Impôts
Le site du gouvernement, service-public.fr, a réalisé une infographie pour mieux comprendre ce qui se passe lorsque l’on change de tranche pour l’impôt sur le revenu. 
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Les députés ont adopté jeudi en commission l'amendement gouvernemental au projet de loi Macron introduisant un plafonnement des indemnités prud'homales en cas de licenciement injustifié. Celui-ci s'appliquera aux petites comme aux grandes entreprises, selon un barème. Annoncée mardi par Manuel Valls, la mesure a immédiatement suscité des réactions plus que mitigées à gauche. D'ailleurs, jeudi en commission spéciale, Richard Ferrand, le rapporteur général du texte, a d'emblée exprimé les doutes d'une partie de la majorité concernant ce dispositif, en lançant à Emmanuel Macron : "On peut redouter que cela puisse aboutir à une amputation de la réparation intégrale du préjudice subi." Hamon contre Macron Les débats de poursuivent. L'ancien ministre Benoît Hamon critique, lui, le "syndrome de la peur d'embaucher" invoqué par ceux (Manuel Valls et le ministre de l'Économie, Emmanuel Macron notamment, ainsi que le patronat) qui justifient le plafonnement des indemnités prud'homales. "Il est extrêmement rare d'entendre cet argument sur le terrain", objecte Hamon. Les députés Les Républicains, comme Véronique Louwagie, défendent l'instauration de ce barème tout en contestant sa différenciation en fonction de la taille des entreprises. "Il n'y a pas en la matière une vérité académique. Si tous fonctionnait bien aujourd'hui, nous n'en serions pas là", reconnaît Emmanuel Macron. Le ministre justifie ainsi l'instauration de ce barème : "Il est légitime de se poser la question, le jour où l'on embauche, de savoir quels risques on prend le jour où cela ira moins bien." Les barèmes finalement amendés Conscient de la nécessité de faire des concessions, Emmanuel Macron accepte des amendements du rapporteur thématique Denys Robiliard : le seuil de 15 ans d'ancienneté pour les indemnités les plus importantes est abaissé à 10 ans, tandis que les indemnités proposées en cas d'ancienneté inférieure à deux ans sont relevées, passant à trois mois de salaire maximum (entreprise de moins de 20 salariés) ou quatre mois maximum (plus de 20). Des planchers et plafonds supérieurs sont enfin ajoutés pour les entreprises de plus de 300 salariés, allant de 6 mois de salaire minimum (à partir de 2 ans d'ancienneté) à 27 mois maximum (à partir de 10 ans d'ancienneté). >> Loi Macron : notre dossier spécial >> Prud'hommes : Robiliard veut "garantir le droit à indemnisation" des salariés
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Le barème de l’impôt sur le revenu avait été gelé pendant deux années par le précédent gouvernement. Le gouvernement Ayrault vient pourtant d'annoncer le retour de l’indexation du barème de l’impôt sur le revenu, qui devrait être plus favorable aux ménages. Nos explications. 
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