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Cette semaine en Europe a été marquée par cette taxe sans précédent dans l'utilisation d'internet inscrite au budget 2015 de la Hongrie. Après plusieurs jours d'une immense mobilisation populaire, le Premier ministre Viktor Orban suspend la mesure jugée liberticide par ses opposants. A Ypres en Belgique, les plus hauts dirigeants se sont à nouveau retrouvés pour commémorer le centenaire de la Première Guerre mondiale. Hommage aux milliers de victimes de l'une des batailles les plus sanglantes du 20ème siècle.Invitée d'honneur : Angela Merkel. Le futur commissaire européen à l'aide humanitaire va commencer son mandat par une visite dans les pays d'Afrique touchés par le virus Ebola. Mais avant de partir, le Chypriote, qui est aussi le nouveau coordinateur européen contre l'épidémie, a donné des détails sur son plan d'action. La Commission Barroso, dans ses dernières heures de mandat, a voulu peser de tout son poids pour régler le conflit gazier entre l'Ukraine et la Russie. Un accord est intervenu, il signifie un hiver au chaud pour l'Ukraine mais aussi pour de nombreux pays de l'Union européenne. José Manuel Barroso quitte le Berlaymont et comme ses prédécesseurs, sa photo est exposée dans la galerie des dirigeants de l'exécutif européen. Une décennie en tant que président de la Commission européenne signifie des hauts et des bas dans les relations avec les chefs d'Etat et de gouvernement. Mais au cours des derniers jours de son mandat, il a dû faire face à un Premier ministre britannique particulièrement furieux.
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Il n'y aura pas de bras de fer entre la Commission européenne, Paris et Rome.Bruxelles dit n'avoir identifié aucun dérapage budgétaire sérieux. D'ailleurs, aucun budget des 18 pays de la zone euro n'est retoqué. Les efforts supplémentaires annoncés la semaine dernière par la France et l'Italie semblent avoir donné satisfaction. Pas de conflit donc mais le dossier est loin d'être refermé : 'L'évaluation finale mettra en évidence si des mesures supplémentaires ou de remplacement sont nécessaires pour assurer le plein respect du Pacte de stabilité souligne Jyrki Katainen, le commissaire européen chargé des Affaires économiques. Sur la base de notre évaluation des projet de plans budgétaires et nos prévisions économiques à l'automne, il est possible que la Commission puisse adopter des procédures pour certains déficits excessif des États membres '. La Commission doit en effet rendre courant novembre un avis complet sur les 18 budgets et pourrait demander plus à la France et à l'Italie. Les deux pays ont cruellement besoin de se réformer pour regagner en compétitivité, face à la locomotive allemande. Les deux pays présentent des situations très contrastées : alors que Paris ne prévoit pas de ramener son déficit sous 3% avant 2017, soit avec encore deux ans de retard, Rome affiche un déficit sous 3% mais souhaite reporter de 2015 à 2017 l'objectif d'équilibre structurel. Ironie du sort, Pierre Moscovici l'ancien ministre français de l'Economie va récupérer le dossier, il est le nouveau commissaire européen chargé des Affaires économiques.
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José Manuel Barroso, le président sortant de la Commission européenne revient sur le coup de sang du Premier ministre britannique David Cameron concernant la rallonge de la contribution du Royaume-Uni au budget européen. Incompréhensible dit-il dans une interview exclusive pour euronews: 'Le Premier ministre britannique est sorti de la réunion avec une diatribe contre les institutions européennes. Ce n'est pas acceptable ! D'ailleurs ce n'était pas ce qu'il nous avait dit pendant la réunion. Pendant la réunion il était très constructif, en disant que cela lui posait un problème, mais qu'il nous demandait de le résoudre constructivement. Et il a même fait un appel pour que la communication ne soit pas polémique !' 'La Grande-Bretagne ne paiera pas les 2 milliards d'euros que lui réclame Bruxelles le 1er décembre' : David Cameron persiste et signe malgré les menaces de pénalités de la Commission européenne. Bruxelles qui confirme que cette mesure n'était pas une surprise.
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Plus rien ne s'oppose à l'investiture de la Commission Juncker. Le nouvel exécutif européen affronte mercredi le vote du Parlement. La dernière incertitude a été levée mardi avec l'avis favorable donné à la Slovène Violeta Bulc. La future commissaire aux Transports remplace sa compatriote Alenka Bratusek, jugée incompétente par les députés européens. Le Slovaque Maros Sefcovic est lui confirmé comme vice-président chargé de l'Union énergétique. Avec la commission Juncker, un nouveau chapitre commence , un autre se ferme. Après 10 ans, l'exécutif européen dirigé par José Manuel Barroso laisse un héritage controversé. Lors de son dernier discours devant l'hémycycle européen, l'ancien Premier ministre portugais rappelle que le pire a été évité : 'Nous avons été tout près du défaut de paiement ou si vous préférez de la faillite de certains de nos Etats-membres. Et regardez où nous en sommes aujourd'hui : le Portugal et l'Irlande ont quitté avec succès le programme d'aide. L'Irlande est aujourd'hui l'un des pays où la croissance est la plus rapide en Europe.' Deux mandats Barroso et des eurodéputés pas tous convaincus. Entre succès et désastre, les avis divergent totalement. 'Barroso a été un grand président souligne Manfred Weber, il a travaillé à un moment où l'Europe connaissait de grosses difficultés.' 'Ca a été un désastre pendant 10 ans affirme l'eurodéputé italien Curzio Maltese. Il suffit de regarder les chiffres du chômage et de l'appauvrissement. Tous les indicateurs montrent qu' après la crise de 2007/2008, une mauvaise politique a été menée.' Sauf surprise des députés européens mercredi, la commission Barroso cèdera la place à l'équipe Juncker le 1er novembre prochain.
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Il faudrait 14 femmes commissaires, Jean-Claude Juncker, le nouvel homme fort de l'exécutif européen a fait de la parité son cheval de bataille et entend intégrer au moins 10 femmes dans sa nouvelle équipe, mais pour l'heure, on est encore loin du compte. L'actuelle commission Barroso compte neuf femmes commissaires sur 28, on était déjà loin de la parité et la commission Juncker s'annonce encore moins féminine en dépit des appels répétés du nouveau locataire du Berlaymont aux Etats-membres. La République tchèque et la Suède ont suivi les recommandations de Jean-Claude Juncker. Vera Jourova, l'actuelle ministre chargée du Développement local a été choisie par Prague et Cecilia Malmström est reconduite. 'Monsieur Juncker va étudier toutes les différentes possibilités et continue à insister auprès de tous les Etats-membres sur le besoin d'avoir un nombre adéquat de femmes souligne Natasha Bertaud la porte-parole du président de la commission. En l'absence de solution aujourd'hui, il est possible que la formation de la nouvelle équipe soit retardée.' Tout se jouera lors du sommet du 30 août à Bruxelles. Les pressions sont fortes et rien n'est encore acquis. La désignation des commissaires est une prérogative de chaque État, et aucun dirigeant n'entend se laisser dicter son choix. Si la nouvelle équipe présente moins de femmes que la commission Barroso, elle risque de ne pas obtenir l'investiture du Parlement européen en octobre prochain, Martin Schulz, son président a prévenu. Christelle Pétrongari
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Le Parlement européen vote ce mardi à 10 heures. Il doit se prononcer sur la nomination du chrétien-démocrate Jean-Claude Juncker au poste de président de la Commission. Pour l'emporter, le Luxembourgeois a besoin d'une majorité absolue de 376 voix sur 751. Et l'une des inconnues du scrutin sera la position des socialistes. 'Nous avons vécu une campagne électorale douloureuse en Espagne à cause des critiques contre la politique économique de l'Union européenne', explique l'eurodéputé espagnol de centre-gauche Ramón Jáuregui Atondo. 'Nous avons élu un secrétaire général qui a demandé de ne pas voter Juncker.' Jean-Claude Juncker a été nommé président de la Commision par les chefs d'Etats de l'Union le 27 juin dernier mais c'est désormais le Parlement qui doit confirmer - ou pas - cette nomination. 'Pour Jean-Claude Juncker, il est important d'obtenir au moins le même nombre de voix que le socialiste Martin Schulz qui a été élu président du parlement européen il y a 2 semaines', note notre journaliste Margherita Sforza. 'Il est crucial pour lui de montrer que la grande coalition entre le centre-droit et le centre-gauche est solide est qu'il a le soutien politique nécessaire pour assembler toutes les pièces du puzzle de la nouvelle commission européenne.'
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Le Parlement européen vote ce mardi à 10 heures. Il doit se prononcer sur la nomination du chrétien-démocrate Jean-Claude Juncker au poste de président de la Commission. Pour l'emporter, le Luxembourgeois a besoin d'une majorité absolue de 376 voix sur 751. Et l'une des inconnues du scrutin sera la position des socialistes. 'Nous avons vécu une campagne électorale douloureuse en Espagne à cause des critiques contre la politique économique de l'Union européenne', explique l'eurodéputé espagnol de centre-gauche Ramón Jáuregui Atondo. 'Nous avons élu un secrétaire général qui a demandé de ne pas voter Juncker.' Jean-Claude Juncker a été nommé président de la Commision par les chefs d'Etats de l'Union le 27 juin dernier mais c'est désormais le Parlement qui doit confirmer - ou pas - cette nomination. 'Pour Jean-Claude Juncker, il est important d'obtenir au moins le même nombre de voix que le socialiste Martin Schulz qui a été élu président du parlement européen il y a 2 semaines', note notre journaliste Margherita Sforza. 'Il est crucial pour lui de montrer que la grande coalition entre le centre-droit et le centre-gauche est solide est qu'il a le soutien politique nécessaire pour assembler toutes les pièces du puzzle de la nouvelle commission européenne.'
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Il dit vouloir laver son nom. John Dalli, l'ancien commissaire européen à la Santé, contraint à la démission il y a près de deux ans, a été entendu par la Cour de justice de l'UE. Poussé vers la sortie sur des présomptions de corruption, il attend de la justice qu'elle déclare cette décision injustifiée. José Manuel Barroso, le président de la Commission, avait convoqué John Dalli en octobre 2012 pour lui demander de démissionner. Il lui aurait alors donné une demi-heure, s'appuyant sur une enquête de l'office européen anti-fraude. D'après les conclusions de cette enquête, John Dalli, qui préparait une nouvelle directive sur le tabac, aurait été approché - par l'intermédiaire d'un proche - par un fabricant de tabac à mâcher suédois, et il aurait donné son accord pour modifier la législation en échange d'une grosse somme d'argent. Dalli a toujours nié ces accusations, mais c'est uniquement sur le cas de démission forcée que la Cour se prononcera, pas avant plusieurs semaines. Si la justice donnait raison à l'ancien commissaire européen, John Dalli obtiendrait son euro symbolique. Quant à José Manuel Barroso, il serait mis en très mauvaise posture pour les derniers mois de son mandat.
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Le sommet de l’Union européenne s’est achevé ce vendredi à Bruxelles. Après s‘être accordés sur leur futur budget ou encore sur un plan de lutte contre le chômage des jeunes, les 27 se sont penchés sur l’Union bancaire. Ils se sont engagés à mettre en place d’ici la fin de l’année un nouveau...
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Les discussions en vue d‘établir un accord de libre échange entre l’Union européenne et les Etats-Unis débuteront début juillet à Washington. L’annonce a était faite par le président américain Barack Obama et les dirigeants européens en marge du G8. Mais déjà, des désaccords émergent au sein même...
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