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Les exportations de services de l'Union européenne au reste du monde ont chuté de 1,4% entre 2015 et 2016, passant de 831 milliards d'euros à 819 milliards selon les données préliminaires de l'Office européen des statistiques, Eurostat publiées vendredi. Dans le même temps, les importations ont légèrement augmenté de 0,6%, passant de 685 milliards d'euros à 689 milliards. Résultat, l'excédent commercial de l'UE dans les services, qui a augmenté de façon constante entre 2010 et 2013, a diminué pour la troisième année consécutive en 2016 à 130,2 milliards d'euros. Les transports et les voyages restent en 2016 les principales catégories de services vendues par l'Union européenne. En 2016, les Etats-Unis et la Suisse restent les principaux partenaires des échanges commerciaux aussi bien au niveau des exportations que des importations.
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L'atonie de la demande mondiale a pénalisé le commerce extérieur allemand en mai. En données corrigées des variations saisonnières, les exportations de la première économie de l'Union européenne ont plongé de 1,8% par rapport à avril, leur plus fort recul mensuel depuis août 2015. Les économistes pariaient sur une hausse de 0,25%. Les importations ont quant à elles augmenté de 0,1% en variation mensuelle, moins que la hausse de 0,4% attendue. On notera que l'excédent commercial de l'Allemagne avec l'Union a encore augmenté, signe que la bonne tenue de la demande intérieure allemande ne bénéficie pas à ses partenaires européens. La croissance allemande a atteint 0,7% au premier trimestre, dopée par la hausse des dépenses des ménages, l'investissement dans le BTP et les dépenses publiques en faveur des réfugiés. Elle est pressentie entre 0,1 et 0,3% au deuxième trimestre, sur fond de stagnation des commandes à l'industrie. D'ailleurs la production industrielle nettement fléchit en mai.
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Les chiffres du commerce extérieur chinois en avril sont venus doucher les espoirs de voir la seconde économie mondiale reprendre de l'élan. Les importations ont reculé de 10,9% sur un an, bien plus que prévu, reflétant la faiblesse de la consommation en dépit d'un rebond d'une croissance record du crédit au premier trimestre. Déception aussi sur le front des exportations, en repli de 1,8% sur un an. Elles ont même chuté de 9,3% vers les Etats-Unis, leur première destination, tandis qu'elles progressaient de 3,2% vers l'Union européenne.
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