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Près de cinq ans après le début d'un soulèvement populaire durement réprimé, le royaume de Bahreïn demeure sous tension. Des violences ont éclaté ce vendredi en marge d'un nouveau rassemblement contre la dynastie sunnite des al-Khalifa. Ces heurts ont eu lieu sur l'île de Sitra, au sud de la capitale Manama. Les manifestants, membres de la communauté chiite, majoritaire à Bahreïn, se disent victimes de discrimination. Ils réclament des réformes et plus de démocratie. 'Cinq ans après la révolution, nous restons déterminés. La résistance se poursuit', dit cette manifestante. La sécurité a été renforcée ces derniers jours aux abords des villages chiites. Chaque manifestation est immédiatement réprimée. Les autorités ont prévenu que tout appel à manifester ce dimanche, jour du cinquième anniversaire du début soulèvement populaire, serait sévèrement puni par la justice.
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A Bahreïn, les membres de la communauté chiite continuent d'exprimer leur colère après la décapitation du dignitaire religieux Nimr Baqer al-Nimr par l'Arabie Saoudite. Depuis l'annonce de son exécution, des violences sporadiques secouent le petit royaume ; ce fut le cas notamment ce mardi sur l'île de Sitra. Les forces de l'ordre ont fait usage de gaz lacrymogènes pour disperser des émeutiers munis de pierres et de cocktails molotovs. Des manifestations similaires avaient eu lieu ces derniers jours autour de Manama, la capitale. Bahreïn est peuplé majoritairement de chiites, mais le pays est dirigé par la dynastie sunnite des Al-Khalifa qui se pose en allié de l'Arabie Saoudite. Les autorités ont averti que les fauteurs de troubles pourraient être poursuivis pour incitation à la sédition et menace à l'ordre civil.
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Une mosquée sunnite presque entièrement détruite par des chiites fondamentalistes à Hilla, en Irak : les très fortes tensions entre Arabie Saoudite et Iran font craindre la multiplication de tels actes violents et aveugles. Au niveau international, les craintes sont de plus en plus vives. La France appelle à la désescalade et la Grande-Bretagne se dit extrêmement inquiète : 'Nous voulons voir la stabilité au Moyen-Orient, a déclaré David Cameron. Nous voulons voir de bonnes relations entre les différents pays du Moyen-Orient, au moins parce que cela est absolument essentiel pour résoudre la crise que nous avons en Syrie, qui est la source de tant de ces problèmes'. L'Allemagne a appelé Riyad et Téhéran à reprendre le dialogue, et le gouvernement allemand s'est exprimé, lui, sur le fond du dossier, et s'est fait très précis dans ses accusations et ses menaces : 'Les derniers développements en Arabie Saoudite sont alarmants, a déclaré le porte-parole du gouvernement allemand. Le gouvernement allemand s'oppose fermement à la peine de mort et surveille les derniers évènements en regard de l'exportation d'armes'. Faire preuve de retenue, c'est aussi l'appel venu de la Russie, où un responsable du ministère des Affaires Etrangères a proposé que Moscou serve d'intermédiaire dans la crise. Le cabinet de Sergueï Lavrov serait ainsi prêt à accueillir des pourparlers entre les chefs des diplomaties iranienne et saoudienne.
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Si certains ont pu passer le réveillon bien entouré, d'autres, comme l'équipage du Charles-de-Gaulle, l'ont vécu loin de chez eux. Lors d'une escale à Bahreïn, le ministre de la Défense Jean-Yves Le Drian leur a rendu visite. Au programme, champagne et chants marins.
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A Bahreïn, de nouveaux affrontements entre la police et des manifestants qui protestent contre l'arrestation du chef de l'opposition chiite. Ils se sont rassemblés près de la résidence du cheikh Ali Salmane, accusé d'appel à la haine et à la violence pour changer le régime. La police utilise des gaz lacrymogènes pour disperser les manifestants. Des rassemblements ont lieu dans les banlieues chiites de Manama la capitale depuis dimanche, jour de son arrestation. Le chef du principal mouvement d'opposition a été confronté à des enregistrements de ses discours, comportant des appels à la violence selon la justice bahreïnie. Le petit Etat du Golfe est secoué depuis février 2011 par un mouvement de contestation. La majorité chiite, plus de 65 % de la population, réclame un changement du système électoral pour être mieux représentée. La dynastie sunnite a jusqu'ici violemment réprimé toute manifestation.
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Deuxième tour d'élections législatives au Bahreïn, les premières organisées dans cette petit monarchie du Golfe depuis le Printemps arabe et la contestation populaire qui a aussi gagné le Bahreïn en 2011. Mais le taux de participation était faible en début d'après-midi. 'Je vais voter parce qu'une démocratie complète ne se fait pas en un jour, affirme cette électrice. Dans beaucoup de pays ça a pris des centaines d'années. Et donc j'ai la responsabilité de soutenir le pays et les gens qui font avancer ce processus. Bien-sûr ce n'est pas toujours comme nous voudrions, mais si nous ne passons pas par là nous n'atteindrons jamais nos buts'. L'opposition chiite a décidé de boycotter ce deuxième tour. Elle conteste en effet le taux de participation du premier tour. 'Oui bien-sûr, je fais partie des gens qui boycottent le parlement fantoche que nous avons dans ce pays parce qu'il n'y a aucun candidat valable, déclare cet opposant. Les gens qui entrent au parlement menacent et terrorisent la population'. C'est le principal parti chiite du Bahreïn, Al Wefaq, qui a décidé de boycotter ce deuxième tour. C'est aussi lui qui est responsable du mouvement de contestation de 2011. Les sunnites, en effet, sont minoritaires dans le pays mais détiennent l'essentiel du pouvoir.
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Ils ont décidé de boycotter les élections générales à Bahreïn. Les partisans de l'opposition chiite, qui qualifient ce scrutin de 'farce', entendent donc peser sur la participation à ce scrutin - espérée faible, inférieure à 30% précise cheikh Ali Salmane, chef du principal mouvement d'opposition Wefaq. Des manifestations ont eu lieu ce vendredi dans plusieurs localités chiites des environs de la capitale Manama. On a pu voir notamment certains protestataires rejouer une scène de vote, avec pour enjeu la tenue d'un référendum sur le choix d'un système politique à Bahreïn. L'opposition dénonce le 'monopole du pouvoir' exercé par la dynastie des el-Khalifa mais aussi la répression, et appelle à des réformes démocratiques ainsi qu'à une 'véritable monarchie constitutionnelle'. Ce samedi près de 350 000 électeurs sont appelés à choisir 40 députés. Ces élections générales sont les premières à se tenir dans ce petit royaume du Golfe depuis la contestation anti-régime de 2011, baptisée 'révolte de la perle'.
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Un policier a été tué dans l’explosion d’une bombe vendredi soir dans le village chiite de Dair, au Bahreïn. Dans une autre localité, une attaque à l’explosif a visé un bus appartenant...
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Un important dispositif de sécurité avait été mis en place près de l’ambassade américaine à Manama- Des manifestants ont tenté de se rassembler à l’appel de Tamarrod, un groupe de...
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