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La Turquie est-elle en train d'espionner ses ressortissants dans les pays européens et partout dans le monde ? Des documents présentés ces dernières par un député écologiste autrichien semblent le montrer. Peter Pilz dit que les renseignements turcs ont mis en place un réseau de surveillance pour dénicher partout où ils se trouvent les partisans de l'imam Fethüllah Gülen, accusé par Ankara d'être derrière le coup d'Etat manqué de juillet 2015. 'Nous avons été nous-mêmes surpris de voir que le président turc a construit un vrai réseau d'espions du Japon aux Pays-Bas, du Kenya au Royaume-Uni. Dans tous les Etats, c'est un vrai système d'associations, de clubs, de mosquées qui est utilisé par les ambassades, les attachés religieux et les agents de renseignement locaux pour espionner les critiques d'Erdogan 24h sur 24h'. Et de fait, en Suisse, en Allemagne, ou même en Australie, des enquêtes ont été ouvertes pour espionnage contre des citoyens turcs. Espionnage par la Turquie: révélations sur la traque mondiale des gülénistes. https://t.co/bDFo4SaMdW- Fabrice Arfi (@fabricearfi) March 31, 2017 La justice allemande a ouvert une enquête contre un dirigeant d'une organisation religieuse gouvernementale turque, soupçonné d'avoir demandé à ses membres d'espionner en Allemagne et dans plusieurs pays des partisans de Fethullah Gülen. Le ministère autrichien des Affaires étrangères a pour sa part publié une mise en garde au sujet d''arrestations' d'Autrichiens à leur arrivée en Turquie, dans un avertissement concernant tout particulièrement ses ressortissants d'origine turque. Dans deux semaines aura lieu en Turquie un référendum constitutionnel qui devrait, s'il est adopté, modifier considérablement le fonctionnement de l'Etat et le transformer une bonne fois pour toutes en régime ultra-présidentiel. L'espionnage de ressortissants turcs en Suisse par le régime d'#Erdogan relève d'un véritable scandale https://t.co/bHQsu1TPXG #Turquie- Grégoire Barbey (@GregBarbey) March 29, 2017
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Le système européen de relocalisation des réfugiés pourrait bien connaître un nouveau revers. L'Autriche compte demander à l'Union européenne de prolonger l'exemption dont elle bénéficie. Vienne estime en effet avoir déjà rempli sa part du marché en matière d'accueil des demandeurs d'asile. C'est en tout cas l'argument du chancelier autrichien. " Si l'on regarde les récents développements, il est évident que l'Autriche a fait plus que la moyenne ", explique Christian Kern. L'Autriche a accueilli en 2015 près de 90 000 réfugiés. Vienne n'a eu alors de cesse d'appeler ses partenaires à prendre leurs responsabilités. De son côté, la Commission européenne voit d'un mauvais oeil la demande autrichienne. " L'Autriche doit remplir ses obligations légales relatives aux décisions du Conseil en acceptant les relocalisations. Aucun pays ne peut s'exempter d'une décision du Conseil juridiquement contraignante, il faudrait alors agir hors des règles ", rétorque Natasha Bertaud, porte-parole de l'institution. L'Union européenne s'est engagée à relocaliser 160 000 demandeurs d'asile en deux ans. Mais jusqu'à maintenant un peu plus de 10 000 réfugiés arrivés en Grèce et plus de 4 000 arrivés en Italie ont bénéficié de ce dispositif, qui doit prendre fin au mois de septembre. En matière de politique migratoire la Commission européenne est aussi inquiète à propos de la situation en Hongrie. Une loi qui autorise la détention systématique des demandeurs d'asile vient d'entrer en vigueur.
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Les relations entre Ankara et Berlin se sont nettement tendues après l'annulation en Allemagne de trois meetings de soutien au président Erdogan en vue du référendum turc du 16 avril. Un référendum qui mènerait à une extension des pouvoirs présidentiels. Berlin a tout simplement interdit toute manifestation visant à encourager les Turcs d'Allemagne à voter pour le oui. À la suite de l'Allemagne, c'est désormais le chancelier autrichien Christian Kern qui appelle l'Union européenne a empêcher la tenue de meetings politiques pro-Erdogan. Les Pays-Bas, quant à eux, réfléchissent à un moyen de les interdire. Le président turc a vivement réagi, en déclarant au sujet de l'Allemagne : " Vos pratiques ne sont pas différentes de celles des nazis. Je pensais que l'Allemagne avait renoncé depuis longtemps à ces pratiques. Nous nous étions trompés. "
International
Un autrichien rapporte 270 000 euros à la police
Un Autrichien a eu une très bonne surprise en emménageant dans son nouvel appartement. Il y a découvert une boîte en carton remplie de billets de 500 euros, mais les a remis à la police par la suite.
Monde
Depuis le 13 janvier, il est possible de se rendre directement à Salzbourg en avion grâce à la compagnie aérienne Eurowings. Planet.fr a participé au vol inaugural sur l’invitation de l’office de tourisme autrichien et vous propose de découvrir les trésors de la ville de Mozart le temps d’un week-end. 
International
L'Autrichienne, qui a vécu huit années enfermée dans le cave de son ravisseur, vient de publier un livre dans lequel elle revient sur sa captivité et le profil de son bourreau.
Insolite
À sa majorité, une femme a décidé de traduire ses parents en justice : elle les accuse d’avoir violé sa vie privée en diffusant des photos gênantes datant de son jeune âge.
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A quel point le débat sur l'Union européenne (UE) va-t-il peser dans la campagne électorale autrichienne, pour le troisième tour de la présidentielle prévu début octobre? Ce vendredi au Parlement, lors d'une cérémonie de passation de pouvoirs , le président sortant Heinz Fischer (social démocrate) a insisté sur la vocation européenne de l'Autriche. Ces derniers jours, à la faveur du Brexit, le FPÖ, parti d'extrême droite battu de justesse au deuxième tour de la présidentielle le 22 mai dernier, a évoqué un éventuel référendum sur l'appartenance à l'UE en cas d'intégration de la Turquie. Il s'agirait toutefois d'une consultation 'de dernier recours', a précisé son chef Nobert Hofer dans le quotidien Die Presse, admettant, plus modéré, qu'une sortie de l'europe 'serait une erreur'. Pour le candidat écologiste Alexander Van der Bellen, victorieux le 22 mai, Nobert Hofer 'joue avec le feu'. Nul doute que les deux adversaires débattront encore sur ce thème durant les prochaines semaines. Le 3ème tour de la présidentielle est prévu le 2 octobre. Cette procédure exceptionnelle fait suite à l'invalidation du second tour, mardi, par la Cour constitutionnelle en raison d'irrégularités constatées dans le dépouillement des bulletins de certaines circonscriptions. Avec AFP
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Comment un pays d'Afrique du Nord peut-il devenir en à peine quelques années, un champion des énergies renouvelables ? A quelles avancées faut-il s'attendre lors de la prochaine COP 22 de Marrakech après l'accord sur le climat conclu à Paris ? Ces questions ont été évoquées à Vienne lors de la 27ème session annuelle du Forum de Crans Montana. Parmi les décideurs et les représentants d'organisations internationales, les autorités marocaines sont venues faire la preuve de leurs ambitions tant pour leur pays, que pour la réussite du sommet sur le climat qu'elles accueillent en novembre. Le Sommet de Paris sur le climat a été synonyme de grandes avancées dans la lutte contre le changement climatique. Que faut-il attendre de la COP 22 en novembre à Marrakech ? Une question en débat lors de la 27 session annuelle du Forum de Crans Montana. L'avenir de notre planète a été en effet, l'un des thèmes abordés lors de l'évènement. Parmi les invités, la ministre de l'environnement du pays hôte de la prochaine COP. 'Souvent, on dit que le changement climatique est une problématique des générations futures : c'est une erreur, souligne Hakima el Haité. C'est un défi actuel, de ce siècle et c'est une problématique qui fait que des peuples paient les conséquences au quotidien de ces changements climatiques,' renchérit-elle. '52% d'énergies renouvelables à l'horizon 2030' Le Maroc a fait de ce défi, une priorité. Il a inscrit son objectif de transition énergétique vers des sources renouvelables dans sa Constitution en 2009. Une démarche chiffrée d'après un membre de l'Agence publique marocaine pour l'énergie solaire (Masen). 'Le Maroc a une ambition très forte, indique Obaid Amrane, pour développer les énergies renouvelables et faire que dans le mix énergetique, la part des énergies renouvelables atteigne un niveau de 52% à l'horizon 2030.' .HakimaElHaite and Said Mouline participate in #COP22 special session at 27th Annual Crans Montana Forum in Vienna. pic.twitter.com/yd5TFtvgkN- COP22 (COP22) 29 juin 2016 Une ambition à plusieurs niveaux Au coeur de la révolution verte que le Maroc veut engager, le programme NOOR qui prévoit la construction de cinq centrales solaires dans le pays d'une capacité totale d'environ 2000 mégawatts. Le site NOOR 1 a été inauguré à Ouarzazate en février dernier. Il présente la particularité de stocker la chaleur dans des sels fondus, ce qui permet de produire de l'électricité pendant trois heures après le coucher du soleil. Un délai qui sera allongé à sept heures dans la future centrale NOOR 3. Le pays entend également miser sur l'éolien et l'hydroélectricité. Mais les autorités marocaines ne résument pas leurs initiatives à la construction de ces grandes infrastructures. 'C'est un effort énorme que fait un pays du Sud - faible émetteur de gaz à effet de serre -, assure Said Mouline, directeur général de l'Agence marocaine pour le développement des énergies renouvelables et l'efficacité énergétique (ADEREE). Mais en parallèle, poursuit-il, nous menons une politique [dans l'idée] d'atteindre 20% d'efficacité énergétique à l'horizon 2030. L'industrie, les transports, le bâtiment, l'éclairage public, l'agriculture, tous ces secteurs sont concernés, dit-il, en parallèle, pour être toujours cohérent, nous avons une politique pour réduire la subvention aux énergies fossiles. Cela se fait par étape pour des raisons sociales, mais cela se fait,' affirme-t-il. Environnement : L'énergie solaire thermodynamique fait l'objet d'un partenariat encore l'agence Masen et le CEA https://t.co/Qbpc1jVxK5- Yabiladi.com (@yabiladi_maroc) 4 juillet 2016 Climat : 'Passer des débats à l'action' Le Maroc entend servir d'exemple lors de sa prochaine COP 22 et inciter les nations à passer à l'action après la réussite du sommet de Paris. Hakima el Haité précise : 'Nous voulons tout simplement changer de mode, passer du mode de la négociation à celui de la réalisation et de l'action, passer du mode de la réflexion à celui de la construction, passer du débat tout simplement à l'action.' Evidemment, la transition énergétique n'est pas que l'affaire des Etats, les entreprises ont aussi un rôle à jouer et elles sont nombreuses à se développer sur ce marché. C'est le cas par exemple de la société turque Eko Energies renouvelables. 'Pour moi, les pays ne devraient pas discuter de la part d'énergies renouvelables qu'ils veulent atteindre dans leur mix énergétique, disons à l'horizon 2030 ou 2050, estime son PDG, Serhan Süzer, ils devraient discuter de l'échéance à laquelle ils passeront à 100% d'énergies renouvelables. Ils devraient la déterminer dès cette année et s'engager à la respecter et on devrait tous travailler à remplir cet objectif,' soutient-il. Nous saurons le 18 novembre, à la clôture de la COP 22 si elle a transformé l'essai de la précédente. #COP22 De la COP21 à la COP22: Un 1er forum pour tisser des coalitions autour du climat https://t.co/0keOhEN44B- Cop 22 Marrakech (@Cop22_Forum) 29 juin 2016
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Embouteillages monstres à la frontière austro-hongroise à hauteur de la commune d'Hegyeshalom. En raison d'une opération de contrôle migratoire organisée par la police autrichienne le point de passage avec la Hongrie est totalement saturé par des centaines de poids-lours. Il faut désormais huit heures pour traverser la frontière.
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La crise migratoire, le développement des pays d'Europe centrale et orientale, le Brexit... Ce sont quelques-uns des thèmes très divers abordés par les personnalités de haut rang présentes à la 27ème session annuelle du Forum de Crans Montana à Vienne. L'ONG suisse à l'origine de l'évènement voulait y faire avancer les débats sur de grandes questions d'actualité, mais aussi rapprocher les décideurs autour de projets internationaux d'envergure comme la promotion de l'ancienne Route de la Soie. Au coeur de Vienne s'est tenue pendant quelques jours, la 27ème session annuelle du Forum de Crans Montana, du nom de cette ONG suisse qui entend travailler à la construction d'un monde plus humain. Dirigeants politiques, chefs d'entreprise et représentants de la société civile sont venus discuter de toute une série de thèmes comme la crise migratoire. Propos controversés du patriarche Grégoire III sur les réfugiés syriens A ce sujet et plus précisément sur l'accueil des réfugiés syriens en Europe, des propos ont détonné : ceux du patriarche Grégoire III, chef de l'Eglise orientale des Grecs melkites, proche du régime de Damas : 'C'est une épée à double tranchant, indique-t-il. Nous ne sommes pas contents qu'on dise : 'Bienvenue aux Syriens' parce qu'on veut les avoir chez nous, surtout quand on voit les problèmes qu'ils ont [une fois partis], poursuit-il. Mais je crois que surtout, l'Allemagne et la Suède ont trop invité les gens, il fallait être plus circonspect au début ; mes propres parents qui étaient dans de très bonnes conditions de sécurité sous ma propre protection ont trouvé une occasion de s'en aller !' déplore-t-il. En attendant un retour de la paix en Syrie, de nombreux Syriens continuent d'alimenter le flot de migrants aux portes de l'Europe. Tony Smith, du think-tank Borderpol, fait de son côté, le lien entre la gestion de cette crise migratoire et le Brexit voulu par les Britanniques. 'Ils ont voté pour une sortie de l'Union européenne parce qu'ils n'ont pas le sentiment qu'elle contrôle ses frontières, explique-t-il. Quand ils voient à la télévision qu'à certains endroits, les personnes qui arrivent ne sont pas correctement contrôlées, ajoute-t-il, et quand ils constatent que des attaques terroristes sont commises à Paris ou Bruxelles par des gens qui pour certains, sont venus illégalement par ces routes ou ont voyagé sans être inquiétés, ils ont peur.' Quel développement pour l'Europe centrale et orientale ? La peur, c'est aussi ce qui a motivé le refus de plusieurs pays d'Europe centrale et orientale d'accueillir des réfugiés. L'ancien Premier ministre hongrois Péter Medgyessy y ajoute une autre raison. 'Il faut aussi prendre en compte un facteur-clé, à savoir que ces pays n'ont pas de classes moyennes, estime-t-il. Donc les attributs traditionnels de ces classes moyennes comme l'empathie et le désir d'aider ne sont pas enracinés dans la société parce que du temps du communisme, on ne permettait pas ce genre d'initiatives,' insiste-t-il. Parmi les thèmes du Forum, le développement des pays d'Europe centrale et orientale. Alors que certaines nations tentent de trouver la prospérité au sein de l'Union, d'autres comme le Monténégro et l'Albanie ont pour objectif de la rejoindre. Tous aspirent en tout cas à mener des projets transnationaux comme la promotion de l'ancienne Route de la Soie comme le souligne Maria Magdalena Grigore, secrétaire d'Etat roumaine aux transports. 'Cette session annuelle a été très importante parce qu'elle nous a donné l'opportunité de souligner l'importance de ces liens multilatéraux entre un immense bassin de consommateurs et les grands exportateurs mondiaux, à savoir l'Europe d'un côté et la Chine de l'autre,' assure-t-elle. Central to Eastern European States represent a new World Power and the 21th Century Economic alternative #cmf16 pic.twitter.com/XAvci6AYTU- ATA Macedonia (@ATA_Macedonia) 30 juin 2016 'Des thèmes prétextes pour rassembler des personnalités de haut niveau' Bâtir une telle collaboration n'est pas une mission facile. Il faut trouver des financements pour se doter de nouvelles infrastructures et tisser des liens commerciaux plus forts entre les différents pays. Le forum donne la possibilité de gagner du temps pour ce projet comme pour d'autres d'après son fondateur. 'Les thématiques que nous proposons dans nos programmes ont pour seul but d'être un prétexte, insiste Jean-Paul Carteron, fondateur et président honoraire du Forum de Crans Montana, un prétexte pour rassembler des personnalités de haut niveau dont l'intérêt est de se rencontrer entre elles.' Lors de cette session annuelle, le Forum a décerné ses Prix de la Fondation notamment au président albanais Bujar Nishani, à la ministre marocaine de l'environnement Hakima el Haité et au président de l'Organisation internationale des chiens sauveteurs, l'autrichien Markus Bock. #CMF16 Remise des prix de la Fondation lors du CransMontanaF #CMF16 pic.twitter.com/IpbVbqIS9A- HElHaiteCop22 (HElHaiteCop22) 2 juillet 2016
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La Cour constitutionnelle a invalidé les résultats de la présidentielle pour irrégularités. Alexander van der Bellen, premier président écologiste, avait battu le candidat Norbert Hofer. Pour les Autrichiens, il y a de nouveau un vrai danger que l'extrême-droite accède à la tête du pays. Une nouvelle élection devrait se tenir en octobre. Mais en Autriche, c'est le chancelier qui concentre l'essentiel du pouvoir et non le président.
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Il y aura bien une nouvelle élection présidentielle en Autriche. Les juges de la Cour constitutionnelle ont invalidé le scrutin du 22 mai, en raison d'irrégularités, donnant ainsi raison au parti nationaliste FPÖ qui réclamait la tenue d'un nouveau scrutin. Son candidat Norbert Hofer avait échoué de justesse à devenir le premier chef d'Etat européen, issu d'une formation d'extrême droite. Sorti largement vainqueur au premier tour, il avait perdu au second tour avec quelque 30.000 voix d'écart seulement face à Alexander Van der Bellen, l'ancien leader des Verts. Ce dernier devait officiellement prendre ses fonctions de président vendredi prochain. La Cour constitutionnelle n'a pas relevé de fraude, ni de manipulations dans le scrutin, mais une accumulation de négligences dans le dépouillement des votes par correspondance. Des bulletins ont été dépouillés plus tôt que prévu ou par des personnes non habilitées, une pratique pourtant jusque-là largement tolérée, selon les responsables des bureaux de vote. Une nouvelle élection pourrait avoir lieu à l'automne. Avec AFP
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'Défendons l'Europe', c'est le slogan derrière lequel ont défilé ces militants d'extrême-droite ce samedi, à Vienne en Autriche. Ils étaient environ un millier à scander des slogans anti-immigration, encadré par un important dispositif de police. Parmi eux, des groupes sont venus d'autres pays, France, République tchèque et Allemagne. Leur marche a été stoppé par une contre-manifestation d'activistes de gauche. Les forces de l'ordre ont tenté en vain de tenir les deux camps à distance. Elles ont fait usage de gaz poivré. Des affrontements ont fait une dizaine de blessés, dont quatre policiers. Sept personnes ont été interpellées.
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L'extrême-droite n'a pas dit son dernier mot en Autriche, quinze jours après la courte défaite de son candidat, Norbert Hofer, à l'élection présidentielle. Le parti FPÖ fait état d'irrégularités et de dysfonctionnements. Il a déposé un recours auprès de la plus haute juridiction du pays pour faire annuler le résultat du vote. 'Il n'y a pas besoin d'être un théoricien de la conspiration pour avoir, au moins, un mauvais sentiment', a souligné le président du FPÖ, Heinz-Christian Strache. Le parti d'extrême-droite pointe notamment des irrégularités dans le dépouillement des votes par correspondance (bulletins ouverts trop tôt ou par des personnes non autorisées), qui ont fait la différence dans ce scrutin. 30.863 voix seulement ont permis à l'ancien dirigeant des Verts, Alexander Van der Bellen, de remporter la présidentielle. La Cour Constitutionnelle a désormais quatre semaines pour décider si elle invalide ou non l'élection.
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Nos smartphones peuvent-ils aider à créer des modèles 3D sophistiqués qui permettent d'étudier et de préserver le patrimoine culturel européen ? Les chercheurs participant au projet européen Harvest4D en sont persuadés. Nous les avons rencontrés à Vienne. Dans les rues de Vienne, un groupe mitraille, smartphone à la main, l'une des curiosités de la capitale autrichienne, la cathédrale Saint-Etienne. Notre reporter Julián López Gómez précise : 'Il ne s'agit pas de touristes, mais d'informaticiens convaincus qu'à l'avenir, la protection du patrimoine culturel européen passera en grande partie par nos smartphones !' La plupart de ces appareils connectés sont aujourd'hui des concentrés de technologie, notamment dotés d'appareils photo perfectionnés. D'où l'idée de l'équipe du projet européen Harvest4D de les utiliser pour créer des modèles en 3D. 'Leur élaboration coûte très cher de nos jours notamment parce qu'on doit utiliser des équipements très coûteux, mais aussi parce qu'on doit prévoir exactement où mettre ces instruments pour être vraiment capables de recréer tous les éléments d'un objet, explique Michael Wimmer, coordinateur de ce projet et informaticien de l'Université technique de Vienne. Dans le cadre de ce projet, ajoute-t-il, on essaie de simplifier l'élaboration des reconstitutions, de ne pas recourir à des instruments coûteux, mais aux téléphones portables ou aux caméras numériques de M. Tout-le-Monde.' ICCV 2015 'Registering Images to Untextured Geometry using Average Shading Gradients' Paper https://t.co/OK4x3vprro pic.twitter.com/0TfCQP3ump- Harvest4D (@Harvest4D) 7 janvier 2016 Un système intelligent A l'issue de calculs mathématiques complexes, les photos sont transformées en modèles 3D. Mais avant d'en arriver là, il a fallu relever toute une série de défis techniques. 'La grande difficulté, c'est l'échelle, précise Samir Aroudj, informaticien à l'Université technique de Darmstadt (Allemagne). Certaines images sont prises de très loin, d'autres de près et ces différentes distances font qu'on distingue plus ou moins précisément la surface des objets, dit-il avant d'ajouter : Si une photo est prise de très loin, la surface sera plutôt imprécise et elle devra être précisée par celles qui ont été prises de très près, de manière à reconstruire correctement même les petits détails.' Il a fallu concevoir un système capable de faire des rapprochements entre les images et de fonctionner avec un environnement qui évolue, la lumière pouvant changer en fonction de la météo par exemple. 'Mon travail consiste à développer des modèles mathématiques et algorythmiques pour interpréter ces données et faire en sorte qu'une collection de points très denses - un million, un milliard de points - qui ont été mesurés dans le monde réel deviennent un objet virtuel en trois dimensions qui soit exploitable par les applications,' souligne Tamy Boubekeur, informaticien à Telecom ParisTech (Université de Paris-Sarclay). 'Finalement quand on essaie de porter le monde réel vers une représentation virtuelle, il faut arriver à faire trois choses à la fois : numériser la forme, le mouvement et l'apparence du monde réel pour en faire des applications interactives de réalité virtuelle,' indique le chercheur. Partner TU Delft: video http://t.co/pPV0S29DlP displays a model of a statue reconstructed from photographs only pic.twitter.com/BCIWiJo6ZK- Harvest4D (@Harvest4D) 1 juin 2015 Mais aussi la 4D Les scientifiques travaillent aussi sur les reconstitutions en 4D, c'est-à-dire auxquelles s'ajoute le facteur temps. Paolo Cignoni, informaticien de l'ISTI-CNR (Italie), nous présente une représentation de l'évolution d'un site archéologique élaborée à partir de photos prises à différentes dates. 'En nous déplaçant dans cette représentation en 3D, on peut voir de manière interactive les parties qui ont changé pendant le travail de fouilles et celles qui n'ont pas été modifiées par les archéologues.' L'étape suivante, c'est la conception d'applications concrètes dans l'étude et la protection du patrimoine. 'On peut tout-à-fait utiliser nos réalisations pour des expositions et des musées, insiste Michael Wimmer, coordinateur du projet. L'avantage de notre méthode, poursuit-il, c'est aussi qu'il est devenu si facile de créer ces modèles que même ceux qui travaillent sur les sites archéologiques par exemple peuvent participer directement et les élaborer eux-mêmes.' Ces chercheurs espèrent commercialiser leur technologie d'ici cinq ans.
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En Autriche, une enquête a été ouverte pour irrégularités trois jours après la victoire à l'élection présidentielle du candidat écologiste, Alexander van der Bellen, sur le candidat nationaliste Norbert Hofer. . Dans cinq bureaux de votes, le dépouillement des votes par correspondance aurait commencé trop tôt et sans la présence d'une commission de contrôle. Le FPÖ, le parti d'extrême-droite, exclut pour l'instant toute contestation des résultats. 'Les résultats démocratiques doivent être respectés, a affirmé le chef du parti, Heinz Christian Strache. Il y a de nombreux soupçons de la part de la population, ils doivent être vérifiés par des juristes et des gens indépendants. Le peuple n'aime pas ce genre de choses, il veut avoir confiance en la démocratie et l'Etat de droit et nous devons nous en assurer.' Les bureaux concernés sont situés principalement dans la région de Carinthie, un bastion de l'extrême-droite. Mais même si les bulletins étaient invalidés, cela serait sans conséquence sur le résultat de l'élection présidentielle : le candidat vert Alexander Van der Bellen a engrangé plus de 31 000 voix d'avance sur son adversaire Norbert Hofer. Le nouveau président de l'Autriche doit prendre officiellement ses fonctions le 8 juillet prochain.
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L'extrême droite plus forte que jamais en Autriche. Après la très courte victoire lundi du candidat écologiste Alexander Van der Bellen, le FPÖ, le Parti de la liberté, a réuni ses troupes ce mardi. Objetif : capitaliser sur sa demie défaite (près d'un électeur sur deux a voté pour Norbert Hofer) et préparer l'avenir. Le FPÖ vise désormais le poste de Premier ministre (chancelier) aux prochaines élections législatives de 2018. Et entend bien répéter qu'il reste un parti fréquentable. Présidentielles en #Autriche: l'extrême droite repoussée de justesse vue par MonsieurKak pour Lopinion_fr pic.twitter.com/aZbUk5MUeJ- B3zero (@B3zero) 24 mai 2016 'Le FPÖ n'est pas un parti d'extrême-droite', a souligné Norbert Hofer. 'Si un parti d'extrême-droite avait concouru en Autriche, ce parti n'aurait sans doute obtenu que 2% des voix. C'est à peu près le pourcentage des fous. Nous, nous sommes un parti de centre-droit avec un grand sens de la responsabilité sociale.' Durant sa campagne, Norbert Hofer a évité les sujets trop clivants. Il s'est contenté de surfer sur le rejet des réfugiés et sur les errances des Européens. 61% des Autrichiens estiment que le pays ne doit plus accueillir de migrants. En 2015 : 90 000 réfugiés ont été accueillis par l'Autriche, bien plus, en pourcentage par rapport à la population totale, que le nombre de réfugiés arrivés en Allemagne. Avec AFP et Reuters
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L'échec sur le fil de Norbert Hofer au second tour de l'élection présidentielle autrichienne, c'est une quasi-victoire. Un avis partagé par Hofer, par les partis d'extrême-droite européens et, en premier lieu, par ses partisans : 'Cela n'a pas d'importance la manière dont cela va tourner, de savoir si Hofer sera Président ou pas, c'est tout simplement une étape capitale pour atteindre notre but.' 'Je sens que c'est un tournant pour toute l'Europe, nous sommes très heureux !'. Pour nombre d'Européens, cette élection est un avertissement de plus pour l'Union européenne. Il y a eu celui du référendum sur l'accord d'association avec l'Ukraine célébré aux Pays-Bas en avril dernier. L'écrasante victoire du NON, avait alors été capitalisée par Geert Wilders, leader du Parti de la Liberté, islamophobe d'extrême-droite, et elle avait surtout été présentée comme un vote de défiance envers l'Union européenne. Et puis il y aura le référendum britannique qui pourrait sceller le destin de l'Union... L'autre grand trait d'union entre les partis radicaux de la vieille Europe, c'est le rejet de l'immigration, voire l'islamophobie. En Allemagne, le mouvement PEGIDA en est l'expression la plus extrême, mais cette méfiance envers les musulmans est partagée par l'AfD. Un manifeste électoral d'Alternative pour l'Allemagne déclare que l'Islam n'est pas compatible avec la constitution. Récemment, l'AfD, dirigée par Frauke Petry, est entrée dans trois parlements régionaux, avec des scores allant jusqu'à 24 % des voix dans le Land de Saxe-Anhalt. 'C'est un mouvement européen, mais avec néanmoins un certain nombre d'éléments à souligner. Il concerne plus le centre et le nord de l'Europe. En revanche, l'Espagne, le Portugal, l'Italie, sont relativement épargnés. Certes, en Italie, et même en Grèce, il y a Aube Doré et la Ligue du Nord, mais c'est sans commune mesure avec le poids de partis comme le FPÖ, comme le Front National, le Parti Populaire Danois ou les Vrais Finlandais', nous explique Pascal Delwitt, analyste politique de l'Université Libre de Bruxelles. En France, le Front National a été élu dans plusieurs villes lors des élections municipales et a failli remporter deux grosses régions lors des régionales... Le FN a vu, dans la défaite du FPÖ autrichien, un résultat qui annonce des succès futurs... Selon la plupart des instituts de sondage français, Marine Le Pen sera présente au second tour des présidentielles de 2017, et elle est en position de gagner selon le candidat qui s'opposera à elle...
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L'écologiste Alexander Van der Bellen a été élu président de l'Autriche ce lundi grâce aux votes par correspondance. Avec 50.3% des voix, il a devancé le candidat de l'extrême droite, Norbert Hofer. Ce dernier a reconnu sa défaite sur Facebook en publiant une lettre pour remercier ses soutiens. Le nouveau président doit maintenant tenté de rassembler un pays profondément divisé. Pour cela, il a annoncé qu'il quittait le parti des Verts.
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En Autriche c'est finalement le candidat écologiste Alexander Van der Bellen qui a remporté lundi les élections présidentielles. Ancien professeur d'économie, M. Van der Bellen est parvenu à s'imposer face au candidat d'extrême droite. Mais une victoire sur le fil : le nouveau président autrichien termine avec moins de 32 000 voix d'avance. Pour son tout premier discours, le candidat a tendu la main à tous les Autrichiens. 'Je pense que nous pouvons interpréter ce résultat de la façon suivante : nous sommes quasiment à égalité. Et les deux moitiés sont aussi importantes l'une que l'autre. Et je peux le dire : tu es aussi important que je suis important. Et ensemble nous formons ce beau pays qu'est l'Autriche.' Les résultats définitifs sont effectivement frappants : le candidat écologiste l'emporte avec 50,3 % des suffrages. Mais le candidat d'extrême droite obtient 49,7% des voix, soit près d'un électeur sur deux. C'est sur sa page facebook que Norbert Hofer, le candidat malheureux a annoncé sa défaite, quelques minutes avant la proclamation officielle des résultats. Le suspense des résultats a duré une bonne partie de la journée de lundi, le temps de dépouiller les quelque 900 000 votes par correspondance. L'annonce de la victoire de Van der Bellen a été immédiatement saluée par de nombreuses capitales européennes. Non sans soulagement. Je félicite chaleureusement vanderbellen pour son élection à la présidence de l'Autriche et je me réjouis de coopérer avec lui.- François Hollande (fhollande) 23 mai 2016 Avec AFP et Reuters
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Les résultats du second tour de la présidentielle autrichienne, qui s'est déroulé hier, sont attendus ce lundi. Gagnant ou perdant, le FPÖ, le parti de l'extrême droite, suscite de la peur. D'après Hervé Gattegno, son arrivée en tête au premier tour a déjà été un choc. Ce parti a été en effet créé après la Seconde Guerre mondiale par des anciens nazis. Au-delà de ces faits symboliques, l'extrême droite inquiète également à cause des pouvoirs détenus par un président autrichien. Elle est très hostile à la politique européenne et peut tout bloquer puisque les décisions doivent être prises à l'unanimité. Si l'extrême droite remporte la présidentielle, cela provoquera un séisme dans toute l'Europe. - Bourdin Direct, du lundi 23 mai 2016 sur RMC.
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Avec un peu plus de 8 millions d'habitants, l'Autriche a connu environ 90.000 demandeurs d'asile. Afflux massif ou de passage vers l'Allemagne, ces réfugiés ont d'abord été accueillis par le gouvernement autrichien, explique Yves Bertoncini, directeur de "Notre Europe - Institut Jacques Delors". Mais les sociaux-démocrates se sont ensuite raidis et ont favorisé les thèses de l'extrême droite.
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Au lendemain d'un scrutin très important, l'Autriche est dans l'attente. Les deux candidats sont au coude à coude après le scrutin avec moins de 0,1 % d'écart. Le candidat d'extrême droite, Norbert Hofer, serait légèrement en tête mais ce sont bien les votes par correspondance qui feront la différence. Résultats attendus ce lundi vers 17h18h.
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Invité de TF1, Nicolas Sarkozy souligne que la situation en Autriche fait écho à celle de la France. L'ancien chef de l'État revient sur sa réforme des retraites de 2010 qui avait provoqué de nombreuses manifestations. Sur le mouvement Nuit Debout, l'Euro 2016, les violences faites aux policiers, il présente ses solutions.
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En Autriche, aucun candidat ne s'est risqué à proclamer sa victoire à l'élection présidentielle ce dimanche soir. Pour départager Nobert Hofer, du parti d'extrême droite FPÖ, et Alexander van der Bellen, écologiste, il faudra attendre ce lundi car pour l'instant les deux candidats sont à quasi-égalité. Les votes par correspondance, plus de 900.000, n'ont en effet pas encore été dépouillés. Norbert Hofer va devoir prendre son mal en patience : 'Personne ne voulait vraiment que ça se passe comme ça. Nous voulions bien dormir ce soir, mais maintenant il faut attendre demain. C'est tellement serré. Je fais de la politique depuis longtemps mais je peux vous dire que je n'ai jamais vécu une soirée comme celle-là. Qui que soit le gagnant, il devra réunifier l'Autriche'. Alexander van der Bellen : 'Ces quatorze derniers jours nous avons vu beaucoup de remous et de mouvement chez les électeurs. Des musiciens, des acteurs, d'autres gens de différentes professions, de différents milieux, ont commencé à me soutenir publiquement. Cela m'a beaucoup aidé et je leur en suis très reconnaissant.' Le leader d'extrême droite est arrivé en tête du premier tour. S'il arrivait au pouvoir il serait le premier nationaliste radical à diriger un pays membre de l'Union européenne. Mais les votes par correspondance, dont les résultats vont remonter cette nuit, sont habituellement favorables à la gauche.
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Invité de LCI, Danny Leder, journaliste et correspondant à Paris du journal autrichien "Kurier", a réagi suite au second tour extrêmement serré de l'élection présidentielle en Autriche. Après la fermeture des bureaux de vote, le populiste Norbert Hofer et l'écologiste Alexander Van der Bellen, ne sont toujours pas départagés. D'après Danny Leder, ce scrutin au coude à coude s'explique par un "réflexe citoyen" de la population face à l'extrême droite.
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Les autrichiens étaient appelés aux urnes ce dimanche 22 mai, pour élire leur nouveau président. Pourtant, quelques heures après la fermeture des bureaux de vote, le populiste Norbert Hofer et l'écologiste Alexander Van der Bellen ne sont toujours pas départagés. Le scrutin apparaît extrêmement serré, comme nous l'explique Yannick Mahé, envoyé spécial de LCI en Autriche.
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Résultats extrêmement serrés en Autriche pour la présidentielle. D'après les premiers sondages 'sorties des urnes', les deux candidats sont au coude à coude et il n'y aurait que deux dixièmes de points d'avance pour Norbert Hofer, le leader du parti d'extrême droite FPÖ, sur son rival écologiste Alexander Van der Bellen. Mais la marge d'erreur, de 2%, ne permet pas encore de départager réellement les deux candidats. Ce serait une première si un parti radical nationaliste prenait la tête d'un état membre de l'Union européenne. Les résultats définitifs sont attendus en début de soirée.
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Une fête de bikers qui a mal tourné en Autriche. Un homme a abattu deux personnes et en a blessé dix autres, avant de retourner son arme contre lui. Les évènements ont eu lieu alors que 150 personnes étaient rassemblées à l'occasion d'un week-end de festivités organisé par le club de motards local. 'Je suis le second médecin urgentiste à être arrivé sur place. Un de mes collègues avait intubé une personne et lui faisait la respiration artificielle. Une deuxième venait d'être réanimée par des volontaires. En tout il y avait onze blessés, dont certains dans un état grave'. Selon les premiers éléments de l'enquête, l'homme est allé chercher une arme dans sa voiture à la suite d'une dispute dans laquelle une femme était impliquée. Revenu dans le public, il a ouvert le feu.

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