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Comment approfondir et renforcer l'Union économique et monétaire alors même qu'elle se bat pour sa survie ? Voyons quels sont les défis à relever, les doutes à dissiper et les options à envisager pour déterminer l'avenir de l'Europe, dans cette édition de Real Economy qui fait étape en Croatie et interroge le Commissaire européen aux Affaires économiques Pierre Moscovici. Quel avenir pour l'Union économique et monétaire européenne (UEM) à l'heure où elle est critiquée de toutes parts ? Cette construction qui trouve son origine dans les années 50 a été concrétisée en 1992 par le Traité de Maastricht. L'introduction et la mise en circulation de l'euro l'ont gravé dans le marbre. Mais alors que le Royaume-Uni est en passe de quitter l'Union européenne, la dynamique d'intégration a du plomb dans l'aile. Commençons par voir plus clairement de quoi nous parlons dans notre cours accéléré : l'Union économique et monétaire a pour objectif d'intégrer Johan, Judith, Pierre et Nathalie originaires de différents pays dans un même club. Bien que leurs nations aient des économies et des politiques nationales différentes, cette Union leur donne une monnaie unique tant qu'ils respectent les règles pour en faire partie. Droits et obligations de l'UEM La Banque centrale européenne - institution-clé de l'UEM - fixe la politique monétaire, les taux d'intérêt et des objectifs d'inflation qui aident les Etats membres à se coordonner et un filet de sécurité prévoit que chacun apporte sa contribution quand les choses tournent mal. Cette Union permet aussi à Johan de vendre son fromage à travers l'Europe et donc, de se placer sur un plus grand marché. Sa cliente Nathalie ne supporte aucun coût de conversion. En lien avec eux, Judith crée des emplois comme celui de Pierre, goûteur de fromage dans la zone euro. Dix-neuf pays européens en sont membres. En dehors du Danemark qui dispose d'une clause de maintien en dehors de la monnaie unique et du cas du Royaume-Uni, il reste sept pays potentiellement éligibles à une adhésion. 'Construction UE ne sera pas otage du #Brexit. Relance UEM est notre priorité' EnricoLetta présent #StrenghtenEuro pic.twitter.com/41tp9rdmYr- Delors Institute (DelorsInstitute) 17 octobre 2016 Croatie : futur adhérent à l'euro ? L'Union économique et monétaire devait apporter la croissance en Europe, mais la crise financière a révélé ses défauts et mis en avant les défis qui se présentent à elle. Nous partons à Zagreb, capitale de la Croatie, le tout dernier pays à avoir rejoint l'Union européenne et peut-être, le prochain à rejoindre la zone euro. Forte de sa population de 4,2 millions d'habitants et d'un PIB pour 2015 de 48,7 milliards de dollars (d'après la Banque mondiale), la Croatie affiche de bonnes perspectives de croissance pour les prochaines années. Elle a encore sa propre monnaie, la Kuna. Allons rencontrer celui qui la pilote : le gouverneur de sa Banque centrale, Boris Vuj ić. Demandons-lui quel intérêt il voit dans l'UEM en termes de compétitivité. 'Il y a de la compétitivité parce que les gens peuvent faire mieux que d'autres, être moins chers que d'autres, etc. indique Boris Vuj ić. Bien sûr, le taux de change, c'est toujours quelque chose d'important dans le commerce international, mais bien souvent dans le commerce, il n'y a pas de taux de change,' affirme-t-il. Notre reporter Guillaume Desjardins l'interroge : 'L'UEM veut protéger les contribuables en déconnectant fonds publics et défaillances bancaires : est-ce que ce sera un obstacle à l'adhésion de la Croatie à la zone euro ?' Boris Vuj ić : 'Je ne crois pas, non. C'est assez courant de vouloir protéger l'argent des contribuables de toutes façons, concède-t-il avant d'ajouter : On doit être prudent sur les ressources que les banques devront avoir pour leur renflouement en interne, on doit être prudent dans la manière dont on va mettre ces mécanismes en place et je dirais que le cadre n'est pas encore totalement défini. Et la deuxième chose essentielle pour la zone euro - pour l'Union bancaire -, poursuit-il, c'est d'avoir une supervision vigilante et des règles efficaces.' Rassurer les investisseurs étrangers grâce à la monnaie unique Alors même qu'elle n'est pas dans le club 'euro', c'est en Croatie que le chômage a le plus reculé en Europe en 2016 (avec une baisse de 14,8%) et la chute devrait être encore forte cette année (elle est estimée à 11,3%). Ce pays comme la Pologne d'ailleurs ne semble pas avoir besoin de le rejoindre pour créer des emplois. In case of 2-speed union, #Croatia would fit in deeper one, says Boris Vuj ić, CNB, now the q is how deep does 'deeper' mean? #RealEconomy pic.twitter.com/IWwcgAvaF8- Guillaume Desjardins (@GuilDesjardins) 30 mars 2017 Guillaume Desjardins poursuit son échange avec le gouverneur de la Banque centrale croate : 'Actuellement, vous utilisez des Kunas, vous voulez adopter l'euro : est-ce que cela va favoriser l'emploi ?' 'En baissant les taux d'intérêt, on promeut l'investissement, lui répond Boris Vuj ić. Tous les investisseurs étrangers regardent la situation d'un pays et l'un des principaux risques pour eux quand ils investissent, c'est que la monnaie baisse, dit-il. Si on avait l'euro, tous les investisseurs de la zone euro seraient rassurés, assure-t-il. On stimule aussi le commerce dans la même monnaie puisqu'il n'y a pas de risque de change ; tout cela encourage l'investissement et le commerce et donc, la création d'emplois.' Pierre Moscovici : 'Nous avons beaucoup de discipline, mais aussi beaucoup de divergences' On conviendra tous que de nombreux défis se posent et que l'Europe est aujourd'hui à un carrefour. Pour recueillir le point de vue institutionnel, nous interrogeons Pierre Moscovici, il est en charge de notre stabilité économique et financière et de l'euro à la Commission européenne. Maithreyi Seetharaman, euronews : 'Comment renouer le contact avec les citoyens et renforcer l'UEM vu ce contexte délicat ?' Pierre Moscovici, Commissaire aux Affaires économiques et financières, fiscalité et douanes : 'Je reconnais que la situation n'est pas idéale... Mais je leur dirais tout d'abord : regardons ce que nous avons. Nous avons la Banque centrale européenne, l'Eurogroupe : des décisions communes y sont prises, notamment sur des plans pour des pays en difficulté. Le problème, c'est qu'aujourd'hui, nous avons beaucoup de discipline, mais aussi beaucoup de divergences. Si la situation est solide uniquement dans le nord de l'Europe et faible dans le sud, alors dans le nord, ils peuvent dire : 'Pourquoi paie-t-on pour ces gens paresseux ?' Dans le sud, ils peuvent voir que leur économie s'affaiblit par rapport à celles du nord. C'est pour ça que nous devons bâtir de la convergence. Certaines économies ont des efforts à faire, mais les autres pays qui disposent d'une marge de manoeuvre aussi bien du point de vue budgétaire qu'au niveau de leur excédent de balance courante peuvent contribuer davantage à l'investissement. Et on pourrait être 19 - et peut-être même plus - dans la zone euro - parce qu'une fois que le Royaume-Uni sera parti, seul un pays aura une clause de non-participation : le Danemark. Tous les autres peuvent la rejoindre s'ils le veulent et s'ils répondent aux critères':https://www.ecb.europa.eu/ecb/orga/escb/html/convergence-criteria.fr.html.' 'Je crois à une coalition des volontés' Maithreyi Seetharaman : 'Cela laisse supposer qu'il y aura une Europe à deux vitesses, voire à plusieurs vitesses dans l'avenir. Qu'est-ce que cela va signifier pour les citoyens ?' Pierre Moscovici : 'Parfois, ceux qui veulent aller plus vite doivent avoir la capacité de le faire. C'est ce que nous avons fait avec l'euro. C'est ce que nous avons fait également avec Schengen. Donc je ne pense pas à une Europe à deux vitesses, ce ne serait pas équitable. Mais je crois à une coalition des volontés.' Maithreyi Seetharaman : 'Mais quels sont les éléments concrets d'une Europe à plusieurs vitesses : concernant l'euro, il y aurait une première Ligue et une deuxième Ligue ?' Pierre Moscovici : 'Quand on crée l'Union bancaire, on s'assure que les intérêts de ceux qui ne sont pas dans la zone euro soient protégés. Donc une Europe à plusieurs vitesses, cela ne veut pas dire un euro à plusieurs vitesses. Autre exemple : la taxe sur les transactions financières : nous n'avons pas pu l'établir à 28, j'espère que nous pourrons le faire à 10. Nous devons donner la preuve par l'exemple : montrer que c'est bien d'en faire partie, que c'est mieux d'être dans le club plutôt qu'en dehors.' 'Défis intérieurs et extérieurs' Maithreyi Seetharaman : 'Nous avons vu aussi que des éléments centraux comme le partage des risques sont très contestés.' Pierre Moscovici : 'Le Brexit, c'est le principal défi intérieur que nous devons relever - de manière amicale également - parce que nous devons continuer d'avoir des relations avec le Royaume-Uni. Il y a aussi des défis extérieurs : Donald Trump en est un, en particulier quand on voit comment il gère le multilatéralisme ou le protectionnisme. Vladimir Poutine représente un autre défi extérieur. Il y a aussi le terrorisme, la question des réfugiés. Je crois que le statu quo n'est pas une option. Si nous maintenons la situation actuelle, je crois que les forces qui tendent à détricoter l'Union seront encore plus puissantes.' Maithreyi Seetharaman : 'Y a-t-il un risque que tout cela n'aboutisse à rien ?' Pierre Moscovici : 'Oui, c'est un grand risque. Il y a des gens comme dans mon pays avec Marine Le Pen qui veulent que la France sorte de l'Europe, de l'euro... Et franchement, une Europe et un Euro sans la France, cela n'a pas de sens. Donc je dis aux pro-Européens : Ne soyez pas si timides, n'ayez pas honte d'être Européens, soyez-en fiers, mais soyez fiers de ce que vous avez fait et de ce que vous pouvez faire.'
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Barclays et son directeur général sont visés par une enquête du gendarme financier britannique et du régulateur bancaire pour avoir tenté d'identifier un lanceur d'alerte, a fait savoir la banque. Il est reproché au DG de l'établissement londonien Jes Staley d'avoir demandé à ses services de retrouver l'auteur d'une lettre reçue en 2016, dans laquelle un employé de Barclays émettait ses inquiétudes concernant le recrutement d'un cadre. L'auteur de la lettre a entre-temps obtenu le statut de lanceur d'alerte afin d'être protégé par la loi. Barclays statement re FCA and PRA investigations https://t.co/OQonQihdjh- Barclays Bank (@Barclays) 10 avril 2017 Le conseil d'administration de Barclays a reconnu son erreur et prévoit déjà en guise de punition de baisser le salaire de Jes Staley... Qui s'est élevé l'an dernier à près de 5 millions d'euros.
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La présidente de la banque centrale ukrainienne a démissionné ce lundi, estimant qu'elle avait accomplie les réformes nécessaires malgré les pressions. Valeria Gontareva avait été nommée il y a trois ans à la tête de la Banque nationale d'Ukraine (NBU) dans un pays miné par la crise financière, le conflit à l'est du pays et la corruption rampante. Alors que l'Ukraine frôlait le défaut de paiement, elle a négocié un plan d'aide avec le FMI, en échange du profond nettoyage du système bancaire, réputé extrêmement opaque. Valeria Gontareva a fermé 88 des 180 banques ukrainiennes, s'attirant les foudres des oligarques. Elle a notamment nationalisé PrivatBank, contrôlée par Igor Kolomoïski, un milliardaire influent cible de la politique anticorruption du président. Unfortunate but expected: #Ukraine's national bank head Valeria Gontareva just resigned. Whatever she says, reform mission far from complete pic.twitter.com/UlJ4fMHF6Y- Maxim Tucker (@MaxRTucker) 10 avril 2017 Dans le même temps beaucoup d'Ukrainiens, et notamment certains élus populistes, lui ont reproché de nuire au pouvoir d'achat de la population en ne luttant pas contre l'inflation. Le refus de l'économiste de soutenir la hryvnia a en effet plombé la valeur des économies des Ukrainiens et alimenté l'inflation. Valeria Gontareva, décrite par ses détracteurs comme une réformiste libérale zélée, a notamment retrouvé un cercueil devant sa porte. Le FMI, qui prévoit une croissance de 2% cette année en Ukraine, a accordé la semaine passée un nouveau versement d'un milliard de dollars à l'Ukraine. Le président Poroshenko perd un nouvel allié de taille, qu'il devra remplacer rapidement.
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Pas de resserrement monétaire à court terme en zone euro : Mario Draghi l'a clairement dit ce jeudi lors d'une conférence à l'université Goethe de Francfort. Pour le Président de la Banque centrale européenne, les statistiques économiques positives ne sont pas encore assez nombreuses pour justifier un changement de cap. 'Avant toute modification des composantes de notre politique - taux d'intérêt, rachats d'actifs et perspectives - nous devons encore acquérir suffisamment de confiance dans le fait que l'inflation convergera bien vers notre objectif (proche de, mais inférieur à 2%) à moyen terme et y restera, y compris dans des conditions de politique monétaire moins accommodantes,' a-t-il déclaré. Draghi: Before altering stance need sufficient confidence inflation will converge to our aim & remain even in less supportive conditions- ECB (@ecb) 6 avril 2017 De 2% en février, l'inflation est retombée à 1,5% en zone euro en mars. Au sein du conseil de la BCE, les gouverneurs autrichien, néerlandais, italien et français, se sont ralliés à leur homologue allemand, qui mercredi encore, martelait dans la presse la nécessité de mettre un terme aux rachats d'actifs d'ici un an. Account of the monetary policy meeting of the ECB Governing Council of 8-9 March 2017 https://t.co/KDznYrbuac- ECB (@ecb) 6 avril 2017 Les propos de Mario Draghi ont fait reculer l'euro face au dollar à son plus bas niveau depuis la mi-mars ce jeudi.
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La loi Dodd-Frank plus que jamais dans le collimateur de l'administration américaine. Lors d'une rencontre avec les patrons de la région de New-York à la Maison Blanche, le président Donald Trump a promis des coupes majeures dans le texte de 2010 promulgué par son prédécesseur, Barack Obama, pour prévenir les abus de la finance et protéger les consommateurs. 'Nous allons raboter drastiquement la loi Dodd-Frank. Nous voulons des restrictions et une régulation fortes, mais qui n'empêchent pas les banques de prêter aux créateurs d'emplois,' a-t-il martelé. Des propos qui ont redonné le sourire à Wall Street. Le texte de 2.300 pages vise à encadrer les produits dérivés, au coeur de la crise financière de 2008. Il prévoit aussi de protéger les clients des banques contre les ventes abusives de crédits et de cartes bancaires. Il impose par ailleurs des niveaux de capitalisation élevés aux banques, des tests de résistance, et limite leurs activités spéculatives. Ses détracteurs lui reprochent d'étouffer l'investissement.
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Un secteur financier britannique paré à surmonter les remous du Brexit : c'est le but du test de résistance d'une sévérité inégalée concocté par la Banque d'Angleterre. Ce test dit 'exploratoire' sera conduit tous les deux ans en complément du test annuel. Les scénarios testés porteront sur une période de sept ans, deux ans de plus que le scénario classique. We have launched our 2017 stress test today. https://t.co/RKouXPU5L0 pic.twitter.com/xgQ4ZDeeSX- Bank of England (@bankofengland) 27 mars 2017 La Banque d'Angleterre a décidé d'y soumettre sept banques, déjà rompues aux stress tests classiques : Barclays, HSBC, Royal Bank of Scotland, Lloyds Banking Group, Santander UK, Standard Chartered et Nationwide. Pour le gouverneur de la banque d'Angleterre, Mark Carney, les banques britanniques devraient pouvoir opérer dans les mêmes conditions bénéficier d'une période de transition au cours de laquelle elles devraient pouvoir opérer dans les mêmes conditions qu'actuellement. Mais il ne veut laisser aucune place au hasard. Avec Reuters.
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Alors que l'économie russe retrouve le vert après deux ans de récession, la Banque centrale de Russie a enfin choisi d'assouplir sa politique monétaire. Le principal taux directeur a été réduit d'un quart de point de 10% à 9,75%. Il avait été jusqu'ici maintenu à un niveau particulièrement élevé dans le but de stabiliser les prix. L'objectif semble avoir été jugé atteint par la présidente de l'institution Elvira Nabiullina, dont le mandat a été récemment reconduit par Vladimir poutine. La Banque évalue l'inflation à 4,3% sur un an, loin des 15% franchis en 2015. L'inflation a été aidée par l'appréciation du rouble ces derniers mois. Russia Economy: Key Rate 9.75 | Inflation 4.60 | 10Y Bond 8.00 | Unemployment 5.60 #CBR #RUB https://t.co/Mznq7XIJIR- Central Bank Rates (@cbrates_com) 24 mars 2017 Dans un communiqué ce vendredi, la banque centrale évoque 'la possibilité d'abaisser progressivement le taux directeur aux deuxième et troisième trimestres'. D'après les économistes, ce coup de pouce à l'activité marque lé début d'une longue période de baisse des taux. William Jackson, du cabinet Capital Economics estime que les taux pourraient chier jusqu'à 8% fin 2017 et 6% fin 2018. La chute des cours du pétrole et les sanctions européennes avaient causé le repli de l'économie russe : le PIB a encore a reculé de 2,8% puis 0,6% ces deux dernières années. Selon la banque centrale il devrait gagner un peu plus d'1% en 2017.
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HSBC confirme son appétit pour la Chine : la banque britannique va embaucher cette année 1 000 personnes au sein de sa filiale de gestion de fortune, qui s'ajouteront aux 2 400 salariés déjà présents dans le pays. La plupart des embauches seront réalisées dans le Delta de la rivière des Perles, dans le sud de la Chine. Une mégalopole constituée de onze villes industrielles (dont Canton, Hong Kong, Macao...). Son économie en forte croissance est supérieure à celle de l'Indonésie. Exclusive: HSBC to boost China staff by up to 1,000 employees in 2017, mostly in Pearl River Delta https://t.co/zcEomskQQ7 by Sumeet_Chat- Reuters Business (ReutersBiz) 24 mars 2017 Le nouveau directeur de la première banque européenne Mark Tucker maintient ainsi l'orientation stratégique son prédécesseur, qui voulait faire de la Chine un pivot du développement du groupe. Après avoir multiplié les plans de restructurations en Europe, HSBC prévoit 4 000 embauches en Chine d'ici 5 ans.
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Son nom était synonyme d'argent et d'influence. Le puissant banquier David Rockfeller est décédé ce lundi à New York, dans son sommeil, à l'âge de 101 ans. Il était le dernier des petits-enfants du fondateur de la dynastie, l'industriel John Rockfeller. Le dernier classement Forbes évaluait sa fortune à 3,3 milliards de dollars. Il avait présidé la banque Chase Manhattan pendant près de vingt ans qui allait devenir plus tard JP Morgan. Grand voyageur, il a rencontré plus de 200 chefs d'Etat dont de grandes personnalités comme le Sud-Africain Nelson Mandela. Son nom est aussi synonyme de philanthropie. Parmi les principaux bénéficiaires de sa générosité : l'université de Harvard dont il était diplômé ou bien encore le Museum of Modern Art de New York que sa mère avait fondé. #NewYork: Décès du milliardaire américain #DavidRockefeller, 101 ans. Ex-président de Chase Manhattan Bank et 'patriarche' des #Rockfeller. pic.twitter.com/L11B21XNKN- Mo Lameen'S (@MoLameen) 20 mars 2017
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La banque centrale américaine relève ses taux d'intérêt d'un quart de point pour la deuxième fois en trois mois, de 0,75 % à 1 %. C'est donc aussi la deuxième fois depuis l'élection de Donald Trump et la troisième seulement depuis la crise financière de 2008. La Fed est restée prudente pour l'avenir, se disant attentive à l'inflation. Les participants au Comité monétaire projettent ainsi que les taux d'intérêt directeurs atteindront 1,4 % en 2017, ce qui équivaut à deux autres hausses d'un quart de point de pourcentage en 2017. Vu la remontée de l'inflation, le bas taux de chômage et surtout la perspective de la politique budgétaire expansionniste annoncée par l'administration Trump, plusieurs analystes estiment au contraire que la Fed risque de devoir accélérer le rythme.
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La Banque HSBC a choisi son nouveau président : il s'agit de Mark Tucker, 59 ans, qui dirigeait jusqu'à présent la compagnie d'assurance AIA Group. Il va remplacer Douglas Flint dans un contexte difficile, alors que la banque a vu son bénéfice reculer de plus 60 % l'an passé et que le groupe a été associé ces dernières années à plusieurs scandales, notamment liés à l'évasion fiscale. Durement impactée par la crise financière, la banque a dû supprimer depuis plus de 40.000 postes dans le monde et a cédé des dizaines d'activités et de filiales. Mark Tucker devra en outre gérer le Brexit. La banque, basée à Londres, prévoit de relocaliser à Paris un millier de postes. Il devra également nommer un remplaçant au directeur général Stuart Gulliver. #MarkTucker devient le nouveau président de #HSBC Dans EcoMag_com https://t.co/BqOwG3NZSV pic.twitter.com/SyVLXnX1gD- Béatrice BERTRAND (beabertrand) 13 mars 2017
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La Banque centrale européenne relève sa prévision d'inflation à 1,7% cette année en zone euro. Draghi: ECB staff projections: HICP at 1.7% in 2017 (1.3% in Dec proj), 1.6% in 2018 (1.5%), 1.7% in 2019 (unchanged)- ECB (@ecb) 9 mars 2017 Son président, Mario Draghi, a imputé la poussée des prix de ce début d'année (l'inflation a atteint 2% en février en zone euro) à la hausse du coût de l'énergie. D'où le maintien en l'état de sa politique monétaire interventionniste. Draghi: We continue to expect rates to remain at present or lower levels for extended period, and well past horizon of net asset purchases- ECB (@ecb) 9 mars 2017 Son taux directeur reste à zéro et son taux de dépôt à -0,4%. Quant au programme de rachat d'actifs, il passera comme prévu de 80 milliards d'euros par mois à 60 milliards d'euros par mois à compter d'avril, et sera maintenu au moins jusqu'à la fin de l'année. Et ce, en dépit des appels de Berlin à lever le pied. Draghi: Headline inflation increased, mainly due to rising energy and food prices. However, underlying inflation pressures remain subdued.- ECB (@ecb) 9 mars 2017 Draghi: If outlook becomes less favourable, we stand ready to increase our asset purchase programme in terms of size and/or duration- ECB (@ecb) 9 mars 2017 Car les incertitudes sont nombreuses, a rappelé Mario Draghi. 'Nous nous attendions à un impact significatif des risques divers qui étaient en train de se matérialiser. Vous vous souvenez du Brexit, du référendum italien, de la nouvelle administration américaine. A présent, nous avons les élections en Europe. Certains de ces risques se sont matérialisés, mais nous n'avons pas encore constaté d'impact économique significatif,' a-t-il déclaré. Plaidoyer pour le marché unique Parmi les pays appelés aux urnes : la France, où une victoire de la candidate d'extrême-droite, Marine Le Pen, à la présidentielle en mai, menacerait l'existence-même de l'Union européenne. Le Front National plaide en effet pour le retour au franc et pour une renégociation des accords qui lient la France à l'Union. Impensable pour Mario Draghi, qui a remis les pendules à l'heure. 'L'euro est perçu comme la condition préalable au marché unique. S'il n'y a pas de marché unique, il n'y a pas d'Union européenne, et les pays, quels que soit leur point de vue, ont immensément bénéficié du marché unique,' a-t-il rappelé. Draghi: The euro is here to stay. It is irrevocable. A more productive question is how do we increase prosperity?- ECB (@ecb) 9 mars 2017 Un message également adressé aux néerlandais, qui renouvellent leur parlement la semaine prochaine. La BCE a également relevé de 0,1 points à 1,8% sa prévision de croissance en zone euro cette année, et à 1,7% l'an prochain. Avec AFP, Reuters.
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La Deutsche Bank a été vertement sanctionnée ce lundi en bourse. Le titre de la première banque allemande a décroché de près de 8% à Francfort sur l'annonce d'une augmentation de capital de 8 milliards d'euros le 21 mars prochain. Les actions nouvelles seront en effet émises avec une décote de 39% sur le cours de clôture de vendredi. Ce lundi, le PDG de la banque, John Cryan, a confirmé que de nouvelles suppressions de postes seraient bientôt annoncées en Allemagne. Deutsche Bank will have additional job losses in Germany, CEO John Cryan says https://t.co/nkimyvj4P9 pic.twitter.com/CAFQQ77mAD- Bloomberg TV (@BloombergTV) March 6, 2017 Il a aussi reconnu que le groupe était en train d'opérer un revirement stratégique par rapport au plan de restructuration lancé à l'automne 2015. La Deutsche Bank va introduire en bourse une part minoritaire de sa branche de gestion d'actifs, regrouper ses activités de trading et de financement des entreprises, séparées en 2015 et renonce à céder Postbank. L'objectif est de remplir ses coffres, vidés par des litiges financiers en série qui ont fait plonger ses comptes dans le rouge.
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Les escroqueries aux faux billets existent depuis très longtemps mais continuent de faire des victimes. Les commerçants, premiers touchés par le fléau, et les particuliers peuvent pourtant reconnaître une vraie coupure d’une fausse. Voici comment. 
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Les frais bancaires augmentent encore cette année de 1,7% en moyenne. Des astuces existent cependant pour réduire la note. Revue de détails.  
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A compter du 6 février, changer de banque deviendra beaucoup plus facile. Les banques vont en effet devoir proposer à leurs futurs clients de gérer gratuitement le transfert de compte. Explications. 
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Manque de visibilité, rejet de paiement… Si le prélèvement automatique s’avère très pratique pour les paiements réguliers, il peut aussi comporter quelques risques.  
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Chaque début de mois est synonyme de changements pour les Français. Planet.fr fait le point sur ce qui est prévu en février.  
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Depuis plusieurs semaines déjà était annoncée une hausse des frais bancaires à compter du 1er janvier. Mais vous avez encore le droit de dire non. Explications.  
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A partir de chiffres récoltés par Panorabanques, Le Parisien a établi le classement des banques les moins chères de France en début d'année 2017.  
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A partir de chiffres récoltés par Panorabanques, Le Parisien a établi le classement des banques les plus chères de France en ce début d'année 2017.  
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Nombreux sont les changements à prévoir pour 2017, notamment pour les épargnants et clients d’établissements bancaires. Voici ce qu’il faut retenir.  
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Un chercheur a prouvé lors d’une démonstration à quel point il pouvait être facile de pirater une banque en ligne via un smartphone. Explications. 
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Le gendarme des banques, l'ACPR, met en garde contre la multiplication de fausses offres pour des livrets bancaires. Explications.  
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Au moins la moitié des banques françaises devraient augmenter leurs tarifs dès le 1er janvier prochain. Avec des frais bien supérieurs à ceux de 2016.  
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Que vous soyez plus habitué à retirer de l’argent, à payer en chèque ou en carte bancaire, chaque mode de paiement possède ses points forts et ses points faibles. Planet.fr les a répertoriés.  
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Malgré l’assouplissement de sa rémunération, ce type de placement est en train de boire la tasse.   
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Le gouvernement a lancé cet été un site permettant de comparer les banques et leurs différents frais dans chaque département. Voici comment faire.  
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Le dernier rapport sur la compétitivité du Forum Economique Mondial (WEF) analyse de nombreux critères pour les pays observés. Parmi eux, la sécurité des banques. Voici les Etats où celles-ci sont considérées comme les plus sûres.  
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C’est une pratique que vous ne connaissez peut-être pas encore mais qui va se développer : les notes de clients de banques et assurés par les organismes et entreprises. Explications.  

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