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Pas de répit au Bangladesh où le terrorisme a encore frappé. Dans ce pays très majoritairement musulman, la police veillait au bon déroulement d'un rassemblement pour célébrer la fin du ramadan lorsqu'un groupe d'islamistes présumés a mené une attaque. Aux explosions ont succédé des échanges de tirs. Au moins quatre personnes sont mortes - des policiers, des assaillants et une femme - et une vingtaine d'autres ont été blessées. Environ 250 000 fidèles étaient réunis pour cette célébration dans le district de Kishoreganj, au nord du pays, lorsque l'attaque a eu lieu. Il y a moins d'une semaine, c'est la capitale, Dacca, qui avait été le théâtre d'une prise d'otage sanglante dans un restaurant. 20 otages avaient été tués et l'Etat islamique avait revendiqué l'attentat. Mais le gouvernement l'a, lui, attribué à un groupe islamiste local, niant la présence de réseaux djihadistes internationaux sur son sol.
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Au Bangladesh, les hommages se poursuivent quatre jours après l'assaut contre un restaurant qui a fait 22 morts à Dacca. Du côté de l'enquête, la police est toujours à la recherche de possibles assaillants en fuite. Et des questions restent en suspens. Qui a organisé l'attaque revendiquée par l'Etat islamique et avec quelles complicités ? Le profil des preneurs d'otages, des jeunes instruits issus de familles aisées, soulève aussi de nombreuses interrogations. Le vice ministre des Affaires étrangères italien, Mario Giro, s'est rendu sur les lieux du drame. 'Nous sommes ici pour ce triste évènement et pour ramener les corps de nos citoyens. La coopération entre l'Italie et le Bangladesh va se poursuivre et va se renforcer', a-t-il dit. Son homologue bangladais, Shariar Alam, rappelle que 'les assaillants étaient tous de jeunes Bangladais. Nous n'avons jusqu'à présent trouvé aucune implication étrangère' a t-il souligné, et d'ajouter que l'enquête explore 'toutes les pistes'. Les corps des sept victimes japonaises sont arrivés mardi matin à Tokyo. Neuf Italiens, deux Bangladais, une Américaine et une étudiante indienne ont également été tués. Ce mardi, la police bangladaise a reconnu avoir probablement tué par erreur un des otages bangladais.
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Ils sont quelques centaines à être descendus dans les rues de Dacca. Des membres de la société civile venus manifester contre la barbarie de l'attaque qui a fait 20 morts dans un restaurant de la capitale vendredi. Des messages de soutien en italien, anglais, japonais, hindi...les langues maternelles de la plupart des victimes de l'attentat. Neuf étaient Italiens, sept Japonais, deux Bangladais, une Américaine et une indienne. Khushi Kabir est travailleuse sociale bangladaise. Selon elle, 'ce genre d'attaque dans un endroit public fréquenté par des civils innocents, invités dans notre pays, est quelque chose d'inacceptable pour beaucoup de gens ici'. Derrière elle, des manifestants tiennent une banderole avec inscrit en anglais 'Nous saignons des mêmes veines. Nous pleurons. Bangladesh, soulève toi pour le prochain combat' Un combat contre l'extrêmisme religieux qui risque d'être difficile. Le profil des terroristes interpelle, très éloigné du stéréotype du volontaire issu d'un milieu pauvre et radicalisé dans une madrassa. Les assaillants sont au contraire issus de milieux privilégiés bangladais, étudiants dans de pretigieuses universités. Un profil de jeunes gens que l'on retrouve désormais de plus en plus souvent. En 2013 déjà, sept étudiant de la North South University (NSU), une université privée du pays avait tué à coups de machette un blogueur athé Ahmed Rajib Haider, premier d'une longues série de meurtres similaires. Selon l'accusation, ces étudiants s'étaient radicalisés via internet. Taj Hashmi, un Bangladais spécialiste des questions de sécurité à l'Austin Peay State University américaine, rappelle que les Saoudiens auteurs des attaques du 11 septembre venaient aussi de familles aisées. La jeunesse de la classe moyenne est de longue date un terreau de recrutement jihadiste, selon lui : 'des personnes marginalisées et en colère venant des plus hauts rangs de la société gonflent les rangs des terroristes islamistes depuis une trentaine d'années'. Malgré la diffusion via les réseaux de l'Etat islamique de photos prises à l'intérieur du restaurant lors du carnage et la revendication qui a suivi l'attaque, Dacca nie toujours la présence de l'Etat islamique dans le pays. Interrogé sur les raisons qui ont poussé ces jeunes, le ministre de l'intérieur, Asaduzzaman Khan, a ainsi parlé d''une mode'. Pour aller plus loin 'L'analyse de The Indian Express concernant la position de Dacca face au terrorisme islamiste en EN': http://indianexpress.com/article/opinion/columns/dhaka-attack-bangladesh...
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Le groupe terroriste revendique des actes isolés à travers le monde pour pallier aux pertes qu'il essuie sur le terrain, en Syrie et en Irak. L'attentat du 3 juin à Bagdad a tué au moins 143 personnes. La veille, la prise d'otages d'un restaurant de Dacca, au Bangladesh, avait déjà fait vingt morts. L'un et l'autre attentat ont été revendiqués par l'État islamique, tout comme le furent la tuerie dans un club gay d'Orlando et l'assassinat à l'arme blanche d'un couple de policiers en France le 13 juin dernier. Un grand nombre de militaires irakiens estime que cette vague d'attentats vise à détourner l'attention des jihadistes devant les pertes de l'État islamique sur le terrain. 'L'État islamique poursuit une stratégie dramatique' dit le général de l'armée irakienne Kadim Shahban. 'Après la défaite qu'ils ont essuyé devant les héros de notre armée, l'État islamique a commis un autre crime en visant des innocents à Karada.' Depuis le lancement en août 2014 de l'offensive de la coalition internationale sur l'État islamique, le groupe terroriste a perdu 40 % du territoire qu'il contrôlait en Irak et près 20% des zones peuplées qu'il dominait en Syrie. La perte de la grande ville de Fallouja, à l'ouest de Bagdad est aussi une grande perte pour l'État islamique. 'Ils étaient en train de se replier d'une zone proche de Amiriyah al-Fallujah' confie ainsi le lieutenant général Hamid al-Maliki. 'La plupart étaient des jihadistes étrangers qui ont refusé de se rendre face à nos troupes'. Un nombre de plus en plus important de jihadistes désertent les rangs de l'État islamique et tentent de rentrer dans leur pays. Le Centre International d'études de la Radicalisation, qui est basé à Londres, explique que les jihadistes cherchent à échapper aux bombardements, mais aussi à la corruption de leurs chefs Par ailleurs, les bombardements par la coalition internationale des principaux champs de pétrole exploités par l'État islamique ont fait perdre à l'organisation de 30 % de ses revenus en une année. L'espace contrôlé par l'État islamique se rétrécit comme une peau de chagrin : pour contrebalancer cette tendance, l'organisation terroriste revendique des attentats isolés sur les réseaux sociaux pour continuer d'occuper le terrain.
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Deuxième journée de deuil national au Bangladesh. 22 personnes ont péri vendredi soir dans un restaurant de Dacca, la capitale. Parmi elles, neuf Italiens, sept Japonais, un Américain et un Indien. Selon les témoignages des rescapés, les preneurs d'otage ont spécifiquement visé les étrangers, les égorgeant à l'arme blanche. La Première ministre Sheikh Hasina a présidé une cérémonie d'hommage en présence des proches des victimes et des représentants de leur pays d'origine. Le groupe Etat islamique a revendiqué l'attaque. Mais les autorités du pays réfutent l'implication de cette organisation jihadiste internationale. Le gouvernement souligne que les six assaillants tués étaient des Bangladais, membres du groupe Jamaeytul Mujahdeen Bangladesh, un groupe local interdit dans le pays, et sans lien, dit-il, avec l'EI. Les Etats-Unis, par la voix du secrétaire d'Etat John Kerry, ont proposé de collaborer à l'enquête. La police bangladaise tente notamment de comprendre le processus de radicalisation des assaillants, des jeunes, bien éduqués et d'un milieu favorisé.
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Le Bangladesh a entamé un deuil national de deux jours après la prise d'otages meurtrière dans un restaurant de Dacca. Des fleurs sont déposées devant l'établissement où neuf Italiens, sept Japonais, un Américain et une Indienne ont été massacrés à coups de machettes par un commando terroriste, qui serait lié, non pas à l'Etat islamique, mais à un groupe djihadiste local, (Jamaeytul Mujahdeen Bangladeh) assurent les autorités. 'Nous étions à la recherche de cinq des six assaillants, qui sont morts lors de l'assaut, indique le chef de la police. Nous venons de nous réunir pendant plus de deux heures avec touts les hauts responsables de la police pour renforcer la sécurité. Les nouvelles mesures vont désormais être mises en place.' Cette tuerie intervient après une vague de meurtres contre des intellectuels, des défenseurs de laïcité, des membres de minorités religieuses, des expatriés ou des militants gays... Des crimes pour la plupart revendiqués par Al Qaida ou par l'Etat islamique, dont le Bangladesh continue pourtant de nier la présence sur son sol, craignant les répercussions sur l'économie.
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L'Italie est en deuil après la mort violente de neuf de ses ressortissants lors de la prise d'otages du restaurant de Dacca au Bangladesh. Claudio, Vincenzo, Simona, et les autres, ont été tués à l'arme blanche par les terroristes dans la nuit de vendredi à samedi. La plupart travaillaient dans le milieu du textile. Onze autres personnes au moins sont décédées, dont sept Japonais, une Indienne et un Américain. Le président italien a écourté un voyage en Amérique du Sud pour rentrer à Rome : 'Toute l'Italie a de l'empathie pour les familles des victimes, et une grande solidarité, a déclaré Sergio Mattarella. Le terrorisme et sa barbarie représentent aujourd'hui le principal danger pour le monde. Un engagement commun est nécessaire, de nous tous'. Un Italien, présent dans le restaurant lors de l'attaque, n'a pas été identifié parmi les victimes et est toujours porté disparu. A Rome, le palais Campidoglio a été illuminé aux couleurs du drapeau italien et les drapeaux ont été mis en berne.
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20 étrangers, 9 Italiens, 7 Japonais et un Américain, ont été tués à l'arme blanche par les 8 assaillants du restaurant Holey Artisan Bakery de Dacca, très fréquenté par les expatriés et les diplomates. Le commando s'était retranché pendant 10 heures Des témoins ont raconté que les terroristes ont séparé les Bangladais et les étrangers. L'attaque d'une ampleur sans précédent a été revendiquée par Daech. Deux jours de deuil national ont été annoncés.
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Il est 21h lorsqu'une dizaine d'individus armés de fusils automatiques et d'explosifs a attaqué un restaurant de Dacca, la capitale du Bangladesh. Après avoir bouclé le quartier, les forces de sécurité ont pris le contrôle de l'établissement où des dizaines de clients étrangers avaient été pris en otages. Treize ont pu être libérer, vingt ont perdu la vie.
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L'Italie s'est réveillée sous le choc, en apprenant la mort de plusieurs de ses ressortissants, lors de la prise d'otages au Bangladesh. Le Premier ministre Matteo Renzi a fait une déclaration : ''Les terroristes veulent arracher ce qui fait le quotidien de nos vies. Nous avons le devoir de répondre avec encore plus de force avec l'affirmation de nos valeurs. Ensemble, avec les autres pays qui ont été affectés, le Bangladesh, naturellement, le Japon et tous les pays de la communauté internationale qui ont vécu des moments comme ceux que nous vivons aujourd'hui, nous allons poursuivre notre lutte, car, c'est seulement si nous sommes ensemble, unis, que nous pouvons affirmer une idée de la civilisation, qui est différente de ce que nous vu malheureusement la nuit dernière au Bangladesh.'' Directement touché également par l'attaque de Dacca, le Japon, par la voix de son Premier ministre Shinzo Abe, a fait part de son émotion et de son indignation : ''Les victimes ont travaillé dur pour le développement du Bangladesh. Ces vies innocentes ont été prises par ce terrorisme cruel et atroce. C'est un défi pour les valeurs communes de la communauté internationale.'' Autre réaction, celle de François Hollande. Le président français a condamné un 'attentat barbare' ajoutant que 'la communauté internationale devait être unie pour combattre sans répit le terrorisme islamiste. Le Bangladesh a décrété deux jours de deuil national.
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L'attaque terroriste dans un restaurant huppé de Dacca au Bangladesh s'est terminée samedi matin dans un véritable bain de sang. Vingt clients du restaurant y ont été massacrés à l'arme blanche. Tuerie à Dacca: les étrangers massacrés dans le café de l'horreur https://t.co/fcaoNCuSp6 #AFP pic.twitter.com/E5KMBsGgwV- Agence France-Presse (@afpfr) 2 juillet 2016 Dans la nuit, le bâtiment a été pris d'assaut par une centaine de policiers lourdement armés pour tenter d'y déloger les jihadistes qui y avaient trouvé refuge. Au moins deux policiers ont été tués durant l'assaut final. Quant aux terroristes, six ont été abattus par les forces de l'ordre. Un septième a pu être interpellé vivant. Des bombes artisanales ont été retouvées sur place. Dans la confusion, 13 otages ont été libérés et de nombreux blessés ont été pris en charge. Selon des survivants, les terroristes ont d'abord séparé les otages bangladais des étrangers avant de les exécuter. Neuf Italiens, plusieurs Japonais et un Indien font partie des victimes. Prise d'otages à Dacca: un rescapé argentin raconte 'un massacre' https://t.co/JtFjTfWgj0 #AFP pic.twitter.com/8K7dpuzK0J- Agence France-Presse (@afpfr) 2 juillet 2016 Le groupe Etat islamique a revendiqué cette attaque. Avec Agences
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L'assaut a été donné au Bangladesh. Depuis hier soir neuf hommes armés retenaient plusieurs personnes en otage dans un restaurant de Dacca, la capitale. Ce matin une centaine de policiers ont lancé un assaut dans l'établissement et les témoins ont entendu de fortes déflagrations et des échanges de tirs très nourris. Au moins dix personnes, dont plusieurs étrangers, sont sortis sains et saufs de la prise d'otages. Selon les autorités seules deux otages sont morts et vingt autres blessées au terme de cette nuit chaotique. Six membres du commando terroriste ont été abattus. Le groupe Etat Islamique a rapidement revendiqué l'attaque hier soir, survenue dans ce restaurant haut de gamme fréquenté surtout par des diplomates et des expatriés. Il y avait sept ressortissants italiens parmi la vingtaine d'otages. Au total le restaurant avait une capacité de trente personnes maximum. La police aurait tenté de négocier toute la nuit, en vain, avec les terroristes.
International
L'armée a annoncé samedi matin que la prise d'otages dans un restaurant de Dacca par l'Etat islamique a fait au moins 20 morts et six assaillants ont été tués. Le point sur la situation.  
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Au Bangladesh, Dacca compte ses morts et ses blessés après l'attaque terroriste perpétrée vendredi soir dans un restaurant huppé de la capitale. Dans la nuit, une centaine de policiers lourdement armés ont finalement pris d'assaut le restaurant pour y déloger les jihadistes qui avaient pris en otage les clients de l'établissement. VIDEO. Prise d'otages au Bangladesh : les forces de l'ordre ont donné l'assaut https://t.co/LSFQuz1Oaw- Le Parisien (@le_Parisien) 2 juillet 2016 Le bilan est encore provisoire : six terroristes de Daech ont été abattus, au moins deux policiers auraient été tués et 13 otages ont été libérés dont quelques Italiens. Prise d'otage mortelle au Bangladesh https://t.co/NpcMaqqW6W- L'Echo (@lecho) 2 juillet 2016 Selon Sumon Reza, le gérant du restaurant les assaillants étaient jeunes et ne portaient pas de barbe. Des témoins indiquent avoir entendu 'Allah est grand' au moment de l'attaque. Durant l'assaut, une vingtaine de personnes ont également été blessées. Parmi eux des policiers mais aussi des civils dont l'identité n'a pas encore été communiquée. Le groupe Etat Islamique a rapidement revendiqué l'attaque dans ce restaurant fréquenté surtout par des diplomates et des expatriés. Avec Agences
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Il était un peu plus de 17h lorsqu'une dizaine d'individus armés de fusils automatiques et d'explosifs a attaqué un restaurant de Dacca, la capitale du Bangladesh. Neuf heures après le début de l'offensive, les forces de sécurité ont pris le contrôle de l'établissement où des dizaines de personnes avaient été prises en otages, parvenant à en libérer treize. Clément Gargoulaud, correspondant en Inde, explique sur LCI que cet attentat est inédit d'une part par son "ampleur" mais aussi à en juger "la détermination des assaillants".
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Il était un peu plus de 17h lorsqu'une dizaine d'individus armés de fusils automatiques et d'explosifs a attaqué un restaurant de Dacca, la capitale du Bangladesh. Neuf heures après le début de l'offensive, les forces de sécurité ont pris le contrôle de l'établissement où des dizaines de personnes avaient été prises en otages, parvenant à en libérer treize. Six assaillants ont été tués.
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L'assaut a été donné au Bangladesh. Depuis hier soir neuf hommes armés retenaient plusieurs personnes en otage dans un restaurant de Dhaka, la capitale. Ce matin une centaine de policiers ont lancé un assaut dans l'établissement et les témoins ont entendu de fortes déflagrations et des échanges de tirs très nourris. Etat Islamique a rapidement revendiqué l'attaque hier soir, survenue dans ce restaurant haut de gamme fréquenté surtout par des diplomates et des expatriés. Il y aurait sept ressortissants italiens parmi la vingtaine d'otages. La police aurait tenté de négocier toute la nuit, en vain, avec les terroristes.
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L'Etat Islmaique a revendiqué l'attentat survenu ce vendredi soir à Dacca, la capitale du Bangladesh. Cinq hommes armés ont ouvert le feu dans un restaurant, situé dans le quartier diplomatique et fréquenté par des étrangers. Le groupe terroriste avance le nombre de 20 personnes tuées. La police a déclaré avoir perdu un de ses agents.
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Des tirs ont été échangés dans le quartier diplomatique de Dacca. Des hommes armés ont visé un restaurant fréquenté par des étrangers avant une intervention de la police. Les assaillants sont retranchés, ce soir, dans le restaurant. Deux diplomates auraient trouvé la mort et une vingtaine de personnes seraient détenus en otage. Ces derniers temps, de nombreuses défenseurs de la laïcité ont été assassinés dans le pays.
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Une fusillade nourrie a éclaté vendredi soir dans un restaurant du quartier diplomatique de Dacca, la capitale du Bangladesh, entre des policiers et un nombre indéterminé d'individus armés, a-t-on appris auprès de la police. 'Un nombre inconnu de personnes se trouvent encore à l'intérieur (de l'établissement) mais on ne sait pas si elles ont été prises en otage', a affirmé à l'AFP un responsable de la police locale, Sayedur Rahman. Deux policiers ont été grièvement blessés dans la fusillade, a annoncé la chaîne de télévision privée Channel 24. Selon la version en ligne du quotidien Daily Star, cinq assaillants ont fait irruption dans le restaurant Holey Artisan Bakery vers 21h20 locales (13h20 GMT) dans le quartier chic de Gulshan et ont ouvert le feu. La fusillade a éclaté tout près du Nordic Club, un lieu très fréquenté par les expatriés des pays nordiques, ainsi que de l'ambassade du Qatar. Le Bangladesh est frappé par une vague de meurtres de défenseurs de la laïcité, d'intellectuels et de membres de minorités religieuses, imputés à des groupes jihadistes, et qui a fait plus de 50 morts en trois ans. Avec AFP
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Un prêtre hindou âgé de 70 ans a été sauvagement décapité dans le nord du Bangladesh. Ce meurtre porte la marque des islamistes bangladais, qui sèment la terreur dans les villages. En effet, depuis plusieurs semaines, le pays est secoué par une vague de crimes visant les minorités religieuses. En trois ans, 40 personnes ont perdu la vie à cause de leurs croyances.
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La journaliste était invitée à débattre avec l'économiste Robin Rivaton mercredi soir sur BFMTV sur le loi Travail. L'essayiste n'a pas mâché ses mots pour critiquer son contenu. "Les Français sont contre cette loi. Il y a un refus de la part des Français de voir détruire le modèle social qui est le leur. Ce qu'on leur propose, c'est quoi? C'est de s'aligner sur la productivité du Bangladesh. Il faut arrêter!", a-t-elle lâché.
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Un cyclone a frappé les côtes du Bangladesh faisant une vingtaine de morts et quelque 500.000 déplacés, victimes d'inondations et de glissements de terrain.
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Le président du Jamaat-e-Islam, Motiur Rahman Nizami, a été pendu dans la prison centrale de Dacca dans la nuit de mardi à mercredi quelques jours après la confirmation de sa condamnation à mort pour crimes de guerre lors de la guerre d'indépendance de 1971 avec le Pakistan. Des partisans de son parti ont affronté la police mercredi après son exécution.
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Le chef du principal parti islamiste du Bangladesh, le Jamaat-e-Islami, a été exécuté mardi. Il a été condamné à mort pour meurtres et viols durant la guerre d'indépendance de 1971 avec le Pakistan. Un des conflits les plus meurtriers du XXe siècle. L'annonce de sa pendaison a suscité des manifestations de joie de ses opposants dans la capitale Dakka. Monsieur Nizami est le quatrième leader de de la Jamaat-e-Islami à être exécuté. La Première ministre Sheikh Hasina a mis sur pied en 2010 un tribunal spécial en charge de juger les crimes de guerre. Une instance critiquée par les ONG et notamment Amnesty international car trop opaque et peu soucieuse des standards internationaux. De nombreux observateurs craignent que cette exécution mette le feu aux poudres dans un contexte déjà très tendu. Ces dernières années des blogueurs laïcs, intellectuels...ont été assassinés par des islamistes présumés. En 2013, lors d'une autre vague d'exécution, 500 personnes avaient trouvé la mort.
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Deux militants de la cause homosexuelle ont été assassinés au Bangladesh. Les deux hommes, de nationalité bangladaise, ont été tués à coup de machette ce lundi. Xulhaz Mannan travaillait à l'ambassade américaine, et éditait le seul magazine gay du pays, dans lequel travaillait aussi l'autre victime Mahbub Tonoy. La communauté gay subit régulièrement les pressions des islamistes dans le pays. Les six assassins présumés des deux militants seraient entrés dans l'immeuble de Dacca où se trouvaient leurs cibles , en proférant des motivations religieuses. Une troisième personne aurait été blessée. Quelques jours plus tôt, une série d'attaques avait déjà visé des militants et des enseignants laïcs. Samedi, un professeur d'une soixantaine d'années, Rezaul Karim Siddique, avait déjà été abattu à coup de machette à son domicile de Rajshahi, au nord-ouest du pays. Un geste revendiqué par le groupe Etat Islamique. Mais les autorités du Bangladesh ont nié toute implication de l'organisation terroriste dans cet acte, qui, selon elles, serait le fait d'insurgés locaux.
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SEPT A HUIT. Au Bangladesh, le village de Daulatdia est le plus grand quartier de prostituées du pays parmi les 11 autorisés. Ici, plus de 1.200 femmes vendent leur charme jour et nuit. Une misère sociale qui pousse beaucoup d'entre elles à embrasser cette vie de mère en fille, souvent dès le plus jeune âge.
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C'est une faute d'orthographe qui a permis d'éviter le vol de près d'un milliard de dollars. Les hackers qui voulaient dérober la banque du Bangladesh ont écrit "fandation" au lieu de "foundation", ce qui a éveillé les soupçons selon Reuteurs.
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Moussa Ibn Yacoub, membre de l'ONG musulmane Baraka City, emprisonné au Bangladesh depuis fin décembre pour "activités suspectes", a été libéré dans l'attente de son éventuel procès. Le jeune homme de 28 ans, originaire de Montreuil, a enregistré un message qu'il a posté sur son compte Facebook à l'attention des personnes qui l'ont soutenu pendant sa détention.
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Au Bangladesh, plusieurs hommes essaient d'embarquer une pelleteuse sur un bateau. Sauf que rien ne se passe comme prévu. En effet, la pelleteuse, trop lourde finira par faire chavirer le bateau et elle même finira par disparaître sous l'eau.

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