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"Lorsque l'on a prononcé des mots déplacés, il faut savoir s'en excuser." Mardi, lors de la présentation de ses voeux aux parlementaires, le président de l'Assemblée nationale est revenu sur la polémique qu'il avait déclenché lors de la campagne électorale pour la présidence de la région Ile-de-France. Il avait accusé sa rivale, Valérie Pécresse, de défendre "Versailles, Neuilly et la race blanche". "Je le dis d'expérience, en temps de campagne électorale, il peut y avoir des mots qui dépassent les pensées, cela a pu être le cas, y compris me concernant", a assuré mardi le socialiste, avant de présenter à demi-mot ses excuses.
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"A 10h30, il m'a dit que non". Christian Jacob, président du groupe LR à l'Assemblée, a assuré mardi matin que Claude Bartolone ne présidera pas la séance des Questions au gouvernement. Candidat socialiste aux élections régionales en IDF, Claude Bartolone avait présidé les Questions au gouvernement la semaine dernière, invoquant la suspension de la campagne électorale en raison des attentats de Paris. "Qu'il respecte les règles qu'il s'est lui-même imposé !" lance Christian Jacob avant d'ironiser : "Il ne fait pas campagne, mais il s'arrange pour avoir sa tête derrière les écrans de télévision..."
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Lundi après-midi à Versailles, Claude Bartolone a ouvert le Congrès. "La France a été frappée au coeur" commence le président de l'Assemblée qui demande "l'union nationale". "Nous devons l'union nationale aux victimes, à leurs familles, aux forces de l'ordre".
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Claude Bartolone était l'invité de l'association de la presse parlementaire mercredi. Au cours de son propos liminaire, le président de l'Assemblée a spontanément évoqué [la plainte déposée au sujet d'un "prétendu emploi fictif" dans son entourage >http://www.lcp.fr/actualites/politi...], quand il était président du Conseil général de Seine-Saint-Denis, de 2008 à 2012. "La justice va pouvoir rétablir la vérité, c'est une juste et bonne nouvelle" commente le candidat PS en Ile-de-France, qui a fait ensuite "quatre observations factuelles". Tout d'abord, "M. Segal-Saurel (l'élu qui aurait bénéficié d'un possible emploi fictif, ndlr), n'était pas candidat à l'élection cantonale dont on parle. Je vous invite à le vérifier, c'était Aline Archimbaud qui s'est retirée pour devenir ma suppléante sur un canton où je faisais 43% sur mon nom." Deuxième observation : "M. Segal-Saurel occupait un emploi bien réel, ses collègues sont là et seront là pour en témoigner" Troisième observation : "Les collectivités territoriales ne vivent pas dans des zones de non-droit : le préfet contrôle la légalité et pas un recrutement n'y a échappé. Tous les recrutements ont été faits dans le respect de la loi et soumis au contrôle de légalité du préfet," fait savoir Claude Bartolone. Quatrième observation "La chambre régionale des comptes n'a pas considéré que c'était illégal. En cas contraire elle aurait eu l'obligation de saisir la justice, elle ne l'a pas fait". "J'assume toute mon action et je la revendique", poursuit Claude Bartolone. "La droite a visiblement une autre conception de la politique, je le regrette mais je n'ai aucun doute sur l'issue de cette procédure". Le candidat ajoute : "Je n'ai rien à ajouter et ne répondrai à aucune question dans le cadre de cette conférence de presse dont ce n'est pas l'objet." >> Voir l'intégralité de son intervention devant la presse parlementaire
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Le maire de Kyoto prévoit un avenir présidentiel à Valls ; NKM se lâche sur les climato-sceptiques ; Les dirigeants d'Air France agressés font les titres des journaux du monde entier... Découvrez tous ces extraits et bien d'autres dans notre zapping Actu du jour.
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Invité d’Europe 1, l’ancien Premier ministre a dit vouloir être candidat au poste de président de l’Assemblée nationale dans l’hypothèse où Claude Bartolone serait élu dans la région Ile-de-France.
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Malgré les hués d'une partie de la droite et de l'extrême gauche, le Premier ministre Manuel Valls a tenu un discours devant l'Assemblée, mardi, pour défendre la loi Macron et justifier l'utilisation de l'article 49.3 : " C'est un travail très important qui a été accompli tout au long de ces 437 heures de débat depuis 6 mois. Le débat a eu lieu, il a été fructueux. Les Français attendent maintenant les effets concrets de cette loi [...] La détermination de mon gouvernement à réformer est intacte. C'est un choix d'efficacité que je vous propose. J'ai donc décidé, après délibération du conseil des ministres, d'engager la responsabilité du gouvernement".
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Interrogé en marge du congrès du PS à Poitiers sur la loi Macron qui revient à l'Assemblée nationale la semaine prochaine, Claude Bartolone est très clair : "S'il n'y a pas de compromis, il vaut mieux le 49-3". Le Président de l'Assemblée nationale revient sur la première lecture : "Le ministre Macron a fait un travail remarquable en commission, il s'est retrouvé à la dernière minute devant des réserves qu'on avait pas vu venir". Et d'ajouter : "Cette discussion a fragilisé le rassemblement. Après ce que nous sommes en train de vivre ici à Poitiers, je ne voudrais pas qu'un débat difficile vienne amoindrir Poitiers". "Tout a été dit sur ce texte" a ajouté le président de l'Assemblée nationale.
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La tension est est bruquement montée d'un cran entre deux des personnages les plus importants de l'État. Le président du Sénat estime qu'il "ne lui est plus possible" de travailler avec son homologue Claude Bartolone qui s'est prononcé jeudi matin pour la disparition de la Haute Assemblée. Interrogé par LCP, Bruno Le Roux, le chef de file des députés PS au Palais Bourbon, déplore la "manoeuvre politicienne" du président du Sénat : "On à l'impression que M. Larcher cherchait une excuse pour ne pas travailler avec l'Assemblée (...) Il n'est pas à la hauteur du moment que nous vivons." regrette-t-il avant d'afficher son soutien à Claude Bartolone : "Le président de l'Assemblée nationale essaie de trouver des solutions...." Par Caroline Motte.
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La remise des prix politiques du Trombinoscope, qui salue chaque année l'action et le professionnalisme de personnalités politiques a été source de conflits ce mardi. Parmi les lauréats, on trouve le maire FN, Steeve Briois, qui a reçu le prix "élu local de l'année". En signe de désaccord, le président de l'Assemblée nationale, Claude Bartolone, et le ministre de l'Economie Emmanuel Macron ont décidé de boycotter la cérémonie.
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La remise des prix politiques du Trombinoscope, qui salue chaque année l'action et le professionnalisme de personnalités politiques a été source de conflits mardi. La raison est simple. Le prix "élu local de l'année" a été attribué au maire FN, Steeve Briois, ce qui n'a pas du tout plu à Claude Bartolone, président de l'Assemblée, qui a décidé de boycotter la cérémonie. Gilles Leclerc, journaliste membre du jury du Trombinoscope, a justifié ce choix. "Le Front National a progressé dans toutes les élections, ignorer ce fait politique nous paraissait difficile", explique-t-il." Ce n'est pas le choix des journalistes, c'est le choix des Français", conclut Arlette Chabot, membre du jury.
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Dans ses voeux 2015 aux Français, Claude Bartolone appelle à poursuivre "le mouvement" au sein de la société tout en assurant une "protection fidèle à la tradition de la France". Le président de l'Assemblée nationale met également l'accent sur la lutte contre les populismes, le racisme, l'antisémitisme, le sexisme et l'homophobie : "Face à tout cela, la République se doit d'être intraitable". Claude Bartolone évoque aussi une Assemblée nationale "plus exemplaire", "plus efficace", et "plus écologique" avec des députés qui ont siégé "plus de 1100 heures" en 2014.
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"C'est une grande figure de la vie politique française qui s'est éteinte". Juste avant la séance de questions au gouvernement, Claude Bartolone a rendu hommage à Jacques Barrot, ancien ministre et membre du Conseil Constitutionnel, mort à l'age de 77 ans mercredi 3 décembre. "Partout où il est passé, il a laissé l'image d'un homme de dialogue et de convictions", a déclaré le président de l'Assemblée, avant d'inviter les députés à observer une minute de silence.
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Le militaire français Thomas Dupuy est mort hier lors d'une opération militaire au Mali. Deux autres soldats ont été blessés. Depuis le début des combats contre les djihadistes au Mali en janvier 2013, dix Français ont perdu la vie. Avant ce drame, le président de l'Assemblée, Claude Bartolone, s'est rendu au Tchad dimanche 26 octobre pour visiter le centre de commandement de l'opération Barkhane, qui lutte contre les djihadistes dans le nord de l'Afrique. Ahmed Tazir et Thibault le Floch étaient sur place
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"L'affaire Thévenoud a été un choc. Thomas Thévenoud est l'un des députés les plus brillants de sa génération", commence Claude Bartolone, invité du journal de Brigitte Boucher ce jeudi 16 octobre. Souhaitez-vous la démission de Thomas Thévenoud ? Le Président de l'Assemblée nationale évite la question en expliquant "Je ne veux pas rentrer dans ce genre de chose. Il évoque une "histoire humainement terrible et politiquement difficile". "Je fais la différence entre la justice et la vengeance," poursuit l'élu de Seine-Saint-Denis qui rappelle qu'"il y a un certain nombre d'anciens condamnés sur les bancs de l'Assemblée, vous croyez que ça me fait plaisir de les voir sur ces bancs ?" Et de conclure en affirmant : "Il ne peut pas y avoir une gradation créée par l'émoi provoqué dans les médias".
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A l'issue du vote, Claude Bartolone s'est exprimé au micro de LCP. "Je le dis à mes amis socialistes, si nous voulons être capable de rassembler demain, il faut être capable de se rassembler soi-même." Mais, il estime que le Premier ministre est "conforté, il a une majorité."
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C'est après une semaine marquée par un remaniement gouvernemental d'urgence et une déclaration polémique du ministre du Travail sur les chômeurs, que les députés socialistes ont fait leur rentrée mardi matin. La désunion au sein du groupe, déjà affichée le week-end dernier à l'université d'été du PS à la Rochelle, reste visible. Jean-Baptiste Daoulas et François Goulin
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Après le prêt de 3 millions d'euros accordés par le groupe UMP à son parti, l'Assemblée veut renforcer le contrôle des finances des groupes parlementaires. Les questeurs ont été chargés par le Président Claude Bartolone de réfléchir à des évolutions. Ils devront rendre leurs propositions dès mardi, pour une application prévue en 2015. Jean-Baptiste Daoulas
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Claude Bartolone avait promis dès lundi des mesures pour encadrer les fonds alloués aux groupes politiques. Ce matin, le président de l'Assemblée nationale a chargé les trois questeurs de lui faire des propositions en ce sens d'ici la semaine prochaine. "Ce qui nous semble essentiel", explique Bernard Roman, l'un des deux questeurs socialistes de l'Assemblée, "c'est que nous sortions d'une situation où nous ne pouvons pas contrôler les choses. Il faut à la fois que les membres des groupes politiques puissent contrôler ce qui se fait à l'intérieur de leur groupe, et en même temps qu'il y ait un regard extérieur, objectif, sans doute d'un commissaire aux comptes sur la vie des groupes." Dans ses propositions attendues la semaine prochaine par Claude Bartolone, Bernard Roman semble d'ores et déjà vouloir imposer aux groupes politiques de prendre une forme associative, comme c'est actuellement le cas du groupe PS. "S'il y a une forme associative et que le budget de l'association est supérieur à 150.000 euros, aujourd'hui il y a une obligation d'avoir un commissaire aux comptes qui certifie les comptes et qui les présente à l'assemblée générale. C'est une vraie garantie." Bernard Roman n'exclut pas de couper les vivres aux groupes politiques qui ne respecteraient pas les nouvelles règles. "S'il fallait une contrainte, on pourrait dire qu'à partir du 1er janvier prochain il n'y aura des dotations qu'aux groupes constitués en associations. Ce n'est pas compliqué. Mais je ne pense pas qu'il y ait besoin de contrainte. Tous les présidents de groupes sont aujourd'hui d'accord pour sortir de cette situation de non-droit." Jean-Baptiste Daoulas
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Invité de Serge Moati et questionné par Le Lab, le Président de l'Assemblée révèle ses préférences pour le nouveau défenseur des droits. Le nom de Jacques Toubon n'y figure pas en revanche,Claude Bartolone aurait aimé voir Noëlle Lenoir ( ex- ministre de Jacques Chirac et ex- déontologue de l'Assemblée ) ou Anne-Marie Comparini ( ex députée de centre droit du Rhône) prendre la succession de Dominique Baudis. L'émission PolitiqueS est à voir le 28 juin sur LCP.
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" C'est un choc européen " (...) " J'ai fait partie de ceux qui réclamaient une urgence européenne, on voyait bien le taux d'abstention extrêmement élevé qui s'annonçait " (...) " La première leçon à tirer est une leçon européenne " (...) " Les électeurs ont souhaité qu'on en finisse avec une Europe de la déception et de la rigueur (...) Je crois que c'est l'Europe qui était au coeur de leurs interrogations (...) Leur mécontentement, on l'avait déjà senti au moment des élections municipales : le Président de la République avait répondu à leur mécontentement avec un nouveau Premier ministre et un nouveau Gouvernement ". (...) A la question de Michaël Szamès qui l'interroge sur un éventuel changement de Gouvernement : " Non, je pense que ce serait une faute "
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A quelques jours des élections européennes l'Assemblée Nationale clôt ses échanges sur la question. Depuis septembre, elle a réuni tous les mois des lycéens de Seine Saint Denis et des politiques pour intéresser les jeunes à l'Europe. LCP et le Bondy Blog sont partenaires de cette opération suivie par Hugo Leenhardt et Sarah Fargeaux
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Claude Bartolone rend une visite très diplomatique en Chine. Le président de l’Assemblée Nationale, accompagné d’une délégation de députés de gauche et de droite, célèbre avec...
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Le président de l’Assemblée nationale a adressé ses vœux à la presse jeudi matin à l’hôtel de Lassay. Claude Bartolone a insisté sur le poids de la France dans le monde et a dit "ne plus...
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L’artiste Noëlle Herrenschmidt a croqué pendant trois ans le quotidien du Palais Bourbon. A travers 200 dessins et aquarelles, elle dévoile la vie quotidienne et les temps forts...
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Lors des questions au gouvernement le 9 octobre, Christian Jacob n’a pas appréciéle coup d’éclat des élues de gauchepour dénoncer le machisme dans l’hémicycle. Le président du groupe UMP...
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Claude Bartolone tenait sa conférence de presse au Palais Bourbon le 2 octobre. Le président de l’Assemblée nationale a fait le point sur l’opération transparence en cours. Il s’est aussi...
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Le président de l’Assemblée s’est exprimé devant les élus d’EELV réunis à Angers. Claude Bartolone a plaidé pour l’unité de la gauche alors que les verts menacent de ne pas voter un...
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Le PS a achevé ses Journées Parlementaires le 25 septembre à Bordeaux. La fiscalité s’est imposée comme le thème majeur. Après des propos très critiques de Claude Bartolone, Jean-Marc...
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Lors des journées parlementaires du PS à Bordeaux, Claude Bartolone s’est adressé aux députés et aux sénateurs de manière très politique. "Nous sommes en campagne electorale" déclare-t-il...

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