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Un navire turc rempli d'aide humanitaire est arrivé ce dimanche dans le port israélien d'Ashdod. A son bord, 11.000 tonnes de nourriture, ainsi que des vêtements, des chaussures ou des jouets destinés aux habitants de la bande de Gaza. Cette initiative intervient après la normalisation des relations diplomatiques entre Israël et la Turquie. 'C'est la mise en oeuvre concrète et immédiate de cet l'accord signé il y a quatre jours, souligne Oren Rosenblatt, porte-parole du ministère israélien des Affaires étrangères. Le gouvernement israélien va faire en sorte qu'une partie de cette aide humanitaire soit acheminée dès demain à Gaza avant le début de la fête de l'Aïd el-Fitr.' L'accord israélo-turc a mis fin à six années de brouille diplomatique, suite à l'affaire du ''Mavi Marmara'', ce navire turc qui avait tenté de briser le blocus de Gaza. Dix activistes turcs avaient été tués lors d'un assaut des forces spéciales israéliennes.
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" Dégradé " est une comédie noire signée par les jumeaux palestiniens Arab et Tarzan Nasser. Tout comme ses auteurs le film est interdit à Gaza et a été tourné dans la Jordanie voisine. L'action se déroule entièrement dans un salon de beauté à Gaza. Treize femmes se retrouvent enfermées à l'intérieur du salon alors qu'éclate une fusillade dans la rue. La bataille se déroule autour d'un lion, l'histoire est inspirée d'un vrai fait divers quand un lion a été kidnappé du zoo de Gaza il y a 10 ans de cela. Bien éloigné de tous les clichés sur la guerre au Proche-Orient, le film transcende une culture dominée par les hommes et examine de près le quotidien des femmes palestiniennes. Alors que les violences s'intensifient dans la rue, la tension monte aussi dans le salon frappé par les coupures intermittentes de l'électricité. L'absurdité de la situation fait écho à celle d'un pays devenu l'otage de son histoire violente et fratricide. Jouant sur les mots et le côté " Dégradé " à la fois d'une coupe de cheveux et d'un conflit, le film au delà de ses faiblesses ouvre une fenêtre tellement rafraîchissante sur le conflit au Proche-Orient que l'on pardonne aux frères Nasser ces moments moins pertinents. J'espère que vous l'apprécierez. Bonne semaine.
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Un raid de l'armée israélienne sur le nord de la bande de Gaza a causé la mort de deux enfants palestiniens ce samedi avant l'aube. Les deux victimes sont un garçon de 10 ans et sa soeur de 6 ans, qui a succombé à ses graves blessures à l'hôpital. La colère des habitants de Beit Lahiya s'est exprimée lors des funérailles qui se sont déroulées quelques heures après. Ce raid a eu lieu en représailles à des tirs de roquettes par des militants palestiniens sur l'Etat hébreu vendredi soir. Tsahal a expliqué que les cibles étaient 4 bases de la branche armée du Hamas. De fait, la maison qui a été touchée se trouvait à côté d'un camp d'entraînement palestinien. Le dernier raid meurtrier d'Israël sur Gaza remonte à octobre. #Gaza : une frappe aérienne israélienne a tué deux enfants https://t.co/o996INJrxt pic.twitter.com/qQmEUGMZwn- RT France (@RTenfrancais) 12 mars 2016
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Le mois dernier, le géant du chocolat Mars avait ordonné le rappel de millions de barres chocolatées dans le monde pour cause de malfaçon. Un consommateur avait trouvé un petit bout de plastique dans un produit (voir ici). Ce rappel a été décidé dans cinquante-cinq pays, dont... Gaza Les autorités locales ont ainsi retiré de la vente les produits concernées. Quinze tonnes ont été détruites ce jeudi dans un terrain vague de Gaza city. 'Nous avons détruit les barres chocolatées des marques 'Snickers' et 'Mars' qu'on avait au préalable collectées dans les magasins. Nous avons fait cela en coordination avec les importateurs et les distributeurs. Nous avions ordre de retirer tous ces produits du marché.' Fares Shehada, du bureau de la protection des consommateurs Gaza est soumis à des restrictions sur les importations de la part d'Israël. Cette mesure est censée affaiblir le mouvement islamiste Hamas au pouvoir dans le territoire palestinien. Mais ce blocus ne concerne pas le chocolat. Ce qui fait dire à certains observateurs que les barres chocolatées devraient rapidement être à nouveau disponible pour les amateurs.
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La peur, voire la panique, s'empare des Israéliens face aux attaques devenues quotidiennes. Ce dimanche soir encore, un homme, probablement Palestinien, a tué un soldat israélien dans cette gare routière de Beersheba, dans le sud du pays. L'assaillant a été abattu. Un troisième individu, Erythréen, est mort à l'hôpital, d'après les médias israéliens. La police israélienne lui aurait tiré dessus pensant qu'il s'agissait d'un complice. Il n'avait en fait aucun lien avec l'attaque. Sima Koseshvili, une Israélienne témoin de l'attaque de Beersheba, est en colère. 'Est-ce qu'il faut vivre dans un monde dans lequel j'ai peur de sortir de chez moi pour aller à l'université, pour travailler, pour faire des courses ? Partout on a peur et j'aimerais que la police intervienne davantage et qu'elle soit plus présente', explique-t-elle. Les pouvoirs de contrôle de la police ont été renforcés ce dimanche. A Jérusalem Est, un mur a été installé pour séparer le quartier palestinien de Jabal Moukabber de la colonie juive d'Armon Hanetsiv. C'est 'un mur de l'apartheid', pour Anan Matar, un habitant de Jérusalem-Est. 'Nous en avions déjà un avec la Cisjordanie, et maintenant on a un mur de l'apartheid à Jérusalem. Ils veulent séparer les habitants de Jérusalem', s'insurge-t-il. A Ramallah, de jeunes Palestiniens affrontent désormais chaque jour l'armée israélienne à coups de pierres. La diplomatie semble, elle, en panne. L'ambassadeur de France en Israël est convoqué ce lundi par le gouvernement Netanyahu. Israël s'est dit indigné de la proposition de déployer des observateurs internationaux sur l'esplanade des Mosquées. Une idée attribuée à la France.
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Ce vendredi, au moins 6 Palestiniens ont été tués par des tirs israéliens dans la Bande de Gaza. Il y a également près d'une centaine de blessés. Les victimes sont de jeunes hommes, l'un d'eux avait une quinzaine d'années. Ils lancaient des pierres en direction des forces israéliennes à la frontière. Celles-ci ont répliqué. 'Il s'agissait de disperser l'émeute', explique-t-on du côté israélien. 'Une nouvelle Intifida' Ces décès sont les premiers enregistrés à Gaza depuis le nouveau cycle d'affrontements entamés il y a 10 jours entre Palestiniens et Israéliens à Jérusalem et en Cisjordanie. Jusque-là, la bande de Gaza restait à l'écart de ces heurts. Ce vendredi matin, le chef du mouvement islamiste Hamas a indiqué que ses partisans étaient prêts à participer à ce qu'il appelle 'la nouvelle Intifada' déclenchée à Jérusalem. - avec AFP
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Un juif israélien a poignardé deux Palestiniens et deux Arabes israéliens ce vendredi matin. Cela s'est passé à Dimona dans le sud d'Israël. Les 4 victimes ont été blessées. L'agresseur, âgé de 17 ans, a été arrêté. Cette attaque est le premier acte de représailles contre la vague d'agressions au couteau de Palestiniens contre des juifs. Ce vendredi un Palestinien a d'ailleurs poignardé un policier israélien en Cisjordanie occupée. Blessé, le policier a sorti son arme et a abattu son agresseur. Le Premier ministre israélien Benjamin Netanyahu a redit ce jeudi sa détermination à combattre le terrorisme : 'Avec force et sans relâche, nous allons prouver que le terrorisme ne paie pas, et nous allons y remédier'. Depuis une semaine, les accrochages sont de plus en plus nombreux et violents entre Palestiniens et Israéliens dans les zones occupées de Cisjordanie et de Jérusalem. Les forces de l'ordre sont en état d'alerte, craignant que de nouveaux heurts à l'issue de la grande prière du vendredi. - avec AFP
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La Cisjordanie toujours sous très haute tension ce mercredi. A Béthléem, Ramallah ou Hébron, des affrontements à nouveau très violents ont opposé toute la journée jeunes Palestiniens et soldats israéliens. A Béthléem, un jeune Palestinien a été grièvement blessé par des tirs de colons israéliens. Au point de passage de Bet El, près de Ramallah, lors d'un de ces face à face, des hommes apparemment membres d'une unité israélienne infiltrée qui lançaient d'abord des pierres avec les manifestants se sont ensuite retournés contre eux et ont ouvert le feu, en blessant trois. L'un d'eux a été passé à tabac puis emmené, inconscient. Et puis dans Israël même, d'autres violences ont été signalées, avec plusieurs attaques de citoyens israéliens à l'arme blanche, à Tel Aviv et Kiryat Gat notamment. Le Premier ministre israélien, Benjamin Netanyahu, a annulé un voyage en Allemagne à cause de cette flambée de violence. Il a appelé ses compatriotes à être en 'état d'alerte maximale' et à faire preuve de 'sang-froid'.
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La Cisjordanie a de nouveau été le théâtre d'affrontements ce mardi entre jeunes palestiniens et soldats israéliens. La tension était particulièrement palpable à Bethléem, où ont eu lieu les funérailles d'un adolescent, atteint mortellement la veille par un tir israélien. Face à ce regain de violences, le Premier ministre israélien Benjamin Netanyahu a décrété un renforcement des mesures sécuritaires, notamment à Jérusalem, aux abords de l'esplanade des Mosquées, qui cristallise toutes les tensions. 'Nous avons déployé des forces de sécurité supplémentaires, qui ont reçu comme instructions d'agir en cas de danger, a souligné Benjamin Netanyahu, avant d'ajouter : Nous sommes les garants des sites sacrés de l'islam. C'est grâce à nous que les sites sacrés de l'islam, de la chrétienté et du judaïsme ne ressemblent pas aujourd'hui à ceux de Palmyre.'' À Ramallah, les membres du comité exécutif palestinien ont prié pour les victimes des récents affrontements. Le président de l'Autorité palestinienne Mahmoud Abbas condamne l'attitude d'Israël en Cisjordanie et à Jérusalem-Est : 'Israël doit mettre un terme à son agression et rechercher la paix, car nous voulons trouver une solution politique avec des méthodes pacifiques et non pas d'autres méthodes.'' Le gouvernement israélien a promis une lutte ''sans limites'' contre les activistes palestiniens, en particulier contre les auteurs d'attentats. Il a fait démolir mardi deux maisons à Jérusalem-Est
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Pour évoquer la vive tension qui règne à Jérusalem et en Cisjordanie, nous avons sollicité l'analyste politique Hasni Abidi à Washington, afin qu'il nous apporte son éclairage. Rappels des faits et du contexte Jets de pierres contre grenades assourdissantes. Des images que l'on connaît bien. Elles sont récurrentes et rappellent bien sûr les deux intifadas de 1987 et 2000. La première avait duré six ans, la seconde cinq ans, et elles avaient fait des milliers de morts. Et une fois de plus, l'esplanade des Mosquées, sacrée pour les deux religions, catalyse les tensions. Cette fois-ci, c'est le meurtre de quatre Israéliens abattus de sang-froid par des Palestiniens en Cisjordanie et dans la vieille ville de Jérusalem, qui a fait basculer la situation. Les tensions étaient palpables depuis des mois, mais elles sont montées en puissance il y a trois semaines avec le début des grandes fêtes juives. La Mosquée d'al Aqsa a été fermée au moins à deux reprises dans la violence par Israël. Les attaques se succèdent désormais côté palestinien et israélien. Chaque jour qui passe durant lequel l'esplanade des Mosquées et la vieille ville restent fermées aux Palestiniens, sur ordre du Premier ministre israélien, est un danger potentiel. Le contexte n'est pas étranger à cette situation explosive : des années de frustrations des Palestiniens qui attendent toujours leur Etat et la reprise du processus de paix. Mahmoud Abbas aux Nations Unies la semaine dernière en est même arrivé à menacer de ne plus honorer les accords d'Oslo : 'Israël ne nous laisse pas d'autres choix, nous insistons, nous ne resterons pas les seuls engagés dans l'application de ces accords, alors qu'Israël les violent continuellement. Nous déclarons dès lors que nous ne pouvons continuer à être engagés par ces accords et qu'Israël doit assumer toutes ses responsabilités comme puissance occupante'. Déclaration symbolique ou acte réfléchi ? Difficile de savoir jusqu'ou ira Abbas. A Ramallah, le Président de l'Autorité palestinienne, qui avait en outre levé le drapeau palestinien à l'Onu, a été reçu en héros. Mais peut-il contenir son peuple en cas de dérapage ? Le veut-il ? Qu'en est-il de Gaza et du Hamas ? Et jusqu'où ira Israël ? 'Nous menons une lutte implacable contre le terrorisme palestinien', déclarait hier Benjmain Netanyahou. Que ce soit sur le terrain ou dans les discours, aucun signe d'apaisement donc, bien au contraire. Observateurs et analystes craignent aujourd'hui que ce nouvel embrasement soit bien le début d'un troisième soulèvement populaire meurtrier.
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Démonstration de force de l'armée israélienne ce matin. Une frappe aérienne a visé une installation militaire du Hamas dans la bande de Gaza. La réponse à un tir de roquette sur le sud d'Israël dimanche soir. Et si ces frappes n'ont pas fait de victimes, les affrontements entre Palestiniens et soldats israéliens en Cisjordanie ont en fait une, un jeune Palestinien de 22 ans dans la ville de Tulkarem. Depuis l'assassinat de quatre Israéliens jeudi et samedi et la liquidation de deux des assassins présumés par l'armée, les heurts sporadiques ont tourné au déchaînement de violence et des centaines de Palestiniens ont été blessés par des balles réelles ou caoutchoutées dans des échauffourées avec Tsahal. A Jérusalem-Est, le gouvernement israélien a de nouveau durci les mesures de sécurité et interdit l'accès à la vieille ville pour tous les Palestiniens n'y résidant pas durant 48 heures au moins.
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Pas de répit dans la vieille ville de Jérusalem. En ce vendredi, jour de prière, alors que l'accès à l'esplanade des Mosquées restait interdit aux moins de 40 ans, des heurts ont opposé Palestiniens et soldats israéliens. Des bousculades et une agressivité qui en disent long sur la tension permanente christallisée par l'esplanade des Mosquées. Un peu plus tôt, un jeune Palestinien avait jeté un cocktail Molotov sur des échoppes juives dans la vieille ville. Filmé par des caméras de surveillance, il a été arrêté peu après. Voilà des semaines que les incidents se multiplient et qu'Israël durcit les mesures de sécurité dans la Jérusalem-Est annexée. Et la situation n'est pas meilleure en Cisjordanie où un nouveau drame, jeudi soir, a enflammé les esprits. Un couple de colons a été assassiné devant ses enfants et une chasse à l'homme est en cours pour retrouver le ou les meurtriers. Des milliers d'Israéliens ont assisté à leurs funérailles et des véhicules palestiniens ont aussi été caillassés en représailles. Lieu d'une face-à-face permanent entre 2,8 millions de Palestiniens et 400.000 colons, la Cisjordanie est l'autre symbole de l'inextricable conflit israélo-palestinien.
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RAMALLAH (Cisjordanie) - 1er août 2015 - Journée de deuil et de colère dans les Territoires palestiniens. Samedi après-midi, une foule bruyante a accompagné les funérailles de Laith Khaldi, un adolescent d'un camp proche de Ramallah, touché la veille par un tir israélien. Tout comme lui, un autre jeune garçon a trouvé la mort dans la bande de Gaza dans des affrontements avec l'armée israélienne. Affrontements provoqués par l'annonce de la mort atroce d'un bébé palestinien. Vendredi à l'aube, un petit garçon de 18 mois est mort brûlé vif dans l'incendie de sa maison. Ses parents et son grand frère sont hospitalisés dans un état très grave. L'incendie criminel a été attribué à des extrémistes juifs qui ont visé deux maisons d'un village palestinien. La fermeté affichée par le gouvernement israélien qui a parlé d'acte de terrorisme et promis de traquer les coupables n'a pas calmé les esprits. Au contraire, les représentants palestiniens ont estimé que Benjamin Nétanyahu était responsable de ce climat de haine, pointant l'impunité dont bénéficient les auteurs d'attaques anti-palestiniennes. Samedi, de nouveaux affrontements entre Palestiniens et Israéliens secouaient la Cisjordanie.
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Amnesty International accuse Israël d'avoir commis 'des crimes de guerres' lors de la guerre de l'été 2014 dans la bande de Gaza. Dans un rapport publié ce mercredi, l'ONG met l'accent sur des attaques menées par l'Etat hébreu entre le 1e et le 4 août contre la ville de Rafah, en représailles à la capture d'un de ses soldats, une offensive qui a causé la mort d'au moins 135 civils le premier jour. Philip Luther, Directeur Amnesty International, Moyen-Orient et Afrique du Nord: 'Ce fut l'attaque la plus meurtrière menée par l'armée israélienne durant ce conflit de 50 jours en 2014. L'armée israélienne a déclenché une puissance de feu massive sur la ville de Rafah, entraînant le plus grand nombre de victimes civiles en un jour, de tout le conflit '. Le rapport qui évoque 'le caractère systématique et délibéré' des attaques, se fonde sur des témoignages occulaires nombreux, des centaines de photos et de vidéos, des images satellite, un travail mené avec l'équipe de recherche londonienne Forensic Architecture. 'Nous sommes comme des détectives-architectes explique cet expert. Ce que nous faisons, c'est pénétrer des zones de guerre, des situations où les droits humains ont été violés, ou des crimes de guerre ont été dénoncés, et nous regardons les traces de la violence laissées sur les bâtiments'. Bien sur, le Hamas et les autorités israéliennes ont réagi à la publication du rapport. Fawzi Barhoum, porte-parole du Hamas: 'Il faut présenter le plus vite possible toutes ces preuves à la Cour pénale internationale et aux juridictions nationales afin de prendre rapidement des mesures punitives contre l'occupation israélienne'. Emmanuel Nahshon, porte-parole du ministère israélien des Affaires étrangères: 'Ce rapport est totalement faux, dans sa méthode, et dans ses conclusions. Le rapport isole un lieu particulier de Gaza, et affirme qu'Israël l'a attaqué sans aucune raison, mais nous savons tous qu'il se trouvait dans d'une zone de guerre en cours'. Amnesty International et d'autres ONG affirment que, pendant ce conflit de l'été 2014, les forces israéliennes tout comme les groupes armés palestiniens ont commis des crimes de guerre et autres violations graves du droit international. A ce jour, aucune des deux parties n'a été amené à rendre des comptes.
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Les activistes pro-palestiniens à bord des bateaux n'ont pas réussi.à briser le blocus maritime de la bande de Gaza La marine israélienne a intercepté lundi quatre navires, trois sont repartis vers des ports grecs. Le dernier, 'Marianne', a été escorté jusqu'à Ashdod en Israël. 'On est déçus parce que nos bateaux n'auraient de toute façon pas pu s'approcher de Gaza parce que nous devions les rendre explique Claudio Tamagnini. Il s'agissait seulement d'accompagner 'Marianne' jusqu'à sa triste fin.' L'Etat hébreu suivait la progression des navires et n'entendait pas tolérer de brêche dans son dispositif mis en place en 2006. Pour le député marocain Elmokrie Elidrissi Abouzaid, il s'agit néanmoins d'une victoire puisque la flottille a permis d'attirer l'attention internationale : 'Le véritable échec serait l'absence de tentative pour briser le blocus sur Gaza. La tentative de briser le blocus est en elle-même un triomphe.' Notre envoyé spécial Aïssa Boukanoun était à bord de l'un des navires, il revient sur la déception des participants : 'La 'Flottille de la liberté 3' n'a pas réussi à briser le blocus de Gaza. Les participants des autres bateaux disent qu'ils n'ont pas été informés, qu'ils ne pouvaient qu'escorter le chalutier suédois Marianne. Ils pensent qu'ils ont été trompés car ils ont dû laisser 'Marianne' seul dans sa tentative de briser le blocus. Les organisateurs refusent de reconnaître l'échec de cette initiative et affirment qu'ils préparent une quatrième flottille pour cet automne'.
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L'armée de l'air israélienne a frappé la bande de Gaza à quatre reprises à l'aube. Aucune victime n'est à déplorer. Les avions ont visé des camps d'entraînement du Jihad islamique à Rafah, Khan Younés et dans la ville de Gaza selon des témoins palestiniens. Des frappes de représailles après un tir de roquette qui a touché une localité située à l'est de la ville israélienne d'Ashdod hier soir. 'Vers 21h environ, un bruit d'explosion a été entendu, aucune sirène ne s'est déclenchée, mais nous avons compris qu'apparemment une roquette, un missile, a été lancé depuis la bande de Gaza vers cette zone' a expliqué la porte-parole du conseil local israélien. Israël a adressé une mise en garde au Hamas, tout en estimant que le Jihad islamique était responsable du tir de roquette. C'était la troisème roquette lancée de la bande de Gaza depuis l'entrée en vigueur du cessez-le-feu qui a mis fin à 50 jours de guerre à l'été 2014, un conflit qui a fait 2 273 morts, dont 2 200 Palestiniens. Katil ve KALLE israil gece saat 03.00 de yine #Gaza yi bombalamis. #GazaUnderAttack pic.twitter.com/chGK4E6rUO- Sed4t (@ELFURK4N) 27 Mai 2015
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La vérité se fait peu à peu sur l'offensive israélienne sur la bande de Gaza l'été dernier. Une enquête vient d'être publiée par une ONG, Break the Silence, et elle met en lumière les pratiques volontairement meurtrières de l'armée lors de cette opération. Le texte est étayé du témoignage anonyme de plus de soixante officiers. Avihai Stollar, membre de Breaking the Silence : 'Il y a une technique qui consistait à envoyer des milliers d'obus sur des zones densément peuplées, pour préparer l'entrée des soldats dans ces quartiers. Une fois distribués des avertissements prévenant les civils qu'ils devaient fuir, il n'y avait plus de raison de faire la distinction entre civils et militants'. Raser des quartiers entiers pour prendre le moins de risques possibles, considérer quiconque se trouvant face aux militaires comme une cible : les témoignages du rapport de Breaking the Silence sont édifiants, et mettent en évidence la volonté d'Israël de destruction systématique plutôt que de recherche et d'élimination d'éléments terroristes.
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Halte aux violences contre les réfugiés palestiniens du camp de Yarmouk en Syrie. Quelques dizaines de Gazaouis se sont rassemblés ce lundi devant le QG de l'ONU dans le territoire palestinien en signe de solidarité avec ces victimes d'une guerre 'qui n'est pas la leur' comme l'a dit le président Mahmoud Abbas depuis Ramallah. Depuis mercredi dernier, les combattants du groupe Etat islamique ont mis la main sur une grande partie du camp de Yarmouk, situé à 7 km seulement du centre de Damas. Les djihadistes n'ont jamais été aussi près de la capitale. Devant l'assaut de Daesh sur le camp, quelque 2000 réfugiés palestiniens ont été évacués . Ils sont désormais abrités dans une autre localité, non loin, sous le contrôle de l'armée syrienne. Dans cette bataille, les combattants de l'Etat islamique se sont alliés aux djihadistes du Front al-Nosra, la branche syrienne d'Al Qaida. L'ONU avoue, quant à elle, son impuissance face à ce drame humanitaire, par la voix de Chris Gunness, porte-parole de l'UNRWA, l'agence en charge des réfugiés palestiniens. 'Nous n'avons pas pu envoyer de la nourriture ou quelque convoi que ce soit dans le camp depuis que les combats ont repris, a-t-il confié. Et bien sûr cela veut dire qu'il n'y a ni nourriture, ni eau et très peu de médicaments. La situation dans le camp est plus qu'inhumaine.' Les combats qui durent depuis mercredi ont causé la mort d'une trentaine de personnes et fait de très nombreux dégâts dans ce camp qui comptait encore 18 000 habitants il y a une semaine.
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Des centaines de cerf-volants ont volé dans le ciel de Gaza ce mardi pour célébrer l'anniversaire du tremblement de terre et du tsunami au Japon, il y a quatre ans.
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Banksy, artiste graffeur mondialement connu, a réussi à placer ses oeuvres murales à Gaza, sur les ruines de la bande de terre marquée par le conflit israélo-palestinien, et notamment un chat, symbole du buzz sur Internet.
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Si Palestiniens et Israéliens ont déjà connu trois guerres en moins de 6 ans, l'opération 'Bordure protectrice' a été la plus violente et la...
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Inondations, vague de froid et neige au Proche-Orient ont entraîné des drames. Deux bébés sont morts à cause du froid dans la bande de Gaza et des dizaines de maisons ont été inondées, ont indiqué les autorités palestiniennes ce samedi. La Cisjordanie occupée, elle, était toujours en grande partie recouverte de neige. Ces intempéries avaient déjà fait mercredi deux victimes, deux Syriens, dont un enfant, morts de froid dans le sud-est du Liban touché par une tempête de neige. Les températures glaciales ont affecté de plein fouet les dizaines de milliers de réfugiés syriens ayant fui le conflit dans leur pays et qui vivent dans des conditions très précaires dans des Etats voisins comme dans le camp jordanien de Zaatari qui compte 80 000 personnes.
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Un raid israélien a visé ce vendredi des installations du Hamas dans le sud de la bande de Gaza, et plus précisément dans le secteur de Khan Younès. Cette attaque n'a pas fait de victime. Israël dit avoir riposté à un tir de roquette palestinienne, survenu un peu plus tôt dans la journée. 'Cette intervention palestinienne est hostile, et c'est un mouvement extrêmement inamical envers Israël. Ce n'est pas un pas vers la paix, c'est un pas vers la guerre', a commenté le ministre israélien des Affaires stratégiques Yuval Steinitz. Ce vendredi également, deux palestiniens ont été légèrement blessés lors d'affrontements avec des soldats israéliens. Cela s'est produit aux environs de Naplouse, en Cisjordanie. Environ 500 personnes s'étaient rassemblées en hommage au ministre palestinien Ziad Abou Ein, mort le 10 décembre à l'occasion d'une protestation contre un avant-poste israélien illégal en Cisjordanie. Le raid aérien israélien intervient ainsi dans un contexte de vives tensions, et alors que la question des colonies israéliennes fait par ailleurs débat à l'étranger. Ce jeudi, un projet de résolution a été déposé au Conseil de sécurité de l'ONU. Il vise à trouver un accord de paix avec Israël dans un délai d'un an et à obtenir le retrait israélien des Territoires occupés avant la fin 2017. 'C'est une bonne étape pour mettre fin à l'occupation dans des conditions de sécurité très compliquées et aux actes barbares de l'occupation (israélienne) contre les Palestiniens et, si Dieu le veut nous trouverons une solution pour mettre fin à l'affaire palestinienne', estime Assem Araura, un résident de Ramallah. Pour l'heure, Israël s'oppose catégoriquement au projet de résolution, estimant qu' un éventuel accord doit passer par des négociations bilatérales.
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L'aviation de Tsahal affirme avoir riposté à un tir de roquette dans le sud de l'État hébreu qui n'a fait ni victimes ni dégâts. Le bombardement israélien n'a pas fait de victimes selon un porte-parole du ministère de la Santé de Gaza. Israël a frappé dans le secteur de Khan Younès. C'est la première fois depuis la guerre de l'été dernier dans le territoire côtier palestinien entre les islamistes du Hamas et l'armée israélienne. Durant sept semaines de conflit, les hostilités ont fait plus 2100 morts palestiniens essentiellement des civils et 73 victimes israéliennes dont 67 soldats de Tsahal. Les combats avaient cessé le 26 août laissant Gaza dans une situation exsangue.
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On a appris à la mi-journée le décès d'un haut responsable palestinien lors de heurts avec des soldats israéliens en Cisjordanie. Ziad Abou Ein était un ministre palestinien sans portefeuille mais chargé de la question des colonies. Une centaine de militants étrangers et palestiniens avaient entamé ce matin une marche pour aller planter des oliviers près d'une colonie israélienne lorsqu'ils ont été stoppés à un point de contrôle par des soldats israéliens. Aux invectives ont suivi des tirs de gaz lacrymogènes, puis des coups. Abou Ein aurait été frappé à la poitrine et ceinturé au cou par un soldat de Tsahal. Tombé à terre, il a perdu connaissance et est décédé dans l'ambulance qui l'évacuait vers un hôpital. Rami Hamdallah, Premier ministre palestinien : 'Israël commet des crimes quotidiennement contre notre peuple, les enfants, les personnes âgées, et maintenant le martyr Ziad Abou Ein. C'est pourquoi je demande aux organisations internationales qui s'occupent des Droits de l'Homme et des droits des Palestiniens de lancer une enquête internationale sur ce qui s'est passé'. Ziad Abou Ein, 55 ans, avait été condamné pour le meurtre de deux jeunes Israéliens dans un attentat à la bombe en 1979 puis libéré dans le cadre d'un échange de prisonniers six ans après. Le président palestinien Mahmoud Abbas a qualifié sa mort d''acte barbare qui ne peut être toléré'. Il a décrété trois jours de deuil national.
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A la misère et les destructions s'ajoutent maintenant les inondations. Nous sommes à Gaza, frappée par deux jours de pluies abondantes. Ce territoire d'1,8 millions d'habitants a été dévasté par la guerre cet été. Un conflit qui a détruit et endommagé les maisons 30% des habitations les infrastructures stations d'épuration, routes et le moral des Gazaouis, dont 100 000 sont encore sans toit trois mois après le cessez-le-feu. Face à ce déluge, l'agence de l'ONU pour l'aide aux réfugiés palestiniens fournit une aide d'urgence en fioul, eau et équipements médicaux. Avec ses violentes inondations, et l'arrivée de l'hiver, la situation est vraiment critique.
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C'est la première victime dans la bande de Gaza depuis le cessez-le-feu qui a mis fin au conflit entre Israéliens et Palestiniens l'été dernier. Il s'agit d'un Palestinien de 32 ans abattu ce dimanche par les forces israéliennes, selon des sources palestiniennes. Une centaine de personnes ont participé aux funérailles. L'homme aurait été tué à l'est du camp de réfugiés de Djabalia alors qu'il s'approchait de la frontière avec Israël. Selon ses proches, il était parti à la recherche d'oiseaux. Par ailleurs, dans le village de Khirbet Abou Falah près de Ramallah en Cisjordanie, une famille palestinienne a accusé des colons israéliens d'avoir mis le feu à leur maison. Une pièce a été endommagée. Personne n'a été blessé ou tué. Avec AFP et AP
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Mads Gilbert veut contester la décision d'Israël de l'interdir à jamais de revenir à Gaza. Ce médecin et activiste politique norvégien avait été arrété le mois dernier par les autorités israéliennes alors qu'il se rendait à Gaza. Israël motive l'expulsion à vie de Mads Gilbert en avancant des problèmes de sécurité. Depuis une quinzaine d'années, Mads Gilbert se rendait régulièrement à Gaza, comme notamment en août dernier, quand il était aller travailler dans un centre médical pendant la guerre entre Israël et les militants du Hamas. Certaines prises de position du médecin sont controversées, notamment lorsqu'il a déclaré qu'il soutenait les attaques du 11 septembre dans le contexte où elles étaient le résultat de la politique étrangère occidentale. Dr Mads Gilbert (talking) not a sot presenting his book in Norway... 1.25 Archives Dr Gilbert in Gaza 1.32 Destroyed Gaza...
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Les commémorations du 10ème anniversaire de la mort de Yasser Arafat ont laissé éclaté au grand jour les divisions palestiniennes. Le chef du Fatah et président de l'Autorité palestinienne, Mahmoud Abbas a ouvert les hostilités. Lors de son discours à Ramallah, en Cisjordanie, il a accusé le Hamas d'être derrière une série d'attentats à la bombe contre des membres du Fatah dans la bande de Gaza. Il a également accusé le groupe islamiste de retarder par ses actions les opérations de reconstruction dans le territoire palestinien, contrôlé par le Hamas depuis 2007. Les deux parties ne sont pas parvenues à mettre en application un accord qui devait faciliter l'entrée de l'aide à la reconstruction dans la bande de Gaza. Du côté du Hamas, la réplique ne s'est pas fait attendre. 'Le discours d'Abbas était destiné à susciter des tensions. C'est un discours partisan et méprisable, qui n'est porteur d'aucune bonne intention, que ce soit à l'égard du Hamas ou de la population de Gaza', a réagi Faouzi Barhoum, porte-parole du mouvement islamiste. A Ramallah, des milliers de personnes ont brandi le drapeau du Fatah, pour célébrer les dix ans de la disparition de l'icône du peuple palestinien. Tandis que dans la bande de Gaza, les commémorations ont été annulées à la suite des attaques qui ont visé les alliés d'Abbas.
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Voici la 'doctrine' américaine à laquelle se sont ralliés les pays participant à la Conférence internationale du Caire pour la Palestine ce samedi. Cinquante jours d'opérations militaires et de bombardements israéliens ont provoqué cet été des dommages durables au territoire palestinien, dont les responsables appellent, comme en 2009, à la solidarité : 'Nous espérons plus d'efforts internationaux, déclare ce porte-parole de l'Autorité palestinienne, pas seulement en termes financiers, mais plus de soutien politique pour mettre fin au blocus sur Gaza, et aussi plus de soutien à l'effort national palestinien pour mettre fin à l'occupation'. L'autorité estime qu'elle a besoin de quatre milliards de dollars pour reconstruire Gaza. Mais John Kerry comme Ban ki-Moon ont conditionné le versement de toute aide à la reprise des négociations de paix, suspendues en avril. Desmond Swayne, envoyé britannique : 'De l'argent ne donnera pas un futur à Gaza. Il faut une solution politique, une transformation politique. Nous ne voulons pas être là à nouveau dans deux ans à réunir encore des fonds pour reconstruire Gaza après qu'elle aura à nouveau été réduite en miettes'. Le Qatar a d'ores et déjà promis un milliard de dollars, Washington 400 millions, et l'Union européenne 450 millions d'euros. 'Les efforts internationaux, explique notre correspondant au Caire, iront clairement dans deux directions : fournir des fonds à la bande de Gaza, mais aussi travailler au règlement du conflit à travers une solution à deux Etats'.

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