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Cuba dénonce avec force les nouvelles restrictions aux échanges avec les Etats-Unis annoncées vendredi par Donald Trump. La Havanne regrette un 'retour en arrière dans les relations entre les deux pays'. 'Toute stratégie visant à changer le système politique, économique et social à Cuba, que ce soit à travers des pressions (...) ou en employant des méthodes plus subtiles, sera condamnée à l'échec', a prévenu le gouvernement de Raul Castro. Dans le même temps, la Havane réaffirme sa volonté de continuer le dialogue engagé sous la présidence Obama. Donald Trump justifie ses choix par une volonté d'obtenir un meilleur accord pour les deux parties. Il annonce l'interdiction de toute transaction financière avec les entités contrôlées par l'armée cubaine, omniprésentes dans le secteur du tourisme et une application plus stricte des restrictions sur les voyages vers l'île communiste. Pas question pour autant de remettre en cause le rétablissement des relations diplomatiques. La chambre de commerce américaine a vivement dénoncé l'initiative de la Maison Blanche, jugeant que les annonces présidentielles 'limitaient les possibilités de changements positifs sur l'île' et risquaient 'de laisser la place à d'autres pays'. L'armée cubaine gère notamment les compagnies aériennes, les hôtels ou les locations de voitures. Avec cette mesure, Donald Trump vise ainsi le coeur du régime de Raul Castro, qui a confié aux militaires des pans entiers de l'économie de l'île. Il est difficile de mesurer a priori l'impact exact de la restriction des déplacements sur le secteur touristique cubain, mais l'annonce devrait à tout le moins freiner le boom en cours. Près de 300.000 Américains se sont rendus sur l'île au cours des cinq premiers mois de 2017, soit un bond de 145% sur un an. En 2016, Cuba avait accueilli 284.937 visiteurs des Etats-Unis, 74% de plus qu'en 2015.
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'Triste journée', décision 'funeste', 'gravement erronée' : les réactions étrangères à l'annonce par Donald Trump de la sortie des Etats-Unis de l'accord de Paris sur le climat étaient unanimement négatives jeudi soir. ONU Le porte-parole des Nations unies a évoqué une 'grande déception'. Le secrétaire général Antonio Guterres 'fait confiance aux villes, aux Etats et aux entreprises aux Etats-Unis pour continuer - avec d'autres pays - (...) à oeuvrer en faveur d'une croissance économique durable et à faible émission de carbone qui créera emplois de qualité et marchés et assurera la prospérité au 21e siècle', a précisé le porte-parole Stéphane Dujarric. Union européenne Le président de la Commission européenne Jean-Claude Juncker a jugé 'gravement erronée' la décision du président américain. Le monde 'peut continuer à compter sur l'Europe' pour diriger la lutte contre le réchauffement climatique, a réagi le commissaire européen à l'Action pour le climat, Miguel Arias Canete. France Pour le président français Emmanuel Macron, M. Trump a 'commis une faute pour l'avenir de notre planète', car 'il n'y a pas de planète B'. S'adressant en anglais aux Américains, M. Macron les a appelés à 'rendre sa grandeur à notre planète' ('Make our planet great again'), paraphrasant le slogan de campagne de Donald Trump. 'A tous les scientifiques, ingénieurs, entrepreneurs, citoyens engagés que la décision du président des Etats-Unis a déçus', le chef de l'Etat français a assuré qu'ils trouveraient 'dans la France une seconde patrie'. 'Nous ne renégocierons pas un accord moins ambitieux, en aucun cas', a-t-il prévenu, appelant 'l'ensemble des pays signataires' de l'accord de Paris 'à ne rien céder'. Son prédécesseur François Hollande a estimé que malgré le retrait américain, 'ce qui s'est produit à Paris est irréversible'. 'Donald Trump a pris une décision funeste pour les Etats-Unis, mais qui n'empêchera pas le monde d'avancer dans sa lutte raisonnée et volontaire contre le réchauffement climatique', a-t-il ajouté. La maire de Paris Anne Hidalgo a décidé que l'Hôtel de ville serait éclairé en vert jeudi soir pour 'marquer la désapprobation' de la capitale française. Le président français Emmanuel Macron et la chancelière allemande Angela Merkel ont 'confirmé leur engagement commun et résolu pour mettre en oeuvre l'accord de Paris' sur le climat, lors d'une conversation téléphonique, a-t-on appris auprès de la présidence française. Ils ont également manifesté leur volonté de 'le défendre sur la scène internationale', a-t-on précisé de même source. Allemagne La chancelière allemande Angela Merkel a dit 'regretter' la décision du président américain. Le retrait des Etats-Unis va 'nuire' aux monde entier, ont estimé dans un communiqué conjoint sept membres sociaux-démocrates du gouvernement de coalition allemand, parmi lesquels les ministres des Affaires étrangères Sigmar Gabriel et de l'Economie Brigitte Zypries. Royaume-Uni La Première ministre britannique Theresa May a déclaré jeudi au téléphone au président américain Donald Trump que l'accord de Paris sur le climat protège 'la prospérité et la sécurité des générations futures', a indiqué Downing Street. 'L'accord de Paris fournit le cadre global approprié pour protéger la prospérité et la sécurité des générations futures, tout en assurant l'accessibilité de l'énergie pour nos citoyens et nos entreprises', a dit Mme May à M. Trump. Belgique Le gouvernement belge a estimé que la décision américaine était 'irresponsable' et 'portait atteinte à la parole donnée'. Italie Le chef du gouvernement italien Paolo Gentiloni a affirmé qu'il ne fallait pas 'reculer' par rapport à l'Accord de Paris. Danemark Le Premier ministre danois Lars Lokke Rasmussen a estimé que ce jeudi était une 'triste journée pour le monde. Le Danemark est prêt à 'poursuivre la bataille pour le climat pour sauver les générations futures', a-t-il dit. Pays-Bas Le Premier ministre néerlandais Mark Rutte a déclaré 'regretter la décision' américaine. 'Sans la participation des Etats-Unis, il sera plus difficile d'atteindre les objectifs de l'accord de Paris, mais le reste du monde va continuer à appliquer cet accord', a-t-il déclaré. Canada Le Premier ministre canadien Justin Trudeau a fait part au président américain Donald Trump de 'sa déception' lors d'un entretien téléphonique. M. Trudeau a 'affirmé la volonté soutenue du Canada de travailler à l'échelle internationale en vue de lutter contre le changement climatique', selon une retranscription de la conversation entre les dirigeants. 'Nous sommes profondément déçus que le gouvernement fédéral des Etats-Unis ait décidé de se retirer de l'Accord de Paris', a ajouté Justin Trudeau dans un communiqué. Brésil Le Brésil a manifesté sa 'profonde préoccupation et sa déception' face à la décision des Etats-Unis, par la voix de son ministre des Affaires étrangères. La chancellerie brésilienne s'est déclarée 'inquiète de l'impact négatif d'une telle décision', tout en rappelant que 'le combat contre le changement climatique est un processus irréversible, inarrêtable et compatible avec la croissance économique'. Argentine Le gouvernement argentin a annoncé 'regretter profondément' la décision du président Trump de retirer les Etats-Unis de l'accord de Paris sur le climat. 'Cette décision a un impact non seulement sur l'efficacité de cet accord en tant qu'instrument de réponse face à la menace mondiale du changement climatique, mais aussi sur l'esprit de solidarité et de coopération démontré par les parties à cette convention phare des Nations unies sur le changement climatique', a affirmé le ministère argentin des Affaires étrangères dans un communiqué. Mexique Malgré la décision américaine, le Mexique continuera à 'encourager la coopération internationale, sans restriction, pour que l'accord de Paris s'applique en totalité', ont déclaré les ministères mexicains des Affaires étrangères et de l'Environnement dans un communiqué commun. Le changement climatique 'est un fait établi basé sur des preuves scientifiques', insiste ce texte, 'et agir pour freiner ce changement climatique est un impératif moral'. Îles Fidji Le combat contre le réchauffement climatique continuera, malgré la décision 'malheureuse' des Etats-Unis. Le Premier ministre fidjien Voreqe Bainimarama, qui présidera les négociations lors de la COP 23 en Allemagne cette année, a qualifié la décision américaine de 'profondément décevante'. 'Si la perte du leadership américain est malheureuse, le combat est loin d'être terminé', a-t-il ajouté : 'En tant que président de la prochaine COP, je réaffirme que je ferai tout mon possible pour forger une grande coalition qui fera perdurer l'élan constaté depuis l'accord de Paris. Et je suis convaincu que le gouvernement américain va finalement rejoindre le combat car les preuves scientifiques de l'influence de l'homme sur le changement climatique sont maintenant bien connues'. Australie Le ministre de l'Environnement et de l'Energie australien, Josh Frydenberg, a assuré que son pays respectera ses engagements dans le cadre de l'accord de Paris: '*Je persiste à penser qu'il s'agit d'un accord tout à fait sensé. Même sans les Etats-Unis, 70% des émissions mondiales restent concernées par cet accord_'. Nouvelle Zélande La plupart des déclarations du président Trump sur le climat sont tout simplement inexactes, a réagi la ministre néo-zélandaise du changement climatique, Paula Bennett : 'Tant de choses qu'il a dites sont fausses ! Ça ne coûtera pas plus aux Etats-Unis qu'aux autres d'être dans l'accord de Paris, et le changement climatique et ce que nous devons faire face à lui peut créer des emplois, pas en supprimer'. Etats-Unis L'ancien président Barack Obama a regretté jeudi la décision de son successeur Donald Trump de retirer les Etats-Unis de l'accord de Paris sur le climat, qu'il avait signé, mais affirmé que cette décision n'entraverait pas les progrès écologiques dans le reste du monde. Dans un communiqué, le démocrate a rappelé que l'accord n'avait pu voir le jour, en 2015, que grâce au 'leadership américain sur la scène mondiale'. Or, selon lui, 'le secteur privé a déjà choisi un avenir à faible carbone'. 'Et pour les pays qui se sont engagés dans cet avenir, l'accord de Paris a ouvert les vannes pour que les entreprises, les scientifiques et les ingénieurs déclenchent des investissements et innovations de hautes technologies et faibles en carbone à une échelle sans précédent', a argué Barack Obama. 'Les pays qui restent dans l'accord de Paris seront ceux qui en récolteront les bénéfices en termes d'emplois et de secteurs d'activité créés', a affirmé l'ancien dirigeant américain. 'J'estime que les Etats-Unis devraient se trouver à l'avant-garde. Mais même en l'absence de leadership américain ; même si cette administration se joint à une petite poignée de pays qui rejettent l'avenir ; je suis certain que nos Etats, villes et entreprises seront à la hauteur et en feront encore plus pour protéger notre planète pour les générations futures', a-t-il conclu. Avec agence (AFP)
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Emmanuel Macron s'est réjoui ce jeudi du soutien de Barack Obama, au lendemain du débat télévisé qui l'a opposé à Marine Le Pen, et à trois jours du second tour de la présidentielle. "C'est très rare qu'un ancien Président se mêle d'une élection à l'étranger", assure Jean-Bernard Cadier, le correspondant de BFMTV aux États-Unis.
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Donald Trump ne boude pas sa joie, il vient de remporter son premier grand succès législatif dans le dossier de l'Obamacare. Plusieurs dizaines de parlementaires sont venus saluer le président américain dans la roseraie de la Maison Blanche. Un mois et demi après le rejet d'une première version, la Chambre des représentants a adopté ce jeudi un texte remplaçant la fameuse loi de Barack Obama sur la santé. Le texte va maintenant être examiné au Sénat, où il devrait être largement remanié. 'Nous savions que ça ne pouvait pas marcher. Je l'avais prédit il y a longtemps. Je disais c'est un échec, et maintenant c'est évident que c'est un échec. C'est mort. Si on ne payait pas une grosse rançon aux compagnies d'assurance l'Obamacare mourrait immédiatement. Cela a vraiment rassemblé le parti républicain. Car nous avons trouvé un système de santé vraiment incroyable' a déclaré Donald Trump. It was a GREAT day for the United States of America! This is a great plan that is a repeal & replace of ObamaCare. Make no mistake about it. pic.twitter.com/fYtghBlXxS- Donald J. Trump (@realDonaldTrump) 5 mai 2017 Le vote final a été très serré : 217 voix contre 213. Les démocrates ont voté non ainsi que 20 républicains modérés. Sur le fond, la loi reviendrait sur plusieurs acquis d'Obamacare : les Américains ne seraient plus obligés de souscrire une assurance maladie ; les financements du programme fédéral d'assurance pour les plus modeste, seraient progressivement réduits; et la couverture minimum instaurée par Obamacare serait allégée. Un rapport initial du Congrès estimait que la réforme conduirait 14 millions d'Américains modestes à perdre leur couverture santé, car elle deviendrait trop chère. Pour les républicains, certains de ces patients doivent être affiliés à des assurances subventionnées par les pouvoirs publics. De cette façon, les prix pour le reste des Américains pourraient baisser. The AHCA will introduce competition and choice into the marketplace to bring down costs and improve access to care.- Peter Roskam (@PeterRoskam) 4 mai 2017 Avec FP
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217 voix contre 213 à la chambre basse du Congrès. Après un début de mandat marqué par de nombreux revers, Donald Trump est en passe de connaître l'un de ses premiers succès d'ampleur, mais le texte doit maintenant être examiné au Sénat, la chambre haute du Congrès, où la bataille politique s'annonce difficile. États-Unis : la Chambre des représentants adopte le projet d'abrogation de l'Obamacarehttps://t.co/RMQIuXy9DP https://t.co/PYf7DcdiyF- Kepson MONESTIME (@monestimekepson) 4 mai 2017 Pour le président de la Chambre, Paul Ryan, c'est la concrétisation d'une promesse faite aux électeurs républicains: 'Beaucoup d'entre nous ont attendu sept ans pour voir ce vote. Beaucoup d'entre nous sont ici parce que nous nous sommes engagés à le voter.' Pour Nancy Pelosi, membre du Parti démocrate, qui défend ardemment l'Obamacare, c'est priver des millions d'américains de protection sociale décente: 'C'est un projet de loi qui est le plus grand, le plus gros transferts de richesse de la classe moyenne pour les plus riches et les entreprises en Amérique. C'est un projet fiscal, pas un projet de loi pour la santé.' The Daily 202: How Nancy PelosikeptDemocratsunitedbehindObamacarehttps://t.co/45wutyhnQH- Astorix (@Astorix23) 4 mai 2017 Mais l'affaire est loin d'être gagnée, car le débat se déplace désormais au Sénat, où la loi est considérée comme inacceptable en l'état, y compris par plusieurs sénateurs républicains.
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Soutien de poids pour Emmanuel Macron Barack Obama a apporté un soutien inattendu à Emmanuel Macron. L'ancien président des Etats-Unis a posté une vidéo sur les réseaux sociaux. Il salue la campagne du candidat d'En Marche ! qui s'adresse 'aux espoirs des Français et 'non à leurs peurs'. L'espoir est en marche. Merci BarackObama. pic.twitter.com/0azZHLZLse- Emmanuel Macron (EmmanuelMacron) 4 mai 2017 Un soutien offert au lendemain d'un débat qui s'est illustré par le niveau d'agressivité et notamment celui de Marine Le Pen. L'une de ses attaques est particulièrement mal passé. La candidate du Front National a sous-entendu qu'Emmanuel Macron pourrait dissimuler un compte bancaire aux Bahamas. Emmanuel Macron nie détenir tout compte aux Bahamas Ce matin sur France Inter, le candidat d'En Marche! a déclaré : 'J'ai toujours voulu revenir dans la chose publique et donc quand j'ai passé près de quatre ans dans la sphère privée, étant un esprit prévoyant, je me suis gardé d'avoir quelque conflit d'intérêt que ce soit et d'avoir quelque pratique de ce type que ce soit, parce que je me suis toujours dit, je ne saurai pas l'expliquer à nos concitoyens. Donc je n'ai jamais eu de tel compte', a-t-il affirmé. Suite à ces allégations, Emmanuel Macron a porté plainte ce jeudi contre X pour 'faux, usage de faux et propagation de fausses nouvelles destinées à influencer le scrutin'. Le parquet de Paris a ouvert une enquête préliminaire. Interrogée sur ce sujet par Jean-Jacques Bourdin, Marine Le Pen a déclaré : 'Je lui ai posé la question, est-ce qu'on va découvrir des choses, peut-être trop tard, qui concernent Emmanuel Macron'. Le journaliste lui a alors demandé si elle avait des preuves. La présidente du FN a rétorqué : 'si j'avais des preuves, je l'aurais affirmé hier'. Marine Le Pen reçue par des jets d'oeufs en Bretagne En déplacement en Bretagne, Marine Le Pen a été accueillie par des jets d'oeufs (sur le site de l'entreprise de transport de Guisnel à Dol-de Bretagne). Mais elle a assuré avoir fait 'exactement ce que le peuple attendait d'elle' lors du débat. Le #Willem du jour : Marine Le Pen en pleine cacophonie sur l'euro https://t.co/Ou2gL1xCra pic.twitter.com/Co5GGn5YLN- Libération (@libe) 4 mai 2017
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Barack Obama a annoncé dans une vidéo postée sur les réseaux sociaux par le mouvement En Marche!, ce jeudi, son soutien à Emmanuel Macron pour le second tour de l'élection présidentielle. "Jamais deux sans trois. Monsieur Obama avait soutenu madame Clinton: elle a perdu. Monsieur Obama avait soutenu la lutte contre le Brexit: le Brexit a gagné", a commenté Florian Philippot, sur BFMTV. Le vice-président du Front national, virulent envers l'ancien président américain, a notamment assuré: "Il a toujours été du côté de Wall Street donc cela ne m'étonne pas."
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Leur couple fait rêver depuis des années, et pourtant Michelle est loin d'être la première conquête de Barack Obama. L'écrivain David J. Garrow publie une biographie sur l'ancien président des Etats-Unis intitulée "Rising Star : The making of Barack Obama". Un ouvrage de plus de mille pages attendu pour le 9 mai prochain où une ex-petite amie témoigne. Gene vieve Cook, une Austra lienne expa triée raconte qu'à l'âge de 22 ans, à l'époque de ses études à New York, il passait des nuits torrides avec elle. Selon elle, Barack Obama aurait consommé de la cocaïne. "Pour chaque ligne que prenaient les autres, il se limi tait à la moitié" , peut-on lire sur le Daily Mail. Pire, il aurait trompé Michelle Obama au début de leur relation avec une certaine Sheila Miyo shi Jager qu'il aurait demandé en mariage à deux reprises. "Je me souviens très bien du début de sa trans for ma tion, en 1987 après un an de rela tion, il souhai tait déjà deve nir président", confie-t-elle. L'ouvrage évoque aussi le cas d'une étudiante hispanique avec qui Barack Obama aurait eu une aventure extra-conjugale. Un président qui aurait douté de sa sexualité. Il aurait même pensé à avoir une relation avec l'un de ses professeurs d'université ouvertement gay. Une idée qu'il a rapidement mise de côté pour retrouver les bras de Michelle Obama.
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Emmanuel Macron a réagi à la publication d'une vidéo dans laquelle l'ancien président américain Barack Obama accorde son soutien au candidat du mouvement En Marche. "Je suis ravi, je suis très heureux. Il soutient les mouvements démocratiques et l'essor européen, je m'en félicite", a-t-il confié au micro de BFMTV. "J'admire la campagne qu'Emmanuel Macron a menée. Il s'est engagé pour un avenir meilleur pour les Français. Il s'adresse à leurs espoirs et non à leurs peurs" avait déclaré Barack Obama dans la vidéo d'une minute postée sur le compte Twitter du candidat qualifié pour le second tour de la présidentielle.
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La Chambre des représentants américains doit voter ce jeudi sur l'abrogation de l'Obamacare. Le chef de la majorité républicaine a affirmé avoir suffisamment de voix pour en assurer l'adoption. Une première tentative avait échoué le 24 mars dernier. D'âpres négociations ont eu lieu toute la journée de mercredi pour convaincre les ailes modérées et conservatrices du parti républicain d'appuyer le texte. L'abrogation de l'Obamacare est l'une des promesses phares de campagne de Donald Trump. La minorité démocrate à la Chambre y est totalement opposée, ce qui ne permet qu'un nombre limité de défections dans le camp républicain pour que le texte soit adopté. L'Obamacare a permis à des millions d'Américains d'être couvert par une assurance-maladie. L'un de ces acquis majeur est l'interdiction de discrimination entre les assurés. La réforme portée par les Républicains ne toucherait que le marché dit 'individuel' des assurances santé. La majorité de la population est assurée par les employeurs ou des couvertures publiques.
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La Cour suprême américaine est à nouveau au complet et c'est une victoire personnelle pour Donald Trump. Le président a réussi à imposer le juge Neil Gorsuch. Sa nomination a été confirmée par le Sénat ce vendredi. Il va occuper le siège laissé vacant depuis le décès du juge ultra conservateur Antonin Scalia en février 2016. La plus haute juridiction d'appel américaine qui a été amenée à se prononcer sur les grandes questions de société, comme le mariage de deux personnes de même sexe, bascule à nouveau en faveur des Républicains. La cour est actuellement composée de quatre magistrats conservateurs et quatre progressistes, dont trois femmes. Neil Gorsuch vient réinstaurer une majorité conservatrice pour une longue période. Le chef de file des démocrates au Sénat, Chuck Schumer, a déclaré : 'j'espère que le juge Gorsuch a écouté notre débat ici au Sénat, en particulier nos préoccupations concernant les dérives de la Cour suprême qui tend à devenir un tribunal corporatiste qui favorise les employeurs, les entreprises et les intérêts spéciaux au détriment de l'Amérique qui travaille.' La procédure de confirmation du juge Gorsuch a donné lieu à une obstruction sans précédent du camp démocrate. Pour parvenir à imposer leur candidat, les Républicains ont dû modifier les règles du Sénat, se contentant d'une majorité abaissée ( à 50% au lieu de 60% ) pour valider sa nomination. Avec agences
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Revers humiliant pour Donald Trump qui a vu une de ses principales promesses de campagne se fracasser, notamment contre des divisions internes, au sein du camp républicain. Mais depuis la Maison Blanche, il accuse les Démocrates d'être responsables de l'échec de sa réforme de santé. S'exprimant devant des journalistes, il a déclaré : 'La meilleure chose à faire, politiquement parlant, est de laisser exploser l' Obamacare', avant d'affirmer que 'presque tous les Etats ont de gros problèmes'. Il a ensuite annoncé sa prochaine priorité : 'nous allons probablement commencer la réforme fiscale, ce que nous aurions pu faire plus tôt, mais cela aurait mieux fonctionné si nous avions pu obtenir un soutien démocrate.' Ce projet de loi qui devait abolir l'Obamacare pour le remplacer par un nouveau système de santé était considéré comme le premier grand test législatif pour Trump. Mais selon les experts, le président aurait sous-estimé la complexité d'une telle réforme.
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Le président américain Donald Trump a été contraint d'abandonner son projet d'abroger l'Obamacare et il essuie un échec politique cuisant. Devant la défection d'une trentaine de parlementaires républicains frondeurs et pour éviter de se retrouver en minorité, Donald Trump a demandé à Paul Ryan, le président de la Chambre des représentants, d'annuler le vote sur sa réforme de la santé. Paul Ryan : 'Je ne vais pas édulcorer, c'est pour nous une journée décevante. C'est difficile de faire des grandes choses. Chacun d'entre nous réfléchira sur les raisons qui nous ont conduits jusqu'ici, sur ce que nous aurions pu faire mieux. C'est une déconvenue, mais ce n'est pas la fin de l'histoire.' Comme ses collègues démocrates, la parlementaire Nancy Pelosi était opposée à la refonte de l'assurance-maladie signée par Barack Obama le 23 mars 2010, il y a tout juste sept ans. Nancy Pelosi : 'C'est un grand jour pour nous. Hier, nous célébrions notre anniversaire, aujourd'hui une victoire pour l'Obamacare et plus important encore pour le peuple américain. Demain sera le 51è anniversaire d'un discours sur les inégalités du révérend Martin Luther-King : de toutes les inégalités, l'inégalité face à la santé est sans doute la plus inhumaine.' La réforme que proposait Donald Trump aurait frappé au premier chef ceux des Américains qui doivent eux-mêmes financer leur couverture de santé et, au total, quatorze millions de personnes seraient sorties du système de couverture maladie.
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C'est un nouveau revers pour Donald Trump. Le vote sur le remplacement de l'Obamacare dont il avait fait sa priorité a dû être retardé, faute d'une majorité suffisante à la Chambre des représentants. Les républicains sont très divisés sur cette réforme. Pour les ultra-conservateurs, elle ne va pas assez loin dans le désengagement de l'Etat sur le dossier des assurances-maladie. 'Nous n'avons pas assez de nos membres prêts à voter oui actuellement, a reconnu Mark Meadows, le chef de file des ultra-conservateurs. Mais je dirais qu'il y a du progrès.' Une confusion dont se délecte l'opposition démocrate. 'Alors que le Trumpcare était déjà très mauvais, les républicains sont restés debout toute la nuit pour le rendre pire, a ironisé la démocrate Nancy Pelosi. Ils s'escriment à trouver une loi qui puisse passer. Je ne sais pas si vous appelez cela une erreur de débutant de la part de Trump. Mais on ne décide pas un jour de faire passer une loi. On bâtit un consensus, et quand on est prêt, on fixe une date pour la soumettre à la Chambre.' Le Trumpcare est censé remplacer l'Obamacare, qui a permis de réduire de 16% à 9% la proportion des Américains vivant sans assurance maladie. Parmi les plus modérés des républicains, certains hésitent aussi à voter la réforme si elle doit faire perdre leur couverture santé à des millions de personnes. Avec AFP
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Le comité sur le renseignement du Sénat américain a rejeté les accusations d'écoute téléphonique de Donald Trump. Les deux leaders Républicains et Démocrates de ce comité ont déclaré qu'aucun élément n'indiquait que la Trump Tower ait bien été 'le sujet de surveillance' par le gouvernement américain avant ou après l'élection de 2016, contredisant directement les allégations du président Donald Trump. Le porte-parole de la Maison-Blanche, Sean Spicer, a déclaré que le président Donald Trump maintenait ses suspicions d'écoutes téléphoniques de l'ancienne administration Obama. 'Ce ne sont pas des conclusions', a t-il ajouté, avant de suggérer que les déclarations du comité sénatorial avaient été faites sans un examen complet des éléments et sans le concert du ministère de la Justice. Le 4 mars dernier, six semaines après avoir succédé à Barack Obama, Donald Trump avait lancé ses accusations via Twitter. Avec agences
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La réforme de l'assurance-santé aux Etats-Unis est entrée dans le vif du sujet depuis la présentation lundi d'un projet de loi destiné à abroger et remplacer 'Obamacare'. Donald Trump multiplie les rencontres avec les élus républicains, modérés et conservateurs, qui sont divisés sur ce texte, que le président américain aimerait faire adopter très rapidement. 'Le moment est venu d'agir. Nous travaillons tous ensemble, nous avons de très bons résultats. Il y a un état d'esprit formidable et je pense que ce dossier sera bouclé très bientôt.' Le projet de loi des républicains supprime l'obligation de s'assurer et va dans le sens d'un désengagement financier de l'Etat. L'extension du programme Medicaid, qui avait permis à 20 millions d'Américains supplémentaires d'être couverts par une assurance-maladie, sera gelée en 2020. Donald Trump n'a cessé de qualifier de 'désastre' l'emblématique réforme de la santé de Barack Obama, qu'il juge trop coûteuse. Obamacare : Trump peine à contenter ultraconservateurs et modérés https://t.co/gPOCXDn79j pic.twitter.com/3Qwj0iHR9k- Libération (@libe) 10 mars 2017
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Le projet de réforme de l'Obamacare est insuffisant pour l'aile la plus conservatrice des républicains. Elle menace de ne pas voter le texte élaboré par l'administration de Donald Trump. Un texte qui prévoit de supprimer certaines mesures introduites sous Obama pour élargir le nombre d'Américains bénéficiant d'une couverture-maladie. 'Dans une certaine mesure, et je dirais même dans une très large mesure, j'ai été élu pour abroger et remplacer l'Obamacare, a martelé le président américain. Nous sommes tous dans le même bateau, c'est très important, alors faisons-le.' Ce que contestent les plus conservateurs, c'est notamment le fait que la nouvelle réforme maintienne des aides publiques - sous forme de crédits d'impôt - pour aider une partie des Américains à payer leurs primes d'assurance. 'Cette proposition de loi, le American Health Care Act, tient notre promesse d'abroger et de remplacer l'Obamacare, a pour sa part plaidé le président de la Chambre des Représentants, Paul Ryan. Elle permet plus de choix et de concurrence pour que vous puissiez avoir l'assurance qu'il vous faut et que vous pouvez vous payer. ' Alors que les opposants à cette réforme se mobilisent, l'opposition démocrate fait bloc et promet de voter contre. Avant l'Obamacare, 16 % de la population n'était pas couverte. Ils ne sont plus que 9% aujourd'hui.
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Réformer la loi sur l'assurance-maladie est l'un des grands chantiers de Donald Trump. Aussitôt investi, le nouveau président américain s'est immédiatement attaqué à l' Obamacare, la mesure emblématique de son prédécesseur, qu'il entend abroger et remplacer. Ce lundi, des élus républicains ont dévoilé les premières propositions, qui suppriment notamment l'obligation universelle pour les Américains de s'assurer et vont dans le sens d'un désengagement financier de l'État fédéral. _'Nous voulons que les Américains puissent avoir le choix. Celles et ceux qui ont des faibles revenus, seront toujours soutenus, via des crédits d'impôts, pour qu'ils aient accès à une assurance-santé abordable, pour eux et leurs familles'_, assure Greg Walden, un élu républicain du Congrès. Le texte prévoit une refonte radicale du programme Medicaid,qui offre une assurance-maladie aux personnes à faible revenu et que Barack Obama avait étendu à quelque 20 millions de personnes supplémentaires. Cette extension sera gelée en 2020. Et des crédits fédéraux seront plafonnés. 'Pour les personnes avec des bas revenus, y compris pour les 20 millions d'Américains qui ont été couverts par Obamacare, ce sera plus difficile avec cette loi, ils auront droit à moins d'aides en souscrivant à une assurance-santé. Et la réduction des financements du programme Medicaid empêchera les États d'accorder les mêmes aides qu'aujourd'hui.', souligne Larry Levitt, analyste en politiques de Santé. Au coeur des débats durant la campagne présidentielle, la réforme de loi sur l'assurance-santé divise au sein même des républicains, certains redoutant un virage trop brutal pour les Américains, ayant profité de l'Obamacare. Les débats s'annoncent serrés au Congrès.
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La Maison Blanche demande au Congrès d'enquêter sur un abus présumé des pouvoirs exécutifs de Barack Obama. Donald Trump affirme que son prédécesseur l'a mis sur écoute durant la campagne pour la présidentielle américaine. Son porte-parole, Sean Spicer, précise que le président 'demande que, dans le cadre de leurs enquêtes sur l'activité russe, les commissions sur le renseignement au Congrès exercent leur autorité de supervision pour déterminer si les pouvoirs d'enquête de la branche exécutive ont été outrepassés en 2016'. Moins subtil, l'actuel locataire de la Maison Blanche a directement accusé Obama de l'avoir mis sur écoute via son compte Twitter. Trump et la question russe, ce feuilleton qui déchire Washington https://t.co/4q79u3mvUg pic.twitter.com/UjQkm1HjNN- Le Figaro (@Le_Figaro) 5 mars 2017 Difficile à croire pour l'ancien chef du renseignement américain, James Clapper. 'Je ne peux plus parler officiellement, mais je peux vous dire qu'en ce qui concerne l'appareil de sécurité nationale que j'ai supervisé, il n'y a pas eu de mise sur écoute du président, ni quand il était président élu ou candidat ou contre sa campagne.' Au moins trois commissions du Congrès enquêtent en revanche sur les ingérences présumées de Moscou pour favoriser la victoire de Donald Trump face à Hillary Clinton. Trump et la question russe, ce feuilleton qui déchire Washington https://t.co/4q79u3mvUg pic.twitter.com/UjQkm1HjNN- Le Figaro (@Le_Figaro) 5 mars 2017
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Barack Obama dément, directement et simplement, avoir jamais mis sur écoute Donald Trump pendant la campagne présidentielle. Cette fois, les déclarations du président américain sont gravissimes. Le républicain a accusé son prédécesseur d'avoir fait espionner sa ligne téléphonique, dans la Trump Tower, juste avant le vote. Les tweets du président, ce samedi matin, ont mis le feu, mais aucune source, aucun élément concret autre que la violente accusation n'a été avancé par Donald Trump ou son entourage. I'd bet a good lawyer could make a great case out of the fact that President Obama was tapping my phones in October, just prior to Election!- Donald J. Trump (@realDonaldTrump) March 4, 2017 'Ni le président Obama ni aucun responsable de la Maison Blanche n'a jamais ordonné la surveillance d'un citoyen américain. Toute accusation contraire est simplement fausse', a déclaré Kevin Lewis, le porte-parole de Barack Obama. Affaire d'Etat, souvenirs du Watergate : l'attaque de Trump est violente et soudaine - elle a même surpris plusieurs de ses proches ce samedi matin - à un moment où le chef d'Etat américain est embarassé par les révélations régulières sur les liens suspects entre les membres de son équipe et l'ambassadeur russe à Washington.
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Il s'est distingué par son utilisation singulière des réseaux sociaux et ses messages peu amènes. Il récidive. Donald Trump accuse Barack Obama de l'avoir mis sur écoute avant l'élection présidentielle aux Etats-Unis. Dans une série de quatre tweets, il étrille son prédécesseur, sans preuve, le qualifiant même de 'malade' ou 'malfaisant'. How low has President Obama gone to tapp my phones during the very sacred election process. This is Nixon/Watergate. Bad (or sick) guy!- Donald J. Trump (@realDonaldTrump) March 4, 2017 I'd bet a good lawyer could make a great case out of the fact that President Obama was tapping my phones in October, just prior to Election!- Donald J. Trump (@realDonaldTrump) March 4, 2017 Is it legal for a sitting President to be 'wire tapping' a race for president prior to an election? Turned down by court earlier. A NEW LOW!- Donald J. Trump (@realDonaldTrump) March 4, 2017 Terrible! Just found out that Obama had my 'wires tapped' in Trump Tower just before the victory. Nothing found. This is McCarthyism!- Donald J. Trump (@realDonaldTrump) March 4, 2017 Un climat tendu pour l'administration Trump, soupçonnée de contacts avec la Russie Des accusation proférées par le président Trump alors que son administration est-elle même sous pression. Le FBI et le Congrès enquêtent sur l'ingérence de la Russie pendant la campagne et ses liens supposés avec certains membres de l'équipe Trump. Après la démission de son conseiller à la sécurité nationale, Michael Flynn, fin février, pour avoir caché ses contacts avec l'ambassade de Russie aux Etats-Unis, c'est un autre proche du président, Jeff Sessions, ministre de la justice qui est lui aussi accusé de s'être entretenu avec l'ambassadeur de Russie, avant la victoire de Donald Trump.
Présidentielles
Le site obama2017.fr espère recueillir avant le 15 mars des promesses de vote en faveur de l'ancien président des Etats-Unis pour l'encourager à se présenter à la présidentielle française.
Insolite
Barack Obama a quitté la Maison-Blanche vendredi pour laisser la place au nouveau président élu en novembre dernier, Donald Trump. Il restera l'un des présidents les plus populaires et les plus cool de l'histoire des Etats-Unis. La preuve en images.
International
Lors de son dernier discours en tant que président des Etats-Unis, Barack Obama a rendu hommage à sa femme et à ses deux filles, dont l'une s'est fait remarquer pour son absence. 
Immobilier
Après avoir loué pendant plusieurs mois cette magnifique demeure du quartier de Kalorama, à Washington, l'ancien président américain Barack Obama et sa famille viennent de l'acquérir pour 8,1 millions de dollars. Petit tour des lieux.  
Politique
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International
A la fin de l'élection présidentielle, le président des Etats-Unis aura encore deux mois pour réfléchir à sa vie après la Maison-Blanche. Voici quelques pistes...
Magazine
Il est de notoriété publique que Barack Obama et Vladimir Poutine ne sont pas les meilleurs amis du monde. Mais le regard qu’ils ont échangé lundi, à l’occasion du G20, concentre toutes les rancœurs qu’ils nourrissent l’un envers l’autre. Des plus tendres aux plus tendues, découvrez les détournements qu’en ont fait les internautes !
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Lors de son discours à la convention républicaine lundi, Melania Trump a été pris en flagrant délit de plagiat. Une partie du texte lu par la femme de Donald Trump a été calquée mot pour mot sur celui de Michelle Obama lors de la convention démocrate en 2008. Comme une impression de déjà-vu... (Crédits : US Network Pool)
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Les États-Unis ont rendu hommage aux victimes de l'attaque terroriste qui a fait au moins 84 morts à Nice. Deux Texans, un père et son fils, en faisaient partie. Barack Obama a redit qu'il ne fallait pas céder à la peur.

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