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Seydou Keïta aimait rendre les gens beaux. Dans son studio à Bamako, les clients venaient en famille ou entre amis prendre la pose devant son objectif. Dans les années 1990, André Magnin tombe sur ces clichés. Il va révéler cet artiste qui s'ignore sur la scène internationale. Il devient alors le photographe officiel de la présidence. Il ferme son studio, mais garde précieusement ses 15 000 négatifs. Une oeuvre à découvrir au Grand Palais jusqu'en juillet prochain.
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Nouvelle attaque terroriste à Bamako, au Mali. Des hommes armés ont attaqué ce lundi soir un hôtel de la ville, qui sert de quartier général à la mission de formation de l'Union européenne. Aucun blessé n'est à déplorer au sein du contingent français. "Actuellement, ils sont en train de rechercher un ou deux autres assaillants. [...] Il semble qu'un kamikaze soit en train de se balader.", raconte notre correspondant Serge Daniel.
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Des hommes armés ont attaqué ce lundi soir un hôtel de Bamako qui sert de quartier général à la mission de formation de l'Union européenne au Mali. Pour le journaliste et spécialiste de l'Afrique Antoine Glaser, les terroristes utilisent "toujours la même stratégie : faire fuir les expatriés et les étrangers" pour mieux s'installer par la suite et appliquer la charia.
International
Surnommé "Le Borgne", le djihadiste serait à l’origine des attentats de Ouagadougou (Burkina Faso). Les Américains offrent 5 millions de dollars pour sa capture.
Société
Après avoir sauvé la vie de plusieurs personnes en janvier dernier, Lassana Bathily ne pensait certainement pas revivre un drame pareil. Pourtant, le destin en a décidé autrement.
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D'après le dernier bilan officiel, 22 personnes sont mortes dans l'attaque d'un hôtel de Bamako, vendredi. De nombreux expatriés français vivent dans la capitale malienne mais il y 'a "moins d'Occidentaux dehors", explique une expatriée. L'ambassade de France demande la plus grande prudence à ses ressortissants, sans prendre d'autre mesure.
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Le gouvernement malien a annoncé l'état d'urgence et un deuil national de trois jours après l'attaque, vendredi 20 novembre, d'un hôtel international à Bamako. La prise d'otages a duré neuf heures. Des ressortissants français se trouvaient dans l'hôtel, deux d'entre eux, sortis sains et saufs, témoignent au micro de BFMTV.
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Le Mali vit sous le régime de l'état d'urgence, au lendemain de l'attaque d'un hôtel de luxe de sa capitale, Bamako.Cent quarante clients et 30 employés représentant au moins 14 nationalités se trouvaient au Radisson Blu, un établissement pourtant réputé très sûr... Le bilan est a minima de 27 morts, selon une source militaire. Un deuil national de trois jours a été décrété à partir de lundi. Samedi, le président malien Ibrahim Boubacar Keïta s'est rendu sur place. 'Nulle part dans le monde aujourd'hui, nous ne sommes à l'abri de ces barbares d'un autre temps, ces hommes qui ne méritent pas le nom d'homme, a-t-il déploré. Je l'ai dit hier, ces gens-là ont décidé de rompre avec l'humanité telle que nous la connaissons. Nos valeurs ne sont pas les leurs.' L'attentat a été revendiqué auprès d'un site mauritanien et de la chaîne de télévision Al-Jazeera par le groupe jihadiste Al-Mourabitoune. Son chef, Mokhtar Belmokhtar, précisant que l'opération avait été montée conjointement avec Al-Qaïda au Maghreb islamique (AQMI). Etrangement, un drapeau du groupe Etat islamique (EI) a été retrouvé sur place, alors que ces mouvements sont présentés comme rivaux. La police malienne recherche trois personnes susceptibles d'être impliquées dans cette attaque. Alors qu'au moins trois terroristes auraient été tués ou se seraient fait exploser.
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Au Mali, 24h après la prise d'otages dans l'hôtel Radisson Blu (Bamako), le bilan est lourd : 21 morts, dont deux assaillants. Trois suspects sont activement recherchés. Envoyé spécial, Pierre Granget rapporte qu'au vu du mode opératoire des terroristes, "ils connaissaient parfaitement les failles dans la sécurité". La France, qui a déjà pris part à l'assaut pour libérer les otages vendredi, participe désormais activement à l'enquête.
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Au Mali, après la prise d'otages et l'attaque de l'hôtel Radisson Blu, l'heure est au bilan. Le luxueux hall et les couloirs sont méconnaissables car criblés de balles. Une barbarie qui a pris au piège de nombreux touristes encore choqués, mais qui peuvent témoigner. Le Président de la république a décrété trois jours de deuil national et un état d'urgence de dix jours.
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Le correspondant au Mali de LCI, Serge Daniel, donne des éclaircissements sur la situation au Mali après la prise d'otages meurtrière de vendredi. Si le Mali pouvait se sentir menacé après l'intervention des forces françaises en janvier 2013, il ne s'attendait pas à ce qu'un hôtel soit visé avec des étrangers dedans. L'État d'urgence a été décrété pour dix jours par le Président .
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L'État d'urgence a été proclamé au Mali, quelques heures après la sanglante prise d'otages. Au moins 21 personnes ont trouvé la mort et sept autres ont été blessées dans cette attaque menée vendredi par des djihadistes présumés à l'hôtel Radisson Blu de Bamako. Des hommes armés, arrivés dans un véhicule porteur d'une plaque diplomatique, ont attaqué l'hôtel aux alentours de sept heures du matin, prenant en otages les occupants de l'établissement. Après plus de neuf heures d'attente, les survivants ont été libérés suite à l'intervention des forces de sécurité maliennes. Deux des assaillants sont morts, l'un d'entre eux s'étant fait exploser. Selon un document sonore diffusé dans la soirée par la chaîne qatarie Al Jazeera, le groupe al-Mourabitoune, affilié à Al Qaïda, a revendiqué la prise d'otages. Cette revendication est toujours en cours de vérification.
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Au Mali, la prise d'otages de l'hôtel de Bamako fait état d'un bilan de 27 morts. L'attaque a été revendiquée dès vendredi soir sur Twitter par Al-Mourabitoune, une filière d'Al-Qaïda. Une revendication jugée crédible par Jean-Yves Le Drian puisque le groupe est dirigé par Mokhtar Belmokhtar, leur chef emblématique. Cette filière contrôlait le nord du pays avant l'arrivée des troupes françaises.
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La prise d'otages dans un hôtel de Bamako est terminée. Que s'est-il passé exactement depuis vendredi matin ? Trois assaillants auraient débarqué à l'hôtel Radisson en criant "Allah akbar". Puis ils tirent et blessent deux vigiles. Un des otages raconte qu'il pensait que les coups de feu étaient "des pétards". Vers 9h30, l'assaut est donné par les forces spéciales. Récit.
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Cette journée du 20 novembre aura été un interminable cauchemar pour les occupants du Radisson Blu à Bamako. Au cours d'une prise d'otages qui aura duré plus de neuf heures, au moins 27 clients et employés de l'hôtel ont péri. Le nombre de morts parmi les assaillants serait de trois, selon un bilan encore très incertain. C'est l'intervention conjointe des forces maliennes, françaises, américaines et onusienne qui a mis fin à l'attaque. Une attaque en plein coeur de la capitale malienne, revendiquée par le groupe djihadiste Al-Mourabitoune, qui dit avoir agi avec Al-Qaïda au Maghreb islamique. ' Mokhtar Belmokhtar (le fondateur du groupe) est recherché par de nombreux pays depuis longtemps, et il est sans doute à l'origine de cet attentat, encore qu'on n'en est pas tout à fait certain, a estimé le ministre français de la Défense. Et il faut dire que Mourabitoune, ce groupe terroriste qui se réclame d'Al-Qaïda, c'est un mélange de fondamentalistes et de grand brigandage, de grand banditisme. ' La France, ancienne puissance coloniale, intervient militairement au Mali depuis janvier 2013 pour faire refluer les groupes islamistes, mais s'ils ont été affaiblis, la situation reste très instable et les attaques récurrentes. En s'en prenant à un hôtel très fréquenté par les Occidentaux, les assaillants voulaient frapper fort. Au moins 14 nationalités étaient représentées parmi les 140 clients présents dans l'établissement. Un diplomate belge figure parmi les victimes. Ceux qui pouvaient réciter des versets du Coran ont été relachés les premiers. D'autres ont fui ou se sont enfermés jusqu'à l'assaut des forces maliennes et étrangères. Aucune indication pour l'instant sur le nombre de blessés.
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La prise d'otages dans l'hôtel Radisson Blu à Bamako, au Mali, est terminée. Vendredi après-midi, l'assaut a été donné par les forces maliennes et étrangères. Quelques minutes plus tôt, le ministre malien de la Sécurité intérieure avait affirmé que "les assaillants n'avaient plus d'otage sous leur contrôle". Mais le bilan humain est quand même très lourd. Une vingtaine de morts au minimum. Deux assaillants ont aussi été tués lors de l'assaut. La prise d'otages avait commencé vendredi matin vers 7h00, dans cet hôtel de 190 chambres. 170 personnes étaient présentes dans l'immeuble au moment de l'attaque. Selon l'agence de presse Reuters, le groupe djihadiste Al-Mourabitoune, lié à Al-Qaïda a revendiqué la prise d'otages.
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Selon Laurent Larcher, grand reporter à La croix, et spécialiste de l'Afrique, "il n'y a pas de liens objectifs" entre les attentats de Paris et la prise d'otages de Bamako. Dans le premier cas c'est des jihadistes de Daech, dans le second, des jihadistes d'Al-Mourabitoun, un groupe affilié à al-Qaeda. Il rappelle sur LCI que le Mali est attaqué depuis 2012 par des groupes extrémistes.
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À Bamako, l'assaut final a été lancé par les forces malienne, française et américaines, déployées vendredi autour de l'hôtel Radisson Blue, où une prise d'otages a eu lieu. Le bilan s'éléverait à 27 morts.
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À Bamako, l'assaut final a été lancé par les forces malienne, française et américaines, déployées vendredi autour de l'hôtel Radisson...
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Le Premier ministre Manuel Valls s'est exprimé ce vendredi devant le Sénat sur la prise d'otages dans un hôtel au Mali. "Je veux exprimer ici le soutien total de la France, une nouvelle fois, à nos amis maliens et à la démocratie malienne. Nous sommes à leurs côtés, hier, aujourd'hui et toujours". Selon une source de sécurité étrangère, les corps de 18 personnes ont été retrouvés dans l'hôtel Radisson Blu de Bamako. Vendredi après-midi, le ministre malien de la Sécurité intérieure a affirmé que les assaillants n'avaient plus d'otages.
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OEIL DU WEB. Depuis ce vendredi matin, une prise d'otages était en cours vendredi midi dans l'hôtel Radisson de Bamako. 170 personnes étaient retenues par plusieurs hommes. À la mi-journée, quelques otages ont retrouvé la liberté, escortés par la police.
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Vincent Hugeux, grand reporter à l'Express et spécialiste de l'Afrique, indique que la région du Mali est encore très dangereuse et que le potentiel terroriste est "très fertile". Plusieurs hypothèses peuvent encore être prises en compte : AQMI, le mouvement touareg Ansar Dine, le Mujao ou encore d'autres petits acteurs. Le modus operandi et la cible ne sont, eux, pas surprenants.
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Vendredi matin, une prise d'otage a eu lieu à Bamako, la capitale malienne. C'est l'hôtel Radisson qui a été ciblé, essentiellement...
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BAMAKO - 20 nov 2015 - Ces images proviennent de la télévision malienne. Tôt ce vendredi, des hommes armés ont attaqué l'hôtel Radisson Blu à Bamako. A l'intérieur de cet hôtel de luxe, près de 170 personnes se sont retrouvées piégées. Depuis, les forces maliennes ont donné l'assaut. Elles ont confirmé la mort de trois otages, 80 autres ont été libérés. Un équipage d'Air France qui réside d'ordinaire dans l'établissement lors de ses escales est sain et sauf a fait savoir la compagnie. Le président malien Ibrahim Boubakar Keita, a quitté en urgence une réunion consacrée au terrorisme qui se tenait à N'Djamena au Tchad pour rentrer dans son pays. François Hollande a annoncé l'envoi d'une équipe du GIGN. Depuis 2013, la France dispose également d'importants moyens militaires dans la région pour contrer les différents groupes islamistes du Sahel.
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Une prise d'otages est actuellement en cours à l'hôtel Radison à Bamako, "l'un des plus huppés" de la capitale. 170 personnes seraient retenus, dont "une trentaine touristes étrangers" selon Serge Daniel, correspondant de l'AFP au Mali. "Ce sont des jihadistes qui ont attaqué l'hôtel (...) ils ont fait usage de leurs armes".
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"Une fois encore les terroristes veulent marquer de leur présence barbare tous les lieux où ils peuvent tuer, où ils peuvent impressionner, massacrer", a réagi François Hollande aux attaques de vendredi à Bamako. "Nous devons une fois encore tenir bon et montrer notre solidarité à l'égard d'un pays ami, le Mali a déclaré le Président français. Il a appelé les ressortissants français présents au Mali à prendre contact avec l'ambassade et de manière générale aux ressortissants situés dans des pays sensibles de "prendre leurs précautions".
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Antoine Glaser a réagi par téléphone à l'attaque et à la prise d'otages dans l'hôtel Radisson de Bamako, la capitale malienne. Le journaliste spécialiste de l'Afrique a estimé que l'accord signé à Alger pour la paix et la réconciliation au Mali entre la France et des groupes touareg pourrait être l'une des causes de l'attaque perpétrée à Bamako: " L'accord a été dénoncé il y a quelque jours par des mouvement comme Ansardine en appelant à continuer la lutte contre la France" a déclaré Antoine Glaser. Pour lui, la stratégie des groupes terroristes a changé :"ils essayent de taper en ville et en particulier à Bamako. À partir du moment où ils sont chassés dans le nord". Le journaliste a affirmé que les terroristes venaient probablement de Lybie: " La grande base arrière des terroristes de toute la région c'est la Lybie. À partir de la Lybie ils peuvent descendre et mener des opérations" a-t-il expliqué.
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"L'hôtel Radisson est réputé être l'hôtel le plus sécurisé de la ville", rapporte Sébatien Rieussec, correspondant AFPTV à Bamako. L'établissement attaqué à Bamako vendredi se situe dans le quartier d'affaire, au coeur de la capitale du Mali.
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Au moins deux assaillants ont pénétré dans l'hôtel Radisson de Bamako, la capitale du Mali. Ils retiennent actuellement 170 otages : 140...
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Cela fait Bientôt 72 heures qu'un attentat a fait cinq morts, dont un français dans un restaurant de Bamako au Mali. L'établissement était connu pour être très fréquenté par les expatriés occidentaux. Ils étaient pris pour cible par le groupe djihadiste Al-Mourabitoune. La diplomatie française dans la capitale malienne appelle donc ses ressortissants à la plus grande prudence.

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