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Isabelle Kumar, Euronews : 'Il est le diplomate des diplomates et il suffit de regarder le nombre de crises dans le monde pour comprendre qu'il ne s'est certainement pas ennuyé. Je suis aux Journées européennes du développement en compagnie du secrétaire général des Nations Unies lui-même, Ban Ki-moon.' Biographie: Ban Ki-moon Ban Ki-moon est le huitième secrétaire général des Nations Unies Il aura effectué deux mandats comme secrétaire général Son mandat prend fin en décembre 2016 Il est né en République de Corée le 13 juin 1944 Isabelle Kumar : 'Votre mandat touche à sa fin, nous allons donc discuter de vos succès mais aussi des défis et des priorités qui demeurent. Il semble que le monde soit dans un état de paralysie en ce moment, touché par des crises et des événements très différents. Diriez-vous que nous naviguons désormais dans des eaux inconnues ? Ban Ki-moon : 'Il est vrai que nous vivons dans un monde de périls et de défis nombreux, parmi lesquels les mouvements de réfugiés de masse et le terrorisme ici et là. Mais en même temps, l'avenir devrait être positif. Les dirigeants du monde se montrent vigilants et se sont engagés par exemple avec les 17 objectifs de développement durable et avec l'accord de Paris sur le changement climatique.' Isabelle Kumar : 'Le groupe Etat islamique semble ternir un peu cet optimisme. Est-ce que les Nations Unies peuvent jouer un rôle pour lutter contre ce phénomène ?' Ban Ki-moon :'En 2006, l'Assemblée générale des Nations Unies a adopté une stratégie globale contre le terrorisme très ambitieuse et complète.' Isabelle Kumar : 'Ca ne semble pas marcher...' Ban Ki-moon : 'Mon travail, c'est justement de faire en sorte que ça marche. C'est pourquoi le mois dernier, j'ai présenté à l'assemblée générale de l'ONU mon plan d'action, une action très globale pour prévenir l'extrémisme violent. C'est maintenant entre les mains des Etats membres, c'est en train d'être négocié, et j'espère qu'ils l'adopteront bientôt.' Isabelle Kumar : 'Mais si nous sommes dans cette situation, c'est parce que la guerre en Syrie continue de faire rage. L'ONU est coincée entre les Etats-Unis et la Russie. Comment débloquer la situation pour progresser en Syrie ?' Ban Ki-moon : 'Je demande aux Etats-Unis et à la Russie, comme co-présidents du groupe de soutien international à la Syrie, de faire bien plus. D'abord, il faut traiter tous ces problèmes à travers la négociation politique...' Isabelle Kumar : 'Mais nous avons l'impression que le temps de la diplomatie est terminé. Si la diplomatie ne marche pas, qu'est-ce qu'il reste ?' Ban Ki-moon : 'Il y a trois sujets dont que devons traiter à propos de toutes les crises, y compris la Syrie. D'abord, nous devons stopper la violence pour pouvoir acheminer l'aide humanitaire aux millions de personnes qui en ont besoin. Nous devons acheminer cette aide pour qu'ils survivent. En même temps, nous devons traiter tous ces problèmes à travers un dialogue politique inclusif.' Isabelle Kumar : 'Pensez-vous qu'il y aura une avancée d'ici la fin de votre mandat ?' Ban Ki-moon : 'Notre échéance, c'est le 1er août. Ca semble très ambitieux, il nous reste moins de deux mois, nous devons faire tous les efforts nécessaires et prendre toutes les initiatives possibles.' Isabelle Kumar : 'Intéressons-nous à l'Europe maintenant. Nous voyons qu'elle est déchirée par de multiples crises. Si elle continue comme ça, quel peut-être son avenir ?' Ban Ki-moon : 'Je comprends l'immensité des défis qui se posent aux pays européens, en raison, en particulier, des mouvements massifs de réfugiés et de migrants. Il y a un problème dû à l'ampleur du phénomène, qui se compte en dizaines ou centaines de milliers de personnes. Mais c'est une question de solidarité globale et de compassion.' Isabelle Kumar : 'Ce qui semble manquer aujourd'hui...' Ban Ki-moon : 'Cela manque. J'ai proposé d'organiser un sommet aux Nations Unies le 19 septembre et je suis sûr que tous les dirigeants du monde viendront, y compris les dirigeants européens. Nous allons d'abord exposer les causes profondes du phénomène, comment nous pouvons protéger la dignité humaine et les droits de l'homme pour les réfugiés, et comment les aider à s'intégrer dans la société en ouvrant plus de voies légales. Et nous devrions aussi apprécier davantage la contribution de grande valeur que les réfugiés et les migrants apportent aux communautés.' Isabelle Kumar : 'Quand vous parlez d'unité, l'un des rares moments où a pu la constater, c'était pendant le sommet de Paris sur le climat. Diriez-vous que ça a été la plus grande réalisation de votre mandat ?' Ban Ki-moon : 'C'est de toute évidence l'un des moments dont je suis le plus fier, où j'ai pu mettre vraiment à profit mon énergie et ma passion pour décrocher cet accord. Quand j'ai pris mes fonctions de secrétaire général, il n'y avait pas tellement de discussions sur le changement climatique. Certains, dans mon entourage à l'ONU, m'ont dit que c'était trop compliqué, trop risqué politiquement, ils m'ont dit que je pouvais échouer. A ce moment-là, j'ai dit que nous n'avions aucun 'plan B' parce que nous n'avons pas de 'planète B'.' Isabelle Kumar : 'Etes-vous préoccupé par l'élection présidentielle américaine ? Est-ce que l'élection de Donald Trump, par exemple, pourrait tout faire capoter, dans la mesure où il est contre l'accord de Paris ?' Ban Ki-moon : 'Je ne veux faire aucun commentaire sur l'un des probables candidats mais le débat sur la véracité du changement climatique est vraiment derrière nous...' Isabelle Kumar : 'Mais est-ce que l'accord pourrait capoter ?' Ban Ki-moon : 'C'est derrière nous. Le monde a établi clairement que le changement climatique est avéré, et qu'il est plus rapide que ce nous pensions. C'est un traité et un engagement et je suis sûr que les Etats-Unis continueront d'agir en ce sens, quel que soit leur futur président.' Isabelle Kumar : 'Pour finir, comment est-ce que vous évalueriez votre mandat ? Pensez-vous avoir été un bon secrétaire général ?' Ban Ki-moon : 'Ce sont les historiens et le monde qui jugeront mais je peux dire que j'ai mis toute mon énergie et ma passion pour travailler avec les Etats membres afin de rendre ce monde meilleur, en termes de développement durable, de changement climatique, d'émancipation de la communauté LGBT et de la jeunesse. J'ai essayé d'être la voix des sans voix et le défenseur des gens sans défense à travers le monde.' Isabelle Kumar : 'Monsieur le secrétaire général, merci.' Ban Ki-moon : 'Merci beaucoup.'
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Le premier sommet humanitaire mondial a commencé ce lundi à Istanbul. 5200 participants issus de 177 pays se sont donnés deux jours pour échanger sur les évolutions des actions humanitaires et prendre des engagements non-contraignants. Ils ont répondu à l'invitation de l'ONU, qui estime que 130 millions de personnes ont besoin d'aide. Un nombre jamais atteint. Le secrétaire général de l'ONU Ban-Ki Moon présentera en septembre un 'agenda pour l'humanité': 'Je vous invite à vous engager à réduire de moitié le nombre de déplacés internes d'ici à 2030 et à trouver de meilleurs solutions sur le long terme pour les réfugiés et les personnes déplacées' a-t-il déclaré. L'aide aux sinistrés ne cesse d'augmenter, elle a atteint 28 milliards de dollars en 2015 selon le rapport de Global Humanitarian Assistance D'après l'ONG française Acted citée par La Croix 'Seize milliards d'euros ont permis de venir en aide aux sinistrés et victimes de conflits l'an passé, contre 5 milliards en 2004'. Les États sont les principaux donateurs, d'où la présence à Istanbul de 65 chefs d'État ou de gouvernement. Le chanteur américain Michael Franti justifie le choix controversé d'Istanbul, pour accueillir le sommet: 'La Turquie abrite 2,7 millions de réfugiés, ce qui lui coûte 10 milliards de dollars. Mais le pays ne reçoit que 450 millions de dollars d'aide de la part d'autres pays. C'est important que l'on prenne conscience du caractère crucial de l'aide humanitaire', déclare-t-il. L'Unicef et plusieurs autres organisations internationales ont lancé ce lundi un nouveau fond pour l'éducation des enfants affectés par les crises. Objectif: lever près de 3,5 milliards d'euros. Bora Bayraktar, euronews: 'Catastrophes naturelles, guerres, changement climatique et sécheresse. Tout cela a mené le monde à la pire crise humanitaire contemporaine. Les participants au sommet ont présenté leurs opinions, afin de dresser une feuille de route de l'aide humanitaire'.
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Craignant un afflux massif de migrants, l'Autriche a décidé d'imposer des contrôles très stricts à sa frontière avec l'Italie. Des mesures critiquées à Rome. Matteo Renzi a dénoncé la fermeture de la frontière. L'#Italie juge 'inacceptable' le projet de barrière au col du #Brenner https://t.co/hQIYwSc9sR- RTSinfo (@RTSinfo) 28 avril 2016 Jeudi, c'est le sécrétaire général des Nations unies qui a manifesté son inquiétude. En visite officielle à Vienne, Ban Ki-moon s'est exprimé devant les députés autrichiens : 'De telles politiques affectent négativement les obligations des Etats membres au regard du droit international et du droit européen (...). Mais je m'inquiète de voir monter la xénophobie ici et ailleurs.' L'Autriche a annoncé son intention d'établir une clôture au col du Brenner. Et fin mai des contrôles routiers et ferroviaires pourraient être instaurés. En réaction, dmanche, plusieurs centaines d'Italiens ont manifesté à la frontière autrichienne. Jeudi, les ministres de l'Intérieur italien et autrichien se sont rencontrés. La fermeture du col du Brenner semble avoir été repoussée. Ministre italien de l'intérieur : 'nous avons évité la fermeture du col du #Brenner'- François Beaudonnet (@beaudonnet) 28 avril 2016 Sous la pression de l'extrême droite arrivée au premier tour des élections présidentielles, l'Autriche cherche surtout à faire pression sur Rome pour que l'Italie réduise le nombre de migrants transitant sur son territoire. Avec AFP et Reuters
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François Hollande, hôte de la COP21, est au siège de l'ONU pour signer l'accord mondial sur le climat. À ses côtés, 170 autres pays. Le président français exhorte les pays à le ratifier le plus rapidement possible. "Je souhaite que l'Union européenne donne l'exemple" a-t-il déclaré. Le secrétaire général de l'ONU, Ban Ki-Moon, s'est lui aussi exprimé évoquant en français "un moment d'histoire".
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Un peu plus de quatre mois après la Cop 21 à Paris, l'accord sur le climat doit être signé ce vendredi au siège des Nations Unies à New York. Avec plus de 165 pays signataires, ce sera le plus large accord international approuvé le même jour. Les 195 nations représentées à Paris en décembre ont toutes approuvé l'accord sur le climat, à l'exception du Nicaragua qui estime que les efforts exigés des pays riches sont insuffisants. Soixante chefs d'Etat et de gouvernement sont attendus ce vendredi dont le président français François Hollande. Les trois premiers mois de 2016 ont encore battu tous les records de température à travers le monde. Climat > 'Le mois dernier a été le mois de mars le plus chaud jamais enregistré>> https://t.co/1DQmQrsQGd pic.twitter.com/vLZWyKoP8w- iTELE (@itele) 19 avril 2016 Le niveau des glaces en Arctique est particulièrement bas, sans compter les sécheresses provoquant d'importants incendies ou encore les inondations. Climate change is here, despite naysayers. https://t.co/qP5Jg61fKU- Ron Murphy (@Tybeemenow) 21 avril 2016 Pour entrer en vigueur, l'accord signé à New York doit ensuite être ratifié par 55 pays représentant 55 % des émissions de gaz à effet de serre.
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Ban Ki-Moon monte au créneau pour appeler à plus de solidarité envers les réfugiés syriens. Le secrétaire général de l'ONU s'est exprimé lors d'une conférence internationale destinée à trouver des pays d'acceuil. Il s'agit de répondre à la 'plus grande crise de réfugiés et de déplacés de notre temps' a t-il souligné. 'Géré correctement, l'accueil des réfugiés est un bénéfice pour tout le monde' a-t-il dit. 'Ils apportent de nouvelles compétences et de l'expérience à une force de travail vieillissante. Les tentatives de les diaboliser ne sont pas seulement choquantes, elles sont incorrectes du point de vue des faits'. Le Haut commissaire aux réfugiés de l'ONU, Filippo Grandi a donné les chiffres. 'Notre but est de trouver un pays d'admission pour au moins 10% des réfugiés syriens, soit 480 000 personnes sur trois ans. Cela peut paraître important, mais ça ne l'est pas, si on compare avec le nombre de réfugiés accueillis dans les pays voisins. Si en proportion de sa population, l'Europe accueillait le même pourcentage de réfugiés que le Liban, elle devrait prendre 100 millions de réfugiés', a t-il expliqué. Un rapport publié mardi par l'ONG britannique Oxfam indique que les pays riches n'ont réinstallé que 67 100 réfugiés syriens, soit 1,39% du total. M. Grandi a par ailleurs regretté que plus de 50% des quelque 11 milliards de dollars promis en février à la conférence de donateurs de Londres en faveur de la Syrie et des pays voisins n'aient pas encore été financés.
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Ban Ki-Moon persiste et signe. Le secrétaire général de l'ONU a réitéré mercredi 27 janvier ses critiques sur l'occupation israélienne en Cisjordanie. Devant le comité des Nations unies sur les droits des Palestiniens, il a réaffirmé que les colonies étaient illégales au regard du droit international. 'Laissez-moi être clair, rien n'excuse le terrorisme, rien n'excuse de cibler des innocents, a-t-il assuré. Mais si nous espérons mettre fin à cette violence, les mesures de sécurité sont-elles suffisantes ? Nous devons nous attaquer à la frustration latente et à l'incapacité d'aboutir à une solution politique.' Ban Ki-Moon répondait aux propos du Premier ministre israélien, Benjamin Netanyahou qui l'accusait la veille d'encourager le terrorisme. Mardi, Ban Ki-Moon avait appelé au gel de la colonisation en Cisjordanie, préalable au règlement du conflit entre Israéliens et Palestiniens et à l'instauration d'un Etat palestinien. La passe d'armes intervient après le feu vert des autorités israéliennes à la construction de 153 nouveaux logements et l'annexion de 150 hectares de terres agricoles dans la vallée du Jourdain. Cette intensification de la colonisation a également été dénoncée par l'Union européenne. Israël occupe la Cisjordanie depuis 1967. 400 000 colons israéliens y cohabitent dans la plus grande difficulté avec 2,5 millions de Palestiniens.
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Ce mardi, Ban Ki-moon, le secrétaire général de l'ONU, a qualifié la poursuite de la colonisation 'd'acte de provocation' envers la communauté palestinienne, dont la frustration ne cesse de croître. Des actes qui, selon lui, remettent en cause l'engagement du gouvernement israélien envers une solution à deux états. 'L'installation incessante de colonies est un affront au peuple palestinien et à la communauté internationale', a déclaré Ban Ki-moon. 'Je suis profondément choqué par les rapports selon lesquels le gouvernement israélien a approuvé des projets pour 150 nouvelles habitations, dans des installations illégales de la Cisjordanie occupée'. Une réaction fustigée par le chef du gouvernement israélien, Benyamin Netanyahou. Netanyahu responds to UN chief Ban: Your comments 'give terror a tailwind' https://t.co/h4tcLQlhpZ pic.twitter.com/ROn84dJsDP- Haaretz.com (@haaretzcom) 26 Janvier 2016 'Les paroles du secrétaire général de l'ONU ne font que renforcer le terrorisme', estime le Premier ministre israélien. 'Il n'y a pas de justification au terrorisme. Les assassins palestiniens ne veulent pas construire un état, ils veulent le détruire et le revendiquent publiquement. Les Nations Unies ont perdu depuis longtemps leur neutralité et son influence morale'. Il s'agit des premières constructions de cette ampleur approuvées par le gouvernement israélien depuis un an et demi. En Cisjordanie, près de 550 000 colons israéliens vivent au milieu de plus de 2,5 millions de Palestiniens.
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À la suite des attentats du 13 Novembre, le chef de l'État va rencontrer ses homologues pour former une coalition contre Daech. Il sera demain à Washington pour s'entretenir avec Barack Obama. Mercredi, il dînera avec Angela Merkel, jeudi il rencontrera Vladimir Poutine à Moscou. Dimanche, Il sera aux côtés de Ban Ki-moon, secrétaire général de l'ONU. Il déjeunera avec Justin Trudeau, le Premier ministre canadien et enfin dînera avec Xi Jinping, le Président chinois.
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À la suite des attentats du 13 Novembre, le chef de l'État va rencontrer ses homologues pour former une coalition contre Daech. Après David Cameron, lundi, Il sera demain à Washington pour s'entretenir avec Barack Obama. Mercredi, il dînera avec Angela Merkel, jeudi il rencontrera Vladimir Poutine à Moscou. Dimanche, il dînera avec Xi Jinping, le Président chinois.
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Le sommet annuel de l'ASEAN, l'Association des nations du sud-est asiatique à Kula Lumpur, en Malaisie, a été l'occasion, outre les sujets économiques, d'afficher la détermination de ces pays à lutter contre l'extrémisme et le terrorisme. Ban Ki-moon, a appelé les Américains et les Russes à coopérer en ce sens. Le secrétaire général de l'ONU dévoilera un plan global à ce sujet début 2016. 'Détruire l'organisation Etat islamique n'est pas simplement un objectif réaliste, c'est un objectif que nous atteindrons, a assuré le président américain Barack Obama. Si la Russie cible ses efforts sur cette organisation, cela peut nous aider. Et je pense qu'avec la revendication de l'Etat islamique dans l'explosion de l'avion fin octobre, il y a une conscience plus aiguë de la part du président Poutine.' Les autorités russes ont annoncé ce dimanche que dix combattants ayant prêté allégeance à l'organisation Etat islamique ont été tués récemment lors d'une opération des forces spéciales dans une république du Caucase. Sur le front syrien, la flotte russe de la Caspienne a lancé ce vendredi 18 missiles de croisière sur des cibles de Daesh, à Raqqa, Idlib et Alep notamment. Quant au nombre de sorties aériennes russes en Syrie, il aurait doublé ces derniers jours.
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Le bilan des 'violences israélo-palestiniennes': http://fr.euronews.com/2015/10/21/l-engrenage-de-la-violence-se-poursuit... s'aloudit encore. Alors que les Palestiniens enterraient aujoud'hui un des leurs, une soldate israélienne a été grièvement blessée en Cisjordanie et son agresseur a été (immédiatement) tué. A l'origine de ces violences, la question de l'accès à 'l'Esplanade des Mosquées': http://fr.euronews.com/nocomment/2015/09/14/violents-heurts-sur-lesplana.... Un dossier urgentissime pour Ban Ki-Moon. Il est crucial de résoudre les tensions existantes pour inverser l'escalade En visite dans la région, le secrétaire général des Nations unies s'est déclaré 'très préoccupé par les provocations répétées concernant ce lieu Saint à Jérusalem qui ont alimenté la flambée de la violence actuelle'. Ban Ki-Moon a exhorté les deux parties à sortir de l'impasse actuelles. 'Il est crucial de résoudre les tensions existantes pour inverser l'escalade', a-t-il plaidé. Malgré l'important dispositif de sécurité mis en place par Israël pour contrer la vague d'attaques au couteau, la tension reste palapable. Depuis trois semaines les violences ont déjà fait plus de 50 morts: une dizaine de victimes israéliennes et quelque quarante tués côté palestinien.
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Le secrétaire général de l'ONU est arrivé ce mardi pour une visite de deux jours dans le pays, et en territoire palestinien. Il a rencontré le Premier ministre Benjamin Netanyahu, alors que la multiplication des attaques fait craindre une nouvelle intifada. 'On doit empêcher cette situation de dégénérer vers un conflit interreligieux avec des implications régionales potentielles', a déclaré Ban Ki Moon. 'Nous devons créer les conditions pour que des négociations puissent aboutir à la fin de l'occupation, et permettent de réaliser les aspirations des deux peuples'. De son côté, Benjamin Netanyahu a revendiqué le droit pour Israël de 'défendre ses citoyens'et nie tout recours 'excessif' à la force. 'Les mesures de sécurité peuvent être contre-productives si elles sont appliquées sans effort particulier, et peuvent désamorcer des situations avant que les gens ne perdent la vie', a indiqué le secrétaire général de l'ONU. 'Si l'usage de la force n'est pas correctement calibré, il peut engendrer de grandes frustrations et des inquiétudes, qui peuvent conduire à l'éruption de violences'. Ce mercredi, Ban Ki Moon va s'entretenir avec le Président de l'autorité palestinienne Mahmoud Abbas. Le secrétaire d'Etat Américain John Kerry doit lui emboîter le pas dans la semaine, et mener aussi des discussions avec le chef du gouvernement israélien.
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Le secrétaire général des Nations Unies, Ban Ki-Moon s'est dit 'horrifié par les tragédies humaines et demande une réponse politique collective et déterminée'. En Sicile, plus de 680 nouveaux migrants sont arrivés dans les ports comme ici à Messine, certains rescapés de bateaux à la dérive ou ayant chaviré alors que d'autres ont perdu la vie dans ces drames. Près de Gevgelija en ex-République yougoslave de Macédoine, plusieurs groupes de dizaines de personnes venues de Grèce ont continué à traverser la frontière avec pour objectif de se rendre en Serbie puis en Hongrie et dans d'autres pays européens comme l'explique cet homme, un Syrien : 'peut-être la Norvège, l'Allemagne peut-être, peut-être l'Autriche. Nous ne savons pas. Nous sommes de Syrie. Nous avons beaucoup de problèmes. Je suis de Derik. Nous avons beaucoup de problèmes. Vous savez ce qui se passe en Syrie '. En train ou a pied, pour fuir la misère et la guerre. Ils sont plus de 3 000 par jour à essayer. Au large des côtes libyennes, les opérations de secours menées par l'Union européenne se poursuivent sans relâche. Des milliers de migrants tentent leur chance au péril de leur vie pour espérer et laisser derrière eux des situations chaotiques. 'Nous avons vu des enfants de dix ans voyageant seuls. Pas de parents, pas de père ou de mère, tout seul. C'est très difficile de voir cela', explique ce commandant de bateau appartenant aux opérations de sauvetage. Selon le dernier rapport du Haut-commissariat de l'ONU pour les réfugiés , plus de 300.000 migrants ont traversé la Méditerranée depuis janvier, et plus de 2.500 personnes sont mortes en mer en tentant de rallier l'Europe.
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L'Onu tente de résoudre le conflit au Yémen. Les représentants du régime, en exil en Arabie saoudite, et les rebelles Houthis sont réunis pour la première fois à Genève. Des rebelles qui ont eu du mal à arriver, l'Egypte et le Soudan, alliés des Saoudiens, ayant refusé que leur avion emprunte leur espace aérien. 'Il y a peu d'espoir en ce qui concerne cette réunion, dit Seif al Washli, le représentant des Houthis. Pour l'instant, l'Arabie saoudite semble décidée à poursuivre cette guerre et il n'y a pas de signe permettant de croire qu'elle a l'intention d'arrêter son agression au Yémen.' Les positions des deux camps semblent tellement éloignées que les discussions se feront séparément pour commencer avec chaque délégation. L'Onu réclame au moins une trêve dans les combats pendant 15 jours. 'Nous ne sommes pas optimistes, dit Riyadh Yassin, le ministre des Affaires étrangères, les Houthis refusent toujours d'être raisonnables, et même quand ils acceptent quelquechose ils l'annulent ensuite.' Le gouvernement en exil exige un retrait des rebelles avant tout cessez-le-feu. L'Onu réclame au moins une trêve dans les combats pendant 15 jours, à l'occasion du ramadan.
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40.000. C'est le nombre de réfugiés que la Commission européenne propose de répartir entre les pays européens pour soulager l'Italie et la Grèce. Il s'agirait de demandeurs d'asile syriens et érythréens et la répartition se ferait selon des critères comme le PIB du pays ou sa population. L'Allemagne, la France, l'Espagne et la Pologne seraient appelées à en accueillir le plus grand nombre. Pour le commissaire européen en charge de la Migration, Dimitris Avramopoulos, le principe de solidarité doit primer. ' Le mécanisme de relocalisation proposé ici constitue un partage équitable du fardeau entre l'Italie et la Grèce d'un côté et les Etats membres qui sont invités à contribuer de l'autre ', a-t-il déclaré. Le Royaume-Uni, l'Irlande et le Danemark ayant des dérogations, ils ne sont pas sollicités. Mais 40.000 relocalisations en deux ans, pour Aspasia Papadopoulo de l'ONG European Council on Refugees and Exiles, c'est une goutte d'eau dans la mer. ' L'Italie et la Grèce ne seront pas vraiment soulagées en ce qui concerne la réception, l'assistance et la protection à accorder, dit-elle. Parce que ces 40.000 ne représentent qu'une partie de ceux qui arriveront en Italie et la Grèce dans les mois qui viennent. L'été arrive et ils seront des milliers à affluer. ' Un des autres volets de l'action européenne, c'est aussi l'opération militaire en Méditerranée décidée la semaine dernière afin de démanteler les réseaux de passeurs. En visite à Bruxelles, le Secrétaire général des Nations Unies Ban Ki-moon a estimé que c'était une mauvaise réponse. ' Lorsque vous envisagez de détruire ces bateaux, vous risquez au final de priver ces gens des faibles moyens dont ils disposent ', a-t-il regretté. Si la mission militaire est bel et bien sur les rails, la proposition de répartition des demandeurs d'asile devra, elle, recevoir le feu vert des Etats membres, ce qui ne sera pas une mince affaire tant les oppositions sont nombreuses notamment en Hongrie, en Pologne, dans les pays baltes et même en France.
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Ban Ki-moon n'ira finalement pas en Corée du Nord. Le régime de Pyongyang a en effet annulé, à la dernière minute, la visite que le secrétaire général de l'ONU devait effectuer demain dans une zone industrielle, située près de la frontière avec le Sud. Séoul a regretté cette annulation, non justifiée, et appelle son voisin à se détourner du chemin de l'isolement. 'La Corée du Nord devrait travailler et communiquer avec la communauté internationale, y compris avec les Nations Unies, et elle devrait oeuvrer pour la paix sur la péninsule coréenne, a déclaré le porte-parole du ministère sud-coréen de l'Unification. La Corée du Nord a effectué récemment un tir d'essai d'un missile balistique depuis un sous-marin. Ban Ki-moon a dit craindre, après ce tir, une nouvelle course aux armements et un accroissement des tensions dans la région.
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Les pays de la Ligue Arabe sont réunis samedi à Charm-el-cheikh en Egypte pour évoquer la situation en Syrie et au Yémen. A l'ouverture du sommet, le secrétaire général de l'ONU, Ban Ki-moon a avoué sa "honte" et sa "colère" devant l'échec de la résolution du conflit syrien.
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Harold Hyman, spécialiste en géopolitique, revient ce samedi sur la situation au Nigeria, face aux menaces de la secte islamique Boko Haram.
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Alors que l'attention médiatique est quelque peu retombée, Ban ki-moon affiche sa solidarité avec les pays d'Afrique de l'Ouest touchés par Ebola. Le secrétaire général de l'ONU a visité le Liberia, la Sierra Leone et la Guinée, les trois pays les plus atteints par l'épidémie. Il devait également faire étape au Mali, pays concerné dans une moindre mesure. On le voit ici dans un centre de traitement à Hastings près de Freetown, la capitale de la Sierra Leone, qui compte le plus grand nombre de cas. 'Vous êtes des héros', a t-il notamment lancé aux soignants et aux survivants. Accompagné notamment de la directrice générale de l'OMS, le Dr Margaret Chan, Ban Ki-Moon a assuré de l'appui de la communauté internationale pour non seulement endiguer l'épidémie mais aussi reconstruire les services de santé sinistrés. Partie il y a un an du sud de la Guinée, l'épidémie a fait plus de 7 300 morts sur plus de 19 000 cas recensés,selon le dernier bilan de l'OMS publié ce samedi. Si les cas déclarés augmentent moins vite, la plus grande vigilance reste de mise avertissent les spécialistes.
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Dans la région humide de la province du Gansu, au nord-est de la Chine, une partie du Comté de Minqin est touchée par la désertification. Il s'agit de l'un des impacts du changement climatique. Mais Minqin n'est qu'un exemple, le réchauffement global est plus que préoccupant. La température moyenne à la surface de la planète a gagné 0,85 C entre 1880 et 2012. Une vitesse record selon les spécialistes. Les concentrations de gaz à effet de serre dans l'atmosphère ont atteint les niveaux les plus élevées depuis 800 000 ans. Réunis à Copenhague ce dimanche, le Groupe d'experts intergouvernemental sur l'évolution du climat (GIEC) a une nouvelle fois rendu un rapport alarmant. 'À l'heure actuelle, notre champ d'action se réduit à vitesse grand V. Nous n'avons qu'un créneau limité. Nous devons réduire les émissions mondiales de gaz à effet de serre pour que la hausse globale des températures reste sous le seuil de 2 C. Et il nous reste très peu de temps', a dit le président du Giec, Rajendra Pachauri. Pour garder le cap des 2 C, CO2, méthane et protoxyde d'azote doivent donc, selon les scientifiques, être réduits de 40 à 70 % entre 2010 et 2050, et disparaître totalement d'ici 2100. La solution, renoncer aux énergies fossiles en faveur des énergies renouvelables. Un challenge réalisable selon le GIEC et sans entraver la croissance. Mais les puissantes compagnies pétrolières sont bien plus sceptiques. Pour elles, cette solution est inenvisageable. Pour garder le cap des 2 C, CO2, méthane et protoxyde d'azote doivent donc, selon les scientifiques, être réduits de 40 à 70 % entre 2010 et 2050, et disparaître totalement d'ici 2100. 'Le combustible fossile a créé un mode de vie et une qualité de vie en Amérique du Nord inégalés, comme cela a été le cas en Europe occidentale et nous pensons que c'est quelque chose qui va se poursuivre', explique Al Reid, le porte-parole de la société Cenovus Energy. Le pipeline doit passer par des fermes du Nebraska. Il s'agit du projet de construction le plus controversé aux Etats-Unis. Une patate chaude pour l'administration Obama qui doit le signer. De nombreux fermiers refusent de vendre leurs terres. C'est le cas de Meghan et Rick Hammond. Ils résistent depuis six ans à des offres souvent très lucratives. 'Notre génération a grandi avec Kennedy et je me souviens quand il disait de faire de ce monde un monde meilleur, de l'améliorer et d'en faire un endroit meilleur. Mais, à ce point, avec le réchauffement climatique, je veux le laisser viable', dit Rick Hammond.
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Davantage de tolérance envers la communauté homosexuelle. Voilà le message envoyé par le secrétaire général des Nations Unies. De passage à Vienne pour un colloque sur les pays enclavés, Ban Ki-moon a reçu Conchita Wurst, le travesti qui a remporté le dernier concours de l'eurovision. 'Je défendrai avec force l'égalité, a-t-il déclaré. J'espère que vous vous joindrez tous à notre campagne mondiale pour la liberté et l'égalité. Comme l'a dit Conchita le soir de sa victoire, je cite : 'nous sommes inarrêtables'.' 'Je rêve d'un avenir dans lequel nous n'avons pas besoin de parler de l'orientation sexuelle, de la couleur de votre peau, de vos croyances religieuses, parce que ce n'est pas important en terme de société. Bien sûr que c'est important pour l'être humain, mais pas pour la société', a plaidé Conchita Wurst. Depuis sa victoire à l'Eurovision, Conchita Wurst est devenu un symbole de la lutte contre les discriminations.
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'Nous avons peu de temps pour agir, et plus nous attendons, plus ce sera coûteux'... Telle est l'alerte lancée dimanche, à Copenhague (Danemark), par les auteurs du 5è rapport du GIEC (Groupe intergouvernemental d'experts sur l'évolution du climat). 'Nous avons les moyens de limiter le changement climatique, a déclaré son président, Rajendra Kumar Pachauri. Les solutions sont nombreuses et permettent un développement économique et humain continu. Tout ce dont nous avons besoin, c'est de la volonté de changer'... Le rapport, rédigé par 800 scientifiques du monde entier - climatologues, économistes, etc. - insiste sur l'urgence de mettre en place des programmes 'ambitieux' de réduction des émissions de gaz à effet de serre pour contenir le changement climatique. Réduire fortement ces émissions 'n'affectera pas significativement la croissance', précise-t-il. 'Si nous continuons comme maintenant, a commenté le secrétaire général des Nations unies, Ban Ki-Moon, nos chances de maintenir la hausse des températures sous le seuil de 2 Celsius vont disparaître au cours de la prochaine décennie. Même si les émissions devaient s'arrêter demain, nous devrions encore vivre pendant quelque temps avec le changement climatique. La bonne nouvelle est que, si nous agissons immédiatement et de manière décisive, nous aurons les moyens de construire un monde meilleur et plus durable.' Ce rapport, l'évaluation la plus complète réalisée sur le sujet depuis 2007, doit servir de base aux négociations internationales. Les 195 pays membres de la Convention de l'ONU sur le climat (CNUCC) se retrouveront le mois prochain à Lima (Pérou) pour discuter d'un accord censé être conclu en décembre 2015, à Paris (France). Le précédent sommet Climat, il y a cinq ans à Copenhague, s'était terminé en fiasco. Depuis, le changement climatique, autrement appelé réchauffement ou déréglement climatique, continue à engendrer, notamment, fonte des glaces et augmentation du niveau de la mer. Et à entraîner des déplacements forcés de populations...
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L'ambiance était plutôt froide en Israël entre le Premier ministre et Ban Ki- moon. Le secrétaire général des Nations unies a condamné une nouvelle fois 'fermement la poursuite des activités de colonisation d'Israël'. Benjamin Netanayhu a de son côté critiqué les actions unilatérales entreprises par les Palestiniens aux Nations unies, estimant qu''elles ne servent pas la paix, bien au contraire.' A l'Onu le président palestinien Mahmoud Abbas fait campagne pour réunir le plus de soutiens possibles autour d'un projet de résolution qui forcerait la reconnaissance de l'Etat de Palestine. Ban Ki-moon a enfin critiqué les tensions et les provocations à l'esplanade des Mosquées. Ce matin la police est entrée dans la mosquée Al Aqsa, barricadée par des jeunes Palestiniens. Ces derniers refusaient que des juifs s'y rendent à l'occasion de la fête de Souccot. Les deux communautés religieuses revendiquent ce lieu saint. Mais plus qu'un problème religieux, les Palestiniens y voient une provocation politique.
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Une multitude de crises globales : guerre, terrorisme, maladie ou changement climatique, l'état des lieux inquiète. Les dirigeants mondiaux sont réunis à New-York pour un sommet sur le climat et l'Assemblée générale des Nations unies. Ces questions sont à l'agenda de ces rencontres et le secrétaire général de l'ONU Ban Ki Moon les évoque avec Isabelle Kumar. Isabelle Kumar, euronews : Le monde semble assez effrayant en ce moment. Le maintien de la paix et de la sécurité sont au coeur du mandat de l'ONU, avez-vous le sentiment que les choses s'emballent en ce moment, comme si elles devenaient hors de contrôle? Ban Ki-moon, secrétaire général de l'ONU : L'ONU est à la tête de la lutte contre tous ces défis, y compris, l'organisation Etat islamique, l'épidémie d'Ebola en Afrique de l'Ouest. Bien sûr, il y a beaucoup d'autres problèmes, au Sud-Soudan, en République centrafricaine, en Libye, en Somalie. Il semble que nous vivons dans un monde de crises multiples, mais quand le monde est uni, nous pouvons gérer ces crises. Il est bon et encourageant de voir de nombreux dirigeants du monde entier assister à l'Assemblée générale de l'ONU. C'est le bon moment, ils doivent démontrer leur leadership. L'unité dans un même but est vraiment importante. Isabelle Kumar, euronews : Nous avons demandé à nos téléspectateurs mais aussi aux internautes de participer à cet entretien. Parmi eux, Dominik Gora vous demande si vous pouvez identifier la plus grande menace à l'heure actuelle. Ban Ki-moon, secrétaire général de l'ONU : Cette Assemblée Générale se consacre à trois crises parmi les plus importantes. Tout d'abord, le terrorisme de l'Etat islamique, qui menace l'humanité tout entière. Nous devons l'aborder avec une unité et une solidarité très fortes. Deuxièmement, le changement climatique; c'est une question déterminante pour le monde dans lequel nous vivons. Nous devons contenir la hausse de la température mondiale en dessous de 2 degrés. Si nous n'agissons pas maintenant, nous devrons payer un tribut encore plus lourd. Enfin, l'épidémie d'Ebola en Afrique de l'Ouest. Voilà les trois crises les plus critiques, les plus importantes et les plus sérieuses, qui requièrent une action urgente, une mobilisation de ressources massive et une volonté politique, et c'est ce qui nous a rassemblés ici aujourd'hui. Isabelle Kumar, euronews : Le président américain Barack Obama a dit qu'il pouvait utiliser l'Assemblée générale de l'ONU pour rallier plus de monde dans la lutte contre le groupe Etat islamique, Il dit qu'il veut 'dégrader et détruire' ce groupe. Mais pensez-vous qu'il soit possible de détruire une organisation comme l'Etat islamique? Ban Ki-moon, secrétaire général de l'ONU : Nous avons besoin de soutien concerté et sans réserve, et de solidarité pour faire face et lutter contre ce terrorisme, Nous devons donc mobiliser toutes les ressources. J'apprécie le président Obama, les leaders de l'Europe occidentale comme la France et le Royaume-Uni, l'Australie... Tous sont vraiment prêts à engager des moyens, et il y a encore beaucoup d'autres pays . Et si ce n'était pas le cas, je crains que ce groupe terroriste ne se répande dans le monde entier. Isabelle Kumar, euronews : Seriez-vous prêt à négocier, vous le diplomate des diplomates, avec l'Etat islamique? Ban Ki-moon, secrétaire général de l'ONU : Nous avons vu la barbarie, le tragique, l'inacceptable, des agissements inqualifiables avec la décapitation ou la brutalité. Et c'est ce que nous devons d'abord vraiment examiner. Nous devons afficher la forte détermination de la communauté internationale : nous ne tolèrerons pas ce groupe terroriste. Isabelle Kumar, euronews : La stratégie est si compliquée quand vous êtes confrontés à un groupe comme l'Etat islamique. Vous sentez-vous à l'aise alors qu'une coalition de pays engage des combats militaires en Irak sans l'aval des Nations Unies? Ban Ki-moon, secrétaire général de l'ONU : En principe, les moyens militaires ne sont pas tout. Si on regarde les quatre années de crise syrienne, cette tragédie a fourni un terreau fertile au terrorisme, qui y a pris racine. C'est une situation très dangereuse et ce que l'on attend des dirigeants mondiaux, quel que soit leur pays, c'est qu'ils soient à l'écoute de leur peuple. Quels sont leurs défis, leurs doléances, leurs aspirations? Isabelle Kumar, euronews : Mais soutenez-vous la campagne de bombardements en Irak, qui est menée par les Etats-Unis et la France? Ban Ki-moon, secrétaire général de l'ONU : J'ai soutenu les opérations militaires en Irak menées à la demande du gouvernement irakien. Bien sûr, nous avons besoin de la solidarité de tous les pays qui ont les moyens et la volonté de remédier à cette situation, car il s'agit d'une menace contre l'humanité. Isabelle Kumar, euronews : Et qu'en est-il de la Syrie? Que faire avec la Syrie? La stratégie ici est loin d'être claire. Sergueï Lavrov, le ministre russe des Affaires étrangères dit : 'La Syrie et l'Iran sont nos alliés naturels dans ce combat'. Il marque un point, êtes-vous d'accord avec lui? Ban Ki-moon, secrétaire général de l'ONU : Il est encourageant de voir un consensus émerger au sein de la communauté internationale sur le fait qu'il faut explorer toutes les voies pour remédier au terrorisme. Isabelle Kumar, euronews : Mais la Syrie et l'Iran devraient-ils être plus impliqués? Ban Ki-moon, secrétaire général de l'ONU : Les Etats membres du Conseil de sécurité sont activement engagés dans des consultations, pour discuter des différentes options sur cette question, y compris comment engager une action avec la Syrie. Isabelle Kumar, euronews : Mais une résolution serait à peu près impossible au niveau du Conseil de sécurité ? Ban Ki-moon, secrétaire général de l'ONU : Le Conseil de sécurité, sous la présidence du président Obama, va aborder ces questions de combattants étrangers et de terrorisme. J'espère que le Conseil de sécurité sera vraiment uni et trouvera une bonne solution à ce problème. Isabelle Kumar, euronews : Le président syrien Bachar el-Assad peut-il devenir un allié dans ce combat contre le groupe Etat islamique? Ban Ki-moon, secrétaire général de l'ONU : La situation actuelle est une conséquence de la situation syrienne, il ne doit pas l'envisager comme une cause. Il devrait également faire tout ce qu'il peut pour lutter contre le terrorisme. Ensuite, il y a une coalition de plus en plus large au sein de la communauté internationale. Isabelle Kumar, euronews : Pourrait-il faire partie de cette coalition? Ban Ki-moon, secrétaire général de l'ONU : Pour le savoir il faut attendre de voir quelles options seront prises. Isabelle Kumar, euronews : Les modalités de la guerre semblent se désintégrer, sur le plan moral. Nous assistons à des décapitations, mais nous voyons également que les enfants sont de plus en plus ciblés, non seulement en Irak, mais aussi en Syrie et lors du récent conflit entre Israéliens et Palestiniens où vous avez évoqué 'un scandale moral'. Le changement des règles de la guerre, est-ce le visage de la guerre moderne ? Ban Ki-moon, secrétaire général de l'ONU : C'est un scandale moral. Nous avons une Déclaration universelle des Droits de l'homme, ce n'est pas comme si nous n'étions pas dotés de recommandations et de principes. Ce sont les gens qui ne les respectent pas.... A moins que la communauté internationale ne soit pleinement unie, qu'il y ait un dialogue entre les chefs religieux, les dirigeants politiques et la société civile et qu'il y ait un appel très clair venant de tous les peuples du monde, pour les exhorter à écouter ces appels. Isabelle Kumar, euronews : Mais l'idéologie est si puissante... Si nous revenons très brièvement à la Syrie et au groupe Etat islamique, l'idéologie est si puissante que nous voyons des jeunes, en nombre, rallier ce groupe. Ils n'entendent pas ce message. Comment contrez-vous cela? Ban Ki-moon, secrétaire général de l'ONU : Je suis préoccupé par ce genre d'idéologie, ou par le fait qu'une certaine croyance dicte la croyance des autres - ce qui est absolument inacceptable. Il se peut que nous ne soyons pas capable d'éradiquer cela du jour au lendemain, c'est pourquoi nous exigeons que les dirigeants mondiaux exercent leur leadership en prenant davantage en compte les aspirations et les douleurs des peuples et en prévenant tout conflit potentiel. C'est très important, et mon message a toujours été très cohérent et fort : écoutez attentivement la voix du peuple. C'est à partir de là qu'on voit tant de conflits intérieurs se développer. Isabelle Kumar, euronews : J'ai brièvement mentionné le conflit israélo-palestinien. Les deux parties semblent plus polarisées que jamais, un accord de paix est possible est-il avant la fin de dans votre mandat en décembre 2016 ? Ban Ki-moon, secrétaire général de l'ONU : Il est encourageant de constater que ce cessez-le feu est largement soutenu. Mais il reste très fragile. C'est pourquoi nous travaillons très dur en parlant aux dirigeants de toutes les parties. Ils ont identifié les problèmes sous-jacents, les racines fondamentales de ces problèmes. Si on ne traite pas les causes profondes, le cessez le feu ne peut être que temporaire et favoriser un autre épisode de violence. Isabelle Kumar, euronews : Cela arrive tous les 2/3 ans... Ban Ki-moon, secrétaire général de l'ONU : C'est très triste et c'est pourquoi j'ai exhorté les dirigeants des deux parties à discuter et ils ont déjà identifié tous les problèmes. Ce qui importe, c'est jusqu'où vous pouvez être flexible et faire des compromis par rapport à votre vision d'un avenir meilleur. Isabelle Kumar, euronews : Etes-vous optimiste à ce sujet? Ban Ki-moon, secrétaire général de l'ONU : Eh bien je travaille toujours avec optimisme. En tant que secrétaire général, je dois constamment adresser un message d'espoir et d'optimisme. Bien sûr, nous sommes déterminés à reconstruire Gaza. Isabelle Kumar, euronews : La reconstruction n'est pas le vrai problème... Ban Ki-moon, secrétaire général de l'ONU : Si la reconstruction a lieu sans qu'une solution politique n'émerge et ne serve de fondation, alors c'est inutile, comme nous l'avons vu. En 2009, il y eu une série d'incidents. Nous avons reconstruit, et ça a été re-détruit en 2012, re-détruit et re-détruit. C'est pourquoi je dis que nous ne pouvons pas continuer comme ça, construire-détruire, construire-détruire. Cela devrait être la dernière fois que nous construisons. Nous sommes prêts à construire, mais il doit y avoir une solution politique. Isabelle Kumar, euronews : Et cette solution doit venir du Conseil de sécurité de l'ONU. Cela doit être extrêmement frustrant pour vous de voir que cinq nations peuvent brandir leur veto et l'utiliser dans leur propre intérêt. Nous avons reçu une question de KaryMa qui dit : 'Est-ce que les Nations unies peuvent faire quelque chose face à ces nations de l'ONU qui agitent leur veto ?' Ban Ki-moon, secrétaire général de l'ONU : Bien sûr. Les Nations Unies se sont fortement engagées dans ce domaine.Le Secrétaire d'Etat américain John Kerry et moi-même, nous avons vraiment essayé d'enrayer cette violence en proposant un cessez-le feu avec certains pays clés comme l'Egypte, et il y a beaucoup de pays qui ont aidé. Tout cela devrait être géré par le dialogue politique. Isabelle Kumar, euronews : Mais ça doit être très frustrant ? Ban Ki-moon, secrétaire général de l'ONU : Bien sûr que c'est très frustrant... Mais c'est aussi encourageant de savoir que les membres du Conseil de sécurité discutent activement de la possibilité d'adapter une résolution au Conseil de sécurité, afin, tout d'abord d'aider à reconstruire Gaza, mais aussi d'apporter des mécanismes de surveillance et de vérification efficaces du cessez-le feu. Isabelle Kumar, euronews : Penchons nous rapidement sur la situation en Ukraine avant d'évoquer le changement climatique. L'Ukraine a un accord de paix provisoire. Êtes-vous satisfait de la situation là-bas? Ban Ki-moon, secrétaire général de l'ONU : Je suis rassuré de voir que ce cessez-le feu, basé sur le protocole de Minsk est largement tenu, même si nous avons vu des violences occasionnelles se produire. Nous avons aussi vu une livraison d'aide humanitaire. L'ONU, dès le début a voulu aider les dirigeants ukrainien et russe à s'asseoir autour de la table pour discuter. Je suis rassuré de voir qu'ils parlent, se rencontrent et échangent par téléphone et je les ai encouragés en permanence à le faire. Isabelle Kumar, euronews : La perte de la Crimée, est-ce le prix de la paix ? Pensez-vous que l'Ukraine va récupérer la Crimée? Ban Ki-moon, secrétaire général de l'ONU : J'ai déjà exprimé assez clairement notre position : l'intégrité territoriale et la souveraineté de nos pays devraient être pleinement respectées, comme le stipule la Charte des Nations Unies. J'exhorte de nouveau les dirigeants de l'Ukraine et de la Russie à se réunir et à discuter avec sincérité, de paix et de sécurité, et pas seulement en Ukraine, mais dans toute la région, ce qui relève d'une autre dimension, car la crise peut affecter la sécurité politique, mais aussi l'économie mondiale. Isabelle Kumar, euronews : Un autre problème qui peut affecter l'économie mondiale et qui vous tient à coeur, c'est celui du changement climatique. Vous dites que c'est ce qui détermine notre monde d'aujourd'hui. Nous entendons sans cesse qu'il faut agir maintenant, alors je vous pose une question envoyée par Enea Egoli : 'pouvons-nous encore inverser le changement climatique' ? Ban Ki-moon, secrétaire général de l'ONU : Nous pouvons si nous agissons maintenant. Cette réunion au sommet est presque la dernière occasion de s'engager pour les dirigeants mondiaux, les patrons d'entreprise et les responsables de la société civile. D'abord pour maintenir la hausse des températures sous le seuil des deux degrés Celsius et réduire les émissions pour qu'elles correspondent à ce niveau, mais aussi pour mobiliser les marchés et la finance afin de soutenir l'adaptation et la réduction des émissions de nombreux pays en développement qui n'en ont pas la capacité. Tout le monde doit être sur le pont. Isabelle Kumar, euronews : Tout le monde devrait être sur le pont... Mettre sur pieds ce sommet est une grande réussite, mais vous devez être déçu que les dirigeants indien chinois et russe restent à l'écart ? Ban Ki-moon, secrétaire général de l'ONU : J'ai discuté de cette question en profondeur avec les dirigeants chinois et indien. En raison d'une incompatibilité d'agendas, ils ne sont pas en mesure d'être ici en personne. Mais la Chine est représentée par un haut-responsable, qui est le n 3 dans sa hiérarchie politique. Isabelle Kumar, euronews : Mais cela n'envoie-t-il pas un mauvais message? Ban Ki-moon, secrétaire général de l'ONU : Le Premier ministre indien vient, même si il ne sera pas présent au sommet en soi, il arrive le 27 et il assistera à l'Assemblée générale. Je m'attends à ce qu'il engage le gouvernement indien dans des objectifs plus qu'ambitieux. Isabelle Kumar, euronews : Vous devez parfois avoir envie de pleurer parce que ça a été un tel combat pour arriver là où vous êtes aujourd'hui, et il y a encore beaucoup d'obstacles à franchir ? Ban Ki-moon, secrétaire général de l'ONU : Bien sûr qu'il y a encore tant d'obstacles à franchir. Mais nous avons un temps très limité. Je suis rassuré de voir qu'un maximum de dirigeants, plus de 125, participent au Sommet. Il y a là des Premiers ministres, des chefs d'Etats, des rois, mais aussi plusieurs dizaines de ministres des Finances et de l'Environnement. C'est le plus grand rassemblement qu'on ait jamais vu. Et puis il y a la marche pour le climat à New York ... Isabelle Kumar, euronews : Et c'est sans précédent, vous allez vous joindre à cette marche... Ban Ki-moon, secrétaire général de l'ONU : C'est sans précédent pour un secrétaire général de l'ONU, de rallier une foule de plusieurs centaines de milliers de personnes, pour faire entendre une voix forte. Isabelle Kumar, euronews : Si je vous demandais de résumer votre message, quand vous avez le megaphone en main et que vous êtes dans les rues de New-York ? Ban Ki-moon, secrétaire général de l'ONU : Agir maintenant. Si nous ne le faisons pas maintenant, nous devrons payer plus cher. C'est notre monde et notre planète qui brûlent aujourd'hui. Au nom de la prospérité, nous devons laisser à nos enfants une planète durable écologiquement, socialement et économiquement. Il s'agit de notre monde et du monde des générations futures. Nous aurons une responsabilité morale et politique.
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C'est le plus grand sommet international pour le climat. Plus de 120 chefs d'Etat et de gouvernement sont réunis à New York au siège des Nations Unies. Objectif, négocier un accord contraignant, à signer à la Conférence de Paris dans un an, pour une entrée en vigueur en 2020. La nécessité absolue, c'est toujours la réduction des émissions de gaz à effet de serre. 'Dans des villes partout dans le monde, des milliers de gens appellent à l'action. Ils ont exigé que les dirigeants prennent des décisions. Nous ne sommes pas là pour parler, nous sommes là pour faire l'histoire, aujourd'hui. Merci pour votre gouvernance, merci'. Quelques célébrités sont montées à la tribune, dont Leonardo di Caprio, récemment nommé par l'ONU Messager de la paix pour le climat : 'Nous devons mettre une étiquette de prix sur les émissions de gaz carbonique, et éliminer les subventions d'Etat pour toutes les compagnies d'hydrocarbure. Nous devons mettre fin au système du chèque en blanc dont les pollueurs industriels bénéficient au nom de l'économie de marché. Ils ne méritent pas les dollars de nos impôts, ils doivent nous rendre des comptes, car l'économie elle-même s'effondrera si nos éco-systèmes meurent'. Créé en 2009, le Fonds vert pour le climat manque cruellement de fonds, justement. Ban Ki-Moon a demandé aux nations de le renflouer. Paris et Berlin ont promis un milliard d'euros.
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Barack Obama a répondu aux meurtres de deux journalistes américains par l'État Islamique en déclarant son refus de se laisser "intimider". En Nouvelle-Zélande,Ban Ki-moon, le secrétaire général de l'ONU a condamné "tous les crimes perpétrés contre des journalistes". Les autorités britanniques envisagent, elles, des frappes aériennes.
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Une école gérée par l'UNRWA, l'agence de l'ONU qui accueille les réfugiés palestiniens, a de nouveau été attaquée dans la bande de Gaza, et plus précisément dans le sud, à Rafah. Les sources médicales font état d'au moins 10 morts et d'une trentaine de blessés, à qui des civils s'emploient à porter secours, courant avec des corps dans les bras. Cette école, comme beaucoup d'autres dans l'enclave palestinienne, faisait office d'abri. Les secours locaux estiment qu'environ 3000 réfugiés y étaient accueillis. L'armée israélienne a annoncé qu'elle allait procéder à des vérifications au sujet de cette attaque. 'La localisation de toutes ces installations a été transmise à de multiples reprises à l'armée israélienne, explique Robert Turner, directeur des opérations à l'UNRWA. Ils savent où sont ces abris. Comment cela peut-il continuer, je n'en ai aucune idée, je n'ai pas les mots, je ne comprends pas.' C'est la troisième fois depuis le début de l'offensive israélienne dans la bande de Gaza qu'une école de l'ONU est atteinte. Une trentaine de Palestiniens ont déjà été tués dans des frappes sur des écoles à Beit Hanoun le 24 juillet et à Jabaliya le 31 juillet. Le secrétaire général de l'ONU Ban Ki-Moon a qualifié cette attaque d''outrage moral' et d''acte criminel', ajoutant que les responsables devraient en répondre.
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Jean-Bernard Cadier, correspondant de BFMTV à New York, et Bertrand Badie, politologue spécialiste des relations internationales, répondent aux questions de François Gapihan sur les dernières nouvelles du conflit israélo-palestinien et sur la réunion d'urgence du Conseil de sécurité. Dans son discours, Ban Ki-moon, secrétaire générale de l'ONU, a invité Israël à faire preuve "du maximum de retenue" et a dénoncé "les pertes civiles croissantes à Gaza" sans toutefois condamner directement les deux protagonnistes.
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Ban Ki-Moon, Secrétaire général des Nations Unies, a reçu à titre symbolique ce mercredi matin "l'Objectif d'Or", le grand prix du festival...

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