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Au moins 27 personnes, dont des touristes étrangers, ont été tuées cet après-midi dans une attaque contre deux hôtels de Sousse, une station...
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Le chef d'Etat tunisien a par la suite voulu rendre hommage au président français. Dans un lapsus, au lieu de remercier François Hollande de sa venue, il a cité "François Mitterrand", l'ancien président français décédé en 1996. François Hollande a déposé une gerbe devant la stèle inaugurée, où figurent les noms des victimes de l'attentat du Bardo.
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Alors que les autorités tunisiennes ont annoncé avoir arrêté 23 personnes dans le cadre de l'enquête sur l'attentat du Bardo, le gouvernement...
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C'est le message envoyé par les Tunisiens qui se sont rassemblés hier devant le musée du Bardo à Tunis, qui a été le théâtre d'une attaque...
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Les paquebots de Costa Croisières et MSC Croisières n'accosteront plus à Tunis. La décision a été prise alors qu'une quarantaine de leurs passagers ont été blessés ou tués lors de l'attaque terroriste perpétrée mercredi au musée du Bardo à Tunis. En escale à Barcelone, certains touristes en profitent pour quitter le navire et rentrer chez eux. Et pour ceux qui ont décidé de poursuivre le voyage, le drame occupe encore toutes leurs pensées.
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En visite à Tunis, le ministre de l'Intérieur Bernard Cazeneuve, reçu par le président Essebsi, a de nouveau exprimé la solidarité de Paris dans le " combat contre toutes les formes de barbarie ". Il a également déposé une gerbe à l'entrée du musée et rendu visite à des blessés français.
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Jean-Luc Mélenchon a témoigné vendredi sur BFMTV et RMC son soutien à la Tunisie, frappée par un attentat meurtrier au musée du Bardo, mercredi à Tunis. "Il faut tous qu'on fasse quelque chose. Ce pays est le phare de la liberté de conscience dans le monde arabe", a-t-il indiqué. Afin d'aider la Tunisie, le président du parti de gauche souhaite la mise en place d'un moratoire sur la dette tunisienne et a conseillé de "prendre des vacances dans le pays".
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Les attaques terroristes sont de nouveau tristement d'actualité. Dix-neuf civils, dont dix-sept touristes ont trouvé hier aujourd'hui à Tunis. Deux hommes armés de kalachnikovs ont ouvert le feu sur un bus de touristes à proximité du Parlement tunisien. Ils se sont ensuite retranchés dans le Musée de Bardo, dans lequel se trouvait alors près d'une centaine de touristes. Une grande partie des visiteurs a été immédiatement évacuée, mais un certain nombre s'est retrouvé pris en otage. Un assaut de la police met fin à la prise d'otage, qui se solde par la mort d'un policier et des deux terroristes. Tous les otages sont alors évacués. Mais le bilan fait état d'une quarantaine de blessés, dont 8 français. Pionnier des printemps arabes, le pays avait déjà connu des violences face à la montée de groupes islamistes. Ces dernières années, des dizaines de policiers et militaires ont été victimes d'attentats perpétrés par des groupes terroristes. Des Tunisiens combattant avec le groupe État islamique avaient notamment menacé leur patrie ces derniers mois. La Tunisie craint également que le chaos de son voisin libyen s'importe sur son territoire. Comment lutter efficacement face à la montée des extrémismes ? Quelles mesures préventives peuvent empêcher de nouveaux attentats ? La stabilité démocratique de la Tunisie est-elle menacée ? Les invités d'Arnaud Ardoin en débattent ce soir sur le plateau de Ça vous regarde. Invités : Georges Fenech, député UMP du Rhône Karim Azouz, ancien consul général de Tunisie à Paris et membre d'Ennahdha France Antoine Basbous, directeur de l'Observatoire des pays arabes - Jean-Pierre Sueur, sénateur PS du Loiret Question JDD : Continuerez-vous à voyager dans les pays du Maghreb ?
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Le ministre tunisien des Affaires étrangères Taieb Baccouche, en visite en France, s'est exprimé sur l'attaque perpétrée mercredi contre le musée du Bardo à Tunis et qui a fait 22 morts, selon le bilan provisoire. Le ministre a mis en avant le fait que l'attaque a eu lieu alors que "le Parlement tunisien était justement en train de discuter une loi de lutte contre le terrorisme". Ne pouvant atteindre les membres du Parlement, "ils ont visé le maillon faible qui est la culture, le musée et les touristes", a-t-il précisé. Taieb Baccouche a également rappelé que "le terrorisme peut frapper partout", mais il "n'aura aucun avenir", a-t-il assuré.
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