Insolite
Barack Obama a quitté la Maison-Blanche vendredi pour laisser la place au nouveau président élu en novembre dernier, Donald Trump. Il restera l'un des présidents les plus populaires et les plus cool de l'histoire des Etats-Unis. La preuve en images.
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Ce qu'annonce sa nouvelle Administration
International
Lors de son dernier discours en tant que président des Etats-Unis, Barack Obama a rendu hommage à sa femme et à ses deux filles, dont l'une s'est fait remarquer pour son absence. 
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Avec Atlantico
Le 20 janvier prochain, Donald Trump succédera à Barack Obama comme président des Etats-Unis. Après huit années passées à la Maison-Blanche, les espoirs suscités par son célèbre "Yes we can!" sont difficiles à apercevoir dans l'électorat américain divisé. Le bilan, s'il n'est ni négatif, ni positif, est à contraster.
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Avec Atlantico
Obama a choisi Chicago pour faire ses adieux. C’est là où il a commencé. C’est aussi là où il a le plus échoué en tant que président. Car sur le front des relations raciales - dont Chicago est un exemple symptomatique - l’Amérique a régressé en huit ans.
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Avec Atlantico
Le 20 janvier prochain, Donald Trump succédera à Barack Obama comme président des Etats-Unis. Après huit années passées à la Maison-Blanche, les espoirs suscités par son célèbre "Yes we can!" sont difficiles à apercevoir dans l'électorat américain divisé. Le bilan, s'il n'est ni négatif, ni positif, est à contraster.
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Obama persiste et signe. Alors qu’il ne lui reste que quelques jours avant de se retirer, il intervient tous azimuts pour compliquer ou bloquer la tâche de son successeur.
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Avec Atlantico
Suite aux accusations d'ingérence russe dans la dernière élection présidentielle américaine, l'administration Obama a décidé de la mise en oeuvre de nouvelles sanctions, fragilisant ainsi Donald Trump dont l'arrivée à la Maison Blanche est prévue le 20 janvier.
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Avec Atlantico
Alors qu'aucun avancée significative dans le règlement du conflit israélo-palestinien n'a eu lieu au cours des dernières années, les récentes prises de position de Barack Obama et Donald Trump, bien que s'inscrivant dans des logiques opposées, rompent le statu quo en vigueur.
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Avec Atlantico
Alors qu'aucun avancée significative dans le règlement du conflit israélo-palestinien n'a eu lieu au cours des dernières années, le récentes prises de position de Barack Obama et Donald Trump, bien que s'inscrivant dans des logiques opposées, rompent le statu quo en vigueur.
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Avec Atlantico
"Je pense que j'aurais mobilisé une majorité d'Américains", a estimé Barack Obama dans un entretien accordé à la chaîne CNN.
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Avec Atlantico
L'actuel (et pour pas longtemps) président des États-Unis a dégainé pour la dernière fois. Mais son colt fait juste poum, poum.
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Avec Atlantico
Si la responsabilité de la Russie dans la situation actuelle à Alep est évidente, l'ambiguïté de la politique étrangère de Barack Obama sur ce théâtre a également joué un rôle non négligeable, et ce alors que le président américain a reçu le Prix Nobel de la paix en 2009.
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Avec Atlantico
Les sociétés exportatrices chinoises sont celles qui vont le mieux se comporter. Les sociétés actives dans la construction et l'environnement seraient tirées par les programmes gouvernementaux. Même la situation des banques devrait s'améliorer grâce à la fin de la baisse des taux et à la diminution du nombre de créances douteuses.
Immobilier
Après huit ans à la tête des Etats-Unis, Barack Obama laissera sa place à Donald Trump le 20 janvier prochain. Le président américain et sa famille poseront alors leurs valises dans une belle demeure du quartier de Kalorama, à Washington. Petit tour des lieux.  
Politique
Du salaire vertigineux de Barack Obama à celui bien plus modeste de Xi Jinping, découvrez les salaires que touchent les dirigeants des républiques à l'international.
International
A la fin de l'élection présidentielle, le président des Etats-Unis aura encore deux mois pour réfléchir à sa vie après la Maison-Blanche. Voici quelques pistes...
Magazine
Il est de notoriété publique que Barack Obama et Vladimir Poutine ne sont pas les meilleurs amis du monde. Mais le regard qu’ils ont échangé lundi, à l’occasion du G20, concentre toutes les rancœurs qu’ils nourrissent l’un envers l’autre. Des plus tendres aux plus tendues, découvrez les détournements qu’en ont fait les internautes !
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Lors de son discours à la convention républicaine lundi, Melania Trump a été pris en flagrant délit de plagiat. Une partie du texte lu par la femme de Donald Trump a été calquée mot pour mot sur celui de Michelle Obama lors de la convention démocrate en 2008. Comme une impression de déjà-vu... (Crédits : US Network Pool)
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Les États-Unis ont rendu hommage aux victimes de l'attaque terroriste qui a fait au moins 84 morts à Nice. Deux Texans, un père et son fils, en faisaient partie. Barack Obama a redit qu'il ne fallait pas céder à la peur.
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Barack Obama a participé ce mardi à la cérémonie en hommage aux 5 policiers tués la semaine dernière à Dallas, au Texas. Le président américain a ensuite pris la parole pour un discours très attendu outre-Atlantique. Il fallait qu'il trouve les mots justes pour réconforter d'un côté les proches des cinq policiers tués par un tireur isolé et de l'autre pour rassembler un pays secoué par une semaine de violences sur fond de tensions raciales. 'Je suis ici pour insister sur ce point : nous ne sommes pas aussi divisés qu'on peut le penser. Et je le sais car je connais l'Amérique. Quand les balles ont commencé à siffler, les hommes et les femmes de la police de Dallas n'ont pas bronché et ils n'ont pas réagi de manière imprudente. Ils ont fait preuve de retenue. Ils ont aidé dans certains cas les manifestants, évacué les blessés, isolé le tireur et sauvé beaucoup plus de vies qu'on peut l''imaginer. ', a déclaré Obama. Le président des Etats-Unis a aussi appelé les Américains à ouvrir leur coeur pour faire tomber les barrières et changer la société pour que de tels drames ne se reproduisent plus. Avec cette cérémonie, Barack Obama a voulu appelé à l'unité de l'Amérique. Georges W. Bush, son prédécesseur à la Maison Blanche était lui aussi présent. Comme le vice-président Joe Biden.
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Quoi de mieux qu'une poignée de mains avec Barack Obama pour adoucir un instant les soucis de Mariano Rajoy ? A Madrid, le chef du gouvernement conservateur sortant recevait ce dimanche 10 juillet le président des Etats-Unis. Un placer haber recibido en La Moncloa a BarackObama, buen amigo de #España. Serás siempre bien recibido pic.twitter.com/2t9WDv6ce7- Mariano Rajoy Brey (marianorajoy) 10 juillet 2016 C'est la première visite officielle d'un chef d'Etat américain depuis quinze ans. Un voyage écourté après l'attentat de Dallas, mais le président américain a tenu à afficher son soutien au leader du Parti populaire. 'Je tiens à féliciter le Premier ministre et le peuple espagnol pour les progrès économiques réalisés ces dernières années, a déclaré Barack Obama. La route a été difficile, mais les décisions prises commencent à porter leurs fruits. Nous avons encore du travail, tous ensemble.' Tout comme avec le roi Felipe VI, plus tôt dans la journée, l'heure est aux compliments. Une ambiance qui contraste avec la crise politique qui sévit en Espagne, alors que le Parti populaire de Rajoy est incapable de former un nouveau gouvernement depuis plus de 200 jours. Le parti a pourtant remporté les dernières élections légilsatives, mais peine à trouver des alliés pour gouverner. Car il n'a obtenu que 137 sièges sur 350 au Parlement. De nombreuses manifestations ont par ailleurs émaillé la journée, critiquant parfois l'accord de libre-échange transatlantique. Un point justement défendu par Barack Obama dans un entretien accordé à El Pais. Dans les colonnes du quotidien, le président américain appelle à 'une Espagne forte et unie', qui renonce à l'austérité. Entrevista en EXCLUSIVA con Barack Obama: 'España será siempre un aliado sólido' https://t.co/CoPLGIJnIM pic.twitter.com/n3nJLUaAl3- EL PAÍS (@el_pais) 10 juillet 2016 'En Espagne, en Europe et dans le monde, je continuerai à défendre des politiques qui tiennent compte des gens, stimulent la croissance et créent de l'emploi', a ajouté le président américain, en défendant au passage l'accord de libre-échange transatlantique (TTIP ou Tafta), contesté par une partie de la gauche en Espagne comme ailleurs en Europe.
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A Madrid, c'est la première visite d'un président américain depuis 15 ans. Barack Obama foule le tapis du Palais royal aux côtés du roi Felipe. A son agenda, d'autres rencontres sont prévues : notamment avec Mariano Rajoy, le chef du gouvernement conservateur sortant, ainsi qu'avec des dirigeants de l'opposition. Un voyage express de 24 heures, écourté après l'attentat de Dallas a coûté la vie à cinq policiers. Le président américain doit en effet se rendre sur place en début de semaine. 'Nous avons eu une semaine difficile aux Etats-Unis, c'est pourquoi je reste moins longtemps que prévu, a-t-il déclaré. Mais j'ai pensé qu'il était très important de venir, compte-tenu de l'amitié et de l'alliance très importantes entre nos deux pays.' Cette visite officielle intervient dans un contexte d'incertitude politique en Espagne, incapable de former un nouveau gouvernement depuis plus de 200 jours. Le Parti polulaire de Mariano Rajoy a remporté les dernières élections légilsatives mais peine à trouver des alliés pour gouverner. Car il n'a obtenu que 137 sièges sur 350 au Parlement. Dans un entretien au quotidien El Pais, Barack Obama a appelé à 'une Espagne forte et unie'. La priorité selon lui : mettre fin aux politiques d'austérité en Europe. Entrevista en EXCLUSIVA con Barack Obama: 'España será siempre un aliado sólido' https://t.co/CoPLGIJnIM pic.twitter.com/n3nJLUaAl3- EL PAÍS (@el_pais) 10 juillet 2016 'En Espagne, en Europe et dans le monde, je continuerai à défendre des politiques qui tiennent compte des gens, stimulent la croissance et créent de l'emploi', a ajouté le président américain, en défendant au passage l'accord de libre-échange transatlantique (TTIP ou Tafta), contesté par une partie de la gauche en Espagne comme ailleurs en Europe.
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Après Varsovie et le Sommet de l'Otan, Madrid. L'avion présidentiel américain s'est posé samedi soir dans le sud de l'Europe. Accueilli par le roi Felipe VI, Barack Obama doit aussi rencontrer en Espagne les représentants des quatre forces politiques qui depuis le début de l'année peinent à s'accorder sur la formation d'un gouvernement. Cette première visite à Madrid en tant que président se voit cependant écourtée suite au drame de Dallas. L'attaque meurtrière de policiers dans un contexte de tensions raciales a provoqué un traumatisme outre-atlantique. Depuis Varsovie, le président américain a lancé un appel à l'unité : _'Même si cette semaine a été douloureuse, je crois fermement que l'Amérique n'est pas aussi divisée que certains le suggèrent. Des Américains de toutes les races et de tous les milieux sont légitimement choqués par les attaques inexcusables contre la police, que ce soit à Dallas ou ailleurs.' Barack Obama, qui a tenté durant ses deux mandats de renforcer le contrôle des armes à feu, en vain, a de nouveau soulevé la question. Un arsenal a été retrouvé chez le tueur de Dallas. Par ailleurs, l'un des deux Noirs tués cette semaine par des policiers disposait d'une arme dans son véhicule. 'Nous ne pouvons pas simplement ignorer la question des armes, et prétendre que c'est sans importance ou que le président suit un agenda politique. Cela contribue - même si ce n'est pas le seul facteur - aux tensions plus larges qui apparaissent entre la police et les communautés', ajouté le président américain. Au siège de la police de Dallas, les habitants de la ville ont déposé ce samedi des messages de sympathie et des fleurs. Par ailleurs, les manifestations pour dénoncer les violences policières contre des individus noirs se sont poursuivies pour le troisième jour consécutif. Avec AFP
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En prélude au sommet de l'Otan, le président américain a réuni à Varsovie ce vendredi les dirigeants de l'Union Européenne et les a appelé à éviter avec Londres des négociations conflictuelles, qui pourraient nuire à l'économie : Barack Obama : 'Nous nous sommes mis d'accord sur le fait que des deux côtés de l'Atlantique nous devons répondre à l'angoisse et à la frustration économique de beaucoup de nos concitoyens, des sentiments qui ont sans aucun doute conduit au Brexit, des peurs qui ont été laissées derrière par la mondialisation et l'intégration économique. Nos gouvernements, y compris l'Union Européenne, ne peuvent pas être des institutions isolées, elles doivent être à l'écoute, réactives, avec le moins de bureaucratie possible, pour fournir un vrai progrès économique dans les vies des gens ordinaires'. Face aux défis stratégiques et politiques auxquels l'Otan et l'Union Européenne sont confrontés, pas question de se laisser affaiblir par le Brexit. Jean-Claude Juncker affiche donc maintenant sa bonne volonté. 'Nous devons nous engager dans des discussions et je ne le ferai pas - comment dire - d'une humeur hostile, a lancé le président de la Commission européenne. Je pense que même après le référendum, l'Union Européenne et le Royaume-Uni partagent des intérêts communs, pas seulement dans la défense et le secteur militaire mais dans beaucoup de secteurs'. De son côté, David Cameron a réaffirmé que malgré le Brexit, sa relation avec l'Otan restait inchangée, et que le rôle de la Grande-Bretagne dans le monde ne 'serait pas moindre'.
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C'est un Barack Obama très ému qui a réagi aux fusillades de Dallas et à la mort de cinq policiers, tués par des tireurs isolés. Le président américain s'est exprimé depuis Varsovie où il participe à un sommet de l'OTAN. Il a dénoncé des attaques haineuses, calculées et méprisables. 'Hier, j'ai parlé de la nécessité pour tous les Américains de se préoccuper des disparités raciales dans notre système judiciaire, a-t-il déclaré. J'ai aussi dit hier que notre police avait une tâche extraordinairement difficile et que la grande majorité de ces agents font leur travail de manière remarquable. J'ai également indiqué à quel point nous devions soutenir ces agents qui accomplissent la tâche qui leur incombe chaque jour, en nous protégeant et en protégeant leurs communautés. Ce qui se passe aujourd'hui est un rappel douloureux des sacrifices qu'ils font pour nous. Nous savons aussi que lorsque des personnes sont équipées d'armes puissantes, malheureusement, cela rend les attaques comme celles-ci encore plus meurtrières et plus tragiques.'
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Des tireurs embusqués ont visé une dizaine de policiers lors d'un rassemblement, à Dallas, pour dénoncer les bavures policières. Au moins...
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Au sommet de l'Otan qui s'ouvre ce vendredi à Varsovie, la question d'un renforcement militaire sans précédent depuis la fin de la guerre froide dans l'est de l'Europe s'annonce cruciale. Lors du précédent sommet, au Pays de Galles, en 2014, la Russie venait d'annexer la Crimée. Depuis, les tensions avec Moscou n'ont cessé de s'accroître. La chancelière allemande Angela Merkel a exprimé la perte de 'confiance de l'Otan vis à vis de la Russie, tout en tendant la main à Moscou. 'Une sécurité durable en Europe ne peut être établie qu'avec la Russie et non sans elle', a-t-elle déclaré. Une position qui reflète les deux lignes au sein des 28 pays membres de l'alliance atlantique : le renforcement de la défense à l'Est, que Merkel a qualifié de 'garantie supplémentaire', et le dialogue. L'attente première reste cependant le renforcement de la présence militaire de l'Otan sur son flanc est selon Michal Barabowsky, du Fonds Marshall pour l'Allemagne des États-Unis. 'Il y a une attente claire concernant une brigade de 4000 hommes en rotation dans les pays baltes et en Pologne, mais sur une base permanente. Les forces de l'OTAN s'exercent dans les pays baltes', précise-t-il. Prévu l'année prochaine, ce déploiement de nouveaux bataillons veut inviter la Russie à la prudence, mais pour Vladimir Poutine, il s'agit d'une 'frénésie militariste'. 'Sur cette rive de la Vistule où les chars soviétiques ont stoppé leur offensive en 1944, il y a aujourd'hui un sommet des dirigeants de l'OTAN, qui ressentent une menace de la Russie. A l'agenda de ce sommet, figurent des mesures de dissuasion mais aussi de défense collective, qu'un envoyé de Moscou a qualifiées d'obstacles à la paix en Europe', commente Andrei Beketov, envoyé spécial d'Euronews à Varsovie. Avec agences
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Washington ralentit à nouveau le retrait de ses troupes d'Afghanistan. 8.400 soldats américains resteront mobilisés sur place jusqu'en 2017, a annoncé le président Barack Obama, qui s'était engagé jusqu'à présent à maintenir 5.500 hommes seulement sur un petit nombre de bases. Mais face à la menace des talibans, le président des Etats-Unis estime que 'les forces afghanes ne sont pas aussi fortes qu'elles devraient l'être', et qu'elles encore besoin de l'expertise de l'armée américaine : 'En tant que président et commandant en chef, je ne laisserai pas l'Afghanistan être utilisé comme un repaire pour terroristes pour attaquer encore notre nation. Les missions restreintes, qui sont assignées à nos forces, ne vont pas changer. Elles resteront centrées sur le soutien des forces afghanes et la lutte contre les terroristes.' Les quelque 9.800 soldats américains stationnés aujourd'hui en Afghanistan ont essentiellement une mission de conseil et de formation. Toutefois, le mois dernier, Washington s'était résolu à accorder davantage de manoeuvre à ses troupes pour intervenir dans les combats contre les talibans. Une décision alors saluée par Kaboul, qui peine face à une insurrection islamiste déterminée. Avec AFP
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Hier soir, Hillary Clinton et Barack Obama ont fait meeting commun. Le président sortant est venu apporter son soutien à la candidate démocrate qui peine à susciter l'enthousiasme autour de sa candidature. Barack Obama s'est ainsi fendu d'un discours plein de verve pour tenter de galvaniser les troupes et faire décoller la campagne de son ancienne rivale : "Il n'y a jamais eu un homme ou une femme qui soit aussi qualifié pour ce poste",a martelé le 44e président des Etats-Unis.

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