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Les dirigeants du Fonds monétaire international (FMI) et de la Banque mondiale sont réunis à Washington à l'occasion de leurs traditionnelles Réunions de printemps. A quelques rues de la Maison Blanche, le président de 'l'Amérique d'abord' est dans tous les esprits. Mais officiellement les discussions portent sur la croissance, la lutte contre la pauvreté et l'état du système financier mondial. Un contexte économique globalement favorable, a estimé le président de la Banque mondiale : 'Nous sommes face à des perspectives économiques plus fortes, après des années décevantes en matière de croissance mondiale. Mais il y a toujours des risques, et les pays qui en ont les capacités fiscales doivent continuer à mener des réformes structurelles' a déclaré Jim Yong Kim lors de la conférence de presse. La croissance économique en #Afrique montre des signes de reprise et devrait y atteindre 2,6 % en 2017 https://t.co/DzrOWFTL5s pic.twitter.com/0MHSqrjJEz- Banque mondiale (@Banquemondiale) 20 avril 2017 Le FMI a régulièrement mis en garde contre le projet de réforme fiscale de Donald Trump et la 'guerre aux importations' brandie par le nouveau président américain. Sa directrice Christine Lagarde s'est dite optimiste ce jeudi, tout en insistant sur la préservation du libre échange et le refus du protectionnisme : 'Le FMI n'est pas une organisation commerciale, mais nous nous intéressons au commerce car c'est un des principaux moteurs de la croissance. Donc nous allons voir comment y participer, comment soutenir le développement du commerce : comment faire cela de la manière la plus efficace, la plus juste et la plus mondiale possible', a assuré la Française. Plan d'action mondial du FMI : une économie mondiale plus inclusive et plus résiliente https://t.co/1EmvlcOeeg pic.twitter.com/SrefoI8L2q- FMIactualites (@FMIactualites) 20 avril 2017 Le FMI a relevé ses prévisions de croissance mondiale cette semaine, pour la première fois en deux ans. Il table désormais sur 3,5% de croissance globale cette année, contre 3,1% l'an dernier. Le sujet du renflouement de la Grèce devrait également être abordé lors des réunions de printemps. Une rencontre est prévue entre le ministre grec des Finances Euclid Tsakalotos, son homologue allemand Wolfgang Schäuble et la directrice du FMI ce vendredi.
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Une ombre plane sur les réunions de printemps de la Banque mondiale et du Fonds monétaire international cette année à Washington. Cette ombre, c'est celle d'une croissance mondiale désespérément poussive. Obstfeld: Weaker growth, greater risks, greater chance of secular stagnation #WEO https://t.co/mP1hB16Dve pic.twitter.com/0QLW8Esvl6- IMF (@IMFNews) 12 aprile 2016 Mardi, le FMI a annoncé avoir abaissé de 3,4 à 3,2% sa prévision pour l'année 2016. Et il y a plus inquiétant : 'dans bien des pays, la stagnation des salaires et l'accroissement des inégalités alimentent le sentiment très répandu que la croissance économique profite essentiellement aux élites économiques,' a alerté son économiste en chef, Maurice Obstfeld. Dollar fort et pétrole bon marché La reprise américaine fait figure d'exception dans le paysage mondial. Mais les exportations sont freinées par le dollar fort et la chute des cours du brut pénalise le secteur énergétique. C'est pourquoi le FMI a aussi abaissé ses perspectives de croissance aux Etats-Unis de 2,6 à 2,4% en 2016. What the numbers show. See latest projections on global growth. #WEO https://t.co/4hjTfPHytx pic.twitter.com/X8MWiTGW3y- IMF (@IMFNews) 12 aprile 2016 Crise migratoire et dette grecque Pour la zone euro, la projection du fonds passe de 1,7 à 1,5%. Le FMI mentionne deux risques majeurs : tout d'abord la crise migratoire. L'afflux de réfugiés en provenance d'un Proche-Orient déchiré par la guerre a dominé les débats, principalement en Allemagne, confrontée à une montée de l'extrême-droite. Et puis il y a la Grèce. Le FMI juge que les exigences de Bruxelles en termes d'excédent budgétaire primaire, c'est à dire avant le service de la dette, sont irréalistes. Le Fonds prône un abaissement des objectifs conjugué à un allègement de la dette grecque, évaluée à 180% du PIB. L'interview : David Lipton, premier directeur général adjoint du FMI After Christine Lagarde, we will interview the IMF's no.2 David Lipton tomorrow. Watch it on Friday! #SpringMeetings euronews- Stefan Grobe (@StefanGrobe1) 13 avril 2016 Stefan Grobe, euronews Comment va l'économie américaine au terme des années Obama et quels seront les défis de la prochaine administration ? On entend dire, dans le sillage de la campagne électorale, que les indicateurs sont truqués et que la situation est pire que ne le suggèrent les chiffres de l'emploi. Quelle est votre évaluation ? David Lipton, premier directeur général adjoint du FMI On estime que l'économie bénéficie d'une croissance confortable. Cette croissance a été d'environ 2,4% et c'est aussi ce que nous anticipons pour 2016. Nous considérons que la reprise est solide. Bien sûr, à l'avenir, quel que soit le successeur du Président Obama, il, ou elle, héritera d'une économie saine, je pense, mais devra relever de nombreux défis à long-terme. Comme on le voit à travers la campagne électorale, il y a beaucoup de mécontentement dans la population américaine. La classe moyenne ne prospère pas. Stefan Grobe, euronews S'il y a un défi que ne doit pas relever l'économie américaine, c'est celui d'absorber une marée de réfugiée syriens. Mais c'est un défi majeur pour l'Europe. Un défi pour le marché du travail, pour l'action politique et pour le tissu social des pays européens. Le FMI est-il satisfait de la manière dont l'Union européenne gère cette crise sur le plan économique ? David Lipton, premier directeur général adjoint du FMI Je pense que le rôle moteur de l'Allemagne dans ce domaine a été très important. Il ya des problèmes, des problèmes importants, comme le contrôle des frontières, le partage de la charge, qui ne sont pas encore complètement résolus. Il est très important que les pays tirent le meilleur parti de cet afflux de population. Dans certains pays, ces nouveaux arrivants vont en fait permettre de compenser un déficit démographique de main d'oeuvre. Mais cela ne fonctionnera que si les gens sont bien accueillis, s'ils sont formés, s'ils sont embauchés. Nous avons réalisé des études qui montrent que l'immigration bien gérée peut être un plus pour l'Europe à long terme. Et j'espère que ce sera le cas. Stefan Grobe, euronews Et enfin, concernant la Grèce, on a assisté récemment à une prise de bec entre le FMI et la Grèce, mais aussi à des désaccords entre le FMI et l'Union européenne. Quelles sont les dernières nouvelles ? Peut-on trouver une solution sans allègement de la dette ? David Lipton, premier directeur général adjoint du FMI Nous aimerions aider la Grèce à surmonter ses problèmes. Mais cela requiert, de sa part, de nouveaux ajustements budgétaires, ce qui passe par l'adoption de nouvelles réformes. Nous devons aussi nous assurer que les obligations de la Grèce vis-à-vis de ses créanciers sont compatibles avec ses objectifs budgétaires. Une fois que vous avez fixé un objectif budgétaire, cela détermine le montant du prêt que vous pouvez rembourser chaque année. A l'heure actuelle, les contrats existants sur la dette appellent à des remboursements encore plus élevés que ceux prévus par les accords d'août dernier sur le budget. Donc, d'une certaine manière, l'Europe a passé des accords politiques avec la Grèce, qui visent à atteindre certains objectifs budgétaires. Mais elle a aussi passé des accords juridiques avec Athènes, qui fixent des montants de remboursement supérieurs à ce qui est prévu par leur accord économique. Ces deux types d'accords doivent être réalignés.
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La possible sortie du Royaume-Uni de l'Union européenne fin juin était dans tous les esprits à l'ouverture de l'assemblée de printemps du FMI et de la Banque mondiale, à Washington. La présidente du Fonds monétaire international, Christine Lagarde, a rappelé sa position. 'Nous avons clairement élevé le Brexit au rang de risque sérieux pour la croissance mondiale' a-t-elle déclaré. '_Le mariage qui unit les pays membres de l'Union européenne dure depuis longtemps et j'espère personnellement qu'il ne va pas se briser. Et comme dans tous les mariages, les bonnes discussions peuvent être vraiment utiles. Et j'espère que le dialogue va se poursuivre.' Plus diplomate, le président de la Banque mondiale, Jim Yong Kim, a lui rappelé l'aversion des milieux économiques pour l'incertitude. 'Le Brexit concerne les électeurs britanniques et c'est aux électeurs britanniques de décider. Mais étant données nos prévisions de croissance à la baisse cette année, les choses n'iront pas mieux avec plus d'incertitude.' Le FMI a d'ailleurs ramené cette semaine de 2,2 à 1,9 % sa prévision de croissance pour la Grande-Bretagne cette année.
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La Chine a mis en place la Banque asiatique d'investissement dans les infrastructures (AIIB) pour concurrencer sa rivale américaine, la Banque mondiale. L'AIIB a été inaugurée à Pékin ce samedi, en présence du Président chinois XI Jingping et des représentants des pays partenaires. La Chine a souscrit plus de trente milliards de dollars au capital de l'organisme, destiné à financer les infrastructures. Une trentaine de pays ont rejoint l'organisme bancaire, notamment l'Australie, le Royaume-Uni, l'Allemagne, l'Inde ou encore la Russie. La banque d'investissement devrait prêter dix à quinze milliards de dollars par an au cours des six prochaines années, et devrait démarrer des opérations au deuxième semestre 2016.
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Avec l'ouverture de la Conférence internationale sur le climat à Paris, la question du changement climatique est au coeur des débats internationaux. A cette occasion Euronews a interrogé le président de la Banque mondiale, Jim Yong Kim. Pour l'institution internationale, une politique plus écologique est nécessaire pour l'Afrique.Jim Yong Kim a aussi évoqué les perspectives économiques pour les prochains mois. Grégoire Lory, euronews: 'La Banque Mondiale a lancé un nouveau plan pour l'Afrique, le Business plan pour le climat en Afrique. Pouvez-vous nous en dire plus ?' Jim Yong Kim, président de la Banque mondiale : 'Voilà ce que c'est. Pour les quatre prochaines années, nous avons lancé un appel à levée de fonds pour récolter 16 milliards de dollars supplémentaires pour aider l'Afrique avec ce plan. De nombreuses capacité d'adaptation doivent être développées. Les programmes africains concernent naturellement les traitements médicaux, mais aussi les capacités d'adaptation. Par exemple, l'Afrique perd beaucoup de terres. Par exemple, l'Afrique perd beaucoup de terres, elles se détériorent, il y a la désertification. Nous annonçons donc notre soutien à ce que l'on appelle le mur vert : littéralement construire un mur vert pour protéger les terres arables existantes pour les empêcher de se désertifier. Nous devons améliorer notre capacité à s'adapter aux évènements climatiques extrêmes. Par exemple, des choses simples comme les systèmes d'alerte précoce en cas d'évènement climatique peuvent avoir un impact énorme. Enfin, nous avons besoin de davantage de données, nous devons vraiment savoir ou nous en sommes en termes d'adaptation au changement climatique, notamment avec une agriculture s'adaptant au climat, par exemple des routes qui fonctionnent même en cas d'inondations, des villes plus propres, plus vivables. Voilà le genre de choses dont nous avons besoin pour comprendre ou nous en sommes. Nous devons utiliser nos connaissances pour aider l'Afrique à passer à la prochaine étape. Toutes ces choses font partie du plan. Nous allons aussi augmenter notre financement des énergies renouvelables. La demande en énergie renouvelable est très élevée en Afrique, mais parfois les financements ne sont pas disponibles. Nous devons trouver les moyens de mettre en place des financements à bas coût pour qu'on investisse plus dans les énergies renouvelables' euronews: 'Pourquoi vous êtes vous concentrés en particulier sur l'Afrique ?' Jim Yong Kim : 'Notre inquiétude et celle des pays africains était que la rencontre et les débats sur le changement climatique allait se concentrer sur la réduction de la quantité de carbone dans l'air pour le bien des pays riches. Et les pays pauvres disaient : 'Et nous, nous n'avons pas encore émis de carbone, et pourtant, c'est nous qui souffrons le plus. C'est sur nous que pèse la menace du changement climatique' C'est ce qu'ils disent. Si c'est le cas, quelque chose peut-il ressortir de ces rencontres qui soit positif pour l'Afrique ? Nous pensons que oui. Nous pensons que nous devons beaucoup plus nous engager pour aider l'Afrique à s'adapter au changement climatique et en même temps, passer à des sources d'énergie plus propres pour soutenir la croissance et le développement en Afrique. L'Afrique a connu une croissance très très rapide et l'un des freins à la croissance est l'accès à l'énergie. Donc nous devons trouver des façons de répondre aux besoins en énergie, mais de manière propre. Cela ne va pas être facile. D'un autre côté, la technologie existe et nous pensons que nous pouvons aussi dégager des financements' euronews : 'Vous parlez d'environ 16 milliards de dollars. Comment allez-vous obtenir cet argent ?' Jim Yong Kim: 'Nous ne faisons pas seulement un appel aux dons, nous mettons nous-même un tiers de la somme. Sur 16 milliards, 5,7 proviendront de la Banque mondiale. Notre logique est la suivante. Les états ont les programmes, nous mettons le premier tiers de la somme. Nous pensons que tout le monde devrait se proposer pour soutenir le reste du plan' euronews : 'Vous êtes optimiste ?' Jim Yong Kim : 'Absolument !' euronews : 'Parlons d'économie internationale. Quelles sont vos attentes pour 2016 ?' Jim Yong Kim : 'La croissance est encore une fois décevante. Le seul pays, la seule économie avancée qui semble avoir de bons résultats, ce sont les Etats-Unis. Bien sûr il y a eu des indices indiquant que la réserve fédérale américaine allait augmenter le taux directeur en décembre. Nous observons aussi une énorme fuite de capitaux des marchés émergents et des pays en développement qui sont beaucoup plus demandeurs de nos fonds. Nous devons maintenant nous impliquer, car les banques quittent les marchés émergents et les pays en développement. Nous devons désormais intervenir et jouer notre rôle cyclique habituel et fournir des financements. Tout cela se passe dans une période difficile, mais nous pensons qu'il s'agit aussi d'une opportunité en particulier pour repenser notre manière d'investir dans ces pays en développement. Si nous pouvons aller maintenant vers des énergies plus propres, vers des activités qui à la fois développeront le pays et auront un impact sur le changement climatique, alors je pense que nous aurons la bonne posture. Toutes nos estimations de croissance ont été légèrement revues à la baisse. Concernant les marchés émergents, c'est pour la Russie et le Brésil que nous sommes les plus inquiets' euronews : 'Diriez-vous que cette économie est fragile, sur le chemin de la reprise ou qu'elle se renforce progressivement ?' Jim Yong Kim : 'Nous dirions juste décevante. Les pays à marché émergent sont dans une position très différente que celle dans laquelle ils se trouvaient à la fin des années 1990 ou 1980. Les banques centrales sont indépendantes, il y a plus de flexibilité fiscale, il y a plus de protections en place. Malgré cela, nous nous attendons à ce que les marchés émergents qui ont vraiment été la locomotive de l'économie mondiale entre 2008 et 2014 aient une croissance plus faible cette année. Et comme les prix des matières premières vont sans doute rester bas pendant un certain temps, nous voyons que le ralentissement va continuer au moins l'année prochaine' euronews : 'Selon vous, à quoi les dirigeants devraient-ils faire attention dans les mois à venir ?' Jim Yong Kim : 'Avec la levée imminente du taux directeur de la Fed, chaque dirigeant doit bien réfléchir à ses prévisions budgétaires et économiques. De nombreux pays font face à des changements structurels, à des réformes qu'ils auraient du mener depuis longtemps : améliorer l'environnement des affaires, investir dans l'éducation, toute une série de choses...Nous le disons depuis longtemps. Maintenant, c'est le moment. Nous sommes tout proches d'une hausse du taux directeur de la Fed. Nous ne savons pas ce qui va se passer. Les pays en développement doivent maintenant envoyer des signaux très clairs. L'incertitude politique qui se dégage des pays en développement va affecter les coûts d'emprunts. Cela va avoir un impact sur les flux de capitaux vers ou en provenance de leurs pays, donc, soyez clairs dans vos intentions politiques, engagez des réformes structurelles quand cela est nécessaire, ménagez-vous une marge de manoeuvre budgétaire quand vous le pouvez et préparez-vous à des conditions plus difficiles dans les prochaines années'
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La planète comptera 100 millions de personnes supplémentaires vivant dans l'extrême pauvreté d'ici à 2030 si aucune action n'est prise pour...
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L'assouplissement quantitatif annoncé par la Banque centrale européenne (BCE), est une mesure nécessaire mais pas suffisante selon le patron de la Banque mondiale Jim Yong Kim. Médecin de formation devenu président de l'université de Darmouth aux Etats-Unis, Jim Yong Kim est le 12ème président de la Banque mondiale. Il a été nommé en 2012 pour un mandat de cinq ans, succédant à Robert Zoellick. S'il a été désigné à l'issue d'une élection, une première au sein de l'institution internationale, il restait le candidat de Washington. Né à Séoul en 1959, en Corée du Sud, Jim Yong Kim avait cinq ans lorsque sa famille s'est installée aux Etats-Unis. Il estime en effet que les pays tels que la Grèce, l'Italie, l'Espagne, et le Portugal doivent par ailleurs accélérer leur programme de réformes et saisir l'opportunité des prix historiquement bas du pétrole. Il aborde également la situation en Europe centrale et de l'Est où de nombreux pays sont indirectement affectés par le conflit en Ukraine ; l'épidémie du virus Ebola et la vigilance qui devrait en découler ; il évoque enfin la perception qu'ont certains pays émergents de la Banque, la sollicitant parfois davantage pour son expertise... que pour ses fonds.
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Peut mieux faire, mais surtout doit mieux faire. Voilà comment le Sud-coréen Jim Yong Kim, président de la Banque mondiale, juge les efforts des pays d'Asie dans la lutte contre Ebola. L'épidémie qui s'est déclarée en mars dernier, a déjà fait plus de 5 000 morts, essentiellement en Afrique de l'Ouest. J'appelle les dirigeants d'Asie à envoyer maintenant du personnel sanitaire pour aider à arrêter Ebola à sa source.' La source, c'est l'Afrique de l'Ouest, puisque le Liberia, la Sierra Leone et la Guinée sont les trois pays les plus touchés. Si les pays d'Asie ont promis des dizaines de millions d'euros d'aide et envoyé des centaines de membres de leur personnel de santé dans les zones touchées par le virus, leurs contributions restent néanmoins très inférieures à celles des pays occidentaux. Les seuls Etats-Unis par exemple, ont déjà envoyé plusieurs milliers d'hommes. A lire aussi Tout ce qu'il faut savoir sur le virus Ebola
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Le 24 juillet, David Dauba a reçu Xavier Godinot, délégué aux relations internationales pour ATD Quart Monde et Benaouda Abdeddaïm, éditorialiste économique de BFM Business, dans Le Grand Journal, sur BFM Business. . BFMBusiness,
International
Selon une étude réalisée par l'ONG Oxfam, l'écart des inégalités s'est considérablement creusé cette année.
Conso
Pour appuyer la vaste campagne de lutte contre la pauvreté, la Banque mondiale a lancé une question sur Twitter : "Qu'est ce que tu peux acheter avec #1 dollar dans ton pays ?" Les Internautes du monde entier y ont participé. On se rend compte que bien des choses sont possible avec #1 dollar.
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