces derniers jours en Corse après le match Reims Bastia du week-end dernier où un supporter avait été grièvement blessé.
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Des heurts ont éclaté lundi soir à Corte, en Haute-Corse dans le cadre d'un rassemblement de quelque 500 jeunes devant la gendarmerie de la ville. Ils entendaient dénoncer les poursuites judiciaires à Reims contre huit supporters du club de football (L1) de Bastia.
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Des affrontements violents ont éclaté dimanche devant le commissariat de Bastia où des hommes cagoulés ont jeté des cocktails Molotov sur des policiers. Ils étaient une centaine rassemblés pour soutenir un supporter corse blessé, après le match de football de samedi soir entre Reims et Bastia. Le jeune homme aurait perdu son oeil à cause d'un tir de flash ball. Le président du Conseil exécutif corse, Gilles Simeoni, a appelé à un "retour au calme" et souhaite faire la lumière sur les "circonstances". Par solidarité, les étudiants de l'université du supporter ont organisé une opération "université morte". Ce lundi soir, plusieurs personnes se rassemblaient de nouveau devant le commissariat.
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Ce lundi soir, les affrontements ont repris de plus belle en Corse entre les forces de l'ordre et les manifestants. Vers 19 heures, les gendarmes avaient prié les manifestants de se disperser. Les quelques dizaines de réfractaires présents ont refusé de coopérer, et ont lancé des pierres et des fumigènes en direction des forces de l'ordre. En réponse, les gendarmes ont envoyé des gaz lacrymogènes., qui ont envahi toute la zone de Corte où ont lieu les échauffourées.
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Jeudi, la préfecture de Bastia a lancé une alerte au tsunami. Les restaurants du bord de mer ont été évacués et la panique a rapidement gagner les habitants de la côte Est de l’île.  Finalement, il ne s’est rien passé.
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Un repris de justice connu de la police a été tué par balles vendredi sur une route isolée au sud de Bastia. C'est le dixième homicide commis en Corse depuis le début de l'année.
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Le corps d'un homme d'une cinquantaine d'années, tué par arme à feu, a été retrouvé vendredi dans la campagne au sud de Bastia, en Corse.
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Samedi 16 août, le PSG s'est imposé face à Bastia pour son premier match à domicile de la saison (2-0). À l'issue de la rencontre, l'attaquant bastiais Brandao, sorti énervé par l'arbitrage, a pété les plombs : ce dernier a assén...
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En marge du match de la 1re journée de Ligue 1 entre Bastia et l'OM, des incidents ont opposé des supporters corses aux forces de police. Une quarantaine d'agents ont été blessés et menés à l'hôpital. Aucune interpellation n'a eu lieu, mais les policiers poursuivent leurs investigations.
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Quatorze bateaux accompagnent le paquebot géant en route pour le port de Gênes où il sera démantelé. Le voyage va durer quatre jours. Le Costa Concordia passera tout près des côtes corse, tard dans la nuit de jeudi.
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Le Costa Concordia a quitté l'île de Giglio mercredi matin, deux ans et demi après son naufrage. Il a pris la direction de Gènes, où il sera démantelé. Un trajet dont s'inquiète la Corse qui redoute les risques de pollution.
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Ce mardi midi sur BFMTV, le maire de Bastia, Gilles Simeoni, a réagi à l'opération de remorquage du Concordia. L'opération, qui devrait débuter mercredi, est très critiquée sur l'île de beauté, notamment en raison de la présence de produits toxiques ainsi que d'hydrocarbures dans sa soute. En effet, les Corses craignent un risque de pollution maritime en cas de fuite de ces produits.
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Après 16 jours de grève des marins de la SNCM, les Corses sont en colère. Commerçants, professionnels du tourisme, agriculteurs, ont manifesté devant la préfecture de Bastia ce mercredi. Le siège de la compagnie maritime a subi des dégradations.
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La gendarmerie de Bastia a été mitraillée, jeudi, quelques heures avant la visite du ministre de l'Intérieur, Bernard Cazeneuve. Les coups de feu auraient été tirés aux alentours de 4h30 du matin, sur le mur de la caserne de Montesoro. Au cours des dernières semaines, plusieurs interpellations de jeunes nationalistes qui manifestaient ont été effectuées. L'un d'entre eux a même été incarcéré. Dominique Rizet, notre spécialiste police-justice fait le point sur BFMTV, jeudi.
Société
Vers 4h30 ce jeudi matin, la gendarmerie de Bastia a été visée par un tir à l’arme automatique, lequel a laissé une quinzaine d’impacts sur le bâtiment. Cette attaque intervient alors que le ministre de l’Intérieur, Bernard Cazeneuve devait s’y rendre dans la journée.
Société
Deux personnes ont été tuées par balles à Bastia en Corse. Leurs corps ont été découverts dans un appartement ce jeudi matin.
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