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La peur ne cesse de croître face au groupe islamiste de Boko Haram, qui a prêté allégeance à l'Etat islamique le 7 mars. D'une extrême violence, ce groupe insurrectionnel du Nord-Est du Nigéria n'a cessé d'augmenter son champ d'influence dans la région, inquiétant ainsi les pays frontaliers, le Tchad, le Niger et le Cameroun. On assiste à une progressive " transnationalisation du groupe ", qui non seulement cherche à étendre son pouvoir dans l'Ouest de l'Afrique, mais aussi à obtenir une visibilité internationale, analyse le chercheur à l'IRIS Philippe Hugon. En s'inspirant des méthodes de l'EI, Boko Haram publie ainsi des vidéos sous-titrées en français et en anglais pour diffuser ses messages de haine aux Occidentaux et accroître son poids sur la scène internationale. Mais l'allégeance de Boko Haram survient au moment où le groupe connaît des difficultés face aux assauts de l'alliance militaire du Tchad, du Niger et du Cameroun. Formée pour venir en aide à l'armée Nigériane, cette coalition a lancé de nombreuses offensives aériennes et terrestres pour mettre en difficulté les terroristes. Selon le général Dominique Trinquand, le ralliement de Boko Haram à l'EI serait une tentative de se renforcer pour faire face à la pression militaire des Etats voisins. Il pourrait donc être avant tout un aveu de faiblesse. D'autant plus qu'aucune déclaration de l'Etat islamique ne confirme un véritable un rapprochement entre les deux groupes. Que signifie réellement l'allégeance de Boko Haram à l'Etat islamique ? Comment combattre la montée de ces groupes terroristes ? Quel est le poids de Boko Haram face aux armées du Nigeria, du Niger, du Tchad et du Cameroun ? La France serait-elle légitime pour intervenir contre Boko Haram ? Arnaud Ardoin en débat ce soir avec ses invités. Invités : Philippe Baumel, député PS de Saône-et-Loire Axel Poniatowski, député UMP du Val d'Oise Hissein Brahim Taha, ambassadeur du Tchad Philippe Hugon, Directeur de recherche à l'IRIS, en charge de l'Afrique
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Le G7 se réunit mercredi et jeudi, pour la première fois sans la Russie depuis dix-sept ans. Il s'agit d'une mesure de représailles de la part des sept pays contre l'annexion de la Crimée et les agissements de Vladimir Poutine en Ukraine. Le sommet se tient d'ailleurs à Bruxelles et non à Sotchi, la station balnéaire russe qui devait initialement accueillir la réunion des chefs d'Etat quand il était encore question d'un G8. Cependant, si la Russie maintient des forces militaires à la frontière ukrainienne, l'élection présidentielle du 25 mai s'est déroulée dans un calme relatif, ce que les autres pays ont considéré comme un signe d'apaisement de la part de Moscou. Lors de ce G7 devraient être abordées les questions de politique étrangère, d'économie, de commerce et de sécurité énergétique. Le sommet débutera mercredi soir avec un dîner portant sur la politique étrangère. La Russie et l'aide de l'Union européenne à l'Ukraine seront évoquées, de même que la Syrie, l'Afghanistan, le Mali ou encore la Centrafrique. Jeudi matin, les discussions économiques devraient être dominées par le commerce et notamment les négociations entre l'Europe et les Etats-Unis. La coopération sur les questions d'optimisation fiscale sera également à l'ordre du jour, de même que les moyens de soutenir la reprise économique. Ce G7 marquera-t-il un tournant dans la crise russo-ukrainienne ? Que peut-il émerger des rencontres de François Hollande avec Barack Obama, mais aussi avec Vladimir Poutine ? Autour d'Arnaud Ardoin, les invités du débat de ça vous regarde en parlent ce soir.
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Discuté dans la plus grande confidentialité, le traité transatlantique, projet de libre-échange commercial entre les Etats-Unis et l'Union européenne, suscite de nombreuses inquiétudes tant à l'extrême droite, chez les écologistes, qu'à la gauche du Parti socialiste. Ce partenariat vise à éliminer les barrières douanières entre les deux continents et à réduire les obstacles aux échanges de biens et de services. Il fait face à une vague d'hostilité croissante en Europe et s'est immiscé au coeur de la campagne des européennes tout en étant absent des programmes du PS et de l'UMP. Ses détracteurs craignent qu'il n'affaiblisse les normes sanitaires, environnementales et sociales européennes alors que pour ses partisans, cet accord pourrait rapporter jusqu'à un demi-point de croissance à l'Europe, et permettre la création de milliers d'emplois. Alors qu'une proposition de résolution européenne portée par André Chassaigne visant à ce que la France réinvestisse le champ du traité transatlantique est débattue aujourd'hui dans l'hémicycle, un sondage de l'institut CSA pour l'Humanité paru mardi révèle que 55 % des Français qui en ont entendu parler estiment qu'il serait une menace pour la France. 84% ne trouvent pas acceptable la vente de produits alimentaires américains non conformes aux normes européennes. A trois jours des élections européennes, ce traité est-il vraiment une chance pour l'Europe ? Cet accord protégera-t-il suffisamment les intérêts français et européens ? Arnaud Ardoin en débat avec ses invités.
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Émission quotidienne présentée par Brigitte Boucher Invité : Axel Poniatowski, vice-président de la commission des affaires étrangères Incontournable rendez-vous d’information de la mi-journée, LCP Actu propose un panorama complet de l’actualité politique et parlementaire. Discussions en...
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Un rendez-vous mensuel présenté par Christophe Ruaults. Invités : -  Pouria Amirshahi, député socialiste des Français établis hors de France -  Axel Poniatowski, député UMP du Val d’Oise, vice-président de la Commission des affaires étrangères -  Fariba Hachtroudi, journaliste et écrivain franco-...
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L’angoisse monte à la rédaction d’Europe 1 depuis jeudi soir. La station de radio a annoncé vendredi matin être sans nouvelles depuis 24 heures de deux journalistes actuellement en Syrie. Selon l’Élysée, Didier François, grand reporter à Europe 1 et Edouard Elias, jeune photographe indépendant, ont...
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